Morez

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Morez
La cluse de Morezvue depuis le viaduc des Crottes.
La cluse de Morez
vue depuis le viaduc des Crottes.
Blason de Morez
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Jura
Arrondissement Saint-Claude
Canton Morez
(chef-lieu)
Intercommunalité communauté de communes du Haut Jura
Commune Hauts-de-Bienne
Code postal 39400
Code commune 39368
Démographie
Population 4 998 hab. (2013)
Densité 517 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 31′ 22″ nord, 6° 01′ 23″ est
Altitude Min. 650 m – Max. 1 302 m
Superficie 9,67 km2
Historique
Commune(s) d’intégration Hauts-de-Bienne
Localisation

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Morez

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Morez

Morez est une ancienne commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Depuis 2016, elle est le chef-lieu de la nouvelle commune de Hauts-de-Bienne.

Morez est aujourd'hui la capitale française de la lunette, après avoir été, au XIXe siècle, la capitale de l'horloge comtoise. Elle est située à proximité de la frontière suisse, au pied de la station des Rousses, c'est la deuxième ville du parc naturel régional du Haut-Jura.

Le z final étant naturellement muet, il faut prononcer Moré et non Morèzz. Ses habitants sont appelés les Moréziens et les Moréziennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située dans une cluse, Morez est enserrée dans la vallée de la Bienne, ce qui explique son extension sur 3 kilomètres de longueur. Le site de Morez est facilement reconnaissable grâce aux montagnes qui l'enserrent et à la silhouette des viaducs du chemin de fer.

L'altitude, qui varie de 650 m à 1 302 m sur l'ensemble de la commune[1], présente des différences importantes selon les quartiers de la ville :

  • Bas de Morez (691 m) au niveau de la confluence entre l'Evalude et la Bienne ;
  • Morez centre (720 m environ) ;
  • Morez-dessus (760 m) sur le flanc ouest de la vallée ;
  • Villedieu (745 m) sur le flanc est de la vallée, au-dessus de la gare SNCF ;
  • Sur Le Puits (815 m) sur le flanc est de la vallée, au-dessus du centre-ville.

Le territoire de la commune comprend également une partie de la Forêt du Risoux.

Les communes voisines sont :

Histoire[modifier | modifier le code]

Au XVIe siècle, les premiers habitants de la Combe Noire sont descendus des villages voisins pour y installer des moulins sur les bords de la Bienne.

Ces moulins sont ensuite remplacés par un chapelet de martinets de forge, de clouteries et de scieries, utilisant l'énergie hydraulique. La famille Morel serait la première à s'y installer, elle laissera son nom à la ville de Morez.

L'arrivée de la route au XVIIIe siècle favorise l'économie[2].

Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement le nom de Morez-la-Montagne[3].

Morez devient une commune à part entière en 1776[4], et se développe au XVIIIe siècle et surtout au XIXe siècle du fait de son essor industriel important centré sur la métallurgie : tréfilerie, clouterie, horlogerie, émaillerie et lunetterie.

Au XXe siècle, l'industrie se spécialise dans la lunetterie.

Jean-Marc Olivier, historien ayant étudié le phénomène d'industrialisation spécifique au bassin morézien, a mis au jour le concept d'industrialisation douce[5]. Il s'arrête notamment sur la succession de trois cycles techniques entre 1750 et nos jours : ceux de la clouterie, de l'horlogerie de parquet (horloges comtoises), et de la lunetterie (1880 à nos jours).

Clouterie[modifier | modifier le code]

La fabrication des clous est une des premières industries locales. À l'origine, plusieurs martinets, actionnés par des roues à eau, sont situés au bord de la Bienne.

Horlogerie[modifier | modifier le code]

Fabrique d’horloges publiques Louis-Delphin Odobey

À partir de la fin du XVIIe siècle, l'horlogerie se développe dans la région de Morez (les frères Mayet à Morbier).

En 1789, Morez a 76 horlogers pour un millier d'habitants et exporte ses composants horlogers jusqu'au Gévaudan[6].

La production d'horloges comtoises reste artisanale jusqu'au XIXe siècle, la production devient alors industrielle et dépasse 100 000 pièces par an dans les années 1850[7]. Parmi les entreprises les plus importantes, la société Lamy et Lacroix emploie en 1855 près de 500 personnes dont 300 environ dans l'horlogerie et le reste dans la lunetterie. Il est à noter qu'une partie non négligeable des personnes employées travaillent chez elles[8]. En 1854, est créée une école d'horlogerie[9].

Si l'horlogerie morézienne bénéficie bien du voisinage suisse pour obtenir la technique de l'émail en 1777, elle reste techniquement indépendante[10].

Aux XIXe et XXe siècles, Morez et Morbier sont aussi un centre important de production d'horloges monumentales[11].

Lunetterie[modifier | modifier le code]

Lunettes
Article détaillé : lunettes de vue.

En 1796, un cloutier, Pierre-Hyacinthe Caseaux a une idée : il utilise du fil de métal pour fabriquer des bésicles. C'est le début de la lunetterie morézienne, qui connaît son essor au milieu du XIXe siècle. Au début du XXe siècle, l'horloger Henri Lissac, qui restera maire de Morez de 1908 à 1931, fonde l'entreprise de lunetterie qui existe encore.

Métier d'Art[modifier | modifier le code]

La tradition industrielle de Morez et le savoir-faire local justifie le label Ville et Métiers d’Art. Ce label regroupe une sélection de soixante-trois communes en France.

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie morézienne s'appuie sur plusieurs secteurs complémentaires :

La ville accueille une antenne de la Chambre de commerce et d'industrie du Jura.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires de Morez[modifier | modifier le code]

L 'hôtel de ville
Liste des maires depuis la Seconde Guerre mondiale
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1931 mai 1953 Louis Paget SFIO  
mai 1953 novembre 1955 Paul Dalmais    
novembre 1955 mars 1959 Roger Passet   Commerçant -Chausseur
mars 1959 mars 1971 Gaston Prost-Dame    
mars 1971 mars 1983 Jean-Louis Crestin-Billet   Fabricant de lunette (Entreprise Cébé)
mars 1983 mars 1989 Roland Carminati RPR Conseiller général (1992-1998)
mars 1989 mars 1995 A. Cachot et Roger Gobet    
mars 1995 avril 2014 Jean-Paul Salino[17] UMP Chef d'entreprise dans la lunetterie
Conseiller général (1998-2004)
avril 2014 en cours Laurent Petit UMP-LR Vétérinaire

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le lycée « Victor Bérard ».

La commune compte deux collèges (collège Pierre-Hyacinthe Cazeaux et collège privé Notre-Dame) et le lycée polyvalent Victor Bérard (Microtechniques, génie optique et lunetterie)[18].

Jumelages[modifier | modifier le code]

D'abord jumelé avec Offenbourg (RFA)

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[20],[Note 1].

En 2013, la commune comptait 4 998 habitants, en diminution de -9,26 % par rapport à 2008 (Jura : -0,23 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 049 1 218 1 291 1 694 2 067 2 508 2 726 3 183 3 153
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 851 4 762 5 458 5 178 5 419 5 542 5 443 5 124 5 333
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5 449 5 680 5 928 5 100 5 136 4 981 4 892 4 691 5 588
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2013
5 777 6 408 6 811 6 739 6 957 6 144 5 354 4 982 4 998
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Avec 6144 habitants en 1999[23], Morez est la cinquième ville du département du Jura. En 2009, la commune ne compte plus que 5 240 habitants.

Naissance d'une ville[modifier | modifier le code]

Quartier du Puits en 2013

Le boom démographique observé pendant la première partie du XIXe siècle correspond à la période d'industrialisation (clouterie, puis horlogerie et lunetterie). La population passe en quelques dizaines d'années de 1 000 habitants à plus de 5 000. Les ateliers et les maisons se concentrent dans le fond de la vallée.

Entre la Grande Guerre et la Seconde Guerre mondiale, la population recule. Très peu de bâtiments sont construits à cette époque.

La deuxième phase de croissance démographique de 1950 à 1980 correspond à l'optimum de la mono-industrie lunetière. Pour loger sa population croissante, la commune décide la construction de deux quartiers nouveaux situés sur les flancs de la vallée « Morez-dessus » et « Villedieu ».

Au milieu des années 1970, le manque de logements conduit à la construction d'un autre quartier « Sur le Puits ». La population de ce quartier atteint plus de 1 400 habitants en 1991[24].

Avant d'entrer dans une phase de stagnation, la population de l'ensemble de la ville atteint pratiquement 7 000 habitants dans les années 1980.

La baisse de population observée dans les années 1990 et 2000 s'explique par la baisse de l'activité industrielle et par un phénomène de périurbanisation (de nombreuses personnes travaillent à Morez mais habitent dans une commune voisine).

Depuis 2009 les quartiers du Puits et de Villedieu bénéficient d'un ambitieux plan de rénovation urbaine (construction de la gendarmerie, création d'une chaufferie bois, création et réhabilitation de logements, aménagement d'un parc urbain, construction d'un foyer pour personnes handicapées). En décembre 2014, la ville de Morez a reçu le label Ecoquartier pour cette opération [25].

Immigration[modifier | modifier le code]

La première phase de croissance correspond à la fixation à Morez de populations issues principalement des villages du Haut-Jura[26]. Une importante immigration italienne (piémontaise et bergamas) s’installe à Morez et au Haut-Jura à la suite de la construction de la voie de chemin de fer et du fort des Rousses.

La deuxième phase de croissance s'accompagne d'une arrivée de populations nouvelles dont une part importante immigre du Portugal, de Turquie mais aussi du Maghreb.

Un lieu de culte est aménagé par la communauté musulmane dans une ancienne ferme qui avait été précédemment été transformée en hospice[27]

Aire urbaine[modifier | modifier le code]

L'aire urbaine de Morez (au sens de l'Insee) regroupe Morez et Morbier. La population de l'aire urbaine de Morez est de 7 336 habitants en 2011.

Vie locale[modifier | modifier le code]

D'un point de vue sportif, Morez se distingue par son club de tennis de table (Jura Morez TT[28]) évoluant dans l'élite française en championnat de France Pro A de tennis de table.

Transports[modifier | modifier le code]

Malgré sa situation géographique défavorable (en montagne), Morez bénéficie de liaisons vers Paris, Lyon, Genève ou Lausanne.

Route[modifier | modifier le code]

Morez se trouve sur la route (RN5) reliant Paris à Genève. Par la route, Morez est à 27 km du Brassus, 35 km de Nyon, 53 km de Genève et 158 km de Lyon.

SNCF[modifier | modifier le code]

La gare de Morez permet de rejoindre Paris Gare de Lyon en quatre heures (TER + TGV).

La ligne SNCF permet également de rejoindre Saint-Claude et Lyon par Oyonnax et Bourg-en-Bresse.

La ligne de chemin de fer passant à Morez est surnommée la « Ligne des hirondelles ».

NStCM[modifier | modifier le code]

Avec l'achèvement de la ligne métrique de Chemin de fer Nyon-Saint-Cergue-Morez (NStCM) en 1921, Morez bénéficiait d'une liaison avec Nyon en Suisse. La partie française de cette ligne a été fermée en 1958, la route reprenant son tracé et l'espace libéré à flanc de montagne. La ligne actuelle assure la liaison Nyon Saint-Cergue La Cure (frontière suisse)

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune est le siège du musée de la lunette, de la maison de l'émail et d'une Via ferrata la Roche au Dade, parcours comprenant une passerelle et un pont népalais.

Morez est réputé pour être le plus extraordinaire site ferroviaire de France grâce à sa succession de viaducs audacieux et de tunnels[réf. nécessaire]. Parmi ces ouvrages d'art, le grand viaduc de Morez inscrit à l'inventaire des monuments historiques}[29].

La commune comprend plusieurs autres édifices inscrits partiellement à l’inventaire des monuments historiques :

  • l'ensemble des façades et toitures du groupe scolaire - hôtel de ville - justice de paix, ainsi que les vestibules, le grand escalier et la salle du conseil municipal de l'hôtel de ville de Morez[30] ;
  • l'église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption, inscrite en totalité[31] qui contient l'orgue Daublaine Callinet classé au titre objet[32],[33].

Par ailleurs, de nombreux édifices de l'ancienne commune de Morez sont listés dans l'Inventaire général du patrimoine culturel[34].

Voies[modifier | modifier le code]

92 odonymes recensés à Morez
au 24 novembre 2013
Allée Avenue Bld Chemin Cité Impasse Montée Sentier Place Quai Rd-point Route Rue Square Autres Total
1 [N 1] 5 0 13 1 2 0 2 4 3 0 3 44 1 [N 2] 13 [N 3] 92
Notes « N »
Sources : rue-ville.info & annuaire-mairie.fr & OpenStreetMap & FNACA-GAJE du Jura


Hauts-de-Bienne et le cinéma et la télévision[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Antide Janvier : maître horloger de Louis XVI, séjourne à Morez en 1771 et 1772.
  • Pierre-Hyacinthe Caseaux, grâce à qui Morez devint la capitale de la lunetterie.
  • Alphonse Jobez : né en 1813 à Morez, député.
  • Honoré Reverchon : né en 1821 à Morez, industriel et homme politique.
  • Joseph-Marie Grenier : né en 1790 à Prémanon, décédé en 1871 à Morez, curé de Morez de 1823 à 1871. Il entreprit de nombreuses constructions à Morez (presbytère, écoles, pont).
  • Louis-Delphin Odobey [1827 - 1906], parfois aussi appelé Delphin Odobey, crée en 1858 à Morez l'une des plus importantes maisons d'horlogerie d'édifice de France[35].
  • Victor Bérard : né en 1864 à Morez. Helléniste, diplomate, sénateur du Jura.
  • Léon Bérard : né en 1870 à Morez (frère de Victor Bérard), chirurgien à Lyon. Pionnier de la chirurgie thoracique et anti-cancéreuse.
  • Alphonse de Lamartine : la grand-mère du poète était morézienne.
  • Aimé Lamy : horloger et lunetier. Maire de Morez de 1852 à 1870[36].
  • Henri Lissac : né en 1869 à Morez, fabricant de lunettes et homme politique.
  • Jean-Baptiste Lemire : chef d'orchestre et compositeur de la valse La Morézienne.
  • Lucien Terraillon : rachète l’entreprise morézienne Paul Odobey en 1908.
  • Paul Séjourné : ingénieur qui a conçu et réalisé le Grand viaduc de Morez en 1912.
  • Louis Paget : maire de Morez de 1931 à 1953 est pendant l'occupation également le chef de la Résistance pour le canton.
  • Docteur Victor Bismuth : né à Tunis en 1905, décédé en 1988. Croix du combattant 1939-1945. Croix du combattant du volontaire de la résistance. Chevalier de l'ordre national du Mérite.
  • Romain Roussel : écrivain, lauréat du Prix Interallié en 1937 pour La Vallée sans printemps dont l'action se passe dans la région de Morez.
  • Mgr Marcel Noirot : ancien abbé de Morez, professeur de droit canonique à Lyon puis au Vatican, ami et prélat d'honneur du Pape Pie XII.
  • Jean Ricardon : né en 1924 à Morez, commerçant et artiste peintre.
  • Fred Moore : militaire, ancien étudiant de l'École nationale d'optique de Morez.
  • Alain Buffard (1960-2013) : né à Morez, danseur et chorégraphe.
  • Jean-Marc Olivier : historien français qui a étudié l'« industrialisation douce » dans la région de Morez.
  • Patrice Bailly-Salins : né en 1964 à Morez, ancien biathlète français.
  • Eric Vidonne : pianiste originaire de Morez, professeur à l’École Normale de Musique de Paris.
  • Ferréol Cannard : né en 1978 à Morez, biathlète français.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Cf. Morez sur le site de l'Institut géographique national
  2. Vincent Albouy, Noël Barbe, Patrick Blandin et Alain Bradfer, Jura, coll. Encyclopédie du voyage, Gallimard, (ISBN 2-7424-1473-8)
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - Morez », sur EHESS, École des hautes études en sciences sociales (consulté le 29 juillet 2016)
  4. Séparation à l'amiable avec La Mouille. Voir page 9 du livre Morez - ville industrielle du Jura, Editions LieuxDits, 2011, (ISBN 978-2-914528-99-3)
  5. Voir sa thèse Des clous, des horloges, des lunettes. Les campagnards moréziens en industrie (1780-1914), CTHS, 2004, (ISBN 978-2-7355-0480-0).
  6. La France industrielle aux XVIe, XVIIe, XVIIIe siècles Par Paul Delsalle, page 105
  7. Voir page 141 de la thèse Des clous, des horloges, des lunettes. Les campagnards moréziens en industrie (1780 - 1914), CTHS, 2004, (ISBN 978-2-7355-0480-0)
  8. DIE GESCHICHTE DER COMTOISE UHREN
  9. Lamy & Lacroix, mise à jour 11 décembre 2010
  10. Voir page 155 de la thèse Des clous, des horloges, des lunettes. Les campagnards moréziens en industrie (1780 - 1914), CTHS, 2004, (ISBN 978-2-7355-0480-0).
  11. Horlogerie d'édifice à Morez
  12. Via ferrata "la Roche au Dade" - Récits de passionnés (Impressions, conseils, topo et photos)
  13. Maurice Genoudet, Historique de Morez, 1983
  14. Dossier d'inventaire, [1], consultée le 17 janvier 2017
  15. Dossier d'inventaire, [2], consultée le 17 janvier 2017
  16. Dossier d'inventaire, [3], consultée le 17 janvier 2017
  17. Préfecture du Jura, Liste des maires élus en 2008, consultée le 2 mai 2010
  18. Voir le site officiel du Lycée polyvalent Victor Bérard
  19. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 201120122013 .
  23. Pour plus de détails sur la démographie de Morez, on se rapportera aux statistiques démographiques pour Morez sur le site de l'Insee
  24. Voir la présentation du film 'Morez, pays de lunettes' http://www.filmsdocumentaires.com/portail/Pays_de_lunettes.html.
  25. Voir le site du ministère http://www.territoires.gouv.fr/decouvrez-les-laureats-du-label-national-ecoquartier-2014
  26. Voir pages 56 à 58 de la thèse Des clous, des horloges, des lunettes. Les campagnards moréziens en industrie (1780 - 1914), CTHS, 2004, (ISBN 978-2-7355-0480-0).
  27. « Ferme puis hospice, actuellement mosquée », notice no IA39000696, base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. Voir le site du club http://www.juramoreztt.fr
  29. « Viaduc », notice no PA00101965, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  30. « Groupe scolaire - Hôtel de ville - Justice de paix », notice no PA39000064, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. « Eglise paroissiale », notice no PA39000090, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  32. Photos, caractéristiques et extrait musical sur l'orgue.
  33. « facture d'orgue », notice no PM39003587, base Palissy, ministère français de la Culture.
  34. Inventaire général du patrimoine culturel à Morez.
  35. Louis-Delphin Odobey Cadet Morez (Jura) - 1858 - 1964, par Gérard Guilbaud, Notre patrimoine Horloger
  36. Page perso sur Aimé Lamy et ses activités