Gilles Vigneault

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Gilles Vigneault

Description de cette image, également commentée ci-après

Gilles Vigneault à Natashquan en 1989

Naissance 27 octobre 1928 (85 ans)
Natashquan
(Drapeau : Québec Québec)
Profession Poète, auteur de contes,
auteur-compositeur-interprète
(depuis 1960)
Activité principale
  • l'écriture de contes (pour enfants) et de chansons
  • les tournées de chant (surtout
    en France et au Québec)
  • la communication bilatérale avec les jeunes (libres causeries
    sur la langue française surtout)
Autres activités
Éditeur de (ses) poèmes, contes, chansons, albums.
Formation
Distinctions

(sélection) :

Ascendants
Acadiens : de Port-Royal, Acadie, de Grand-Pré à la Côte-Nord, en passant par les Îles-de-la-Madeleine, Québec[1].
Conjoint
Rachel Cloutier, puis Alison Foy
Descendants

7 enfants, dont :

Gilles Vigneault, né le 27 octobre 1928 à Natashquan[2], au Québec, est un poète, auteur de contes et de chansons, auteur-compositeur-interprète québécois.

Fils d'un marin pêcheur et d'une institutrice de campagne, il étudie à Rimouski, puis à Québec. Inspiré par les œuvres de poètes tels que Pierre de Ronsard, Victor Hugo, Émile Nelligan[3], Arthur Rimbaud, Charles Baudelaire, ou encore Paul Verlaine, Vigneault devient lui-même poète et conteur. Dans ces écrits, il décrit abondamment les gens et le pays de Natashquan, dont les particularités émanent notamment du fait que jusqu'en 1996, le canton est resté inaccessible depuis la route, dépendant ainsi des transports maritimes.

Gilles Vigneault s'affiche de longue date[2] comme un ardent défenseur de la cause de la souveraineté du Québec et de la langue française en général.

Biographie[modifier | modifier le code]

Gilles Vigneault est l'auteur de plus de quarante livres. Certains sont des livres de contes, qu'il a lui-même édités en version imprimée, et parfois enregistrés et publiés en version vocale. Il est l'auteur de plus de quatre cents poèmes devenus, pour la plupart, des chansons qu'il a interprétées sur scène et enregistrées sur quelque quarante albums, qu'il a aussi édités.

Gilles Vigneault s'est ainsi forgé, depuis les années 1960, le statut d'une véritable légende vivante en Amérique francophone[4]. Il est très bien reçu par les auditoires anglophones, cela, malgré sa prise de position souverainiste bien connue. Sa notoriété s'est également étendue jusqu'en Europe, à partir de la France, de la Suisse, du Luxembourg et de la Belgique[5],[6].

Trois fonds d'archives de Gilles Vigneault sont conservés au centre d'archives de Montréal de Bibliothèque et Archives nationales du Québec[7].

Ascendance[modifier | modifier le code]

Gilles Vigneault est le fils, le seul garçon à devenir adulte, de Placide Joseph William, dit « Willie », Vigneault, et de Marie Appolline Adélaïde, dite « Marie Landry » (Natashquan : 29 février 18928 juin 1993)[8]. Celle-ci a été enseignante à Saint-Théophile en Beauce québécoise[9],[10],[11] entre les âges de 16 et 25 ans, avant son mariage. Jusqu'en 1950, au Québec, les femmes devaient démissionner du corps de l'enseignement lorsqu'elles se mariaient. Elle était « destinée à perdre six de ses huit enfants »[12] et à vivre 101 ans et 99 jours. Fille d'Alphonsine Chiasson et du pêcheur William Landry, le gardien du phare local, un « violoneux » qui pouvait danser la gigue tout en jouant de son instrument, elle jouait de l'harmonium à la maison. C'est sur cet instrument, quand ce n'est pas à l'harmonica, que Vigneault s'amuse à reconstituer des airs de reels ou musiques de danses celtiques (venues d'Écosse ou d'Irlande), dont la gigue et les quadrilles, dits « sets carrés », habituellement jouées au violon, dans la région.

« Willie » Vigneault, le père de Gilles, a été tour à tour pêcheur, inspecteur des pêcheries, trappeur, chasseur-cueilleur, bûcheron, maire de Natashquan pendant cinq ans et commissaire d'école. Rieur, amateur de musique, amoureux de la nature, il était aussi réputé comme conteurs dans les veillées. Il portait caché le principal prénom de son grand-père, Placide Vigneault[13]. — William Page d'aide sur l'homonymie étant la forme normande du prénom Wilhelm Page d'aide sur l'homonymie.

La plupart des habitants de Natashquan sont d'ascendance acadienne, issus de Port-Royal (1604-) en Acadie, essaimés à Beaubassin ou à la Grand-Prée [sic] (1682-1755), au « fond de la Baie française » (renommée « Fundy Bay » par les Anglais, d'où la traduction « Baie de Fundy »), puis déportés (1755), errants de place en place, puis installés à la Côte-Nord (vers 1855), après avoir vécu aux Îles-de-la-Madeleine, où d'omniprésents marchands originaires des Îles Anglo-Normandes (les Robin) imposaient leur dur monopole commercial comme en Gaspésie voisine, et sur la Côte-Nord.

Dans le cas des Vigneault, l'histoire est un peu différente au départ. C'est que le couple de colons, à l'origine des Vigneau de l'Acadie, s'installe dans la colonie de Québec et qu'une branche, sur les deux qu'il génère, ira vivre en Acadie. L'ancêtre est Paul Vigneau. — La graphie n'a pas d'importance, avant le XXe siècle, car il n'y a ni « école obligatoire », ni « téléphonie », donc pas d'annuaires téléphoniques « normalisant » les noms, encore moins une quelconque notion de « faute d'orthographe », ni vénielle ni mortelle — Il est dit « Laverdure » : sa seule désignation et le seul de ce surnom dans sa compagnie militaire. Il est originaire de Saint-Cybard (évêché de Poitiers), né vers 1641 de Jean Vignot ou Vigneau et de Renée […]. Parti de La Rochelle le 13 mai 1665, sur le navire La Paix, il arrive à Québec (ville), en Nouvelle-France, le 19 août 1665, comme soldat de la compagnie de Maximy au régiment de Carignan[14], envoyé par le jeune roi Louis XIV, pour enfin soumettre les Iroquois, principalement les Agniers.

Le navire La Paix (transportant les compagnies de La Colonelle, Contrecoeur, Maximy, et de Sorel), sous la gouverne du capitaine Étienne Guillon Sieur de Laubertière, accompagne L'Aigle d'Or, un vaisseau du roi « vieux et décrépit » (transportant les compagnies de Grandfontaine, La Fredière, La Motte, et de Salières), dont le capitaine est le Sieur de Villepars. La traversée, hasardeuse, prend ainsi 99 jours (du 13 mai au 19 août), soit presque deux fois plus de temps que pour les autres navires de la saison, cette année-là. La Paix repart de Québec le 19 septembre, mais fera naufrage près de Matane. Ses passagers seront recueillis par Le Saint-Sébastien[14].

Quatre ans après son arrivée, l'ex-soldat Paul Vigneau, ayant bâti maison (une chaumière) sur l'Île d'Orléans, paroisse Sainte-Famille, en face de Château-Richer sur la Côte de Beaupré, y épouse, le 3 novembre 1669, Françoise Bourgeois (fille de feu Antoine Bourgeois et de Marie Piedmont, de Paris, paroisse Saint-Paul), une « fille du roi »[15], née vers 1646. Ce couple fondateur aura 12 enfants sur une période de 20 ans, dont seulement 2 garçons (Maurice et Antoine) atteignent l'âge adulte et se marient[16]. Des deux frères, le puîné est à l'origine d'une des nombreuses souches québécoises non apparentées de Vigneau, et c'est l'aîné, Maurice Vigneau (né à l'hiver 1674), devenu charpentier, qui est à l'origine de la seule souche de Vigneau en Acadie, y épousant Marguerite Comeau vers 1701. Ce couple aura 11 enfants en 25 ans, dont les 9 premiers sont nés à Port-Royal. Cinq de leurs fils se marient : Jacques, Jean, Joseph, Jean-Baptiste et Simon. Ce sont eux, leur épouse et leurs enfants, qui subissent la Déportation de 1755. Jacques est recensé près de Boston (à Leicester) en 1757, puis à Miquelon en 1767, où il meurt en 1772, à 69 ans. Joseph, recensé à Miquelon en 1767 et 1776, est à La Rochelle en 1778, puis à Miquelon en 1784, où il meurt vers 1792, à près de 80 ans. Jean-Baptiste, lui, se retrouve près de Boston en 1763, à Miquelon en 1767, où il meurt à tout juste 51 ans[16],[9]. Gilles Vigneault serait issu de Jean Vigneault, dit l'écrivain, fils de ce Jacques et de Marguerite Arsenault, et de Marie Bourgeois, qu'il avait épousée à Beaubassin le 26 janvier 1755, année du « Grand dérangement »[13]. Son fils Étienne épousera, à La Rochelle, l'Acadienne Louise Cyr, vingt-six ans après, et leurs enfants et petits-enfants convoleront à Havre-Aubert (aux Îles-de-la-Madeleine), avant l'essaimage à Natashquan[13].

Formation[modifier | modifier le code]

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Une enfance choyée, des parents instruits et attentionnés, tous isolés dans un petit village de marins pêcheurs, chasseur-cueilleur, inventifs, débrouillards… conteurs, taquins en parentèle, gigueurs, chanteurs, « violoneux »… pas de spéculateur, ni d'ambitieux capitaliste (outre les Robin et leur omniprésent monopole commercial), c'est « la simplicité volontaire » entre la mer, la forêt, les deux grandes rivières à saumon… Pas besoin de routes, quand il y a les sentiers, les bateaux et les hydravions, par beau temps. Gilles Vigneault chante : des cantiques en français ou du chant grégorien en « latin de cuisine », à l'église, et des chansons, des « chansonnettes », françaises surtout, apprises à la radio ou transmises par la tradition orale. Et, comme sa mère, il joue de l'harmonium; comme les hommes, aussi de l'harmonica. Il gambade un peu partout, fabrique ses propres jouets, comme les premiers qu'il a reçus, avec des bouts de bois, un canif, … Il s'initie aux divers métiers des hommes, les suit, observe, questionne, retient, aime rire, conter, rêvasser… Il y a, au voisinage immédiat, un village amérindien, où vivent, l'été, des Innus-Montagnais, semi-nomades, mais c'est « une réserve » : à l'époque, il y a une étanchéité quasi totale entre les deux populations et cultures, comme l'ont voulu les missionnaires, même si ce sont les ancêtres de ces « Montagnais » qui ont bien accueilli les Français, commerçants puis colonisateurs, dès avant l'an 1599, à Tadoussac et à Québec.

Mais, chacun devant réaliser ses rêves ; s'il en est de particuliers — ceux de Gilles Vigneault oscillent alors entre devenir soit aviateur, soit musicien, plus précisément pianiste de concert —, il devra quitter un jour… Alors, pour combien de temps ? Où ?… Qui paiera la formation? Reviendra-t-il y vivre, ensuite ? - telle est son intention avouée, persistante, mais… son père, qui n'a qu'un fils, craint que non.

À la fin de son cours élémentaire, à la petite école de Natashquan, Gilles Vigneault, qui excelle en français, à l'oral et à l'écrit, à l'âge de 13 ans, gagne le concours qui, surprenant ! lui permet d'aller faire son « cours classique » à Rimouski (huit années d'immersion en humanités gréco-latines…), au frais de l'organisateur, l'évêque, et absolument sans condition : « Fais ce que tu voudras, mais fais quelque chose [de ta vie]! », lui dit le généreux évêque Labrie[2]. C'est « à presque une semaine de bateau », pour longer l'Île d'Anticosti et traverser sur la rive sud de l'estuaire, mais il en faudra deux, pour s'y rendre cette première fois, vu la persistante brume en ce mois d'août 1942.

Au collège de Rimouski, Gilles Vigneault sera le « flot », c'est-à-dire la plus singulière recrue : par sa provenance, son accent acadien, son vocabulaire aux mots « nouveaux ». Fin causeur, il sera tôt surnommé « le poète », même avant les classes de « versification », « belles-lettres » et « rhétorique » (à l'âge de 16 à 18 ans). Il participe à la rédaction du journal collégial. Il fait du sport. C'est, d'ailleurs, dit-il, à l'aréna, en criant pour encourager son équipe de hockey, qu'il s'écorche la voix. Elle restera un peu voilée. Néanmoins, il continuera à faire partie de la chorale du collège. Il s'essaie aussi à l'activité théâtrale, comme comédien amateur, ce qui lui donne le goût de continuer à monter sur scène. Il étudie quelques poètes. Raccourcissant ses nécessaires envois épistolaires à ses parents, il leur expédie quelques « poèmes » de son cru. Il a tant pratiqué, avec satisfaction, la lecture, la narration et la rime, qu'il opte ensuite pour une spécialisation universitaire en littérature française. Il n'a pu suivre de cours de piano au collège : sa mère lui avait un jour fait parvenir une somme importante pour que ce soit possible, mais le collège s'est emparé de cette somme pour défrayer le coût du lavage de ses vêtements[17]. Donc, pour ce qui est de devenir pianiste de concert, ce serait un long cheminement personnel, qui n'est pas amorcé… Pilote d'hydravion, aussi.

Au sortir du collège de Rimouski, muni d'un baccalauréat ès arts (printemps 1950), Gilles Vigneault se dirige vers la capitale, Québec, faire des études de lettres à l'université pour, tout au moins, gagner sa vie comme professeur de français. Il obtient, au printemps 1953, sa « Licence ès lettres ».

Premiers métiers[modifier | modifier le code]

Gilles Vigneault exerce d'abord les métiers de commis-libraire, publicitaire et archiviste, durant ses études (entre 1942 et 1953). En 1953, il participe à la fondation de la revue de poésie Émourie, qu'il édite jusqu'en 1966. Dès 1951, il se joint à la troupe Les Treize, à l'Université Laval, et en devient (de 1956 à 1960) le directeur et le metteur en scène[18]. Il anime une émission folklorique à CFCM-Québec (de 1955 à 1956), fait du théâtre avec la Compagnie de la Basoche en 1956[19], et du cinéma avec Fernand Dansereau (interprète dans La Canne à pêche, ONF, 1959)[20]. Puis il est scripteur et animateur pour la télévision de la SRC, à Québec (émissions Les invités du Père Mathias, Le Grand Duc, Dans tous les cantons, … ; de 1960 à 1962). Il participe à d'autres films (dont : Les Bacheliers de la cinquième, de Clément Perron, ONF, 1962 ; La neige a fondu sur la Manicouagan, d'Arthur Lamothe, ONF, 1965).

Parallèlement, il est professeur à la Garnison Valcartier (de 1954 à 1956), puis à l'Institut de technologie de Québec (de 1957 à 1961), où il dispense des cours d'algèbre et de français, et à l'Université Laval durant l'été (en 1960 et en 1961)[5].

Débuts comme auteur-compositeur-interprète de chansons[modifier | modifier le code]

Dès les années 1950 il s'offre le loisir de composer des chansons pour différents interprètes.

À partir de 1960, il est amené à aussi chanter lui-même ses chansons et il en obtient un certain succès, une notoriété[21].

Ses premières chansons deviennent des classiques comme La danse à St Dilon, Jack Monoloy ou Pendant que[5],[22],[23].

Plusieurs personnes considèrent aujourd'hui sa chanson Gens du pays comme étant l'hymne national non officiel des Québécois[24],[25],[5].

Carrière[modifier | modifier le code]

De célèbres concerts-spectacles[modifier | modifier le code]

En 1974, il donne un légendaire spectacle sur les plaines d'Abraham, à Québec, avec Félix Leclerc et Robert Charlebois[26]. Ce spectacle d'ouverture de la Superfrancofête, le 13 août 1974, est offert en direct sur l'album J'ai vu le loup, le renard, le lion.

À la Saint-Jean-Baptiste de 1976, le 24 juin, Gilles Vigneault chante sur le mont Royal devant 300 000 spectateurs, en compagnie de Robert Charlebois, Claude Léveillée, Jean-Pierre Ferland et Yvon Deschamps[26]. De ce spectacle, Les 5 Jean-Baptistes, est tiré l'album Une fois cinq, qui obtient un nouveau prix Charles Cros.

Vie de famille[modifier | modifier le code]

Pour Gilles Vigneault, l'importance de la famille dans sa vie[2] ne fait pas de doute. Ses parents n'ont pu mener à l'âge adulte que deux enfants : sa sœur et lui. Il déplorera[27] que :

Mon pays c'est une planète
Dont les vieillards n'ont plus le temps
De voir venir dans leur lunette
Le beau déluge des enfants
Qui doucement font place nette.

À l'âge de 26 ans, le 13 juillet 1955, il épouse Rachel Cloutier, de Québec, avec qui il aura quatre enfants : Michel, Louis, François et Pascale[2]. Il s'installe ensuite à Saint-Placide, dans la région de Montréal, sur un grand domaine ayant vue sur le Lac des Deux Montagnes. Le 17 septembre 1976, il épouse Alison Foy, la mère de deux autres de ses enfants, Guillaume et Jessica. Le couple aura plus tard un troisième enfant, Benjamin[26].

La relève[modifier | modifier le code]

Gilles Vigneault, le profond poète, chaque fois qu'il entend le mot « relève », s'empresse l'air inquiet de demander (blagueur) :

« Quelqu'un est-il encore tombé ? »

Il n'en demeure pas moins que deux de ses fils sont écrivains : le poète et parolier François Vigneault[28] et le romancier et scénariste Guillaume Vigneault, et que sa fille Jessica Vigneault[29] œuvre sur scène comme musicienne (pianiste, autant de jazz que de classique) et interprète vocale, tant en anglais qu'en français. Benjamin Vigneault, le frère utérin de Guillaume et Jessica, pour sa part, est batteur, notamment pour Catherine Major, Tomas Jensen, Andrea Lindsay et Jean Leloup et dans des groupes musicaux tels que Les faux monnayeurs, Hombre (rock latino), Tony Ambulance Band (TAB, autour d'Anthony Rozankovic), Madame Moustache (country), et Violett Pi (electroclash).

Ses contes[modifier | modifier le code]

Parmi ses quelques 300 chansons, par année de composition (sélection)[modifier | modifier le code]

  • 1958
    • Jos Monferrand - sa première chanson connue[30] :
          Le cul su'l'bord du Cap Diamant
          Les pieds dans l'eau du Saint-Laurent […]
    • La Tour … la tourelle
    • Le bout du monde (musique de Claude Léveillée) :
          Il n'y a pas de bout du monde
          Et cependant nous partirons […]
    • Le chemin de prairie (musique de Claude Léveillée)
    • Il en est passé (musique de Claude Léveillée) :
          Il en est passé de l'eau sous les ponts
          Il en est passé des nuages […]
  • 1959
    • Je vieillis des instants (musique de Sylvain Lelièvre) :
          Je vieillis des instants que je passe loin d'elle […]
    • Jean du Sud
    • Jos Hébert
    • Tit-Paul la Pitoune
    • La danse à Saint-Dilon

Le rendez-vous chanté par Claude Léveillée

  • 1960
    • L'hiver (musique de Claude Léveillée) :
          Ah… que les temps s'abrègent
          Viennent les vents et les neiges
          Vienne l'hiver en manteau de froid
          Vienne l'envers des étés du Roi […]
  • 1961
    • Jack Monoloy
    • Fer et titane
    • Natashquan (musique de Gilbert Bécaud)
    • Tam ti delam
    • J'ai pour toi un Lac :
          J'ai pour toi un Lac
          Quelque part au monde […]
    • Caillou Lapierre
  • 1962
    • Si les bateaux ***Au Panthéon…*** :
          Si les bateaux que nous avons bâtis
          Prennent la mer avant que je revienne […]
    • Le doux chagrin  :
          J'ai fait de la peine à ma mie
          Elle qui ne m'en a point fait
          Qu'il est difficile
          Qu'il est difficile d'aimer […]
    • Quand les bateaux s'en vont (musique de Pierre Calvé)
  • 1963
    • Pendant que… ***Au Panthéon…*** :
          Pendant que les bateaux
          Font l'amour et la guerre
          Avec l'eau qui les broie
          Pendant que les ruisseaux
          Dans le secret des bois
          Deviennent des rivières
          Moi Moi je t'aime […]
  • 1964
    • Mon Pays ***Au Panthéon…*** :
          Mon Pays ce n'est pas un pays c'est l'hiver […]
  • 1965
    • La Manikoutai
    • Les gens de mon pays :
          Les gens de mon pays
          Ce sont gens de parole
          Et gens de causerie […]
  • 1966
    • Paul-Eu-Gazette
    • Tout l'monde est malheureux
  • 1967
    • Ah! Que l'hiver… :
          Ah! Que l'hiver tarde à passer
          Quand on le passe à la fenêtre […]
  • 1968
  • 1970
    • Le temps qu'il fait sur mon pays
  • 1971
  • 1972
    • Maintenant (musique de Gaston Rochon) :
          Maintenant que tu connais mes rêves […]
  • 1973
    • Il me reste un pays (musique de Gaston Rochon) :
          Il me reste un pays à te dire
          Il me reste un pays à nommer
          Il est au tréfonds de toi
          N'a ni président ni roi […]
    • Gros-Pierre (musique de Gaston Rochon)
    • Tit-Cul Lachance (musique de Gaston Rochon)
    • On n'a jamais l'hiver qu'on veut (musique de Gaston Rochon)
    • Quand nous partirons pour la Louisiane (musique de Gaston Rochon)
  • 1974
  • 1975
    • Gens du Pays (musique de Gaston Rochon) ***Au Panthéon…*** :
          Gens du Pays c'est votre tour
          De vous laisser parler d'amour […]
  • 1976
  • 1977
  • 1979
    • Les amours, les travaux (musique de Robert Bibeau) :
          Les amours, les travaux
          Même le chant d'un oiseau […]
  • 1981
  • 1982
    • Les beaux métiers (musique de Robert Bibeau)
    • Le grand cerf-volant (musique de Robert Bibeau) :
          Un jour, je ferai mon grand cerf-volant […]
    • Chacun fait selon sa façon (musique de Robert Bibeau)
  • 1983
  • […]

Discographie[modifier | modifier le code]

Interprètes[modifier | modifier le code]

  • Gilles Vigneault s'est associé ponctuellement avec certains interprètes pour l'écriture de certaines chansons de leur répertoire, tels : Pierre Calvé (Quand les bateaux s'en vont) et Claude Léveillée (L'hiver, …).
  • En 1961, il écrit Natashquan interprété par Gilbert Bécaud qui en a composé la musique
  • Monique Leyrac a interprété un très grand nombre de ses chansons; Pauline Julien en a chanté aussi un grand nombre (Jack Monoloy, La Manikoutai, Mon pays, Les gens de mon pays, Fer et Titane, La Corriveau inspirée de la légende du même nom…)
  • En 1966, la chanteuse française Catherine Sauvage a enregistré douze de ses chansons.
  • En 1974, la chanteuse québécoise Emmanuëlle a enregistré la chanson Gros Pierre qui devint l'un de ses succès.
  • En 1977, la chanteuse québécoise Fabienne Thibeault à enregistré un album complet en hommage à Gilles Vigneault. L'album s'intitule Au doux milieu de nous – Fabienne Thibeault chante Gilles Vigneault, paru sous étiquette Kébec-Disque.
  • En 1981, la chanteuse française Nicole Croisille a enregistré la chanson Le doux chagrin sur son album « Paris - Montréal ».
  • Dans les années 80, Marcel Tanguay (natif de Natashquan également) a chanté Gilles Vigneault aux quatre coins de France.

Solidarités[modifier | modifier le code]

  • Gilles Vigneault qui avait fondé en 1964 Le Nordet, sa maison de disques, l'a fait intégrer dans la nouvelle société, GSI Musique, en 1985.
  • M. Gilles Vigneault et le P. Bernard de Brienne, Le Devoir, 30 mai 1964, p. 13 (BAnQ)
  • Il participe à la Fondation Québec-Afrique en chantant dans le projet collectif Les Yeux de la faim, la même année (en 1985).
  • Le 25 février 2010, Gilles Vigneault signe, avec 500 artistes, l'appel pour appuyer la campagne internationale de boycottage, de désinvestissement et de sanctions contre l'apartheid israélien[32].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Gilles Vigneault, L'apprenti sage, Textes recueillis par Mia Dumont, Montréal, Éditions de l'Homme, novembre 2008 (ISBN 2-7619-2505-X et 978-2-7619-2505-1).
  • Marc Legras, Gilles Vigneault, Gilles Vigneault de Natashquan, Paris, Fayard / Chorus, juin 2008 (ISBN 2-2136-2945-5 et 978-2-2136-2945-2).
  • Gilles Vigneault, Les gens de mon pays, Montréal, L'Archipel,‎ mars 2008 (1re éd. 2005), 480 p. (ISBN 2-9802-8494-7 et 978-2-9802-8494-6)
    Ouvrage regroupant les textes de ses 210 premières chansons (1962-2003); avec photos inédites, chronologie détaillée, discographie, bibliographie et index.
  • Gilles Vigneault, Les almanachs, Montréal, Les nouvelles éditions de l'arc, octobre 2005, 224 p. (ISBN 2-8901-6057-2 et 978-2-8901-6057-6).
  • Gilles Vigneault, Les chemins de pieds, Montréal, Les nouvelles éditions de l'arc,‎ octobre 2004, 224 p. (ISBN 2-8901-6055-6 et 978-2-8901-6055-2).
    « Le chemin de pieds a un parcours étrange.
    Souvent chanson, parfois pensée, poème ou journal de bord, il mène à la danse ou au conte et n'a pas prétention d'autoroute.
    Le chemin de pieds, c'est le silence des pas posés sur les détours du temps.
     »
  • Gilles Vigneault, Le piano muet, Montréal, Fides, novembre 2002, avec CD (ISBN 2-7621-2465-4 et 978-2-7621-2465-1).
    Conte mis en musique par Denis Gougeon, illustré par Gérard Dubois.
  • Gilles Vigneault, Comme un arbre en voyage — Entretiens avec François-Régis Barbry et Jean Royer, Édipresse, avril 1999 (ISBN 2-9802-8493-9 et 978-2-9802-8493-9).
  • Gilles Vigneault, L'armoire des jours, Montréal, Les nouvelles éditions de l'arc, septembre 1998, 222 p. (ISBN 2-8901-6054-8 et 978-2-8901-6054-5).
    Des contes, des pensées, des chansons, des poèmes, des pages de journal et même des comptines; almanach du dedans d'une immense semaine composant à plaisir une armoire des jours…
  • Gilles Vigneault, Entre musique et poésie, Montréal, Bibliothèque québécoise, octobre 1997, 282 p. (ISBN 2-8940-6137-4 et 978-2-8940-6137-4).
    Ouvrage regroupant une centaine de ses chansons : de Jack Monoloy à Charlie-Jos, en passant par Tam ti delam, Mon pays, Monsieur Ptitpas et Gens du pays ; comprenant aussi Comme au théâtre et La peur d’aimer, deux chansons dont les textes sont publiés pour la première fois.
  • Gilles Vigneault, C'est ainsi que j'arrive à toi…, Montréal, Les nouvelles éditions de l'arc, septembre 1996, 90 p. (ISBN 2-8901-6053-X et 978-2-8901-6053-8).
  • Gilles Vigneault, Bois de marée, Montréal, Les nouvelles éditions de l'arc, avril 1992, 219 p. (ISBN 2-8901-6045-9 et 978-2-8901-6045-3).
  • Marc Gagné, Gilles Vigneault : bibliographie descriptive et critique, discographie, filmographie, iconographie, chronologie, Québec, Les Presses de l'Université Laval (PUL),‎ janvier 1990 (1re éd. 1977), 18 x 26 cm, 1008 p. (ISBN 2-7637-6799-0 et 978-2-7637-6799-4, lire en ligne).
  • Carrier, Yves, et Laurent Trudeau, responsables, "Gilles Vigneault: études, commentaires", Le St-Ignace, cours secondaire, vol. 1, no 1 (fév. 1966); numéro spécial (de iii, 28 p.) entièrement consacré au sujet de Vigneault.
  • Gagné, Marc, Propos de Gilles Vigneault (Montréal, 1974).
  • Fournier, Roger, Gilles Vigneault, mon ami (Montréal, 1972).
  • Rioux, Lucien, Gilles Vigneault, (Paris, 1969), Collection Poètes d'aujourd'hui.
  • Robitaille, Aline, Gilles Vigneault, (Montréal, 1968).
  • M. Gilles Vigneault et le P. Bernard de Brienne, Le Devoir, 30 mai 1964.(BAnQ)

Honneurs[modifier | modifier le code]

Intégrations à des ordres nationaux[modifier | modifier le code]

Distinctions honorifiques[modifier | modifier le code]

Prix[modifier | modifier le code]

Doctorats honorifiques[modifier | modifier le code]

Hommages[modifier | modifier le code]

  • Au Québec, une version adaptée de la chanson Gens du pays (par exemple : « [Mon cher René], c'est à [ton] tour de te laisser parler d'amour ») est devenue la ritournelle que l'on chante à quelqu'un lors d'un évènement particulier, tel qu'un anniversaire (au lieu de Happy Birthday ou Bonne fête à) ou un mariage ; la version originale est chantée lors de la fête nationale du Québec le 24 juin[43] (« Gens du pays, c'est votre tour… »).

L'onomastique vigneaulienne[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Il est d'une longue lignée de pêcheurs ; sa mère, Marie Landry, institutrice, ne s'est éteinte qu'à 101 ans.
  2. a, b, c, d et e [vidéo (28 min 09 s)]+[informations écrites] Gilles Vigneault, interviewé à Natashquan par Lizette Gervais et Yvon Turcot (son intermittent), « Le poète de Natashquan », Passant par l'été (pour diffusion le 7 sept. 1966), sur archives.radio-canada.ca, SRC (consulté le 3 avril 2010).
  3. Voir Gagné 1977, op. cit., p. 751 (extraits sur Google).
  4. a et b [texte] Janette Biondi, « Vigneault, Gilles : Prix Denise-Pelletier 1983 », Les Prix du Québec — Catégorie : Culturelle, sur www.prixduquebec.gouv.qc.ca, Gouvernement du Québec (consulté le 3 avril 2010).
  5. a, b, c, d et e Vigneault, Gilles dans l'Encyclopédie de la musique au Canada.
  6. Voir Gagné 1977, op. cit. passim (extraits sur Google).
  7. Fonds Gilles Vigneault (MSS53), Fonds Gilles Vigneault (MSS96) et Fonds Gilles Vigneault (P862) - Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ).
  8. Marcel Walter Landry, « Les centenaires Landry du [[Québec]] [avec photocopie de l'acte de baptême ou de naissance] — Comprend certains centenaires du [[Nouveau-Brunswick]] et de l'[[Ontario]] demeurant aux frontières du Québec. Sont inclus ceux qui sont décédés à plus de 99 ans, soit dans leur centième année »,‎ au 8 décembre 2009 (consulté le 3 avril 2010).
  9. a et b Voir : Gagné 1977, op.cit., passim (extraits sur Google).
  10. Voir : Sous la direction de Serge Courville, Pierre C. Poulin et Barry Rodrigue, Histoire de Beauce-Etchemin-Amiante, PUL, octobre 2003, 1056 p., collection : Les régions du Québec, catégorie : Sciences humaines, Éducation et IQRC — no  16 (ISBN 2-89224-334-3).
    « En 1886, une trentaine de familles de souche acadienne (dont des Vigneault, des Boudreau, des Rochette, etc.) quittèrent Natashquan, qui venait de connaître plusieurs années consécutives de mauvaise pêche, pour suivre l'abbé François-de-Borgia Boutin et fonder Saint-Théophile. »
  11. Voir : Implantation acadienne au Québec, site du Musée acadien du Québec à Bonaventure.
    « En 1893, quelque cinquante familles de Natashquan et ses environs iront en Beauce pour s'établir à Saint-Théophile. »
  12. Donald Smith, Gilles Vigneault, conteur et poète, Montréal, Québec Amérique, coll. « Essai, Littérature d'Amérique »,‎ octobre 1984, 156 p. (ISBN 2-8903-7212-X), chap. 2 (« L'univers de Natashquan »), p. La généalogie
  13. a, b et c « Généalogie de Gilles Vigneault », francogene (consulté le 10 mai 2010).
  14. a et b « Liste des Navires venus en Nouvelle France en 1665 — En bleu : Navires du régiment », La Société des Filles du roi et soldats du Carignan, Inc. (consulté le 5 avril 2010).
  15. « Liste des « Filles du Roi » », La Société des Filles du roi et soldats du Carignan, Inc.,‎ mise à jour du 2 février 2009 (consulté le 5 avril 2010) : « Filles du roi [explication de l'expression] ».
    Yves Landry, Orphelines en France, pionnières au Canada : les Filles du roi au XVIIe siècle : suivi d'un Répertoire biographique des Filles du roi / Yves Landry ; préface d'Hubert Charbonneau, Montréal, Leméac,‎ 1992, 434 p. (ISBN 2-7609-5068-9).
  16. a et b Stephen A. White, Dictionnaire généalogique des familles acadiennes : Première partie 1636 à 1714 en deux volumes, vol. 2 : H-Z, Moncton, Centre d'études acadiennes - Université de Moncton,‎ 1999 (1re éd. 1999), 1614 p. (ISBN 0-919691-91-9), p. 1567-1572 VIGNEAU
    Principales sources évoquées : Tanguay (1870), Dictionnaire généalogique… ; Jetté (1983), Dictionnaire généalogique des familles du Québec… ; Registres de Port-Royal, Port-Toulose, Beaubassin, Miquelon, Québec, Hôtel-Dieu de Québec, Île d'Orléans (par. Sainte-Famille, Saint-Laurent, Saint-Pierre), Saint-Nicolas, Rivière Saint-Jean; Recensements du comté de Saint-Laurent, Î.O (1681), Port-Royal (1703, 1707, 1710, 1714, 1722).
  17. Voir Gagné 1977, op. cit., p. 756 (extraits sur Google).
  18. Voir Gagné 1977, op. cit., passim (extraits sur Google),
  19. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l Katia Stockman, « Vigneault, Gilles : Notice biographique, Oeuvres », sur L'Île : l'Infocentre littéraire des écrivains québécois (www.litterature.org), L'ÎLE, « le résultat du partenariat entre l'Uneq, le Crilcq, la BAnQ et l'Aiéq » (consulté le 8 avril 2010).
  20. « Gilles Vigneault », Collection de films de l'ONF, sur onf-nfb.gc.ca, Office national du film du Canada (ONF / NFB) (consulté le 8 avril 2010).
  21. Biographie sur Québec Info Musique.
  22. Biographie en ligne avec plusieurs titres de ses chansons les plus réputées.
  23. Gilles Vigneault, notice sur Rétro Jeunesse 60 (avec mention de quelques titres de ses chansons les plus connues).
  24. Gilles Vigneault sur le site de Radio-Canada, notice biographique.
  25. Gilles Vigneault sur RFI musique, biographie.
  26. a, b et c [audio (14 min 43 s)]+[informations écrites] Gilles Vigneault, en récital à Camp Fortune, en Outaouais (qui chante Les Gens de mon pays, Il me reste un pays, J'ai planté un chêne, C'est le temps), « Les gens de mon pays », Tour de chant (pour diffusion le 15 août 1976), sur archives.radio-canada.ca, SRC (consulté le 3 avril 2010).
  27. Gilles Vigneault, Tenir paroles : 1968 - Chansons - 1983, vol. II, Montréal, Les nouvelles éditions de l'arc,‎ novembre 1983, p. 303, Mon pays II (1968), 4e strophe,.
  28. François Vigneault, portrait d’un poète québécois, à l'occasion du Festival international de la Poésie de Trois-Rivières, sur canoe.ca le 10 octobre 2008 [consulté le 5 avril 2010].
  29. Un dimanche à Kyoto (17 titres de Gilles Vigneault, chantés par plusieurs jeunes interprètes, dont 4 titres par Jessica Vigneault) Sunday in Kyoto (version anglaise des chansons de Un dimanche à Kyoto), sur le site de l'éditeur : La montagne secrète ( lamontagnesecrete.com ) [pages consultées le 5 avril 2010] — disponibles : paroles et écoute d'extraits.
  30. Gilles Vigneault, Tenir paroles : Volume I : 1958 - Chansons - 1967 — Volume II : 1968 - Chansons - 1983, Montréal, Les nouvelles éditions de l'arc,‎ novembre 1983.
  31. « Gilles Vigneault : discographie », Québec info musique (qim.com) (consulté le 11 janvier 2011).
  32. Tadamon!: 500 Artistes contre l'apartheid israélien.
  33. a et b Ordre national du Québec - Gilles Vigneault, Grand Officier.
  34. Lestage, Marc, « Ordre de la Pléiade - Gilles Vigneault et Antonio Lamer honorés », journal Le Soleil, 22 avril 2005, p. A2.
  35. Gilles Vigneault (et 4 de ses chansons) au Panthéon des auteurs et compositeurs canadiens (en ligne), présentation sur le site officiel : texte français et vidéo bilingue - petit discours de présentation (par Pierre Curzi), réponse bilingue (par Gilles Vigneault), au Gala d'intronisation, le dimanche 5 février 2006 [consulté le 10 avril 2010].
  36. Si les bateaux, au Panthéon (2006), texte et vidéo en ligne, sur le site du Panthéon des auteurs et compositeurs canadiens — la chanson y est interprétée par Claire Pelletier (chant et mandoline), au Gala d'intronisation, le dimanche 5 février 2006 [consulté le 10 avril 2010].
  37. Pendant que, au Panthéon (2006), texte et vidéo en ligne, sur le site du Panthéon des auteurs et compositeurs canadiens — la chanson y est interprétée par Marie-Mai (chant) et Fred St-Gelais (guitare), au Gala d'intronisation, le dimanche 5 février 2006 [consulté le 10 avril 2010].
  38. Mon pays, au Panthéon (2006), texte et vidéo en ligne, sur le site du Panthéon des auteurs et compositeurs canadiens — la chanson y est interprétée par Jessica Vigneault (chant et piano) et Martin Léon (chant et harmonica), au Gala d'intronisation, le dimanche 5 février 2006 [consulté le 10 avril 2010].
  39. Gens du pays, au Panthéon (2006), en ligne, sur le site du Panthéon des auteurs et compositeurs canadiens — la chanson y est interprétée par , au Gala d'intronisation, le dimanche 5 février 2006 [consulté le 10 avril 2010].
  40. Prix Félix - Album de l'année / Jeunesse , de l'ADISQ, pour "Les quatre saisons de Piquot : conte symphonique" de Gilles Vigneault, Marc Bélanger et l'Orchestre symphonique de Drummondville.
  41. Université de Montréal - Liste des doctorats honorifiques, Université de Montréal.
  42. Communiqué de presse - L'UQAM remet un doctorat honorifique à Gilles Vigneault
  43. « Gens du pays... », Radio-Canada,‎ 6 mai 2010 (lire en ligne)