Rimouski

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Rimouski
Rimouski Rimouski
Le centre-ville de Rimouski
Le centre-ville de Rimouski
Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau : Québec Québec
Région Bas-Saint-Laurent
Comté ou équivalent Rimouski-Neigette (Chef-lieu)
Statut municipal Ville
Maire
Mandat
Éric Forest
2013 - 2017
Fondateur
Date de fondation
René Lepage de Sainte-Claire
1696
Constitution 1er janvier 2002
Démographie
Gentilé Rimouskois, Rimouskoise
Population 46 860 hab.[1] (2011)
Densité 138 hab./km2
Population Aire urbaine 50 912 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 28′ 14″ N 68° 31′ 17″ O / 48.470417, -68.52138548° 28′ 14″ Nord 68° 31′ 17″ Ouest / 48.470417, -68.521385  
Altitude Min. entre 0 et 20 m – Max. entre 380 et 400[2] m
Superficie 33 847 ha = 338,47 km2
Divers
Langue(s) Français
Fuseau horaire UTC−05:00
Indicatif +1 418 et +1 581
Code géographique 10043
Localisation
Localisation de Rimouski dans Rimouski-Neigette
Localisation de Rimouski dans Rimouski-Neigette

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Liens
Site web Site officiel

Rimouski est une ville de la province de Québec, au Canada, chef-lieu de la municipalité régionale de comté de Rimouski-Neigette et plus grande ville de la région administrative du Bas-Saint-Laurent. Située dans l'estuaire du Saint-Laurent à environ 325 km en aval de la ville de Québec, la ville a été fondée en 1696 par René Lepage de Sainte-Claire qui s'établit sur sa seigneurie à la confluence du fleuve et de la rivière Rimouski.

D'abord à vocation agricole, elle connaît un premier développement au XIXe siècle avec l'exploitation de sa forêt et s'impose graduellement comme centre de services avec l'érection d'un diocèse catholique ayant juridiction sur la Gaspésie et la Côte-Nord et son rôle dans la navigation fluviale dans l'estuaire. Avec le déclin de l'industrie forestière et du trafic maritime, au milieu du XXe siècle, la ville profite de sa position pour s'imposer comme plaque tournante du développement initial de la Côte-Nord.

À compter des années 1960, le développement de l'État-providence et la tertiarisation de l'économie québécoise profite à la ville. Elle transforme graduellement ses institutions religieuses et accueille l'administration publique, l'hôpital régional, un cégep ainsi que la seule université de cette région du Québec, en plus de s'imposer dans la région par son rayonnement culturel, ses médias et le commerce de détail.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Située sur la rive sud de l'estuaire du Saint-Laurent à environ 325 km à l'est de la ville de Québec, la ville de Rimouski est située dans la municipalité régionale de comté de Rimouski-Neigette, dans la région administrative du Bas-Saint-Laurent[3]. Avec une population de 46 860 habitants[4], Rimouski constitue le centre de service de la région du Bas-Saint-Laurent et offre plusieurs attraits touristiques. Elle est le siège de plusieurs institutions ou bureaux gouvernementaux qui desservent la région[5].

Rimouski a été fusionnée avec les municipalités de Rimouski-Est, Pointe-au-Père, Sainte-Odile-sur-Rimouski, Sainte-Blandine et Mont-Lebel pour former la nouvelle ville de Rimouski à compter du 1er janvier 2002[6]. Puis, le 16 septembre 2009, le village du Bic est annexé à Rimouski[7].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la municipalité est tiré du nom de la rivière qui la traverse. Elle est mentionnée dans l'acte de concession original de la seigneurie de Rimouski en 1688. Selon la Commission de toponymie du Québec, plusieurs théories circulent sur l'origine du toponyme. Monseigneur Lafèche l'associe à un mot micmac animouski, de animousk, chien et ki ou gi, demeure[8].

Cette interprétation semble confirmée par l'ouvrage du chef abénaquis Joseph Laurent, pour qui Arimoski signifie la terre ou le pays des chiens[9]. L'utilisation du mot chien pourrait faire référence à la présence dans l'estuaire de phoques, appelés loups marins ou chiens marins à une certaine époque. Cette interprétation est toutefois contestée par l'abbé Cyprien Tanguay, qui lui donne plutôt le sens de terre de l'orignal. Cette deuxième interprétation, quoique fréquente, est remise en doute[8].

Relief[modifier | modifier le code]

Le relief actuel de Rimouski est caractérisé par trois gradins. Un premier gradin, délimité par l'île Saint-Barnabé au nord et la colline du Sommet au sud s'étend du quartier Sacré-Cœur jusqu'à Rimouski-Est. Ces basses terres, s'élevant du niveau de la mer à 200 m, ne constituent qu'une étroite bande qui a accueilli les premiers établissements sur le territoire. Plus au sud, le Bas-Plateau, une zone intermédiaire dont l'altitude varie de 200 à 300 m, est suivi du Moyen-Plateau. Les deux dernières zones sont séparées par un accident de terrain, la faille de Neigette[10].

L'orientation générale de la région survient très tôt : les différentes contraintes latérales survenues durant les orogenèses taconienne et acadienne, durant l'Ordovicien et le Dévonien (entre 450 et 370 millions d'années), compressent et plissent le terrain formant les Appalaches. La formation de cette chaîne de montagnes donne à la région son orientation sud-ouest/nord-est. L'érosion émousse graduellement les roches d'origine sédimentaire et le relief se transforme graduellement en pénéplaine, avant d'être soulevé à nouveau pour devenir un plateau[11].

L'érosion profite aussi des faiblesses dans la roche, comme les schistes, les lignes de faille, les fractures, les zones de broyage ou de contact géologique pour former des vallées. Au début du Pléistocène, il y a 1,6 millions d'années, une épaisse couche de glace recouvre la région qui s'enfonce de 200 m et décape la roche. La glace, qui atteint quelques milliers de mètres d'épaisseur, a recouvert la région à quatre reprises au Quaternaire, le plus récent épisode étant connu sous le nom de glaciation du Wisconsin ou Wisconsinien[11].

La région est traversée par la vallée de la rivière Rimouski qui draine un bassin versant de 1 598 km2, essentiellement dans le Moyen-Plateau. La rivière exploite les faiblesses du socle rocheux et contourne les principaux accidents de relief pour se jeter dans le fleuve à l'ouest du centre-ville actuel. À l'embouchure, le trait de côte forme un léger rentrant, la baie de Rimouski, qui est presque totalement découverte à marée basse[12].

La plus grande partie de l'actuelle ville de Rimouski était couverte de 150 m d'eau salée il y a 12 000 ans alors qu'une calotte polaire occupait l'arrière-pays[10].

Climat[modifier | modifier le code]

Relevé météorologique pour Rimouski (1971-2000)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −15,7 −14,2 −8,3 −1,2 4,7 10,2 13,1 12,1 7,7 2,7 −3,2 −11,2 −0,3
Température moyenne (°C) −11,7 −10,1 −4,2 2,7 9,7 15,4 18,2 16,9 12 6,1 −0,3 −7,7 3,9
Température maximale moyenne (°C) −7,5 −6 −0,2 6,6 14,6 20,7 23,2 21,7 16,2 9,5 2,5 −4,1 8,1
Record de froid (°C) −33 −32 −25,5 −22 −7,2 0 3 0 −1,1 −7,8 −16,5 −30,6 −33
Record de chaleur (°C) 14,5 12 21,1 29 32,8 33 36 33,9 31,5 24,4 21,1 13,3 36
Ensoleillement (h) 57,7 94,2 133,7 153,3 193,3 220,9 232 220,8 160,3 104,6 58,9 49,3 1 679,1
Précipitations (mm) 68,4 58,1 64,1 65,7 83,5 79,2 88,8 86 80,5 84,5 73,8 82,4 915
dont pluie (mm) 9,6 7,7 19,9 45,5 82,5 79,2 88,8 86 80,5 82 44,5 15,9 642
dont neige (cm) 58,8 50,4 43,2 20 1 0 0 0 0 2,6 29,3 66,4 271,7
Nombre de jours avec précipitations 1,8 1,3 4 9 13,9 13,7 15 13,8 14,4 15 7,4 2,2
Nombre de jours avec neige 14,4 11 8,4 4,3 0,45 0 0 0 0 0,56 6,2 13,2
Source : Environnement Canada, « Normale climatiques au Canada 1971-2000 : Rimouski, Québec »,‎ 4 février 2013 (consulté le 1 mars 2013)


Faune et flore[modifier | modifier le code]

Forêts[modifier | modifier le code]

La région de Rimouski est classée dans le domaine de la sapinière à bouleau jaune[13]. Les forêts ceinturant la ville sont majoritairement composées de sapin baumier (Abies balsamea), de bouleau jaune (Betula alleghaniensis), d'érable à sucre (Acer saccharum), de bouleau à papier (Betula papyrifera), de peuplier faux-tremble (Populus tremuloides) et de thuya occidental (Thuya occidentalis)[14].

Les principaux éléments de la dynamique forestière sont les épidémies de tordeuse des bourgeons de l'épinette (Choristoneura fumiferana) et les feux de forêt[13]. Une recherche menée au début des années 2000 dans la région démontre que la fréquence des épidémies au cours des 450 dernières années est d'une tous les 40 ans. Depuis le début du XIXe siècle, les feux d'abatis ont brûlé d'importantes superficies, bien que depuis 1952 l'influence des feux ait diminué au Bas-Saint-Laurent[14].

L'étude de l'historique de l'exploitation des forêts dans le secteur de la rivière Rimouski démontre que les modifications aux pratiques sylvicoles ont contribué à modifier la composition de la forêt. La forêt préindustrielle était dominée par des conifères agés de plus d'un siècle (65 %) ; les peuplements mixtes (30 %) et feuillus (moins de 5 %) étant en minorité[15].

Trois phases d'exploitation ont eu lieu aux XIXe et XXe siècles. Entre 1827 et 1900, les travailleurs récoltent les plus gros arbres de manière sélective, principalement les pins et les épinettes. Les impacts de cette exploitation sont relativement mineurs, malgré les volumes importants qui ont été prélevés[16]. Pendant la deuxième phase — qui coïncide avec l'essor des industries du bois et du papier entre 1900 et 1960 —, l'exploitation de la forêt s'étend à l'ensemble des conifères, mais particulièrement au sapin baumier. Malgré l'importance de l'exploitation industrielle, les coupes étaient alors largement confinées aux basses terres près du réseau hydrographique[17].

Durant la deuxième moitié du XXe siècle, la mécanisation de l'exploitation et les coupes totales ont eu des conséquences profondes sur la structure d'âge et la composition des forêts[17]. Les peuplements de conifères de plus de 100 ans ont été remplacés par des forêts jeunes, dominées par des essences feuillues pionnières ou opportunistes comme le bouleau blanc, l'érable rouge, le peuplier faux-tremble et l'érable à sucre. En revanche, le sapin baumier, l'épinette blanche, le pin rouge et le thuya occidental ont subi de fortes baisses[18].

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire de Rimouski.

Préhistoire et protohistoire[modifier | modifier le code]

Explorations[modifier | modifier le code]

L'explorateur malouin Jacques Cartier explore le littoral rimouskois à la fin d'août 1535, lors de son deuxième voyage qui le mènera à Stadaconé et Hochelaga. Il décrit les îles du Bic, Bicquette et du Nord-Ouest et note la présence de l'île Saint-Barnabé, qu'il décrit comme une autre île plus à l'est, « où il n'y a poinct de passaige entre terre et elle que par basteaulx »[19].

Samuel de Champlain mouille dans le havre du Bic et nomme cette région « Pic », s'inspirant du massif rocheux devant lui. Dix ans plus tard, le fondateur de Québec modifiera légèrement le nom en parlant du Bic : « De sainct Barnabé au Bic, il y a quatre lieues, c'est une montagne fort haute & pointue... elle est seule de ceste hauteur, au respect de quelques autres qui lui sont proches. »[20] Le sommet du massif sera renommé pic Champlain en 1979[21].

Seigneurie de Rimouski[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Seigneurie de Rimouski.

Rimouski a été fondée par René Lepage, sieur de Sainte-Claire, en 1696. Originaire d'Ouanne, en Bourgogne, il échangea une terre qu'il possédait à l'Île d'Orléans à Augustin Rouer de La Cardonnière, contre la seigneurie de Rimouski. Ce dernier en était le propriétaire depuis 1688, mais ne s'y était jamais établi. René Lepage installe toute sa famille à Rimouski.

Le monument en l'honneur de René Lepage de Sainte-Claire, sur le boulevard du même nom.
L'entrée du Parc Lepage. Véritable poumon de verdure au centre de la ville.

Sa famille mettra ses terres en valeur jusque vers les années 1780, époque où ces terres sont progressivement vendues à un commerçant de Québec, Joseph Drapeau. Elles s'étendaient alors de la rivière Hâtée (Le Bic) jusqu'à la rivière Métis.

Aujourd'hui, un boulevard et un monument à l'entrée ouest de la ville portent le nom du sieur René Lepage.

Histoire militaire[modifier | modifier le code]

Monument aux Braves

L'histoire militaire y traverse les années : bien que discret, le régiment des Fusiliers du Saint-Laurent prend racine à Rimouski le 9 avril 1869 et, aujourd'hui encore, plusieurs centaines de membres sont présents dans la région. Cette unité d'infanterie légère s'est illustrée principalement lors de la Première et de la Seconde Guerre mondiale, sans oublier la participation récente de ses membres en Bosnie-Herzégovine et en Afghanistan.

Plus récemment, le NCSM D'Iberville prit racine à Rimouski. Cette division de la Réserve navale est officiellement baptisée le 14 novembre 1987.

« Nuit rouge »[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Incendie de Rimouski.

Le 6 mai 1950, Rimouski fut le théâtre d'un important incendie, qui est l'une des plus grandes « tragédies » du Bas-Saint-Laurent, compte tenu qu'environ le tiers de l'agglomération de Rimouski fut rasé, que l'un des plus importants employeurs de la ville, la Price Brothers, a vu ses installations réduites en cendres et tous les ponts permettant de traverser la rivière Rimouski furent détruits à l'exception du pont du C.N.R.[22]. Les historiens ont appelé cet évènement la «  nuit rouge »[23].

Le feu débuta dans la cour à bois de la Price Brothers and Company sur la rive ouest de la rivière Rimouski, traversa en peu de temps sur l'autre rive et se répandit à travers la ville en étant poussé par de forts vents[22]. Au plus fort de l'incendie, deux cents malades de l'hôpital St-Joseph ont dû être évacués par des ambulanciers. Ce n'est que le 7 mai vers trois heures de l'après-midi que les pompiers réussirent à maîtriser l'incendie. Le bilan de l'incendie est lourd, mais il n'a fait que des dégâts matériels, et nul n'a péri dans le brasier[22].

Du côté des pertes matérielles, c'est environ 230 immeubles qui sont détruits dont plus de 380 unités de logement laissant sans logis 2 365 sinistrés[23].

La ville se relève rapidement de cette catastrophe, un pont temporaire est construit en moins de dix jours permettant au transport routier de recommencer. La catastrophe suscite aussi un grand élan de générosité de la population locale, du Québec et même de citoyens britanniques permit aux sinistrés de retrouver une partie des biens perdus, et la ville en profita pour rebâtir les secteurs incendiés en utilisant un plan d'urbanisme modernisé[22].

Devise et héraldique[modifier | modifier le code]

La devise de Rimouski est Legi patrum fidelis, ce qui signifie « Fidèles à la loi de nos pères ».

blason

Les armes de Rimouski se blasonnent :

  • Coupé ondé, au premier de contre-hermine, à une croix pastorale d’or, au second d’argent à une ancre de gueules enlacée d'une corde de sable et accostée de deux sapins de sinople.

Blason de René Lepage de Sainte-Claire, second seigneur de Rimouski et fondateur de la ville.

blason

Les armes de René Lepage se blasonnent :

  • D'argent à l'aigle de sable, armée, becquée, languée et éperonnée de gueules.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Le recensement de 2011 dénombre pour la ville de Rimouski 46 860 habitants[4]

Pour l'agglomération de recensement de Rimouski, incluant Saint-Anaclet-de-Lessard et Saint-Narcisse-de-Rimouski, le recensement de 2011 dénombre 50 912 personnes[24].

Évolution démographique de Rimouski depuis 1871
1871 1881 1891 1901 1911 1921 1931 1941 1951
1 186 1 417 1 429 1 804 3 097 3 612 5 532 7 009 11 565
1961 - - - - - - - -
17 739 - - - - - - - -
(Sources : [25],[26],[27])


Éducation[modifier | modifier le code]

Éducations primaire et secondaire[modifier | modifier le code]

Les éducations primaire et secondaire est offerte par deux commissions scolaires, l'une francophone et l'autre anglophone. L'éducation en français est assurée par la commission scolaire des Phares et comprend onze écoles primaires et trois écoles secondaires sur le territoire de Rimouski ainsi qu'un centre de formation professionnel qui dessert l'ensemble du territoire de la MRC de Rimouski-Neigette[28]. La commission scolaire Eastern Shores assure l'éducation de niveau primaire et secondaire en anglais.

Le Conservatoire de musique de Rimouski, fondé en 1973, appartenant au réseau du Conservatoire de musique et d'art dramatique du Québec et qui y prodigue l'enseignement de la musique pour tout l'est du Québec[29].

Éducations collégiale et universitaire[modifier | modifier le code]

L'enseignement collégial est offert par le Cégep de Rimouski et l'Institut maritime du Québec (IMQ) y offre un enseignement spécialisé sur les métiers de la mer. Rimouski abrite également l'Université du Québec à Rimouski (UQAR) qui comprend un centre d'enseignement et de recherche spécialisé en océanographie, l'Institut des sciences de la mer de Rimouski (ISMER).

Administration municipale[modifier | modifier le code]

L'Hôtel de ville de Rimouski.

À la fin des années 1990, l'organisation municipale au Québec est remise en question par l'étalement urbain et le déséquilibre entre la fiscalité municipale entre les villes centre et leurs banlieues résidentielles. Le gouvernement Bouchard publie un livre blanc en avril 2000 qui recommande la fusion de municipalités qui se partagent un territoire restreint afin de mettre un terme au dédoublement de services. Rimouski est du nombre des villes identifiées par la politique gouvernementale[30].

Le projet initial prévoit l'annexion des municipalités de Pointe-au-Père, Rimouski-Est, Sainte-Odile-sur-Rimouski, Sainte-Blandine, Mont-Lebel, Le Bic et Saint-Anaclet, mais les deux dernières refusent le regroupement. Les cinq autres fusionnent dans le cadre des réorganisations municipales québécoises de 2002[31], retrouvant pratiquement le territoire initial de la paroisse de Saint-Germain-de-Rimouski lors de son érection civile en 1835[32].

Le processus référendaire sur les défusions municipales, tel que permis par le projet de loi 9 du gouvernement Charest en 2003 n'affecte pas la situation particulière de Rimouski[32], un nombre insuffisant de citoyens s'étant manifestés. Seulement 35 personnes ont demandé un référendum à Pointe-au-Père, 32 à Sainte-Odile, 15 dans l'ancienne ville-centre, 10 à Sainte-Blandine, 8 à Rimouski-Est, alors qu'aucune personne n'a signé le registre à Mont-Lebel[33].

En 2009, le gouvernement autorisait l'annexion de la municipalité du Bic à Rimouski, créant un onzième district municipal à l'ouest du territoire.

Conseil municipal[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal est composé d'un maire et de onze conseillers, un pour chacun des districts de la ville[a 1].

Mandat Fonction Nom
2013 - 2017 Maire Éric Forest
Conseillers de district
District no 1, Sacré-Cœur Serge Dionne
District no 2 Nazareth Rodrigue Joncas
District no 3 Saint-Germain Jennifer Murray
District no 4 Rimouski-Est Cécilia Michaud
District no 5 Pointe-au-Père Jacques Lévesque
District no 6 Sainte-Odile Donald Bélanger
District no 7 Saint-Robert Claire Dubé
District no 8 Terrasse Arthur-Buies Pierre Chassé
District no 9 Saint-Pie-X Karol Francis
District no 10 Sainte-Blandine/Mont-Lebel Dave Dumas
District no 11 Le Bic Marc Parent
Liste des maires de Rimouski[b 1]
Période Identité Étiquette Qualité
1869 1873 Joseph-Magloire Hudon Avocat
1873 1875 André-Elzéar Gauvreau Régistrateur
1875 1877 Jean-Théophile Couillard Marchand
1877 1884 Pierre-Louis Gauvreau Notaire
1884 1884 Jean-Baptiste-Romuald Fiset Médecin
1885 1887 Louis-Napoléon Asselin Avocat
1887 1889 Joseph-Norbert Pouliot Avocat
1889 1899 Auguste Tessier Avocat
1899 1905 Rodolphe-Alfred Drapeau Avocat
1905 1907 Louis-de-Gonzague Belzile Notaire
1907 1908 Rodolphe-Alfred Drapeau Avocat
1908 1908 Napoléon Bernier Avocat
1909 1914 Henri-Romuald Fiset Avocat
1914 1914 Herménégilde Lepage Marchand
1915 1917 Jean-Charles Taché Ingénieur
1917 1919 Herménégilde Lepage Marchand
1919 1937 Louis-Joseph Moreault Médecin
1937 1939 James-J. Jessop Avocat
1939 1939 Martin-J. Lepage Marchand
1939 1947 Paul-Émile Gagnon Avocat
1947 1950 Elzéar Côté Marchand
1950 1955 Victor Lepage Médecin
1955 1958 Elzéar Côté Marchand
1958 1961 Roméo Crevier Industriel
1961 1970 Maurice Tessier Avocat
1970 1970 Victor Lepage Médecin
1970 1971 Christophe Bérubé Marchand
1971 1978 Claude St-Hilaire Ingénieur
1978 1990 Philippe Michaud Homme d'affaires
1990 1994 Pierre Pelletier Homme d'affaires
1994 2005 Michel Tremblay Homme d'affaires
2005 En cours Éric Forest Administrateur

Économie[modifier | modifier le code]

Le Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM)
La Promenade de la mer à Rimouski

La vocation maritime de Rimouski est incontestable. Siège de l'Institut maritime du Québec (IMQ), unique au Québec, qui forme une main-d'œuvre spécialisée dans les domaines de la mer (mécanique navale, logistique du transport maritime, architecture navale, navigation, plongée professionnelle, etc.). On y trouve également des centres de recherche de réputation internationale : l'Institut des sciences de la mer[34], Innovation maritime[35], l'Institut Maurice-Lamontagne[36] du ministère fédéral des Pêches et Océans et plus récemment, le Centre de recherche sur les biotechnologies marines[37].

Rimouski héberge également le siège social de l’Observatoire global du Saint-Laurent[38], un regroupement interinstitutionnel qui vise à fournir, par le biais de son portail Internet, un accès rapide et intégré aux données et aux informations concernant l’écosystème global du Saint-Laurent, dans le but d’en favoriser la gestion durable.

Commerces et industries[modifier | modifier le code]

Trois parcs industriels sont situés sur le territoire de la ville permettant ainsi à la ville d'offrir des espaces et infrastructures d'accueil aux entreprises qui désirent s'établir dans la ville[a 2].

Le parc industriel et technologique du secteur de Rimouski-Est, créé en 1970, est le plus ancien des trois parcs. Il occupe une superficie de plus de 175 hectares et accueille une centaine d'entreprises œuvrant dans les domaines des services et de l'industrie légère qui emploient plus de 1 000 personnes. Une zone commerciale située à côté du parc abrite une quarantaine d'entreprises des domaines de l'informatique, de la téléphonie et de la fibre optique et où travaillent 800 personnes[a 2].

Le second parc industriel créé dans les années 1990 dans le secteur de Pointe-au-Père s'étend sur 115 hectares œuvrant dans le domaine des services. Le troisième parc technologique situé sur la 2e rue Est s'étend sur une superficie de 4 hectares et abrite le Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM), le « noyau névralgique du développement économique relié à toutes les nouvelles entreprises des secteurs marin et maritime », un domaine d'activité que la ville de Rimouski veut favoriser[a 2].

Plus de 500 entreprises commerciales sont installées au centre-ville de Rimouski, dont la promotion est assurée par l'organisme Fondation Centre-Ville[a 3].

Transport[modifier | modifier le code]

La ville possède un port de mer où l'on retrouve le traversier CNM Évolution qui relie Rimouski à Forestville sur la rive nord du Saint-Laurent entre avril et octobre depuis 1996[39]. La ville est aussi reliée au réseau de transport de passager par chemin de fer de Via Rail dont les trains s'arrêtent à la gare de Rimouski. Un aéroport municipal permet aux Rimouskois de rejoindre par aéronef les destinations d'affaire du Québec.

Le transport en commun y est assuré par la Société des transports de Rimouski qui dessert les principaux secteurs résidentiels et commerciaux de la ville grâce à des minibus ainsi que par un réseau de taxis dédiés pour les secteurs moins achalandés de la ville[a 4]. La route 132 est la principale route d'accès à Rimouski, route suivant le fleuve. Rimouski est aussi accessible par la route 232 ainsi que par un tronçon de l'autoroute 20.

Route 132[modifier | modifier le code]

La 132 est le principal accès pour Rimouski, depuis le sud-ouest, soit depuis Rivière-du-Loup et Québec. Après avoir frôlé le parc national du Bic, elle suit le fleuve après la ville Le Bic, où elle croise l'autoroute 20. Elle devient ensuite la route touristique de la ville, étant nommée le Bouvelard Saint-Germain, puis entrant dans la ville par les quartiers de Sacré-Cœur et Nazareth. Elle traverse la rivière Rimouski, puis traverse le centre-ville en étant nommée le boulevard René-Lepage et le boulevard Jessop, suivant le fleuve, possédant des feux de circulation avec la route 232, l'avenue de la Cathédrale, l'avenue Belzile, la rue Jean-Réhel et la montée Industrielle-et-Commerciale, à Rimouski-est. Elle quitte la ville par le nord-est, tout en suivant le fleuve, vers Pointe-au-Père, Sainte-Luce et Sainte-Flavie. La route 132 est la principale atrère de la ville.

Autoroute 20[modifier | modifier le code]

L'autoroute 20 agit comme route de contournement à Rimouski, en étant une autoroute à 2 voies non-séparées. Elle est parallèle au fleuve, en le suivant entre 2 et 4 kilomètres dans les terres. Elle commence sur la route 132 au Bic, au kilomètre 597, puis elle se dirige vers le nord-est en possédant 3 échangeurs vers la ville, soit les sorties 606 (rue de Lausanne), 610 (route 232, montée Sainte-Odile) et 614 (Montée Industrielle-et-Commerciale). Elle est le principal lien entre la route 132 et Mont-Joli, ainsi que pour les automobilistes voulant tout simplement contourner Rimouski, alors qu'elle se poursuit jusqu'à Mont-Joli [40].

Santé[modifier | modifier le code]

Hôpital régional de Rimouski

Le Centre de santé et de services sociaux de Rimouski-Neigette, créé en 2004, regroupe « trois installations principales » prodiguant les soins de santé à la population de Rimouski soit l'hôpital régional de Rimouski, un centre d'hébergement et un Centre local de services communautaires (CLSC)[41]. L'organisme compte 2 200 employés et 170 médecins ce qui en fait « l'un des plus gros employeurs de la MRC de Rimouski-Neigette » et gère un budget de plus de 150 millions de dollars[41].

En plus des services de base, l'hôpital de Rimouski dessert l'est de la région du Bas-Saint-Laurent ainsi qu'une partie de la région de la Gaspésie et de la Côte-Nord pour ce qui est des services spécialisés[42]. Mis à part la chirurgie cardiaque, la neurochirurgie et la physiatrie, trente-et-une spécialités médicales sont effectuées à l'hôpital en particulier « au niveau du service d'urgence, des soins intensifs, de l’obstétrique, de la courte durée hospitalière et gériatrique »[42].

Culture[modifier | modifier le code]

Événements culturels[modifier | modifier le code]

De nombreux organismes culturels ont élu résidence sur le territoire de Rimouski et font en sorte d'y enrichir la vie culturelle de ses résidents. Plusieurs événements culturels s'y tiennent au fil des saisons et chaque année la ville est l'hôte du Festi Jazz international de Rimouski et du Carrousel international du film de Rimouski, un festival de film pour enfants. Depuis 2007, la ville est l'hôte des Grandes Fêtes du Saint-Laurent, un festival de musique populaire qui a lieu à la fin de juillet[43].

La ville est aussi l'hôte annuel du Salon du livre de Rimouski, le plus ancien de tous les événements du genre au Québec. Il fut créé en 1964 par un groupe de femmes passionnées de littérature et qui désiraient rendre la littérature plus accessible au jeune public. Le salon présente chaque année plus de 125 auteurs de la région et d'ailleurs, représentant plus de 300 maisons d'éditions québécoises réparties sur quelques 75 stands. Soutenu par Patrimoine Canada, le Conseil des Arts du Canada, la Société de développement des entreprises culturelles du Québec et la ville de Rimouski ; l'évènement attire plus de 8 000 visiteurs chaque année en novembre.

Musées[modifier | modifier le code]

Le Site historique maritime de la Pointe-au-Père

Rimouski compte quatre musées regroupés au sein de l'association muséale « Rimouski, mes musées » qui se charge de leur promotion[44]. Le Site historique maritime de la Pointe-au-Père, un des attraits touristiques majeurs de Rimouski, présentent des expositions sur le Lieu historique national du Canada du Phare-de-Pointe-au-Père, en particulier le phare de Pointe-au-Père et les bâtiments de la station d'aide à la navigation[45]. Il présente aussi une exposition rappelant le naufrage de l'Empress of Ireland[46]. Enfin depuis 2009, les visiteurs peuvent aussi monter à bord du NCSM Onondaga, un sous-marin converti en navire-musée[47]. On y retrouve aussi un musée consacré à l'histoire, aux sciences et à l'art contemporain, le Musée régional de Rimouski, ainsi que la Maison Lamontagne de Rimouski, construite vers 1740, l'une des plus vieilles maisons de colombage pierroté au Québec et dont la mission est l'interprétation de l’architecture domestique et du mode de vie à l'époque de la Nouvelle-France[48]. Enfin le Musée des Sœurs du Saint-Rosaire raconte l’histoire de cette communauté religieuse, fondée par Élisabeth Turgeon, et son rôle dans les institutions d’éducation de la région rimouskoise[44].

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Autres organismes et équipements culturels[modifier | modifier le code]

La Salle Desjardins-Telus inaugurée en 2005

Depuis novembre 1993, la vie culturelle de Rimouski bénéficie de la présence d'un orchestre symphonique, l'Orchestre symphonique de l'Estuaire, fondé par M.Pierre Montgrain et dirigé par Luc Chaput depuis 2005. L'orchestre se produit en concert à Rimouski ainsi que dans les principales villes de la région de l'Estuaire. Une troupe d'opéra, l'Opéra-Théâtre de Rimouski y présente des spectacles d'art lyrique depuis 2002[49].

Une salle de spectacle moderne de 903 places, la salle Desjardins-Telus, a été construite en 2005[50]. Cette salle est située à l'avant du Conservatoire de musique et fait face directement au boulevard René-Lepage et à sa Promenade de la mer[a 5]. Du côté du théâtre, le Théâtre les gens d’en bas, fondée en 1973, gère et anime la salle du Théâtre du Bic depuis 1989 et y diffuse tout au long de l'année du théâtre de création[a 6].

La ville est desservie par un réseau de quatre succursales bibliothécaires, dont la succursale principale est la bibliothèque Lisette-Morin[a 7].

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Presse écrite[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Radio[modifier | modifier le code]

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

Équipements sportifs[modifier | modifier le code]

Le Colisée de Rimouski, le plus grand aréna de l'est du Québec, a été construit en 1966 à un coût de 750 000 dollars[b 2],[b 3]. Depuis 1995, il accueille l'équipe de hockey, Océanic de Rimouski, de la Ligue de hockey junior majeur du Québec[b 4]. Identifié par les rimouskois en 2006 comme un équipement devant faire l'objet de rénovation, les coûts des travaux sont évalués à 6 000 000 dollars[51]. L'obtention du tournoi de la Coupe Memorial 2009[52] permet à la ville d'obtenir des subventions gouvernementales pour défrayer 66 % des coûts de 6,6 millions de dollars et de réaliser l'agrandissement et la rénovation du bâtiment en 2008-2009[53].

Équipes sportives[modifier | modifier le code]

Les sports sont omniprésents à Rimouski avec, entre autres, le club de hockey L'Océanic qui fait partie de la Ligue de hockey junior majeur du Québec depuis 1995[b 4]. Champion junior canadien en 2000 et vice-champion en 2005 (Coupe Memorial), le club a aligné depuis dix ans plusieurs athlètes qui ont accédé à la Ligue nationale de hockey (LNH) et dont les plus marquants sont : Vincent Lecavalier (Lightning de Tampa Bay), Brad Richards (Rangers de New York) et Sidney Crosby repêché par les Penguins de Pittsburgh lors de l'été 2005[b 4].

Rimouski possède aussi ses équipes de football, les Pionniers du Cégep de Rimouski et les Selects de l'école secondaire Paul-Hubert. Sans parler d'un succès comparable à L'Océanic, les clubs possèdent une bonne base d'amateurs.

Évènements sportifs[modifier | modifier le code]

Le Colisée de Rimouski, lors du tournoi de la coupe Memorial en mai 2009.

Parmi les évènements sportifs qui se sont déroulés à Rimouski, notons que la ville a accueilli les Jeux du Québec de l'hiver 1975 et de l'hiver 2001[54]. En avril 2008, l'organisation de l'Océanic a été sélectionnée pour la tenue à Rimouski du prestigieux tournoi de la coupe Memorial en mai 2009, devant quatre autres villes de la Ligue de hockey junior majeur du Québec[55]. Ce tournoi qui regroupe les champions des trois ligues juniors au Canada, incluant d'office l'équipe hôtesse, couronne le champion de la Ligue canadienne de hockey[55].

Rimouski accueille depuis 2005 le tournoi de tennis Challenger Banque Nationale du circuit ATP Challenger Tour sous l'égide de Tennis Canada, une compétition d'envergure internationale[a 8],[56].

Le Parc du Mont-Comi, située à environ 30 minutes au sud-est de la ville de Rimouski est l'hôte d'une importante compétition annuelle: le snowmission.

En 2011, Rimouski est choisie comme ville hôtesse pour la tenue en juillet 2013 des Championnats du monde de Scrabble francophone, organisés par la Fédération québécoise[57].

Le marathon de Rimouski accueillera 3450 marathoniens dans sa douzième édition[58].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Vue de Rimouski en 2013 à partir des berges du fleuve à l'ouest de la ville.

C'est un organisme para-municipal, l'office de tourisme de Rimouski, qui coordonne les activités de promotion touristique de la ville de Rimouski depuis plus de vingt-cinq ans[a 9],[a 10]. L'organisme, qui possède un kiosque d'information ouvert toute l'année en plein cœur du centre-ville, s'occupe autant du développement du tourisme d'affaires et de congrès que des visiteurs réguliers[a 10]. De juin à septembre, l'organisme organise des excursions à l'île Saint-Barnabé. Les visiteurs peuvent y observer la faune et y pratiquer la randonnée pédestre[59].

Archevêché[modifier | modifier le code]

Organismes communautaires et environnementaux[modifier | modifier le code]

Personnalités[modifier | modifier le code]

Municipalités limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Forestville, Colombier,
Fleuve Saint-Laurent
Pessamit,
Fleuve Saint-Laurent
Sainte-Luce Rose des vents
Les Escoumins, Longue-Rive,
Fleuve Saint-Laurent
N Saint-Anaclet-de-Lessard
O    Rimouski    E
S
Saint-Fabien Saint-Valérien, Saint-Narcisse-de-Rimouski Saint-Marcellin

Panorama[modifier | modifier le code]

Panorama d'été de Rimouski, en direction du fleuve.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  • Ville de Rimouski
  1. Ville de Rimouski, « Les membres du Conseil municipal » (consulté le 26 juillet 2011)
  2. a, b et c Ville de Rimouski, « Rimouski - Parcs industriels et technologiques » (consulté le 21 novembre 2012)
  3. Ville de Rimouski, « La Fondation Centre Ville Rimouski » (consulté le 21 novembre 2012)
  4. Ville de Rimouski, « Circulation et transport - Société de transport de Rimouski » (consulté le 23 avril 2013)
  5. Ville de Rimouski, « Loisirs, culture et vie communautaire - Salle DESJARDINS-TELUS » (consulté le 20 juin 2012)
  6. Ville de Rimouski, « Loisirs, culture et vie communautaire - Théâtre du Bic » (consulté le 20 juin 2012)
  7. Ville de Rimouski, « Bibliothèques » (consulté le 24 juillet 2011)
  8. Ville de Rimouski, « Challenger Banque Nationale de Rimouski » (consulté le 23 avril 2013)
  9. Ville de Rimouski, « Visiteurs » (consulté le 22 juillet 2011)
  10. a et b Ville de Rimouski, « Tourisme Rimouski - Qui sommes-nous », sur Office du tourisme de Rimouski (consulté le 22 juillet 2011)
  • Paul Larocque (dir.) et al., Rimouski depuis ses origines, Rimouski, Société d'histoire du Bas-Saint-Laurent, Société de généalogie et d'archives de Rimouski et le GRIDEQ,‎ 2006, 411 p.
  1. Larocque 2006, p. 410-411
  2. Larocque 2006, p. 274-275
  3. Larocque 2006, p. 398-399
  4. a, b et c Larocque 2006, p. 348-350

Autres articles et ouvrages

  1. Rimouski (ville), Profils des communautés, Statistiques Canada, consulté le 22 mars 2014
  2. « L'Atlas du Canada » (consulté le 18 mai 2009)
  3. Gouvernement du Québec, « Répertoire des municipalités : Rimouski », sur Ministère des Affaires municipales, Régions et Occupation du territoire (consulté le 30 janvier 2011)
  4. a et b Statistique Canada, « Rimouski, Québec et Rimouski-Neigette, Québec », Profil du recensement, Recensement de 2011, mis en ligne le 8 février 2012 (page consultée le 8 février 2012).
  5. Jean-Charles Fortin, « La genèse d’une capitale régionale : Rimouski », Université du Québec, Institut national de la recherche scientifique - Urbanisation, culture et société, sur Encyclobec,‎ 2003 (consulté le 18 octobre 2012)
  6. Québec. Décret no 1011-2001 sur le regroupement des villes de Rimouski et de Pointe-au-Père, de la Municipalité de Mont-Lebel, du Village de Rimouski-Est et des paroisses de Sainte-Blandine et de Sainte-Odile-sur-Rimouski, Gazette officielle du Québec, partie II, vol. 133, no 37A, p. 6285 [lire en ligne (page consultée le 22 mars 2013)]
  7. Québec. Limites du territoire de la Municipalité du Bic à annexer à la Ville de Rimouski, dans la municipalité régionale de comté de Rimouski-Neigette, Gazette officielle du Québec, partie II, vol. 141, no 37A, p. 4701A [lire en ligne (page consultée le 22 mars 2013)]
  8. a et b Québec, « Rimouski », sur Commission de toponymie du Québec,‎ 2012 (consulté le 1er mars 20123)
  9. Laurent 1884, p. 219, cité par la Commission de toponymie du Québec.
  10. a et b Livernoche 1996, p. 5.
  11. a et b Livernoche 1996, p. 7.
  12. Livernoche 1996, p. 6.
  13. a et b Québec, « Zones de végétation et domaines bioclimatiques du Québec », Ministère des Ressources naturelles (consulté le 8 mars 2013)
  14. a et b Boucher, Arseneault et Sirois 2009, p. 61.
  15. Boucher, Arseneault et Sirois 2009, p. 63.
  16. Boucher, Arseneault et Sirois 2009, p. 64-65.
  17. a et b Boucher, Arseneault et Sirois 2009, p. 65.
  18. Boucher, Arseneault et Sirois 2009, p. 66.
  19. Fortin et Lechasseur 1993, p. 74.
  20. Fortin et Belzile 1996, p. 3.
  21. Québec, « Pic Champlain », sur Commission de toponymie du Québec,‎ 14 février 2013 (consulté le 22 mars 2013)
  22. a, b, c et d Brigitte Pouliot, « La nuit rouge », dans Mosaïque rimouskoise : une histoire de Rimouski, Rimouski, « Comité des fêtes du cent cinquantième anniversaire de la paroisse Saint-Germain de Rimouski »,‎ 1979, 810 p. (ISBN 2980000809), p. 545-575
  23. a et b Jean-Charles Fortin, « La Nuit Rouge », l’incendie de Rimouski en 1950, Université du Québec, Institut national de la recherche scientifique - Urbanisation, culture et société, sur Encyclobec,‎ 2003 (consulté le 30 décembre 2012)
  24. Agglomération de recensement de Rimouski
  25. (en) Bureau fédéral de la statistique, Annuaire du Canada 1932,‎ 1932, 1119 p. (lire en ligne), p. 107 (recensements de 1871 à 1831)
  26. Bureau fédéral de la statistique, Annuaire du Canada 1955,‎ 1955, 1411 p. (lire en ligne), p. 145 (recensements de 1841 et 1851)
  27. Bureau fédéral de la statistique, Annuaire du Canada 1967,‎ 1967, 1395 p. (lire en ligne), p. 199 (recensement de 1961)
  28. Commission scolaire des Phares, « Commission scolaire des Phares - Territoire » (consulté le 31 mars 2013)
  29. « Conservatoire de musique et d'art dramatique du Québec - Historique », sur Conservatoire de musique et d'art dramatique du Québec (consulté le 31 mars 2013)
  30. Larocque 2006, p. 343-344.
  31. Larocque 2006, p. 344.
  32. a et b Larocque 2006, p. 347.
  33. Radio-Canada, « Le mouvement défusionniste atteint l'Est du Québec, mais épargne Rimouski », Radio-Canada Nouvelles,‎ 21 mai 2004 (lire en ligne)
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  35. Innovation maritime
  36. Institut Maurice-Lamontagne (IML)
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  39. « Traverse Rimouski-Forestville - Le bateau », sur Traverse Rimouski-Forestville (consulté le 12 mai 2013)
  40. MapArt 2008, p. 398
  41. a et b Centre de santé et de services sociaux de Rimouski-Neigette, « Centre de santé et de services sociaux de Rimouski-Neigette -- Qui sommes-nous » (consulté le 6 août 2012)
  42. a et b ASSS du Bas-Saint-Laurent, « Le réseau de la santé et des services sociaux du Bas-Saint-Laurent », sur Le Bas-Saint-Laurent,‎ 28 octobre 2009 (consulté le 7 août 2012)
  43. http://lesgrandesfetes.com/festival Site officiel des Grandes fêtes du Saint-Laurent
  44. a et b Josyka Levesque, « Quatre musées de Rimouski se regroupent en réseau », sur Le Bas-Saint-Laurent,‎ 22 juin 2011 (consulté le 11 juillet 2011)
  45. « Lieu historique national du Canada du Phare-de-Pointe-au-Père », sur Lieux patrimoniaux du Canada (consulté le 16 mai 2011)
  46. Site historique maritime de la Pointe-au-Père, « Qui sommes nous ? - La mission » (consulté le 17 mai 2011)
  47. Site historique maritime de la Pointe-au-Père, « Le projet du sous-marin » (consulté le 7 février 2012)
  48. Site historique de la Maison Lamontagne, « Site historique de la Maison Lamontagne - Détails » (consulté le 17 mai 2011)
  49. Opéra-Théâtre de Rimouski, « Opéra-Théâtre de Rimouski - Historique » (consulté le 16 mai 2013)
  50. « Ministère de la Culture et des Communications du Québec - Salle de spectacle de Rimouski (Desjardins-Telus) » (consulté le 28 avril 2013)
  51. Rodrigue Joncas, « La Ville de Rimouski conclut une entente de partenariat avec le Club de hockey L'Océanic », Le Bas-Saint-Laurent,‎ 29 novembre 2007 (lire en ligne)
  52. « Le Colisée de Rimouski change de look », sur Le Réseau des Sports (consulté le 23 décembre 2012)
  53. Gouvernement du Canada, « Investissement de 6 610 000 $ pour la rénovation et de l'agrandissement du Colisée de Rimouski », sur Développement économique Canada (consulté le 5 mars 2013)
  54. Gouvernement du Québec, « Jeux du Québec - Historique », sur Jeux du Québec (consulté le 5 mars 2013)
  55. a et b (en) Karl Jahnke, « Rimouski wins 2009 MasterCard Memorial Cup bid » (consulté le 23 avril 2013)
  56. Charles Lepage, « Un niveau de jeu de plus en plus relevé au Challenger Banque Nationale de Rimouski », L'Avantage,‎ 20 mars 2013 (lire en ligne)
  57. Carl Thériaut, « Championnat mondial de Scrabble : Rimouski attend les meilleurs en 2013 », Le Soleil,‎ 24 septembre 2011 (ISSN 0319-0730, lire en ligne)
  58. http://www.marathonderimouski.ca/
  59. Office du tourisme de Rimouski, « Excursions à l'Île Saint-Barnabé », sur Tourisme Rimouski (consulté le 22 juillet 2011)
  60. Saindon 1995, p. 187-189.
  61. Saindon 1995, p. 242-244.
  62. Saindon 1995, p. 258-264.
  63. a et b Larocque 2006, p. 349.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Yan Boucher, Dominique Arseneault et Luc Sirois, « La forêt préindustrielle du Bas-Saint-Laurent et sa transformation (1820-2000) : implications pour l'aménagement écosystémique », Le Naturaliste canadien, vol. 133, no 2,‎ Été 2009 (lire en ligne)
  • Arthur Buies (préf. Victor-Lévy Beaulieu), Petites chroniques du Bas-du-Fleuve : en passant par la Pointe à l'Orignal, Kamouraska, Rivière-du-Loup, Cacouna, Bic et Rimouski, Trois-Pistoles, Éditions Trois-Pistoles,‎ 2003, 168 p. (ISBN 2-89583-061-4)
  • Daniel Fortin et Louis Belzile, Le parc du Bic, Saint-Laurent, Québec, Éditions du Trécarré,‎ 1996, 89 p. (ISBN 2-89249-661-6)
  • Jean-Charles Fortin, Antonio Lechasseur et al., Histoire du Bas-Saint-Laurent, Québec, coll. « Les régions du Québec » (no 5),‎ 1993, 860 p. (ISBN 2-89224-194-4)
  • Rodolphe Fournier, Lieux et monuments historiques de l'est du Québec, Montréal, Éditions Pauline,‎ 1980, 355 p. (ISBN 2-89039-804-8)
  • Paul Larocque (dir.) et al., Rimouski depuis ses origines, Rimouski, Société d'histoire du Bas-Saint-Laurent, Société de généalogie et d'archives de Rimouski et le GRIDEQ,‎ 2006, 411 p. (ISBN 2-920270-79-6, lire en ligne)
  • (en) Joseph Laurent, New Familiar Abenakis and English Dialogues, Québec, Joseph Laurent,‎ 1884 (réimpr. Vancouver, Global Language Press, 2006) (ISBN 978-0-9738924-7-5, lire en ligne)
  • Nathalie Le Coz, Découvrir le Bas-Saint-Laurent : nature et culture, Montréal, Fides,‎ 2007, 221 p. (ISBN 978-2-7621-2786-7)
  • Claude Livernoche, « Géomorphologie du territoire urbain de Rimouski et utilisation de l'espace », Revue d'histoire du Bas-Saint-Laurent, vol. XIX, no 49,‎ 1996, p. 5-13 (lire en ligne)
  • MapArt, Canada back road atlas / atlas des rangs et chemins, Oshawa, Ontario, MapArt Publishing,‎ 2008, 702 p. (ISBN 978-1-55368-614-9)
  • MRC Rimouski-Neigette, Schéma d'aménagement et de développement révisé,‎ novembre 2009, 511 p. (lire en ligne)
  • Richard Saindon, Histoire de Rimouski par le nom de ses rues, Rimouski, « Richard Saindon »,‎ 1995, 522 p. (ISBN 2-9804670-0-6)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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