Shawinigan

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Page d'aide sur les redirections Cet article concerne la ville de Shawinigan. Pour les autres significations, voir Shawinigan (homonymie).
Shawinigan
Shawinigan
Au premier plan, quelques maisons du secteur Shawinigan-Sud, un bras du Saint-Maurice et l'île Melville. Au loin, une partie de la ville de Shawinigan.
Au premier plan, quelques maisons du secteur Shawinigan-Sud, un bras du Saint-Maurice et l'île Melville. Au loin, une partie de la ville de Shawinigan.
Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau : Québec Québec
Région Mauricie
Statut municipal Ville et territoire équivalent
Maire
Mandat
Michel Angers
2013 - 2017
Constitution 1er janvier 2002
Démographie
Gentilé Shawiniganais, aise
Population 50 148 hab. (2014)
Densité 68 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 34′ 00″ N 72° 45′ 00″ O / 46.566672, -72.750005 ()46° 34′ 00″ Nord 72° 45′ 00″ Ouest / 46.566672, -72.750005 ()  
Superficie 73 712 ha = 737,12 km2
Divers
Fuseau horaire UTC−05:00
Indicatif +1 819
Code géographique 36033
Localisation

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Liens
Site web http://www.shawinigan.ca/
Carte de localisation de la MRC de Shawinigan
L'hôtel de ville de Shawinigan. Il fut construit en 1946 et 1947. Son style caractéristique rappelle celui de Vancouver.

Shawinigan (API: /ʃawiniɡan/) est une ville de la Mauricie, au Québec (Canada)[1]. C'est la 18e ville la plus peuplée du Québec avec 51 904 habitants en 2006[2]. L'agglomération de recensement comptait alors 56 434 habitants[3].

Géographie[modifier | modifier le code]

Shawinigan est située au centre de la Mauricie, dans un crochet de la rivière Saint-Maurice. Elle est à une trentaine de kilomètres au nord de Trois-Rivières. Le territoire de la ville comprend le parc national de la Mauricie, qui se trouve au nord de celle-ci. La plus vieille caserne de pompiers, maintenant inactive, se situe sur la rue Champlain.

Histoire[modifier | modifier le code]

Étymologie[modifier | modifier le code]

Avant la création de Shawinigan, il y a un peu plus de cent ans, les autochtones de la région appelaient déjà ce coin de pays Chaouinigane, Oshaouinigane, Assaouinigane, Chawinigame, Shawenigane, Chaouénigane ou encore Achawénégan[4]. Selon l’historien Fabien La Rochelle, cette appellation fait surtout référence à un portage. L’orthographe actuelle daterait de 1816 et son auteur serait Francis Hall, un officier britannique qui a séjourné dans la région. Il existe néanmoins plusieurs interprétations des quelques termes amérindiens : « haut de la crête », « portage sur la crête », « colline aux deux passages », et d'autres encore. Pour d'autres, le mot « shawenegan » évoque le chas d'une aiguille, en référence aux gorges étroites au pied des chutes de Shawinigan[5]. En abénaqui, les lieux sont dénommés Azawanigan, ce qui signifie le « portage en pente »[4].

Au XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Avant l'existence même de la ville, d'intenses activités de coupe forestière se déroulaient en Mauricie, comptant pour 20 % de tout le bois d'œuvre du Québec. Les essences de pin et d'épinette étaient particulièrement recherchées.

Le transport des billes de bois se faisait par voie d'eau sur le Saint-Maurice. Par ailleurs, les chutes de Shawinigan ayant un fort dénivelé, le bois risquait d'être fortement endommagé lors de son passage. Ainsi, en 1853, le premier aménagement bâti à Shawinigan fut une glissoire à billes de bois de 185 mètres de longueur. Bien que facilité par la glissoire, le passage des billes nécessitait tout de même la supervision de draveurs. Le premier contre-maître d'une équipe de draveurs, François Rousseau, est arrivé en 1854. Il a également été le premier résident sur le territoire de la future ville de Shawinigan.

La singularité des chutes de Shawinigan a également attiré de nombreux visiteurs, dont les membres d'équipage du vaisseau La Capricieuse, ancré à Trois-Rivières. Joseph-Édouard Turcotte, le maire de Trois-Rivières en 1857, a entamé la construction d'un immense hôtel en bordure des chutes, le Château Turcotte, qui allait compter plus de 100 chambres. Cet ambitieux projet n'a pas été terminé selon la conception originale et la construction a pris fin à 60 chambres. Le bâtiment lui-même a été détruit par un incendie causé par la foudre en 1878. Une autre construction, lancée par le juge Henri-Gédéon Mailhot et nommée « Hôtel Mailhot », a été érigée en 1888. L'établissement offrait une chambre pour un dollar par jour. Victime d'un sort analogue à celui du château Turcotte, il a été détruit par un incendie en 1906.

Première moitié du XXe siècle[modifier | modifier le code]

À la fin du XIXe siècle, le Québec entrait dans la deuxième phase de son industrialisation. De nombreuses usines transformaient les ressources naturelles en matières premières ou en biens de consommation, ce qui exigeait des quantités colossales d'énergie électrique. Par son emplacement géographique, le site de Shawinigan proposait un potentiel hydroélectrique important. C'est en 1898, avec la Shawinigan Water and Power Company, que la construction d'une centrale a débuté. La ville de Shawinigan a été incorporée en 1901 sous le nom de Shawinigan Falls. Dès 1902, la Shawinigan Water and Power Company installait d'immenses alternateurs - parmi les plus forts au monde - d'une puissance de plus de 3 700 kW[6]. Cette installation alimentait directement la ville de Montréal, à l'époque la plus populeuse du Canada, grâce à une ligne de 50 kV. Cette ligne était également la plus longue de l'est de l'Amérique du Nord pour le temps, avec 135 km.

Les coûts de transport d'électricité étant élevés à cause des pertes par effet joule dans les lignes, les grands consommateurs (Shawinigan Carbide, Belgo Canadian Pulp & Paper Company, Northern Aluminium Company) se sont établies en grand nombre dans la ville de Shawinigan Falls durant les années qui ont suivi la mise en service de la centrale. Même si le développement urbain entourant la centrale drainait une puissance toujours grandissante, l'essentiel de la production demeurait consacré aux grands clients industriels. La Shawinigan Water and Power Company a continué de bâtir des groupes turbo-alternateurs jusque dans les années 1940. En 1946, il existait neuf centrales sur la rivière Saint-Maurice.

L'importance économique de la Shawinigan Water and Power Company en faisait de facto le maître d'œuvre de son développement urbain. Appartenant à des intérêts américains, la compagnie a adopté un schéma d'urbanisme conçu par la firme montréalaise Pringle & Sons. Ce plan était composé de rues disposées à la manière d'une grille, laissant de vastes espaces pour de futurs développements industriels. Ces derniers étaient placés de part et d'autre du chemin de fer de façon à ne pas nuire au réseau routier. Les zones résidentielles ont été disposées de manière à accommoder une population future de 20 000 âmes. La conception du secteur Shawinigan de la ville respecte d'ailleurs toujours l'essentiel du plan Pringle.

La construction des routes, du chemin de fer, des centrales électriques, des usines, des commerces et des résidences a débuté en 1899. Elle était déjà terminée en 1901 grâce aux efforts de plus de 1 500 employés.

Dès cette époque, Shawinigan aurait eu un tramway électrique (1901). En fait, dans son numéro du 11 juin 1901, le journal Le Trifluvien de Trois-Rivières annonce, dans un entrefilet, que Shawinigan Falls est en liesse car son nouveau tramway électrique circule dans les rues.

Développement de l'industrie des pâtes et papiers[modifier | modifier le code]

La première usine de pâtes et papiers a été bâtie en 1887 par la Laurentide Pulp Company, sur une initiative de John Forman, un homme d'affaires montréalais. Elle est la pionnière canadienne de la production de papier journal. L'expansion de l'usine a énormément contribué à la croissance de Grand-Mère. Elle est toujours en activité aujourd'hui et compte environ 500 employés.

Dès août 1900, la Banque d'Outremer, de Bruxelles, planifiait la construction de la première usine de pâtes et papiers de Shawinigan, la Belgo Canadian Pulp Company. À l'origine, la puissance électrique nécessaire allait être de 15 000 ch. La construction, toutefois, a duré plus longtemps que prévu et la banque, tentée de se retirer du projet, a dépêché l'ingénieur Hubert Biermans pour apprécier la situation. Celui-ci a rapidement évalué le potentiel de la région et jugé que l'investissement serait viable. Son témoignage a convaincu la Banque d'Outremer d'investir davantage. Dans un effort de diversification, la Belgo Canadian Pulp Company est devenue la Belgo Canadian Pulp & Paper Company, produisant également du papier journal dès 1904.

En 1907, les employés syndiqués de la Belgo, tous originaires des États-Unis, se sont mis en grève. Biermans, alors directeur de l'usine, les a tous renvoyés et les a remplacés par des Canadiens français, non syndiqués et très attirés par ces emplois bien rémunérés. La rentabilité était assurée et de nombreux investissements ont été faits à la Belgo. La propriété de l'usine a par la suite été transférée à des partenaires financiers canadiens. La Belgo a mis fin à ses activités en 2008[7].

Seconde moitié du XXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1944, le premier ministre québécois Adélard Godbout nationalisait la Montréal Light Heat & Power Company, appelée à devenir plus tard Hydro-Québec. Entrant en concurrence avec la nouvelle compagnie de la couronne, la Shawinigan Water and Power Company était dans une situation précaire. Elle fit activement campagne contre sa nationalisation, un projet lancé par le ministre des Ressources naturelles de l'époque, René Lévesque. La compagnie a tout de même été nationalisée en mai 1963.

En 1958, la ville prend son nom actuel de Shawinigan.

En 1998, Baie-de-Shawinigan est annexée à Shawinigan.

Suite aux fusions municipales de 2001, la nouvelle ville de Shawinigan voit le jour le 1er janvier 2002. Elle est issue de la fusion de sept anciennes municipalités : Shawinigan, Shawinigan-Sud, Grand-Mère, Saint-Georges-de-Champlain, Lac-à-la-Tortue, Saint-Jean-des-Piles, Saint-Gérard-des-Laurentides.

Transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

La ville est principalement desservie par l'autoroute 55, passant à l'ouest de la ville. Les sorties 211 (route 153), 216 (rue Burrill), 217 (route 351, boulevard Garnier), 220 (boulevard Hubert-Biermans) et 223 (vers 25e rue) relient l'autoroute de l'énergie (A-55) à Shawinigan. D'ailleurs, le secteur Grand-Mère, au nord de la ville, est le lieu du terminus nord de l'autoroute, longue de 227 kilomètres.
La route 351, le boulevard Garnier et le chemin des Érables, passe au sud-ouest du centre-ville, puis se dirige vers Saint-Gérard-des-Laurentides. La route 153, le boulevard des Hêtres, est l'artère commerciale principale de la ville. Elle arrive par la rive ouest de la rivière Saint-Maurice, passant à l'ouest de la cité de l'énergie. Elle quitte la ville par le nord-est, en passant par le centre de Grand-Mère. La route 157, arrivant de Shawinigan-sud, traverse la rivière, et possède son terminus nord sur la 153.
Shawinigan est situé à exactement 42 kilomètres de centre de Trois-Rivières, 155 kilomètres de Montréal, 152 kilomètres du centre de Québec et à 110 kilomètres de Drummondville.
Les autres artères de la ville sont les rues et boulevards de la réserve, de la montagne, Hubert-Biermans, Bellevue et des Laurentides [8].

Vie culturelle[modifier | modifier le code]

À la suite de l'adoption de sa première politique culturelle, en 2004, la Ville de Shawinigan crée la Corporation culturelle de Shawinigan. Par son mandat, l'organisme assure le soutien des arts, des lettres et de la culture et favorise la cohésion nécessaire à leur développement durable.

Géré par la Corporation culturelle, le Centre des arts est un important complexe voué à la diffusion des arts de la scène et des arts visuels. La salle Philippe-Filion, d’une capacité de 958 places, est l’une des plus importantes entre Montréal et Québec. Le Centre d’exposition Léo-Ayotte présente quant à lui des expositions d’artistes professionnels en arts visuels ainsi que des expositions à caractère scientifique et éducatif.

Depuis 1934, Shawinigan accueille une étape importante de la Classique internationale de canots de la Mauricie, un des événements sportifs majeurs de la région. Plusieurs centaines de personnes se rassemblent chaque année sur les berges du Saint-Maurice pour observer la progression des canotiers en compétition. La Classique comporte également une catégorie de rabaska amateur, embarcation ayant à bord onze personnes à la fois.

La Fête nationale du Québec dans l'ancienne municipalité de Grand-Mère se célèbre par un feu sur un îlot artificiel au milieu de la rivière Grand-Mère. Les gens se rassemblent dans tout le parc pour y assister.

La Cité de l'énergie de Shawinigan, un site muséographique présentant diverses expositions et activités sur la production d'électricité et l'héritage industriel de Shawinigan, permet d'explorer une centrale qui n'est plus en activité. On y présente en outre des expositions d'œuvres d'art et des spectacles à grand déploiement en plein air, tels Kosmogonia, Éclyps[9], et plus récemment, Amos Daragon porteurs de masques.

Shawinigan a été l'hôtesse du forum citoyen mauricien 2008. Cet événement permet une concertation sur les enjeux sociaux, économiques et environnementaux de la région.

Shawinigan détient le record du plus grand nombre de centrales hydroélectiques sur une même chute, soit cinq. Il s'agit des centrales Shawinigan-1, Shawinigan-2, Shawinigan-3, Alcan 16 et Northern Aluminium Company (N.A.C.).

Données météorologiques[modifier | modifier le code]

Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc.
Température minimale moyenne (°C) −18,3 −16 −9,2 −0,9 5,8 11,3 14,1 13 8 2,5 −4 −13,1
Température moyenne (°C) −13,2 −10,6 −4 4,2 12 17,1 19,6 18,3 12,9 6,8 −0,4 −8,7
Température maximale moyenne (°C) −8 −5,2 1,1 9,3 18,1 22,8 25,1 23,6 17,8 11,1 3,1 −4,3
Source : Environnement Canada[10]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Depuis 2002, la nouvelle ville de Shawinigan a eu deux maires.

# Maire Début Fin
1 Lise Landry 2002 2009
2 Michel Angers 2009 actuel

Depuis sa constitution en corporation municipale en 1901 et jusqu'à sa fusion en la nouvelle ville de Shawinigan en 2002, l'ancienne ville de Shawinigan a eu 19 maires.

# Maire Début Fin
1 Vivian Burrill 1901 1902
2 Arthur Dufresne 1902 1902
3 Beaudry Leman 1902 1908[11]
1 Vivian Burill 1908 1913
4 Joseph-Auguste Frigon 1913 1915
5 Edmond Thibaudeau 1915 1917
4 Joseph-Auguste Frigon[12] 1917 1918
6 Napoléon Désaulniers 1918 1920
7 Joseph-Alexis Dufresne[13] 1920 1928
6 Napoléon Désaulniers 1928 1930
8 Albert Gigaire 1930 1936
9 Lucien Bourassa 1936 1937[14]
10 Alexandre Gélinas 1937 1938
11 Joseph-A. Bilodeau 1938 1946
12 François Roy 1946 1954
13 Gaston Hardy[15] 1954 1957[16]
14 J.-Armand Foucher 1957 1963[17]
15 Gérard Dufresne[18] 1963 1966
16 Maurice Bruneau 1966 1970
17 Dominique Grenier 1970 1986
18 Roland Désaulniers 1986 1994
19 Lise Landry 1994 2001

Personnalités de Shawinigan et des environs[modifier | modifier le code]

Institutions scolaires[modifier | modifier le code]

La ville compte un cégep francophone, le Collège Shawinigan. Aux niveaux primaire et secondaire, elle est desservie par deux commissions scolaires, la commission scolaire de l'Énergie (francophone) et la commission scolaire Central Québec (anglophone). La commission scolaire de l'Énergie gère quinze écoles primaires, trois écoles secondaires, un centre de formation professionnelle et un centre d'éducation des adultes. La commission scolaire Central Québec, possède une école qui offre à la fois l'éducation primaire et secondaire. Depuis le 20 juin 2008, Shawinigan ne possède plus qu'une école secondaire privée, le séminaire Sainte-Marie, suite à la fermeture définitive de l'institution secondaire Montfort, après 46 ans d'existence.

Enseignement supérieur[modifier | modifier le code]

Enseignement secondaire[modifier | modifier le code]

  • Secteur Shawinigan
    • École secondaire des Chutes
    • Séminaire Sainte-Marie
    • Shawinigan High School (également enseignement primaire)
  • Secteur Grand-Mère
    • École secondaire du Rocher
  • Secteur Shawinigan-Sud
    • École secondaire Val-Mauricie
    • Institution secondaire Montfort (jusqu'en 2008)

Enseignement primaire et préscolaire[modifier | modifier le code]

  • Secteur Grand-Mère
    • École Antoine-Hallé
    • École Laflèche
    • École de Ste-Flore
    • École St-Paul
  • Secteur Lac-à-la-Tortue
    • École Jacques-Cartier
    • École Notre-Dame
  • Secteur Shawinigan
    • École Immaculée-Conception
    • École St-Charles-Garnier
    • École St-Jacques
    • École St-Joseph
  • Secteur Shawinigan-Sud
    • École de la Source(autrefois St-André)
    • École des Bâtisseurs(autrefois St-Georges)
    • École des Explorateurs(autrefois St-Paul)
  • Secteur St-Georges-de-Champlain
    • École Notre-Dame
    • École Dominique-Savio
  • Secteur St-Gérard-des-Laurentides
    • École St-Joseph

Églises catholiques[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des églises de la Mauricie.
  • Secteur Shawinigan:
    • Assomption
    • Sacré-Cœur
    • Saint-Charles-Garnier
    • Saint-Marc
    • Saint-Pierre
    • Fermées au culte: Christ-Roi, Saint-Bernard, Sainte-Croix, Sainte-Hélène
  • Secteur Grand-Mère:
    • Saint-Jean-Baptiste
    • Saint-Paul
    • Sainte-Flore


Municipalités limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Lac-Normand, Trois-Rives Rose des vents
Saint-Alexis-des-Monts,
Saint-Mathieu-du-Parc,
Saint-Boniface
N Saint-Roch-de-Mékinac,
Grandes-Piles,
Hérouxville
O    Shawinigan    E
S
Saint-Étienne-des-Grès, Notre-Dame-du-Mont-Carmel Saint-Narcisse

Photos de Shawinigan[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. * Gouvernement du Québec, « Shawinigan », Répertoire des municipalités, sur Ministère des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire,‎ 10 janvier 2011
  2. Résultats du recensement de 2006 sur le site de Statistiques Canada
  3. Recensement 2006 : Shawinigan (Agglomération de recensement)
  4. a et b Origine et signification de Shawinigan
  5. Toponymie : Shawinigan
  6. Historique de l'hydroélectricité au Canada - Association canadienne de l'hydroélectricité, février 2010.
  7. http://argent.canoe.ca/lca/infos/quebec/archives/2008/02/20080218-075707.html L'usine Belgo ferme aujourd'hui à Shawinigan, Argent-Canoë, 18 février 2008.
  8. MapArt 2008, p. 422
  9. Site web officiel: (fr) http://www.citedelenergie.com
  10. « Données de température entre 1971 et 2000 », Environnement Canada,‎ 1971-2000 (consulté en 29 décembre 2010)
  11. B. Leman a démissionné avant la fin de son mandat. Le conseil municipal a nommé Vivian Burill pour combler la vacance. V. Burill a ainsi été maire remplaçant du 15 juin 1908 au 2 janvier 1909.
  12. Par la suite, de l'élection générale québécoise de 1927 jusqu'à celle de 1935, J.-A. Frigon a été le député libéral de la circonscription de Saint-Maurice à l'Assemblée législative du Québec.
  13. J.-A. Dufresne avait auparavant été le candidat du Parti conservateur du Québec dans la circonscription de Saint-Maurice lors des élections générales québécoises de 1908, de 1912, de 1919 et de 1923 à l'Assemblée législative du Québec. Il avait été défait chaque fois.
  14. L. Bourassa est mort durant son mandat. Alexandre Gélinas a été élu maire le 3 mai 1937 et a occupé le poste jusqu'au 2 juillet 1938.
  15. G. Hardy a été le candidat de l'Union nationale dans la circonscription de Saint-Maurice lors de l'élection générale québécoise de 1956 et celle de 1960. Il a été défait à ces deux occasions.
  16. G. Hardy a démissionné avant la fin de son mandat. J.-Armand Foucher a été élu maire le 11 février 1957.
  17. J.-A. Foucher a démissionné avant la fin de son mandat. Le conseil municipal a nommé Henri Désaulniers pour combler la vacance. Désaulniers a ainsi été maire remplaçant du 3 septembre au 1er novembre 1963.
  18. Gérard Dufresne, maire de Shawinigan, ne doit pas être confondu avec Gérard Dufresne, maire de la ville voisine de Trois-Rivières à la même époque, bien que ces deux personnes portent un nom identique.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • MapArt, Canada back road atlas / atlas des rangs et chemins, Oshawa, Ontario, MapArt Publishing,‎ 2008, 702 p. (ISBN 978-1-55368-614-9)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Partie ouest du boulevard Saint-Maurice, sur la rive du Saint-Maurice, à Shawinigan, près du centre-ville.Sur la colline, à l'arrière-plan, le clocher de l'église Saint-Pierre.
Partie ouest du boulevard Saint-Maurice, sur la rive du Saint-Maurice, à Shawinigan, près du centre-ville.
Sur la colline, à l'arrière-plan, le clocher de l'église Saint-Pierre.