Rimouski
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| Rimouski | |||
|---|---|---|---|
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| Administration | |||
| Pays | |||
| Province | |||
| Région | Bas-St-Laurent | ||
| Comté ou équivalent | Rimouski-Neigette | ||
| Statut municipal | Ville | ||
| Fondateur Date de fondation |
René Lepage de Sainte-Claire 1696 |
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| Constitution | 1er janvier 2002 | ||
| Maire Mandat en cours |
Éric Forest 2005 - 2009 |
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| Site internet | http://www.ville.rimouski.qc.ca | ||
| Démographie | |||
| Population | 42 984 hab. (2009[1]) | ||
| Densité | 163.9 hab./km² | ||
| Gentilé | Rimouskois, Rimouskoise | ||
| Langue(s) officielle(s) | Français | ||
| Géographie | |||
| Coordonnées géographiques |
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| Altitudes | mini. entre 0 et 20 m — maxi. entre 380 et 400[2] m | ||
| Superficie | 257,79 km² | ||
| Fuseau horaire | -5 | ||
| Indicatif | +1 418 | ||
| Code géographique | 24 10043 | ||
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Rimouski est une ville du Québec située dans la municipalité régionale de comté de Rimouski-Neigette, dans la région administrative du Bas-Saint-Laurent. Elle se trouve à environ 325 km au nord-est de la ville de Québec. Elle regroupe environ 42 900 habitants[3], sur la rive sud de l'estuaire du Saint-Laurent, et offre plusieurs attraits touristiques. Le nom de la municipalité provient du micmac et signifie « terre à l'orignal » ou « terre au chien »[4].
Avec sa nouvelle salle de spectacle et l'agrandissement du quartier industriel, qui accueille de nombreux grands magasins, la vocation de Rimouski comme ville de services se confirme.
[modifier] Positionnement
Rimouski est une capitale régionale et est le siège de plusieurs institutions. En 2002, Rimouski a été fusionnée avec ces municipalités :
Un processus de fusion municipale entre le village du Bic et Rimouski est officiellement amorcé le 15 avril 2009.
[modifier] Districts
La ville est divisée en 10 districts ou quartiers.
- District 1 - Sacré-Cœur
- District 2 - Nazareth
- District 3 - Saint-Germain
- District 4 - Rimouski-Est
- District 5 - Pointe-au-Père
- District 6 - Sainte-Odile
- District 7 - Saint-Robert
- District 8 - Terrasses Arthur-Buies
- District 9 - Saint-Pie-X
- District 10 - Sainte-Blandine/Mont-Lebel
[modifier] Conseil municipal
Le conseil municipal est composé d'un maire et de dix conseillers de districts.[5]
| mandat | fonctions | nom(s) |
|---|---|---|
| 2005 - 2009 |
Maire | Éric Forest |
| Conseillers de districts: | ||
| #1 Sacré-Coeur | Marc St-Laurent | |
| #2 Nazareth | Rodrigue Joncas | |
| #3 Saint-Germain | Claude Mongrain | |
| #4 Rimouski-Est | Richard Caissy | |
| #5 Pointe-au-Père | Raymond-Marie Murray | |
| #6 Sainte-Odile | Donald Bélanger | |
| #7 Saint-Robert | Gisèle Saint-Pierre-Beaulieu | |
| #8 Terrasse Arthur-Buies | Pierre Tourville | |
| #9 Saint-Pie-X | Karol Francis | |
| #10 Sainte-Blandine/Mont-Lebel | Francis Proulx |
| Liste des maires de Rimouski[6] | ||||
| Période | Identité | Parti | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| 1869 | 1873 | Joseph-Magloire Hudon | — | Avocat |
| 1873 | 1875 | André-Elzéar Gauvreau | — | Régistrateur |
| 1875 | 1877 | Jean-Théophile Couillard | — | Marchand |
| 1877 | 1884 | Pierre-Louis Gauvreau | — | Notaire |
| 1884 | 1884 | Jean-Baptiste-Romuald Fiset | — | Médecin |
| 1885 | 1887 | Louis-Napoléon Asselin | — | Avocat |
| 1887 | 1889 | Joseph-Norbert Pouliot | — | Avocat |
| 1889 | 1899 | Auguste Tessier | — | Avocat |
| 1899 | 1905 | Rodolphe-Alfred Drapeau | — | Avocat |
| 1905 | 1907 | Louis-de-Gonzague Belzile | — | Notaire |
| 1907 | 1908 | Rodolphe-Alfred Drapeau | — | Avocat |
| 1908 | 1908 | Napoléon Bernier | — | Avocat |
| 1909 | 1914 | Henri-Romuald Fiset | — | Avocat |
| 1914 | 1914 | Herménégilde Lepage | — | Marchand |
| 1915 | 1917 | Jean-Charles Taché | — | Ingénieur |
| 1917 | 1919 | Herménégilde Lepage | — | Marchand |
| 1919 | 1937 | Louis-Joseph Moreault | — | Médecin |
| 1937 | 1939 | James-J. Jessop | — | Avocat |
| 1939 | 1939 | Martin-J. Lepage | — | Marchand |
| 1939 | 1947 | Paul-Émile Gagnon | — | Avocat |
| 1947 | 1950 | Elzéar Côté | — | Marchand |
| 1950 | 1955 | Victor Lepage | — | Médecin |
| 1955 | 1958 | Elzéar Côté | — | Marchand |
| 1958 | 1961 | Roméo Crevier | — | Industriel |
| 1961 | 1970 | Maurice Tessier | — | Avocat |
| 1970 | 1970 | Victor Lepage | — | Médecin |
| 1970 | 1971 | Christophe Bérubé | — | Marchand |
| 1971 | 1978 | Claude St-Hilaire | — | Ingénieur |
| 1978 | 1990 | Philippe Michaud | — | Homme d'affaires |
| 1990 | 1994 | Pierre Pelletier | — | Homme d'affaires |
| 1994 | 2005 | Michel Tremblay | — | Homme d'affaires |
| 2005 | En cours | Éric Forest | — | Administrateur |
[modifier] Devise
Legi patrum fidelis - Fidèles à la loi de nos pères
[modifier] Héraldique
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Les armes de Rimouski se blasonnent:
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[modifier] Histoire
[modifier] Fondation
Rimouski a été fondée par René Lepage, sieur de Sainte-Claire, en 1696. Originaire d'Ouanne, en Bourgogne, il échangea une terre qu'il possédait à l'Île d'Orléans à Augustin Rouer de La Cardonnière, contre la seigneurie de Rimouski. Ce dernier en était le propriétaire depuis 1688, mais ne s'y était jamais établi. René Lepage installe toute sa famille à Rimouski.
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Les armes de René Lepage se blasonnent:
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Sa famille mettra ses terres en valeur jusque vers les années 1780, époque où ces terres sont progressivement vendues à un commerçant de Québec, Joseph Drapeau. Elles s'étendaient alors de la rivière Hâtée (Le Bic) jusqu'à la rivière Métis.
Aujourd'hui, un boulevard, un parc et un monument à l'entrée ouest de la ville portent le nom du sieur René Lepage.
[modifier] L’île Saint-Barnabé face à Rimouski
C’est probablement Samuel de Champlain lui-même qui nomme l’île Saint-Barnabé au début du XVIIe siècle lorsqu’il la côtoie un 11 juin, jour de la fête de Saint-Barnabé.
Au XVIIe siècle, l’île est habitée par Toussaint Cartier, un ermite, dont l’histoire est encore aujourd’hui enveloppée de mystère. Selon l’historienne Marie-Andrée Massicotte, les faits historiques sont les suivants : En 1728, Toussaint Cartier, alors âgé d’une vingtaine d’années, arrive à Rimouski et demande au seigneur Lepage, la permission de se retirer sur l’île Saint-Barnabé afin d’y vivre en ermite. Sa requête ayant été acceptée, l’ermite s’installe vers le milieu de l’île, du côté sud, où il se construit une cabane et une petite étable.
Il tire subsistance de la culture d’un lopin de terre et de l’élevage de quelques animaux domestiques, « Il traversait quelquefois à Rimouski pour assister aux offices religieux de la mission et, s’il gardait le silence sur lui-même, il savait se montrer agréable dans ses échanges avec les Rimouskois. »
Toussaint Cartier meurt le 30 janvier 1767. Dans un livre intitulé « The History of Emily Montague », publié à Londres en 1769, la romancière Frances Brooke imagine une histoire romanesque autour du personnage de Toussaint Cartier qui se lit comme suit :
- « Dans les débuts de la colonie, un jeune homme originaire de la Bretagne, accompagnée de sa fiancée Louise, fugue en direction de la Nouvelle-France, jusqu'à Rimouski. Jour après jour, Toussaint se sentait attirée par l'île Saint-Barnabé située en face de Rimouski. Après avoir obtenu la permission du seigneur Lepage, Toussaint monte à bord d'une chaloupe en compagnie de Louise et d'un rameur. Arrivé sur le rivage, seul Toussaint pose le pied sur l'île Saint-Barnabé pour la visiter. Pendant ce temps, le rameur ramène la chaloupe au milieu de la baie qui sépare Rimouski de l'île. Or, pendant que Toussaint explorait l'île, un orage électrique éclate. Toussaint se met à courir afin de regagner la chaloupe. Arrivé sur le rivage, il aperçoit l'embarcation où se trouvent sa fiancée et le rameur, coulée sous ses yeux!
- Sous le choc, Toussaint s'évanouit. Lorsqu'il reprend ses sens, le corps de sa fiancée gît à ses côtés, ramené là par la marée. Toussaint enterre le corps de Louise sur l'île et lui promet que désormais, il passera le restant de ses jours sur l'île Saint-Barnabé à vivre en ermite... »
Cette fiction contribuera à fausser la vérité sur ce personnage et à créer la légende.
[modifier] Histoire militaire
L'histoire militaire y traverse les années, bien que discret, le régiment des Fusiliers du Saint-Laurent prend racine à Rimouski le 9 avril 1869 et, aujourd'hui encore, plusieurs centaines de membres sont présents dans la région. Cette unité d'infanterie légère s'est illustrée principalement lors de la Première et de la Seconde Guerre mondiale, sans oublier la participation récente de ses membres en Bosnie-Herzégovine et en Afghanistan.
Plus récemment, le NCSM D’Iberville prit racine à Rimouski. Cette division de la Réserve navale est officiellement baptisée le 14 novembre 1987.
[modifier] Scierie Price
Le 6 mai 1950, Rimouski fut le théâtre d'un feu qui détruisit 319 maisons. On appelle cet événement « la nuit rouge ». Le feu débuta dans la cour à bois de la Price Brothers and Company sur la rive ouest de la rivière Rimouski, traversa en peu de temps sur l'autre rive et se répandit à travers la ville en étant poussé par de forts vents. Nul n'a péri dans le brasier.
[modifier] Économie
La vocation maritime de Rimouski est incontestable. Siège de l'Institut maritime du Québec (IMQ), unique au Québec, qui forme une main-d'œuvre spécialisée dans les domaines de la mer (mécanique navale, logistique du transport maritime, architecture navale, navigation, plongée professionnelle, etc.). On y trouve également des centres de recherche de réputation internationale : l'Institut des sciences de la mer (ISMER), Innovation maritime, l'Institut Maurice-Lamontagne (IML) du ministère fédéral des Pêches et des Océans et son portail scientifique : l'Observatoire du Saint-Laurent (OSL). Et plus récemment, le Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM).
[modifier] Culture et sports
Rimouski a une riche vie culturelle. Chaque année elle est l'hôte du Festi Jazz International de Rimouski et du Carrousel international du film de Rimouski, un festival de film pour enfants. Un de ses attraits touristiques majeurs est le Site historique maritime de la Pointe-au-Père, centré sur le désastre de l'Empress of Ireland et la station de pilotage au phare de Pointe-au-Père. Les expositions relatent le naufrage le plus meurtrier du XXe siècle siècle après la tragédie du Titanic.
La ville est l'hôte chaque année du Salon du livre de Rimouski, le plus ancien de tous les événements du genre au Québec. Il fut créé en 1964 par un groupe de femmes passionnées de littérature et qui désiraient rendre la littérature plus accessible au jeune public. Le salon présente chaque année plus de 125 auteurs de la région et d'ailleurs, représentant plus de 300 maisons d'éditions québécoises réparties sur quelques 75 stands. Supporté par Patrimoine Canada, le Conseil des Arts du Canada, la Société de développement des entreprises culturelles du Québec et la ville de Rimouski, l'évènement attire plus de 8000 visiteurs chaque année en novembre.
Depuis novembre 1993, la vie culturelle de Rimouski bénéficie de la présence d'un orchestre symphonique, l'O.S.E. (l'Orchestre Symphonique de l'Estuaire), fondé par M.Pierre Montgrain et dirigé par M.Luc Chaput depuis 2005. L'orchestre se produit en concert à Rimouski ainsi que dans les principales villes de la région de l'Estuaire.
De plus, les sports sont omniprésents avec, entre autres, le club de hockey L'Océanic qui fait partie de la Ligue de hockey junior majeur du Québec depuis 1995. Champion junior canadien en 2000 et vice-champion en 2005 (Coupe Memorial), le club a aligné plusieurs athlètes depuis dix ans qui font leur marque dans la Ligue nationale de hockey (LNH): Vincent Lecavalier et Michel Ouellet (Lightning de Tampa Bay), Juraj Kolnik (Panthers de la Floride), Brad Richards (Stars de Dallas), Éric Bélanger (Wild du Minnesota), Marc-Antoine Pouliot (Oilers d'Edmonton) et plusieurs autres. Celui qui retient actuellement l'attention est le jeune Sidney Crosby, une des étoiles montantes de la Ligue nationale de hockey. Il a été repêché par les Penguins de Pittsburgh à l'été 2005. L'organisation de l'Océanic a été sélectionnée le 3 avril 2008 pour la présentation du prestigieux tournoi de la coupe Memorial en mai 2009, devant quatre autres villes. Ce tournoi qui regroupe les champions des trois ligues juniors au Canada, incluant d'office l'équipe hôtesse, couronne le champion de la Ligue canadienne de hockey.
Rimouski possède aussi ses équipes de football, les Pionniers du Cégep de Rimouski et les Selects de l'école secondaire Paul-Hubert. Sans parler d'un succès comparable à L'Océanic, les clubs possèdent une bonne base d'amateurs. Le station de ski Mont-Comi, située à environ 30 minutes au sud-est de la ville de Rimouski est l'hôte d'une importante compétition annuelle: le snowmission. Rimouski a accueilli les Jeux du Québec durant l'hiver 1975 et durant l'hiver 2001.
[modifier] Établissements et institutions
On y retrouve l'Université du Québec à Rimouski (UQAR), le Cégep de Rimouski, l'école polyvalente Paul-Hubert (Deuxième plus grosse école polyvalente du Québec), l'école secondaire Langevin, l'école secondaire Saint-Jean-Baptiste, ainsi que de nombreuses écoles primaires. S'y trouvent aussi quelques établissements plus spécialisés : l'Institut maritime du Québec (IMQ), le Centre de formation Rimouski-Neigette et l'Institut des sciences de la mer de Rimouski (ISMER).
Le Conservatoire de musique du Québec à Rimouski, fondé en 1973, est l’un des établissements d’enseignement de la musique qui constituent le réseau du Conservatoire de musique et d'art dramatique du Québec. Le Conservatoire de Rimouski a formé plusieurs musiciens connus, tant sur la scène locale que internationale. Parmi eux, les pianistes Mathieu Gaudet et David Jalbert, Sébastien Thériault (guitariste pour le Cirque du Soleil), Annie et Nadia Labrie (duo Similia), Zoé et Alexis Dumais (groupe worldbeat Sagapool) ainsi que plusieurs musiciens du Quatuor St-Germain et de l'O.S.E.
Une salle de spectacle ultramoderne a vu le jour en 2005, la salle Desjardins-Telus. Cette salle est située à l'avant du Conservatoire de musique et fait face directement au boulevard René-Lepage et à sa Promenade de la mer.
Des trois bibliothèques de la municipalité, la Bibliothèque Lisette-Morin est la principale.
[modifier] Commerces et industries
La ville de Rimouski est dotée de deux parcs industriels. Le premier, créé au milieu des années 1970, compte environ 175 hectares, c'est-à-dire 18 millions de pieds carrés. Il se situe dans le district numéro 8, près de l’aéroport, et abrite aujourd’hui une centaine d’entreprises procurant de l’emploi à un peu plus de 1 000 personnes. On trouve des industries de l’acier, de la transformation du bois et du béton, des transports, des pneus, d’hydraulique et d’usinage, de recyclage, en plus de plusieurs distributeurs et grossistes et de nombreux entrepôts.
À l’ouest de ce parc industriel, on trouve une zone commerciale abritant une quarantaine d’entreprises qui emploient quelques 800 personnes. Des entreprises œuvrant dans les domaines de la téléphonie et de la fibre optique, des transports et de l’informatique, de la construction et de la géomatique y sont regroupées. C’est également dans cette zone que se situe le Centre de la nouvelle économie (CNE) du Bas-Saint-Laurent.
L'autre parc industriel, créé dans les années 1990, est celui du district de Pointe-au-Père. Il abrite des entreprises de débosselage, de peinture et d’imprimerie qui offrent un emploi à environ 300 personnes; il couvre une superficie de 115 hectares (12 millions de pieds carrés).
Le centre-ville de Rimouski, quant à lui, comprend plus de 500 entreprises commerciales et de services et est aidé dans son développement par la Fondation Centre-Ville.
[modifier] Archevêché
[modifier] Organisations environnementales
On retrouve deux organisations non gouvernementales dédiées à la protection de l'environnement à Rimouski, soit le Conseil Régional de l'Environnement (CRE) du Bas-Saint-Laurent et le Poids vert de Rimouski-Neigette.
Le Conseil régional de l'environnement du Bas-Saint-Laurent est un organisme voué à la concertation en matière de protection de l'environnement et développement durable. Il œuvre dans les huit municipalités régionales de comté du Bas-Saint-Laurent. Au niveau historique, le CRE de l'Est-du-Québec (ancien non de l'organisme qui couvrait aussi la Gaspésie) fut un des premiers conseils de l'environnement à voir le jour au Québec en 1977.
La forêt, l'agriculture, l'eau, l'énergie, le Saint-Laurent et les matières résiduelles sont les thèmes sur lesquesl le CRE travaille en priorité. L'organisme suit l'évolution de ces dossiers, il informe la population des principaux enjeux, il identifie des solutions et encourage leur mise en œuvre.
Fondé au printemps 2005, le Poids vert de Rimouski-Neigette est un organisme sans but lucratif dont la mission est de promouvoir en priorité la dimension environnementale du développement durable et ce, dans un esprit rassembleur, créatif et actif. Travaillant à l’échelle locale, le Poids vert agit tant en milieu rural qu’urbain, à l’image du territoire auquel il se dédie : la MRC de Rimouski-Neigette, au Bas-Saint-Laurent, Québec.
Dirigé par un comité de coordination composé de sept bénévoles, le Poids vert regroupe actuellement (en 2007) deux comités. L’un d’eux se consacre à un meilleur encadrement du développement porcin et participe activement aux débats et consultations sur le sujet. Quant au second comité, il vise à réduire l’utilisation de sacs de plastique jetables via une sensibilisation directe avec les citoyens de la MRC et l’établissement de partenariats avec les commerces et élus locaux.
[modifier] Organismes communautaires
- Association canadienne pour la santé mentale, filiale du Bas-du-Fleuve inc. Site Internet local
- Association du cancer de l’Est-du-Québec Site internet
- Auberge du cœur Le Transit Site internet local
- ATENA groupe-conseil Site internet
- Centre-Accompagnement-Deuil-Soutien Site internet
- Centre d'action bénévole Rimouski-Neigette Site internet
- Centre de prévention du suicide et d'intervention de crise du Bas-Saint-Laurent Site internet
- Chevaliers de Colomb de Rimouski
- Club Lions de Rimouski Site internet local
- Club Richelieu de Rimouski-Est Site internet local
- Club Rotary de Rimouski
- Conseil de bassin de la rivière Rimouski Site internet
- Filles d'Isabelle
- Maison des Familles de Rimouski-Neigette Site internet
- Regroupement des Dynamiques de Rimouski Site internet
- Réseau accès crédit Site internet
- Ressource d’aide aux personnes handicapées du Bas-Saint-Laurent/Gaspésie Site internet
[modifier] Médias
[modifier] Presse écrite
- Le Rimouskois, hebdomadaire
- Le Progrès-Écho, hebdomadaire
- L'Avantage, hebdomadaire
[modifier] Télévision
- CFER-TV (Réseau TVA)
- Télé-Cogeco
[modifier] Radio
- Radio-Canada CJBR 89,1 FM (Première Chaîne)
- Indépendant CFYX 93,3 FM
- Communautaire CKMN 96,5 FM
- Énergie CIKI 98,7 FM
- Radio-Canada CBRX 101,5 FM (Espace Musique)
- Rock Détente CJOI 102,9 FM
- Radio Ville-Marie CIRA 104,1 FM
[modifier] Municipalités limitrophes
[modifier] Notes et références de l'article
- ↑ Ville de Rimouski. Consulté le 22 mai 2009.
- ↑ L'Atlas du Canada. Consulté le 18 mai 2009.
- ↑ Ville de Rimouski. Consulté le 18 juin 2009.
- ↑ Rimouski - TOPOS sur le web, 2007, Commission de Toponymie du Québec. Consulté le 24 mars 2008.
- ↑ Site de la ville de Rimouski. Consulté le 21 février 2009.
- ↑ Larocque, Paul et al., Rimouski depuis ses origines, Société d'histoire du Bas-Saint-Laurent / Société de généalogie et d'archives de Rimouski / GRIDEQ, Rimouski, mai 2006, 411 p. (ISBN 2-920270-79-6).
Liste des maires, p.411
[modifier] Voir aussi
[modifier] Liens et documents externes
- (fr) Tourisme Rimouski
- (fr) Portail Rimouskiweb
- (fr) Cégep de Rimouski
- (fr) Site historique maritime de la Pointe-au-Père
- (fr) CRE Bas-Saint-Laurent
- (fr) Poids vert


