Rimouski
| Rimouski | ||||||
Le centre-ville de Rimouski |
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| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Province | ||||||
| Région | Bas-St-Laurent | |||||
| Comté ou équivalent | Rimouski-Neigette | |||||
| Statut municipal | Ville | |||||
| Maire Mandat |
Éric Forest 2009 - 2013 |
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| Fondateur Date de fondation |
René Lepage de Sainte-Claire 1696 |
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| Constitution | 1er janvier 2002 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Rimouskois, Rimouskoise | |||||
| Population | 46 860 hab. (2011) | |||||
| Densité | 140 hab./km2 | |||||
| Population Aire urbaine | 50 912 hab. | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. entre 0 et 20 m — Max. entre 380 et 400[1] m | |||||
| Superficie | 33 533 ha = 335,33 km2 | |||||
| Divers | ||||||
| Langue(s) | Français | |||||
| Fuseau horaire | -5 | |||||
| Indicatif | +1 418 et +1 581 | |||||
| Code géographique | 24 10043 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Agglomération de recensement de Rimouski Géolocalisation sur la carte : Bas-Saint-Laurent Géolocalisation sur la carte : Québec Géolocalisation sur la carte : Québec |
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| Liens | ||||||
| Site web | Site officiel | |||||
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Rimouski est une ville du Québec (Canada), située dans la municipalité régionale de comté de Rimouski-Neigette, dans la région administrative du Bas-Saint-Laurent. Située dans l'estuaire du Saint-Laurent à environ 325 km en aval de la ville de Québec, la ville a été fondée en 1696 par René Lepage de Sainte-Claire qui s'établit sur sa seigneurie à la confluence de la rivière Rimouski.
D'abord à vocation agricole, elle connaît un premier développement au XIXe siècle avec l'exploitation de sa forêt et s'impose graduellement comme centre de services avec l'érection d'un diocèse catholique ayant juridiction sur la Gaspésie et la Côte-Nord et son rôle dans la navigation fluviale dans l'estuaire. Avec le déclin de l'industrie forestière et du trafic maritime, au milieu du XXe siècle, la ville profite de sa position pour s'imposer comme plaque tournante du développement initial de la Côte-Nord.
À compter des années 1960, le développement de l'État-providence et de la tertiarisation de l'économie québécoise profite à la ville. Elle transforme graduellement ses institutions religieuses et accueille l'administration publique, l'hôpital régional, un cégep ainsi que la seule université de cette région du Québec en plus de s'imposer dans la région par son rayonnement culturel, ses médias et le commerce de détail.
Géographie [modifier]
Localisation [modifier]
Située sur la rive sud de l'estuaire du Saint-Laurent à environ 325 km à l'est de la ville de Québec, la ville de Rimouski est située dans la municipalité régionale de comté de Rimouski-Neigette, dans la région administrative du Bas-Saint-Laurent[2]. Avec une population de 46 860 habitants[3], Rimouski constitue le chef lieu et le centre de service de la région du Bas-Saint-Laurent, la ville offre plusieurs attraits touristiques. Elle est le siège de plusieurs institutions ou bureaux gouvernementaux qui desservent la région[4].
Rimouski a été fusionnée avec les municipalités de Rimouski-Est, Pointe-au-Père, Sainte-Odile-sur-Rimouski, Sainte-Blandine et Mont-Lebel pour former la nouvelle ville de Rimouski à compter du 1er janvier 2002[5]. Puis le 16 septembre 2009, le village du Bic est annexé à Rimouski[6].
Toponymie [modifier]
Le nom de la municipalité est tiré du nom de la rivière qui la traverse. Elle est mentionnée dans l'acte de concession original de la seigneurie de Rimouski en 1688. Selon la Commission de toponymie du Québec, plusieurs théories circulent sur l'origine du toponyme. Monseigneur Lafèche l'associe à un mot micmac animouski, de animousk, chien et ki ou gi, demeure[7].
Cette interprétation semble confirmée par l'ouvrage du chef abénaquis Joseph Laurent, pour qui Arimoski signifie la terre ou le pays des chiens[8]. L'utilisation du mot chien pourrait faire référence à la présence dans l'estuaire de phoques, appelés loups marins ou chiens marins à une certaine époque. Cette interprétation est toutefois contestée par l'abbé Cyprien Tanguay, qui lui donne plutôt le sens de terre de l'orignal. Cette deuxième interprétation, quoique fréquente, est remise en doute[7].
Relief [modifier]
Le relief actuel de Rimouski est caractérisé par trois gradins. Un premier gradin, délimité par l'île Saint-Barnabé au nord et la colline du Sommet au sud s'étend du quartier Sacré-Coeur jusqu'à à Rimouski-Est. Ces basses terres, s'élevant du niveau de la mer à 200 m ne constituent qu'une étroite bande qui a accueilli les premiers établissements sur le territoire. Plus au sud, le Bas-Plateau, une zone intermédiaire dont l'altitude varie de 200 à 300 m est suivi du Moyen-Plateau. Les deux dernières zones sont séparées par un accident de terrain, la faille de Neigette[9].
L'orientation générale de la région survient très tôt : les différentes contraintes latérales survenues durant les orogenèses taconienne et acadienne, durant l'Ordovicien et le Dévonien (entre 450 et 370 millions d'années) compressent et plissent le terrain formant les Appalaches. La formation de cette chaîne de montagne donne à la région son orientation sud-ouest/nord-est. L'érosion émousse graduellement les roches d'origine sédimentaires et le relief se transforme graduellement en pénéplaine, avant d'être soulevé à nouveau pour devenir un plateau[10].
L'érosion profite aussi des faiblesses dans la roche, comme les schistes, les lignes de faille, les fractures les zones de broyage ou de contact géologique, les pour former des vallées. Au début du Pléistocène, il y a 1,6 millions d'années, une épaisse couche de glace recouvre la région qui s'enfonce de 200 m et décape la roche. La glace, qui atteint quelques milliers de mètres d'épaisseur, a recouvert la région à quatre reprises au Quaternaire, le plus récent épisode étant connue sous le nom de glaciation du Wisconsin ou Wisconsinien[10].
La région est traversée par la vallée de la rivière Rimouski qui draine un bassin versant de 1 598 km2, essentiellement dans le Moyen-Plateau. La rivière exploite les faiblesses du socle rocheux et contourne les principaux accidents de relief pour se jeter dans le fleuve à l'ouest du centre-ville actuel. À l'embouchure, le trait de côte forme un léger rentrant, la baie de Rimouski, qui est presque totalement découverte à marée basse[11].
La plus grande partie de l'actuelle ville de Rimouski était couverte de 150 m d'eau salée il y a 12 000 ans alors qu'une calotte polaire occupait l'arrière-pays[9].
Climat [modifier]
| Mois | jan. | fév. | mar. | avr. | mai | jui. | jui. | aoû. | sep. | oct. | nov. | déc. | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Température minimale moyenne (°C) | −15,7 | −14,2 | −8,3 | -1,2 | 4,7 | 10,2 | 13,1 | 12,1 | 7,7 | 2,7 | −3,2 | −11,2 | -0,3 |
| Température moyenne (°C) | -11,7 | -10,1 | -4,2 | 2,7 | 9,7 | 15,4 | 18,2 | 16,9 | 12,0 | 6,1 | -0,3 | -7,7 | 3,9 |
| Température maximale moyenne (°C) | −7,5 | −6,0 | -0,2 | 6,6 | 14,6 | 20,7 | 23,2 | 21,7 | 16,2 | 9,5 | 2,5 | -4,1 | 8,1 |
| Ensoleillement (h) | 57,7 | 94,2 | 133,7 | 153,3 | 193,3 | 220,9 | 232,0 | 220,8 | 160,3 | 104,6 | 58,9 | 49,3 | 1 679,1 |
| Précipitations (mm) | 68,4 | 58,1 | 64,1 | 65,7 | 83,5 | 79,2 | 88,8 | 86,0 | 80,5 | 84,5 | 73,8 | 82,4 | 915,0 |
| dont pluie (mm) | 9,6 | 7,7 | 19,9 | 45,5 | 82,5 | 79,2 | 88,8 | 86,0 | 80,5 | 82,0 | 44,5 | 15,9 | 642,0 |
| dont neige (cm) | 58,8 | 50,4 | 43,2 | 20,0 | 1,0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 2,6 | 29,3 | 66,4 | 271,7 |
| Nombre de jours avec pluie | 1,8 | 1,3 | 4,0 | 9,0 | 13,9 | 13,7 | 15,0 | 13,8 | 14,4 | 15,0 | 7,4 | 2,2 | |
| Nombre de jours avec neige | 14,4 | 11,0 | 8,4 | 4,3 | 0,45 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0,56 | 6,2 | 13,2 | |
| Record de froid (°C) | −33,0 | −32,0 | −25,5 | −22,0 | −7,2 | 0,0 | 3,0 | 0,0 | −1,1 | −7,8 | −16,5 | −30,6 | −33,0 |
| Record de chaleur (°C) | 14,5 | 12,0 | 21,1 | 29,0 | 32,8 | 33,0 | 36,0 | 33,9 | 31,5 | 24,4 | 21,1 | 13,3 | 36,0 |
Faune et flore [modifier]
Forêts [modifier]
La région de Rimouski est classée dans le domaine de la sapinière à bouleau jaune[12]. Les forêts ceinturant la ville sont majoritairement composées de sapin baumier (Abies balsamea), de bouleau jaune (Betula alleghaniensis), d'érable à sucre (Acer saccharum), de bouleau à papier (Betula papyrifera), de peuplier faux-tremble (Populus tremuloides) et de thuya occidental (Thuya occidentalis)[13].
Les principaux éléments de la dynamique forestière sont les épidémies de tordeuse des bourgeons de l'épinette (Choristoneura fumiferana) et les feux de forêt[12],Une recherche menée au début des années 2000 dans la région démontre que la fréquence des épidémies au cours des 450 dernières années est d'une aux 40 ans. Depuis le début du XIXe siècle, les feux d'abatis ont brûlé d'importantes superficies, bien que depuis 1952 l'influence des feux ait diminué au Bas-Saint-Laurent[13].
L'étude de l'historique de l'exploitation des forêts dans le secteur de la rivière Rimouski démontre que les modifications aux pratiques sylvicoles ont contribué à modifier la composition de la forêt. La forêt pré-industrielle était dominée par des conifères qui dépassaient un siècle (65 %) ; les peuplements mixtes (30 %) et feuillus (moins de 5 %) étant en minorité[14].
Trois phases d'exploitation ont eu lieu aux XIXe et XXe siècles. Entre 1827 et 1900, les travailleurs récoltent les plus gros arbres de manière sélective, principalement les pins et les épinettes. Les impacts de cette exploitation sont relativement mineurs, malgré les volumes importants qui ont été prélevés[15]. Pendant la deuxième phase — qui coïncide avec l'essor des industries du bois et du papier entre 1900 et 1960 —, l'exploitation de la forêt s'étend à l'ensemble des conifères, mais particulièrement au sapin baumier. Malgré l'importance de l'exploitation industrielle, les coupes étaient alors largement confiées aux basses terres près du réseau hydrographique[16].
Durant la deuxième moitié du XXe siècle, la mécanisation de l'exploitation et les coupes totales ont eu des conséquences profondes sur la structure d'âge et la composition des forêts[16]. Les peuplements de conifères de plus de 100 ans ont été remplacés par des forêts jeunes, dominées par des essences feuillues pionnières ou opportunistes comme le bouleau blanc, l'érable rouge, le peuplier faux-tremble et l'érable à sucre. En revanche, le sapin baumier, l'épinette blanche, le pin rouge et le thuya occidental ont subi de fortes baisses[17].
Histoire [modifier]
Préhistoire et protohistoire [modifier]
Explorations [modifier]
L'explorateur malouin Jacques Cartier explore le littoral rimouskois à la fin août 1535, lors de son deuxième voyage qui le mènera à Stadaconé et Hochelaga. Il décrit les îles du Bic, Bicquette et du Nord-Ouest et note la présence de l'île Saint-Barnabé, qu'il décrit comme une autre île plus à l'est, « où il n'y a poinct de passaige entre terre et elle que par basteaulx »[18].
Samuel de Champlain mouille dans le havre du Bic et nomme cette région « Pic », s'inspirant du massif rocheux devant lui. Dix ans plus tard, le fondateur de Québec modifiera légèrement le nom en parlant du Bic : « De sainct Barnabé au Bic, il y a quatre lieues, c'est une montagne fort haute & pointue... elle est seule de ceste hauteur, au respect de quelques autres qui lui sont proches. »[19] Le sommet du massif sera renommé pic Champlain en 1979[20].
La seigneurie de Rimouski [modifier]
Rimouski a été fondée par René Lepage, sieur de Sainte-Claire, en 1696. Originaire d'Ouanne, en Bourgogne, il échangea une terre qu'il possédait à l'Île d'Orléans à Augustin Rouer de La Cardonnière, contre la seigneurie de Rimouski. Ce dernier en était le propriétaire depuis 1688, mais ne s'y était jamais établi. René Lepage installe toute sa famille à Rimouski.
Sa famille mettra ses terres en valeur jusque vers les années 1780, époque où ces terres sont progressivement vendues à un commerçant de Québec, Joseph Drapeau. Elles s'étendaient alors de la rivière Hâtée (Le Bic) jusqu'à la rivière Métis.
Aujourd'hui, un boulevard et un monument à l'entrée ouest de la ville portent le nom du sieur René Lepage.
Histoire militaire [modifier]
L'histoire militaire y traverse les années, bien que discret, le régiment des Fusiliers du Saint-Laurent prend racine à Rimouski le 9 avril 1869 et, aujourd'hui encore, plusieurs centaines de membres sont présents dans la région. Cette unité d'infanterie légère s'est illustrée principalement lors de la Première et de la Seconde Guerre mondiale, sans oublier la participation récente de ses membres en Bosnie-Herzégovine et en Afghanistan.
Plus récemment, le NCSM D'Iberville prit racine à Rimouski. Cette division de la Réserve navale est officiellement baptisée le 14 novembre 1987.
La nuit rouge, le grand feu de 1950 [modifier]
Le 6 mai 1950, Rimouski fut le théâtre d'un important incendie qui est l'une des plus grandes « tragédies » du Bas-Saint-Laurent, compte tenu qu'environ le tiers de l'agglomération de Rimouski fut rasé, que l'un des plus importants employeurs de la ville, la Price Brothers, a vu ses installations réduites en cendres et tous les ponts permettant de traverser la rivière Rimouski furent détruits à l'exception du pont du C.N.R.[21]. Les historiens ont appelés cet évènement la « nuit rouge »[22].
Le feu débuta dans la cour à bois de la Price Brothers and Company sur la rive ouest de la rivière Rimouski, traversa en peu de temps sur l'autre rive et se répandit à travers la ville en étant poussé par de forts vents[21]. Au plus fort de l'incendie, deux cents malades de l'hôpital St-Joseph ont dû être évacués par des ambulanciers. Ce n'est que le 7 mai vers trois heures de l'après-midi que les pompiers réussirent à maîtriser l'incendie. Le bilan de l'incendie est lourd, mais il n'a fait que des dégâts matériels, et nul n'a péri dans le brasier[21].
Du côté des pertes matérielles, c'est environ 230 immeubles qui sont détruits dont plus de 380 unités de logement laissant sans logis 2 365 sinistrés[22],[23].
La ville se relève rapidement de cette catastrophe, un pont temporaire est construit en moins de dix jours permettant au transport routier de recommencer. La catastrophe suscite aussi un grand élan de générosité de la population locale, du Québec et même de citoyens britanniques permit aux sinistrés de retrouver une partie des biens perdus, et la ville en profita pour rebâtir les secteurs incendiés en utilisant un plan d'urbanisme modernisé[21].
Devise et héraldique [modifier]
La devise de Rimouski est Legi patrum fidelis, ce qui signifie « Fidèles à la loi de nos pères ».
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Les armes de Rimouski se blasonnent :
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Blason de René Lepage de Sainte-Claire, second seigneur de Rimouski et fondateur de la ville.
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Les armes de René Lepage se blasonnent :
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Population et société [modifier]
Démographie [modifier]
Le recensement de 2011 dénombre pour la ville de Rimouski 46 860 habitants[3]
Pour l'agglomération de recensement de Rimouski, incluant Saint-Anaclet-de-Lessard et Saint-Narcisse-de-Rimouski, le recensement de 2011 dénombre 50 912 personnes[24].
Éducation [modifier]
Éducation primaire et secondaire [modifier]
L'éducation primaire et secondaire est offerte par deux commissions scolaires, l'une francophone et l'autre anglophone. L'éducation en français est assurée par la commission scolaire des Phares et comprend onze écoles primaires et trois écoles secondaires sur le territoire de Rimouski ainsi qu'un centre de formation professionnel qui dessert l'ensemble du territoire de la MRC de Rimouski-Neigette[28]. La commission scolaire Eastern Shores assure l'éducation de niveau primaire et secondaire en anglais.
Le Conservatoire de musique de Rimouski, fondé en 1973, appartenant au réseau du Conservatoire de musique et d'art dramatique du Québec et qui y prodigue l'enseignement de la musique pour tout l'est du Québec[29].
Éducation collégiale et universitaire [modifier]
L'enseignement collégial est offert par le Cégep de Rimouski et l'Institut maritime du Québec (IMQ) y offre un enseignement spécialisé sur les métiers de la mer. Rimouski abrite également l'Université du Québec à Rimouski (UQAR) qui comprend un centre d'enseignement et de recherche spécialisé en océanographie, l'Institut des sciences de la mer de Rimouski (ISMER).
Administration municipale [modifier]
À la fin des années 1990, l'organisation municipale au Québec est remise en question par l'étalement urbain et le déséquilibre entre la fiscalité municipale entre les villes centre et leurs banlieues résidentielles. Le gouvernement Bouchard publie un livre blanc en avril 2000 qui recommande la fusion de municipalités qui se partagent un territoire restreint afin de mettre un terme au dédoublement de services. Rimouski est du nombre des villes identifiées par la politique gouvernementale[30].
Le projet initial prévoit l'annexion des municipalités de Pointe-au-Père, Rimouski-Est, Sainte-Odile-sur-Rimouski, Sainte-Blandine, Mont-Lebel, Le Bic et Saint-Anaclet, mais les deux dernières refusent le regroupement. Les cinq autres fusionnent dans le cadre des réorganisations municipales québécoises de 2002[31], retrouvant pratiquement le territoire initial de la paroisse de Saint-Germain-de-Rimouski lors de son érection civile en 1835[32].
Le processus référendaire sur les défusions municipales, tel que permis par le projet de loi 9 du gouvernement Charest en 2003 n'affecte pas la situation particulière de Rimouski[32], un nombre insuffisant de citoyens s'étant manifestés. Seulement 35 personnes ont demandé un référendum à Pointe-au-Père, 32 à Sainte-Odile, 15 dans l'ancienne ville-centre, 10 à Sainte-Blandine, 8 à Rimouski-Est, alors qu'aucune personne n'a signé le registre à Mont-Lebel[33].
En 2009, le gouvernement autorisait l'annexion de la municipalité du Bic à Rimouski, créant un onzième district municipal à l'ouest du territoire.
Conseil municipal [modifier]
Le conseil municipal est composé d'un maire et de onze conseillers, un pour chacun des districts de la ville[a 1].
| Mandat | Fonction | Nom |
|---|---|---|
| 2009 - 2013 | Maire | Éric Forest |
| Conseillers de district | ||
| District no 1, Sacré-Cœur | Marc St-Laurent | |
| District no 2 Nazareth | Rodrigue Joncas | |
| District no 3 Saint-Germain | Jennifer Murray | |
| District no 4 Rimouski-Est | Denise Banville | |
| District no 5 Pointe-au-Père | Raymond-Marie Murray | |
| District no 6 Sainte-Odile | Donald Bélanger | |
| District no 7 Saint-Robert | Christian Tremblay | |
| District no 8 Terrasse Arthur-Buies | Jean-Yves Beaulieu | |
| District no 9 Saint-Pie-X | Karol Francis | |
| District no 10 Sainte-Blandine/Mont-Lebel | Claude Guimond | |
| District no 11 Le Bic | Claude Gauthier | |
Économie [modifier]
La vocation maritime de Rimouski est incontestable. Siège de l'Institut maritime du Québec (IMQ), unique au Québec, qui forme une main-d'œuvre spécialisée dans les domaines de la mer (mécanique navale, logistique du transport maritime, architecture navale, navigation, plongée professionnelle, etc.). On y trouve également des centres de recherche de réputation internationale : l'Institut des sciences de la mer[34], Innovation maritime[35], l'Institut Maurice-Lamontagne[36] du ministère fédéral des Pêches et Océans et plus récemment, le Centre de recherche sur les biotechnologies marines[37].
Rimouski héberge également le siège social de l’Observatoire global du Saint-Laurent[38], un regroupement interinstitutionnel qui vise à fournir, par le biais de son portail Internet, un accès rapide et intégré aux données et aux informations concernant l’écosystème global du Saint-Laurent, dans le but d’en favoriser la gestion durable.
Commerces et industries [modifier]
Trois parc industriels sont situés sur le territoire de la ville permettant ainsi à la ville d'offrir des espaces et infrastructures d'accueil aux entreprises qui désirent s'établir dans la ville[a 2].
Le parc industriel et technologique du secteur de Rimouski-Est, crée en 1970, est le plus ancien des trois parcs. Il occupe une superficie de plus de 175 hectares et accueille une centaine d'entreprises œuvrant dans les domaines des services et de l'industrie légère qui emploient plus de 1 000 personnes. Une zone commerciale située à côté du parc abrite une quarantaine d'entreprises des domaines de l'informatique, de la téléphonie et de la fibre optique et où travaillent 800 personnes[a 2].
Le second parc industriel créé dans les années 1990 dans le secteur de Pointe-au-Père s'étend sur 115 hectares œuvrant dans le domaine des service. Le troisième parc technologique situé sur la 2e rue Est s'étend sur une superficie de 4 hectares et abrite le Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM), le « noyau névralgique du développement économique relié à toutes les nouvelles entreprises des secteurs marin et maritime », un domaine d'activité que la ville de Rimouski veut favoriser[a 2].
Plus de 500 entreprises commerciales sont installées au centre-ville de Rimouski, dont la promotion est assurée par l'organisme Fondation Centre-Ville[a 3].
Transport [modifier]
La ville possède un port de mer où l'on retrouve le traversier CNM Évolution qui relie Rimouski à Forestville sur la rive nord du Saint-Laurent entre avril et octobre depuis 1996[39]. La ville est aussi reliée au réseau de transport de passager par chemin de fer de Via Rail dont les trains s'arrête à la gare de Rimouski. Un aéroport municipal permet aux Rimouskois de rejoindre par aéronef les destinations d'affaire du Québec.
Le transport en commun y est assuré par la Société des transports de Rimouski qui dessert les principaux secteurs résidentiels et commerciales de la ville grâce à des minibus ainsi que par un réseau de taxis dédiés pour les secteurs moins achalandés de la ville[a 4].
Santé [modifier]
Le Centre de santé et de services sociaux de Rimouski-Neigette, crée en 2004, regroupe « trois installations principales » prodiguant les soins de santé à la population de Rimouski soit l'hôpital régional de Rimouski, un centre d'hébergement et un Centre local de services communautaires (CLSC)[40]. L'organisme compte 2 200 employés et 170 médecins ce qui en fait « l'un des plus gros employeurs de la MRC de Rimouski-Neigette » et gère un budget de plus de 150 millions de dollars[40].
En plus des services de base, l'hôpital de Rimouski dessert l'est de la région du Bas-Saint-Laurent ainsi qu'une partie de la région de la Gaspésie et de la Côte-Nord pour ce qui est des service spécialisés[41]. Mise à part la chirurgie cardiaque, la neurochirurgie et la physiatrie, trente-et-une spécialités médicales sont effectuées à l'hôpital en particulier « au niveau du service d'urgence, des soins intensifs, de l’obstétrique, de la courte durée hospitalière et gériatrique »[41].
Culture [modifier]
Événements culturels [modifier]
De nombreux organismes culturels ont élu résidence sur le territoire de Rimouski et font en sorte d'y enrichir la vie culturelle de ses résidents. Plusieurs événements culturels s'y tiennent au fil des saisons et chaque année la ville est est l'hôte du Festi Jazz International de Rimouski et du Carrousel international du film de Rimouski, un festival de film pour enfants. Depuis 2007, la ville est l'hôte des Grandes Fêtes du Saint-Laurent, un festival de musique populaire qui a lieu à la fin de juillet[42].
La ville est aussi l'hôte annuellement du Salon du livre de Rimouski, le plus ancien de tous les événements du genre au Québec. Il fut créé en 1964 par un groupe de femmes passionnées de littérature et qui désiraient rendre la littérature plus accessible au jeune public. Le salon présente chaque année plus de 125 auteurs de la région et d'ailleurs, représentant plus de 300 maisons d'éditions québécoises réparties sur quelque 75 stands. Soutenu par Patrimoine Canada, le Conseil des Arts du Canada, la Société de développement des entreprises culturelles du Québec et la ville de Rimouski, l'évènement attire plus de 8 000 visiteurs chaque année en novembre.
Musées [modifier]
Rimouski compte quatre musées regroupés au sein de l'association muséale « Rimouski, mes musées » qui se charge de leur promotion[43]. Le Site historique maritime de la Pointe-au-Père, un des attraits touristiques majeurs de Rimouski, présentent des expositions sur le Lieu historique national du Canada du Phare-de-Pointe-au-Père, en particulier le phare de Pointe-au-Père et les bâtiments de la station d'aide à la navigation[44]. Il présente aussi une exposition rappelant le naufrage de l'Empress of Ireland[45]. Enfin depuis 2009, les visiteurs peuvent aussi monter à bord du NCSM Onondaga, un sous-marin converti en navire-musée[46]. On y retrouve aussi un musée consacré à l'histoire, aux sciences et à l'art contemporain, le Musée régional de Rimouski, ainsi que la Maison Lamontagne de Rimouski, construite vers 1740, l'une des plus vieilles maisons de colombage pierroté au Québec et dont la mission est l'interprétation de l’architecture domestique et du mode de vie à l'époque de la Nouvelle-France[47]. Enfin le Musée des Sœurs du Saint-Rosaire raconte l’histoire de cette communauté religieuse, fondée par Élisabeth Turgeon, et son rôle dans les institutions d’éducation de la région rimouskoise[43].
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La Cathédrale Saint-Germain de Rimouski et la Salle Desjardins-Telus
Autres organismes et équipements culturels [modifier]
Depuis novembre 1993, la vie culturelle de Rimouski bénéficie de la présence d'un orchestre symphonique, l'Orchestre symphonique de l'Estuaire, fondé par M.Pierre Montgrain et dirigé par Luc Chaput depuis 2005. L'orchestre se produit en concert à Rimouski ainsi que dans les principales villes de la région de l'Estuaire. Une troupe d'opéra, l'Opéra-Théâtre de Rimouski y présente des spectacles d'art lyrique depuis 2002[48].
Une salle de spectacle moderne de 903 places, la salle Desjardins-Telus, a été contruite en 2005[49]. Cette salle est située à l'avant du Conservatoire de musique et fait face directement au boulevard René-Lepage et à sa Promenade de la mer[a 5]. Du côté du théâtre, le Théâtre les gens d’en bas, fondée en 1973, gère et anime la salle du Théâtre du Bic depuis 1989 et y diffuse tout au long de l'année du théâtre de création[a 6].
La ville est desservie par un réseau de quatre succursales bibliothécaires, dont la succursale principale est la bibliothèque Lisette-Morin[a 7].
Patrimoine [modifier]
Médias [modifier]
Presse écrite [modifier]
- Le Rimouskois, hebdomadaire
- Le Progrès-Écho, hebdomadaire
- L'Avantage, hebdomadaire
- Le Mouton Noir, mensuel
Télévision [modifier]
- CJBR-DT, UHF 45 (2.1) (Radio-Canada)
- CFER-TV, VHF 11 (TVA)
- CJPC-TV, UHF 18 (V)
- CIVB-DT, UHF 22 (22.1) (Télé-Québec)
- Télé-Cogeco
Radio [modifier]
- CJBR-FM 89,1 FM (Première Chaîne de Radio-Canada)
- CKMN-FM 96,5 FM (Communautaire)
- CIKI-FM 98,7 FM (NRJ)
- CBRX-FM 101,5 FM (Espace Musique de Radio-Canada)
- CJOI-FM 102,9 FM (Rouge FM)
- CIRA-FM-4 104,1 FM (Radio Ville-Marie)
Sports et loisirs [modifier]
Équipements sportifs [modifier]
Le Colisée de Rimouski, le plus grand aréna de l'est du Québec, a été construit en 1966 à un coût de 750 000 dollars[b 2],[b 3]. Depuis 1995, il accueille l'équipe de hockey, Océanic de Rimouski, de la Ligue de hockey junior majeur du Québec[b 4]. Identifié par les rimouskois en 2006 comme un équipement devant faire l'objet de rénovation, les coûts des travaux sont évalués à 6 000 000 dollars[50]. L'obtention du tournoi de la Coupe Memorial 2009[51] permet à la ville d'obtenir des subventions gouvernementales pour défrayer 66 % des coûts de 6,6 millions de dollars et de réaliser l'agrandissement et la rénovation du bâtiment en 2008-2009[52].
Équipes sportives [modifier]
Les sports sont omniprésents à Rimouski avec, entre autres, le club de hockey L'Océanic qui fait partie de la Ligue de hockey junior majeur du Québec depuis 1995[b 4]. Champion junior canadien en 2000 et vice-champion en 2005 (Coupe Memorial), le club a aligné depuis dix ans plusieurs athlètes qui ont accédé à la Ligue nationale de hockey (LNH) et dont les plus marquants sont : Vincent Lecavalier (Lightning de Tampa Bay), Brad Richards (Rangers de New York) et Sidney Crosby repêché par les Penguins de Pittsburgh lors de l'été 2005[b 4].
Rimouski possède aussi ses équipes de football, les Pionniers du Cégep de Rimouski et les Selects de l'école secondaire Paul-Hubert. Sans parler d'un succès comparable à L'Océanic, les clubs possèdent une bonne base d'amateurs.
Évènements sportifs [modifier]
Parmi les évènements sportifs qui se sont déroulés à Rimouski, notons que la ville a accueilli les Jeux du Québec de l'hiver 1975 et de l'hiver 2001[53]. En avril 2008, l'organisation de l'Océanic a été sélectionnée pour la tenue à Rimouski du prestigieux tournoi de la coupe Memorial en mai 2009, devant quatre autres villes de la Ligue de hockey junior majeur du Québec[54]. Ce tournoi qui regroupe les champions des trois ligues juniors au Canada, incluant d'office l'équipe hôtesse, couronne le champion de la Ligue canadienne de hockey[54].
Rimouski accueille depuis 2005 le tournoi de tennis Challenger Banque Nationale du circuit ATP Challenger Tour sous l'égide de Tennis Canada (en), une compétition d'envergure internationale[a 8],[55].
Le Parc du Mont-Comi, située à environ 30 minutes au sud-est de la ville de Rimouski est l'hôte d'une importante compétition annuelle: le snowmission.
En 2011, Rimouski est choisie comme ville hôtesse pour la tenue en juillet 2013 des Championnats du monde de Scrabble francophone, organisés par la Fédération québécoise[56].
Tourisme [modifier]
C'est un organisme para-municipal, l'office de tourisme de Rimouski, qui coordonne les activités de promotion touristique de la ville de Rimouski depuis plus de vingt cinq ans[a 9],[a 10]. L'organisme, qui possède un kiosque d'information ouvert toute l'année en plein cœur du centre-ville, s'occupe autant du développement du tourisme d'affaires et de congrès que des visiteurs réguliers[a 10]. De juin à septembre, l'organisme organise des excursions à l'île Saint-Barnabé. Les visiteurs peuvent y observer la faune et y pratiquer la randonnée pédestre[57].
Archevêché [modifier]
Organismes communautaires et environnementales [modifier]
Personnalités [modifier]
- Philomène Belliveau (Memramcook, 1854 - Rimouski, 1940), artiste.
- Eugène Fiset (1874-1951), médecin, homme politique et lieutenant-gouverneur du Québec[58]
- Jean Brillant (1890-1918), militaire et récipiendaire de la Croix de Victoria[59]
- Jules-André Brillant (1888-1973), frère de Jean Brillant, homme d'affaires et conseiller législatif[60].
- Bernard Voyer (1953- ), explorateur et conférencier[61]
- Pierre Harvey (1957- ), skieur de fond et coureur cycliste[61]
Municipalités limitrophes [modifier]
Panorama [modifier]
Notes et références [modifier]
- Ville de Rimouski
- Ville de Rimouski, « Les membres du Conseil municipal ». Consulté le 26 juillet 2011
- Ville de Rimouski, « Rimouski - Parcs industriels et technologiques ». Consulté le 21 novembre 2012
- Ville de Rimouski, « La Fondation Centre Ville Rimouski ». Consulté le 21 novembre 2012
- Ville de Rimouski, « Circulation et transport - Société de transport de Rimouski ». Consulté le 23 avril 2013
- Ville de Rimouski, « Loisirs, culture et vie communautaire - Salle DESJARDINS-TELUS ». Consulté le 20 juin 2012
- Ville de Rimouski, « Loisirs, culture et vie communautaire - Théâtre du Bic ». Consulté le 20 juin 2012
- Ville de Rimouski, « Bibliothèques ». Consulté le 24 juillet 2011
- Ville de Rimouski, « Challenger Banque Nationale de Rimouski ». Consulté le 23 avril 2013
- Ville de Rimouski, « Visiteurs ». Consulté le 22 juillet 2011
- Ville de Rimouski, « Tourisme Rimouski - Qui sommes-nous », sur Office du tourisme de Rimouski. Consulté le 22 juillet 2011
- Paul Larocque (dir.) et al., Rimouski depuis ses origines, Rimouski, Société d'histoire du Bas-Saint-Laurent, Société de généalogie et d'archives de Rimouski et le GRIDEQ, 2006, 411 p.
- Larocque 2006, p. 410-411
- Larocque 2006, p. 274-275
- Larocque 2006, p. 398-399
- Larocque 2006, p. 348-350
Autres articles et ouvrages
- L'Atlas du Canada. Consulté le 18 mai 2009.
- Gouvernement du Québec, « Répertoire des municipalités : Rimouski », sur Ministère des Affaires municipales, Régions et Occupation du territoire. Consulté le 30 janvier 2011
- Statistique Canada, « Rimouski, Québec et Rimouski-Neigette, Québec », Profil du recensement, Recensement de 2011, mis en ligne le 8 février 2012 (page consultée le 8 février 2012).
- Jean-Charles Fortin, « La genèse d’une capitale régionale : Rimouski », Université du Québec, Institut national de la recherche scientifique - Urbanisation, culture et société, sur Encyclobec, 2003. Consulté le 18 octobre 2012
- Québec. Décret no 1011-2001 sur le regroupement des villes de Rimouski et de Pointe-au-Père, de la Municipalité de Mont-Lebel, du Village de Rimouski-Est et des paroisses de Sainte-Blandine et de Sainte-Odile-sur-Rimouski, Gazette officielle du Québec, partie II, vol. 133, no 37A, p. 6285 [lire en ligne (page consultée le 22 mars 2013)]
- Québec. Limites du territoire de la Municipalité du Bic à annexer à la Ville de Rimouski, dans la municipalité régionale de comté de Rimouski-Neigette, Gazette officielle du Québec, partie II, vol. 141, no 37A, p. 4701A [lire en ligne (page consultée le 22 mars 2013)]
- Québec, « Rimouski », sur Commission de toponymie du Québec, 2012. Consulté le 1er mars 20123
- Laurent 1884, p. 219, cité par la Commission de toponymie du Québec.
- Livernoche 1996, p. 5
- Livernoche 1996, p. 7
- Livernoche 1996, p. 6
- Zones de végétation et domaines bioclimatiques du Québec, Ministère des Ressources naturelles. Consulté le 8 mars 2013
- Boucher, Arseneault et Sirois 2009, p. 61
- Boucher, Arseneault et Sirois 2009, p. 63
- Boucher, Arseneault et Sirois 2009, p. 64-65
- Boucher, Arseneault et Sirois 2009, p. 65
- Boucher, Arseneault et Sirois 2009, p. 66
- Fortin et Lechasseur 1993, p. 74
- Fortin et Belzile 1996, p. 3
- Québec, « Pic Champlain », sur Commission de toponymie du Québec, 14 février 2013. Consulté le 22 mars 2013
- Brigitte Pouliot, « La nuit rouge », dans Mosaïque rimouskoise : une histoire de Rimouski, Rimouski, « Comité des fêtes du cent cinquantième anniversaire de la paroisse Saint-Germain de Rimouski », 1979, 810 p. (ISBN 2980000809), p. 545-575
- Jean-Charles Fortin, « « La Nuit Rouge », l’incendie de Rimouski en 1950 », Université du Québec, Institut national de la recherche scientifique - Urbanisation, culture et société, sur Encyclobec, 2003. Consulté le 30 décembre 2012
- Roland Lelièvre, « Rimouski en feu! », sur Radio-Canada (Archives), 1950. Consulté le 30 décembre 2012
- Agglomération de recensement de Rimouski
- (en) Bureau fédéral de la statistique, Annuaire du Canada 1932, 1932, 1119 p. [lire en ligne], p. 107 (recensements de 1871 à 1831)
- Bureau fédéral de la statistique, Annuaire du Canada 1955, 1955, 1411 p. [lire en ligne], p. 145 (recensements de 1841 et 1851)
- Bureau fédéral de la statistique, Annuaire du Canada 1967, 1967, 1395 p. [lire en ligne], p. 199 (recensement de 1961)
- Commission scolaire des Phares, « Commission scolaire des Phares - Territoire ». Consulté le 31 mars 2013
- Conservatoire de musique et d'art dramatique du Québec - Historique, sur Conservatoire de musique et d'art dramatique du Québec. Consulté le 31 mars 2013
- Larocque 2006, p. 343-344
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- Larocque 2006, p. 347
- Radio-Canada, « Le mouvement défusionniste atteint l'Est du Québec, mais épargne Rimouski », Radio-Canada Nouvelles, 21 mai 2004 [texte intégral (page consultée le 3 mars 2013)]
- Institut des sciences de la mer (ISMER), sur Institut des sciences de la mer (ISMER). Consulté le 23 mars 2013
- Innovation maritime
- Institut Maurice-Lamontagne (IML)
- Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM)
- Observatoire global du Saint-Laurent (OGSL)
- Traverse Rimouski-Forestville - Le bateau, sur Traverse Rimouski-Forestville. Consulté le 12 mai 2013
- Centre de santé et de services sociaux de Rimouski-Neigette, « Centre de santé et de services sociaux de Rimouski-Neigette -- Qui sommes-nous ». Consulté le 6 août 2012
- ASSS du Bas-Saint-Laurent, « Le réseau de la santé et des services sociaux du Bas-Saint-Laurent », sur Le Bas-Saint-Laurent, 28 octobre 2009. Consulté le 7 août 2012.
- Sandra Matthieu, « Les Grandes Fêtes du St-Laurent convie de grands noms et fait place à la relève d’ici », L'Avantage, 21 mai 2013 [texte intégral (page consultée le 22 mai 2013)]
- Josyka Levesque, « Quatre musées de Rimouski se regroupent en réseau », sur Le Bas-Saint-Laurent, 22 juin 2011. Consulté le 11 juillet 2011
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- Site historique maritime de la Pointe-au-Père, « Qui sommes nous ? - La mission ». Consulté le 17 mai 2011
- Site historique maritime de la Pointe-au-Père, « Le projet du sous-marin ». Consulté le 7 février 2012.
- Site historique de la Maison Lamontagne, « Site historique de la Maison Lamontagne - Détails ». Consulté le 17 mai 2011
- Opéra-Théâtre de Rimouski, « Opéra-Théâtre de Rimouski - Historique ». Consulté le 16 mai 2013
- Ministère de la Culture et des Communications du Québec - Salle de spectacle de Rimouski (Desjardins-Telus). Consulté le 28 avril 2013
- Rodrigue Joncas, « La Ville de Rimouski conclut une entente de partenariat avec le Club de hockey L'Océanic », Le Bas-Saint-Laurent, 29 novembre 2007 [texte intégral (page consultée le 1er mars 2013)]
- Le Colisée de Rimouski change de look, sur Le Réseau des Sports. Consulté le 23 décembre 2012
- Gouvernement du Canada, « Investissement de 6 610 000 $ pour la rénovation et de l'agrandissement du Colisée de Rimouski », sur Développement économique Canada. Consulté le 5 mars 2013
- Gouvernement du Québec, « Jeux du Québec - Historique », sur Jeux du Québec. Consulté le 5 mars 2013
- (en) Karl Jahnke, « Rimouski wins 2009 MasterCard Memorial Cup bid ». Consulté le 23 avril 2013
- Charles Lepage, « Un niveau de jeu de plus en plus relevé au Challenger Banque Nationale de Rimouski », L'Avantage, 20 mars 2013 [texte intégral (page consultée le 23 avril 2013)]
- Carl Thériaut, « Championnat mondial de Scrabble : Rimouski attend les meilleurs en 2013 », Le Soleil, 24 septembre 2011 (ISSN 0319-0730) [texte intégral (page consultée le 5 mars 2013)]
- Office du tourisme de Rimouski, « Excursions à l'Île Saint-Barnabé », sur Tourisme Rimouski. Consulté le 22 juillet 2011
- Saindon 1995, p. 187-189
- Saindon 1995, p. 242-244
- Saindon 1995, p. 258-264
- Larocque 2006, p. 349
Annexes [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Yan Boucher, Dominique Arseneault et Luc Sirois, « La forêt préindustrielle du Bas-Saint-Laurent et sa transformation (1820-2000) : implications pour l'aménagement écosystémique », Le Naturaliste canadien, vol. 133, no 2, Été 2009 [texte intégral (page consultée le 7 mars 2013)]
- Arthur Buies (préf. Victor-Lévy Beaulieu), Petites chroniques du Bas-du-Fleuve : en passant par la Pointe à l'Orignal, Kamouraska, Rivière-du-Loup, Cacouna, Bic et Rimouski, Trois-Pistoles, Éditions Trois-Pistoles, 2003, 168 p. (ISBN 2-89583-061-4)
- Daniel Fortin et Louis Belzile, Le parc du Bic, Saint-Laurent, Québec, Éditions du Trécarré, 1996, 89 p. (ISBN 2-89249-661-6)
- Jean-Charles Fortin, Antonio Lechasseur et al., Histoire du Bas-Saint-Laurent, Québec, coll. « Les régions du Québec » (no 5), 1993, 860 p. (ISBN 2-89224-194-4)
- Rodolphe Fournier, Lieux et monuments historiques de l'est du Québec, Montréal, Éditions Pauline, 1980, 355 p. (ISBN 2-89039-804-8)
- Paul Larocque (dir.) et al., Rimouski depuis ses origines, Rimouski, Société d'histoire du Bas-Saint-Laurent, Société de généalogie et d'archives de Rimouski et le GRIDEQ, 2006, 411 p. (ISBN 2-920270-79-6) [lire en ligne]
- (en) Joseph Laurent, New Familiar Abenakis and English Dialogues, Québec, Joseph Laurent, 1884 (réimpr. Vancouver, Global Language Press, 2006) (ISBN 978-0-9738924-7-5) [lire en ligne]
- Nathalie Le Coz, Découvrir le Bas-Saint-Laurent : nature et culture, Montréal, Fides, 2007, 221 p. (ISBN 978-2-7621-2786-7)
- Claude Livernoche, « Géomorphologie du territoire urbain de Rimouski et utilisation de l'espace », Revue d'histoire du Bas-Saint-Laurent, vol. XIX, no 49, 1996, p. 5-13 [texte intégral (page consultée le 22 mars 2013)]
- MRC Rimouski-Neigette, Schéma d'aménagement et de développement révisé, novembre 2009, 511 p. [lire en ligne]
- Richard Saindon, Histoire de Rimouski par le nom de ses rues, Rimouski, « Richard Saindon », 1995, 522 p. (ISBN 2-9804670-0-6)