Orfèvrerie

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Le sarcophage en argent repoussé de saint Stanislas dans la cathédrale du Wawel a été créé dans les principaux centres de l'orfèvrerie européenne du XVIIe siècle - Augsbourg et Gdańsk[1].

L'orfèvrerie désigne l'art de fabriquer des objets en or par une personne de métier appelé orfèvre. Le terme orfèvrerie tend aussi à désigner la fabrication d'objets en argent massif (argenterie) utilisant les mêmes procédés de construction.

Métiers[modifier | modifier le code]

Matériel d'un atelier d'orfèvrerie au musée des arts et costumes populaires (en) de Séville.

L'orfèvrerie regroupe plusieurs métiers qui se distinguent dans le temps, passant de métiers très proches à des spécialisations[2].

Ainsi, bien que proches et parfois confondues, monnaies et médailles sont le domaine du fondeur, les bijoux, notamment ceux arborant des pierres précieuses, sont du domaine du bijoutier-joaillier et l'application d'émaux en verre sont du domaine de l'émailleur[2].

L'orfèvrerie moderne comporte la fabrication, la transformation ou la restauration d'objets divers liés au culte, à l'usage domestique, à l'ameublement ou l'art de la table.

Techniques[modifier | modifier le code]

L'orfèvrerie fait appel à diverses techniques, parmi lesquelles la ciselure, l'estampage, la gravure, le poinçonné, le repercé ou découpage à jour et le repoussé.

Historique[modifier | modifier le code]

L'histoire de l'orfèvrerie commence dès la Préhistoire, avec les premières réalisations en or qui apparaissent avec les premières sociétés[2].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Marcin Latka, « Silver sarcophagus of Saint Stanislaus », artinpl (consulté le 4 août 2019)
  2. a b et c Ferdinand de Lasteyrie, Histoire de l'orfévrerie depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours, Paris, Hachette, , p. 1-2