La Pocatière

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La Pocatière
La Pocatière
Le Collège de Sainte-Anne-de-la-Pocatière.
Le Collège de Sainte-Anne-de-la-Pocatière.
Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau : Québec Québec
Région Bas-Saint-Laurent
Comté ou équivalent Kamouraska
Statut municipal Ville
Maire
Mandat
Sylvain Hudon
2013 - 2017
Constitution 1er janvier 1960
Démographie
Gentilé Pocatois, Pocatoise
Population 4 267 hab. (2014)
Densité 196 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 22′ 00″ N 70° 02′ 00″ O / 47.366672, -70.033338 ()47° 22′ 00″ Nord 70° 02′ 00″ Ouest / 47.366672, -70.033338 ()  
Superficie 2 173 ha = 21,73 km2
Divers
Code géographique 24 14085
Localisation

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La Pocatière

La Pocatière est une ville située dans la municipalité régionale de comté de Kamouraska au Québec (Canada) dans la région administrative du Bas-Saint-Laurent[1]. Ses habitants sont les Pocatois[2]. Le maire de la municipalité est Sylvain Hudon.

Le recensement de 2011 y dénombre 4 266 habitants[3].

Porte d'entrée du Bas-Saint-Laurent[modifier | modifier le code]

Sise à 130 km à l'est de Québec, La Pocatière est la porte d'entrée du Bas-Saint-Laurent. L'agglomération compte près de 6000 habitants avec la municipalité voisine de Sainte-Anne-de-la-Pocatière. Un projet de regroupement municipal a récemment été rejeté par les citoyens. La ville de La Pocatière et ses environs constituent l'agglomération la plus importante entre Montmagny et Rivière-du-Loup.

Le centre-ville de La Pocatière.

La Pocatière a la particularité, grâce à son cégep à vocation technique (santé animale, environnement, éducation spécialisée, technologie physique, informatique...), à l'Institut de technologie agroalimentaire (ITA-technique en transformation des aliments, production animale, production horticulture et environnementale...) et à son collège d'enseignement secondaire privé, d'accueillir chaque année près de 1800 élèves des niveaux secondaires et collégial de tout le Québec.

La ville est le siège d'un évêché catholique dont la particularité est qu'il ne porte pas uniquement le nom de la ville (comme c'est l'usage habituellement) mais celui de Sainte-Anne-de-la-Pocatière.

La région offre une particularité géologique intéressante, les collines abruptes et isolées appelées monadnocks qui se dressent dans la plaine. La montagne du Collège, sise au centre de la ville, est une de ces collines et elle offre sur la région une vue particulièrement saisissante.

Les autres attractions de la ville sont notamment :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

L'autoroute 20 passe au nord-ouest de la ville. 4 sorties relient l'autoroute à La Pocatière, soit les sorties 430 (route 132), 436 (Boulevard Industriel), 439 (rue Guimond) et 444 (route 132). La sortie 439 relie directement la 20 au centre-ville. La route 132 est une artère importante de la ville, étant parallèle à l'autoroute 20, la suivant au sud-est. La route 230, débutant sur la route 132 au sud-ouest du centre-ville, passe directement dans le centre-ville, continuant vers le nord-est, vers Saint-Pacôme.
La Pocatière est située à exactement 127 kilomètres au nord-est de la sortie pour Québec de l'autoroute 20 (312), 61 kilomètres de Montmagny (378), 66 kilomètres au sud-ouest de Rivière-du-Loup et 171 kilomètres de Rimouski.
La Pocatière n'est pas indiquée sur les panneaux routiers de l'autoroute 20, excepté sur ceux de distance.
C'est aussi au seul endroit entre Montréal et son terminus est que l'autoroute 20 est plus près du fleuve que la route 132 [4].

Histoire[modifier | modifier le code]

  • 1670 : Le 18 septembre, François Pollet de la Combe Pocatière obtient par cession de son beau-père Nicolas Juchereau de Saint-Denis, la seigneurie de Saint-Denis-de-Sainte-Anne (détachée de la Seigneurie des Aulnaies à la Grande-Anse).
  • 1672 : Le 29 octobre, Marie-Anne Juchereau, veuve de François Pollet, se fait concéder une seigneurie, à l'est du fief obtenu en 1670, qui prendra le nom de Sainte-Anne-de-la-Pocatière.
  • 1827 : Fondation du Collège de Sainte-Anne-de-la-Pocatière, un collège classique, par l'abbé Charles-François Painchaud, curé de l'endroit. Les classes commencent en 1829.
  • 1845 : Érection de la municipalité de Sainte-Anne-de-la-Pocatière.
  • 1859 : La municipalité est desservie par le chemin de fer.
  • 1859 : Fondation, par l'abbé François Pilote, de l'école d'agriculture, la première au Canada et la seconde en Amérique du Nord, 4 ans après celle de Lansing (Michigan).
  • 1911 : Construction de la nouvelle école d'agriculture.
  • 1920 : Incendie du collège et reconstruction.
  • 1960 : Le village de Sainte-Anne se détache de la Corporation municipale de Sainte-Anne-de-la-Pocatière et devient Ville de La Pocatière en 1961.
  • 1961 : Jean-Yves Bélanger construit son premier Moto-Ski dans le garage de Ch-Eugène Bouchard.
  • 1962 : Construction de l'usine Moto-Ski. Elle sera rachetée par Bombardier en 1971.
  • 1969 : Fondation du CÉGEP de La Pocatière.
  • 1974 : L'usine Bombardier est convertie et agrandie pour la commande de 423 voitures du Métro de Montréal (création de Bombardier Transport).
  • 1995 : Fondation du Centre de développement bioalimentaire du Québec (incubateur) dans la municipalité de Sainte-Anne-de-la-Pocatière.
  • 2004 : Construction de l'usine-école et incubateur en transformation alimentaire (agrandie en 2006).
  • 2008 : Début de la construction d'un nouvel aréna, le Centre Bombardier, inauguré en 2009.
  • 2009 : 150 ans de l'enseignement de l'agriculture au Canada.

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie de la ville tourne autour des institutions d'enseignement et de l'usine de Bombardier Transport qui emploie entre 800 et 1200 ouvriers pour la fabrication de matériel ferroviaire. L'importante ferme expérimentale du gouvernement fédéral a été reconvertie au cours des années 1990 en entreprises du domaine bioalimentaire et on y a récemment ouvert un incubateur bioalimentaire.

Jumelage[modifier | modifier le code]

Municipalités limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Les Éboulements,
Fleuve Saint-Laurent
Rivière-Ouelle,
Saint-Pacôme
Rose des vents
N Saint-Gabriel-Lalemant
O    La Pocatière    E
S
Saint-Roch-des-Aulnaies Sainte-Anne-de-la-Pocatière Saint-Onésime-d'Ixworth

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Gouvernement du Québec, « Répertoire des municipalités - La Pocatière », sur Ministère des Affaires municipales, Régions et Occupation du territoire (consulté le 1er février 2011)
  2. Toponymie : La Pocatière
  3. Recensement 2006 : La Pocatière
  4. MapArt 2008, p. 415

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Hébert, Yves, Montmagny et la Côte-du-Sud, Québec, Les éditions GID, 2005,124 pages (On y trouvera quelques biographies de personnalités de cette municipalité dans cet ouvrage) ISBN 2-922668-62-2
  • MapArt, Canada back road atlas / atlas des rangs et chemins, Oshawa, Ontario, MapArt Publishing,‎ 2008, 702 p. (ISBN 978-1-55368-614-9).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]