Télé-Québec
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| Création | 22 février 1968 |
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| Propriétaire | Gouvernement du Québec |
| Slogan | « L'autre télé » |
| Format d'image | 480i, 1080i |
| Langue | Français |
| Pays | |
| Statut | Généraliste provinciale publique |
| Ancien nom | Radio-Québec (1968-1996) |
| Siège social | Montréal, |
| Site Web | www.telequebec.tv |
| Diffusion | |
| Numérique | |
| Satellite | Bell Télé : 138 (SD), 1839 (HD) Shaw Direct : 722 (SD) |
| Câble | Vidéotron : 8 Illico télé numérique : 3 (SD), 603 (HD) Cogeco : 8 (SD), 501 (HD) Rogers Cable : 604 (SD), 603 (HD) |
| ADSL | Bell Télé : 138 (SD), 1138 (HD) |
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Télé-Québec, édité par la Société de télédiffusion du Québec, est une chaîne de télévision québécoise publique à vocations éducative et culturelle. Détenue par le gouvernement du Québec, son siège social est situé à Montréal et elle compte neuf bureaux régionaux. Télé-Québec est actionnaire d’ARTV et membre des conseils d'administration de cette dernière et de TV5 Québec Canada. Télé-Québec est aussi le partenaire principal de Canal Savoir.
Avant 1996, la société était connue sous le nom de Radio-Québec.
Sommaire |
Description [modifier]
Télé-Québec s'adresse principalement à une clientèle francophone du Québec.
Ses activités ont principalement pour but :
- de développer le goût du savoir, d'éveiller la curiosité, d'ouvrir de nouveaux horizons, de susciter la réflexion et d'entraîner les téléspectateurs sur le chemin de la découverte ;
- de favoriser l'acquisition de connaissances par la présentation d'émissions éducatives et attrayantes ;
- de promouvoir la vie artistique et culturelle, d'en être le porte-étendard et de soutenir les artistes et artisans dans leurs multiples réalisations ;
- de refléter les réalités régionales et la diversité de la société québécoise.
Elle est en partie financée par le gouvernement du Québec, le reste provenant de la ventes d'annonces publicitaires et de commandites.
Historique [modifier]
Le gouvernement québécois crée Radio-Québec le 22 février 1968 par la mise en vigueur d'une loi votée en 1945[1]. La nouvelle institution emménage rues Fullum et Sainte-Catherine. En 1969, le gouvernement crée par loi l’Office de radio-télédiffusion du Québec qui exploitera Radio-Québec.
Jusqu'en 1974, Radio-Québec diffuse seulement sur le câble, en soirée, dans les régions urbaines (Montréal, Québec, Hull, Gatineau et Sherbrooke).
Par décision favorable du CRTC, les premières stations émettrices UHF sont mises en activité et le réseau de télévision est officiellement lancé en 1975. Le réseau sera étendu les années suivantes afin de rejoindre toutes les régions du Québec.
En 1979, Radio-Québec devient la Société de radio-télévision du Québec. Elle lance le slogan : « L'autre télévision ».
Après plusieurs années d'expansion régionale, le rapport Gobeil est déposé en 1986, et la Société subit de lourdes compressions budgétaires. Les émissions régionales en détachement de réseau sont abandonnées.
En 1982, un accord est conclu pour la retransmission par Radio-Québec de certaines des émissions que l'Université du Québec (par sa constituante Télé-Université) émet sur un canal de Vidéotron, d'où naîtra le Canal Savoir.
En 1988, Radio-Québec soutient l'établissement de TV5 au Québec (TV5 Québec Canada).
En 1992, les activités de production sont concentrées à Montréal avec l'aménagement de nouveaux studios. Le milieu des années 1990 est marqué par de nouvelles compressions budgétaires qui amènent la société à devoir recourir à des producteurs privés.
En 1996, Radio-Québec devient officiellement Télé-Québec et passe de l’analogique au numérique. En 2001, la société devient actionnaire d'ARTV.
En 2005, un comité d'examen recommande au défunt ministère de la Culture et des Communications du Québec une modernisation de la société, incluant l'abandon de la production interne.
Cette modernisation est mise en œuvre dès 2006 avec l'arrêt de la production à Montréal ainsi que l'abolition de 127 postes.
En 2008, Télé-Québec, déjà membre de Canal Savoir, en devient le partenaire principal par décision unanime des membres du conseil d’administration de cet organisme, constitué majoritairement des représentants des universités québécoises. En soutien à la nouvelle impulsion donnée à Canal Savoir, le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport (MELS) du Québec convient de verser à Télé-Québec une subvention de trois millions de dollars, à raison d’un million par an, aux fins de renouveler et bonifier la programmation de la chaîne et d’une offre plus diversifiée reflétant l’ensemble du territoire québécois.
Identité visuelle (logo) [modifier]
Slogans [modifier]
Avant septembre 2010 : « L'esprit ouvert » À partir de septembre 2010 : « L'autre télé »
Émissions marquantes [modifier]
- En montant la rivière, 1968. Série radio sur l’histoire du Canada. Première série d’émissions produite par Radio-Québec[1].
- Les Oraliens, 1968.
- Les 100 tours de Centour, 1971.
- Aux yeux du présent., 1972. Série historique de Pierre Gauvreau.
- Chacun son tour, 1976. Émission produite par les régions.
- Passe-Partout, 1977-1998. Émission pour enfants ayant marqué toute une génération.(Jeunesse)
- Droit de parole, 1978-2003. Débats sur les enjeux de société.
- Les lundis de Pierre Nadeau, 1979-1982 et Pierre Nadeau rencontre, 1982-1985.
- Station soleil, animée par Jean-Pierre Ferland, 1981.
- Quebec School Telecasts, 1981-1993. Émission éducative quotidienne en langue anglaise.
- Télé-service, 1982-19??. Émission sur la consommation qui fut animée notamment par Gérard-Marie Boivin, Claude Saucier et Yves Mondoux.
- La minute à Gérard D. Laflaque, 1982.
- La soirée de l’impro, 1983, qui popularise l'improvisation théâtrale.
- À plein temps 1984-1988, un téléroman avec acteurs et marionnettes dont la célèbre Madame Bourette (voix de Monique Aubry).
- Parler pour parler, 1984. Débats autour d'un repas, animés par Janette Bertrand.
- L'amour avec un grand A, 1985. Télésérie de Janette Bertrand.
- Retour au Titanic en direct, 28 octobre 1987.
- Le Club des 100 watts, 1988. Émission pour adolescents animée par Marc-André Coallier.(Jeunesse)
- Beau et chaud, 1988. Émission de variétés éclatée animée par Normand Brathwaite.
- Robin et Stella, 1989-1992, jeunesse
- Alphonse Desjardins, la vie d’un homme, l’histoire d’un peuple, 1990. Télésérie historique.
- Bombardier, 1992. Télésérie historique.
- Graffiti, 1992-1995, téléroman.
- Zap, 1993-1996, téléroman jeunesse.
- Pignon sur rue, 1995. Émission de téléréalité.
- Mais, où se cache Carmen Sandiego?, 1995-1998. Jeu télévisé animé par Martin Drainville et Pauline Martin.
- Les francs-tireurs, 1998-en cours.
- Macaroni tout garni, 1998-2003. (Jeunesse)
- Ciel! Mon Pinard, 1998, suivie de Les Pieds dans les plats, 2000.
- Cornemuse, 1999-2001.(Jeunesse)
- Délirium, 2000.
- Tous contre un, 2001-2003. Un quiz animé par Marc-André Coallier.
- Ramdam, 2001-2008. (Jeunesse)
- Jean Duceppe, 2002. Télésérie historique.
- Fêtes fatales, 2002, série noire
- À la di Stasio, 2002-20??. Émission culinaire animée par Josée di Stasio.
- Belle et Bum, 2003-20??. Animée par Normand Brathwaite et une co-animatrice.
- Chartrand et Simonne, 2003.
- Il va y avoir du sport, 2004-2008. Émission de débats et humour animée par Marie-France Bazzo.
- Le Rebut Global, 2004-2007. Projet de développement durable.
- Kilomètre zéro, 2008-2011. Une émission d’affaires publiques sur les régions du Québec. Le magazine socioculturel de Télé-Québec animé par Karina Marceau.
- Pure laine, 2006-2007. Série humoristique québécoise.
- Les Kiki Tronic
- Pin-Pon
- Kaboum, 2007-en cours, jeunesse
- Tactik, 2008-en cours, jeunesse
Infrastructure [modifier]
Télé-Québec possède dix-sept antennes de transmission hertzienne analogique à travers le Québec, rejoignant plus de 92 % de la population[2]. La mise en ondes est faite à partir du siège social à Montréal. La station possède une licence de diffusion numérique terrestre[3] et diffuse sur le canal 27 depuis le 26 janvier 2009 à partir d'un émetteur situé au sommet du mat du stade Olympique. Les trois seules émissions entièrement produites par Télé-Québec en 2007 sont Méchant contraste!, la Dictée des Amériques et les capsules culturelles Prêt-à-sortir. La production est coordonnée depuis le bureau de Québec et s'effectue en collaboration entre les neuf bureaux régionaux :
- Abitibi-Témiscamingue
- Bas-Saint-Laurent
- Capitale-Nationale et Chaudière-Appalaches
- Côte-Nord
- Estrie
- Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine
- Mauricie, Centre-du-Québec et Basses-Laurentides
- Outaouais
- Saguenay–Lac-Saint-Jean
Télévision numérique terrestre et haute définition [modifier]
Télé-Québec a été lancé en haute-définition le 16 juin 2008, distribué par câble et satellite.
À Montréal, une antenne installée au sommet du toit du Stade olympique de Montréal diffuse la programmation de Télé-Québec depuis janvier 2009 au canal 27. Après la date de transition au numérique terrestre le 31 août 2011, CIVM-DT est passé au canal 26 (canal virtuel 17.1) et l'émetteur analogique au canal 17 situé sur le Mont-Royal a été éteint.
À Québec, CIVQ-DT est entré en ondes au mois d'août 2010 à partir du sommet de l'Édifice Marie-Guyart au canal 25 avec une puissance apparente rayonnée moyenne de 8 210 watts. Après avoir éteint l'émetteur analogique le 31 août 2011, CIVQ-DT est passé au canal 15 (canal virtuel 15.1)[4].
13 autres antennes de Télé-Québec sont passées au numérique terrestre depuis le 1er septembre 2011[5]. Les antennes de Grand-Fonds et de Rimouski sont passés au numérique au cours du mois de septembre.
Antennes [modifier]
Pour l’ensemble des points mentionnés sur cette page : voir sur Google Maps (aide), Bing Maps (aide) ou télécharger au format KML (aide).
Télé-Québec est composé de 12 stations et cinq ré-émetteurs, provenant de CIVM-TV à Montréal.
| Station | Ville de licence | Canal numérique | Canal virtuel | PAR | HAAT | Coordonnées du transmetteur | Notes |
| CIVA-TV | Val-d'Or | 12 (VHF) | 12.1 | 169.47 kW | 204.5 m | En ondes depuis le 18 janvier 1980 | |
| CIVA-TV-1 | Rouyn-Noranda | 8 (VHF) | 8.1 | 256.5 kW | 232.9 m | En ondes depuis le 18 janvier 1980 sous le nom de CIVN-TV | |
| CIVB-TV | Rimouski | 22 (UHF) | 22.1 | 1674.9 kW | 460.5 m | En ondes depuis le 3 novembre 1981 sous le nom de CIVR-TV | |
| CIVB-TV-1 | Grand-Fonds | 31 (UHF) | 31.1 | 686.25 kW | 508 m | Sert les villes de La Malbaie et Baie-Saint-Paul depuis 1985 | |
| CIVC-TV | Trois-Rivières | 45 (UHF) | 46.1 | 126 kW (numérique) | 398.1 m (numérique) | En ondes depuis le 6 octobre 1981 | |
| CIVF-TV | Baie-Trinité | 12 (VHF) | 12.1 | 155 kW | 148.2 m | Couvre aussi Baie-Comeau; en ondes depuis l'automne 1982 | |
| CIVG-TV | Sept-Îles | 9 (VHF) | 9.1 | 246 kW | 218.9 m | En ondes depuis l'automne 1982 | |
| CIVK-TV | Carleton-sur-Mer | 15 (UHF) | 15.1 | 1061.7 kW | 459 m | Couvre aussi Campbellton (Nouveau-Brunswick); en ondes depuis 1984 | |
| CIVK-TV-1 | Gascons | 32 (UHF) | 32.1 | 1390 kW | 203.1 m | Couvre la Péninsule acadienne depuis 1984 | |
| CIVK-TV-2 | Percé | 40 (UHF) | 40.1 | 8.55 kW | 405.4 m | En ondes depuis 1984 | |
| CIVK-TV-3 | Gaspé | 35 (UHF) | 35.1 | 8.43 kW | 424.5 m | En ondes depuis 1984 | |
| CIVM-TV | Montréal | 26 (UHF) | 17.1 | 15 kW (numérique) | 170.6 m (numérique) | Stade olympique de Montréal (numérique) |
Tête du réseau; en ondes depuis le 19 janvier 1975 |
| CIVO-TV | Gatineau | 30 (UHF) | 30 | 1774.2 kW | 353.2 m | Diffuse de la tour Ryan depuis 1977 | |
| CIVP-TV | Chapeau | 23 (UHF) | 23.1 | 8.65 kW | 98.8 m | Couvre aussi Pembroke (Ontario) | |
| CIVQ-TV | Québec | 15 (UHF) | 15.1 | 15 kW (numérique) | 153.0 m (numérique) | Diffuse de l'Édifice Marie-Guyart; en ondes depuis le 19 janvier 1975 | |
| CIVS-TV | Sherbrooke | 24 (UHF) | 24.1 | 549 kW | 583.6 m | En ondes depuis 1982 au canal 14, déplacé au canal 24 au cours de l'année | |
| CIVV-TV | Saguenay | 8 (VHF) | 8.1 | 325 kW | 593.8 m | Diffuse du Mont-Valin; En ondes depuis l'automne 1982 |