Châteaudun

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Châteaudun
Le château
Le château
Blason de Châteaudun
Blason
Châteaudun
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre
Département Eure-et-Loir (sous-préfecture)
Arrondissement Châteaudun (chef-lieu)
Canton Châteaudun
Intercommunalité Dunois
Maire
Mandat
Alain Venot (UMP)
2014-2020
Code postal 28200
Code commune 28088
Démographie
Gentilé Dunois(e)
Population
municipale
13 216 hab. (2011)
Densité 464 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 04′ 18″ N 1° 20′ 19″ E / 48.071667, 1.3386748° 04′ 18″ Nord 1° 20′ 19″ Est / 48.071667, 1.33867  
Altitude Min. 102 m – Max. 152 m
Superficie 28,48 km2
Localisation

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Liens
Site web Commune de Châteaudun

Châteaudun est une commune française située au sud-ouest du Bassin parisien, arrosée par le Loir, chef-lieu d'arrondissement d'Eure-et-Loir, dans la région Centre.

Aux confins de l'Orléanais, de la Beauce et du Perche, la cité, bâtie sur un éperon rocheux surplombant le Loir, est la capitale du Dunois. Cette configuration naturelle et sa situation à la croisée de deux voies romaines reliant Chartres à Tours et Orléans au Mans la destinent à être une place forte, probablement dès l'époque romaine, mentionnée par Grégoire de Tours à la fin du VIe siècle sous le toponyme de Castum-Dunense[1].

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Lanneray Marboué Donnemain-Saint-Mamès Rose des vents
Saint-Denis-les-Ponts N Jallans
O    Châteaudun    E
S
Douy La Chapelle-du-Noyer Lutz-en-Dunois
Thiville

Climat[modifier | modifier le code]

La station météorologique de Météo-France, implantée sur la base aérienne 279, à une altitude de 126 m, mesure quotidiennement plusieurs paramètres. Le climat à Châteaudun est un climat tempéré, de type océanique dégradé, soumis aux influences océaniques venant de l'ouest et continentales venant de l'est. Les épisodes orageux sont peu nombreux et majoritairement concentrés durant l'été. La pluviométrie est relativement basse, très inférieure à la moyenne nationale avec, sur la période 1961-1990, une moyenne de précipitations annuelles de 662 mm ; les mois les plus pluvieux sont ceux de l'automne ainsi que mai. Sur cette même période, la température moyenne annuelle est de 10,3 °C, le mois le plus froid est janvier, avec 3 °C et le plus chaud est juillet, avec 18,2 °C.

L'analyse des données de la décennie 1991-2000 par rapport aux trente années précédentes montre un net réchauffement et une baisse significative des précipitations. La température moyenne annuelle est de 11,2 °C et tous les mois de l'année enregistrent une augmentation. Quant à la moyenne des précipitations, elle est très inférieure avec 617 mm.

Ville[2],[3],[4],[5],[6],[7] Ensoleillement Pluie Neige Orage Brouillard
Lille 1 600 h/an 687 mm/an 19 j/an 19 j/an 69 j/an
Strasbourg 1 637 h/an 610 mm/an 30 j/an 29 j/an 65 j/an
Nice 2 694 h/an 767 mm/an 1 j/an 31 j/an 1 j/an
Pau 1 849 h/an 1 121 mm/an 6 j/an 27 j/an 42 j/an
Brest 1 749 h/an 1 109 mm/an 9 j/an 11 j/an 74 j/an
Châteaudun 1 818 h/an 612 mm/an 13 j/an 15 j/an 48 j/an
Moyenne nationale 1 973 h/an 770 mm/an 14 j/an 22 j/an 40 j/an

À Châteaudun, les records de température maximale et minimale sont, respectivement de 39,3 °C le 6 août 2003 et - 18,8 °C le 17 janvier 1985. Le record de la vitesse du vent a été enregistré le 26 décembre 1999 lors de la tempête connue sous le nom d'ouragan Lothar, avec 144 km/h, et celui de la plus forte précipitation l'a été le 6 juillet 2001 avec 57,8 mm[8].

Mois J F M A M J J A S O N D Année
Températures moyennes (sous abri, normales) °C, période 1961-1990 3,0 4,0 6,4 9,1 12,7 15,9 18,2 17,9 15,5 11,4 6,3 3,6 10,3
Précipitations (hauteur moyenne en mm, période 1961-1990) 55 51 53 50 64 53 49 48 57 62 64 56 662
Source: Météo France[9],[10]
Mois J F M A M J J A S O N D Année
Températures moyennes (sous abri, normales) °C, période 1991-2000 4,2 4,7 7,8 9,6 13,8 16,5 19,1 19,8 15,6 11,3 6,9 4,7 11,2
Précipitations (hauteur moyenne en mm, période 1991-2000) 54 45 30 58 56 42 50 39 60 61 56 66 617
Source: Météo France[9],[10]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Axes ferroviaires[modifier | modifier le code]

L'horloge de la gare
Article détaillé : Gare de Châteaudun.

Châteaudun est desservie depuis 1865[11] par la ligne de chemin de fer Brétigny-Tours, assurée par les trains TER Centre. Troisième axe ferroviaire reliant Tours à Paris, il fait figure de parent pauvre du réseau. Non électrifié, à voie unique, il a été si mal entretenu, qu'en raison du mauvais état des voies, les vitesses sont limitées à 50 km/h sur certaines portions. Inscrits au contrat de projets État-Région 2007-2013 et financés par la Région Centre, les travaux planifient la régénération des voies entre Dourdan et Châteaudun durant 2009-2010, ainsi que la modernisation des infrastructures entre la cité dunoise et Tours. À l'achèvement de la rénovation de la ligne, les trains circulent à 140 km/h et le trajet Châteaudun-Paris Austerlitz s'effectue en 1h15.

La région Centre envisageant de rouvrir au trafic voyageurs la ligne Chartres-Orléans, fermée depuis la Seconde Guerre mondiale et uniquement utilisée pour un trafic marchandises, principalement céréalier : cette réouverture permettrait à Châteaudun d'être reliée, via Voves, aux préfectures départementale et régionale. Une voie ferrée directe existe entre Châteaudun et Patay, anciennement utilisée pour le fret de céréales, mais finalement abandonnée.

Axes routiers[modifier | modifier le code]

Châteaudun est accessible par six axes routiers, un majeur, la route nationale 10 qui la relie à la capitale française, au chef-lieu du département, à Tours et cinq secondaires, les routes départementales D 31 (vers Meung-sur-Loire), D 924 (vers Blois), D 925 (vers Beaugency), D 927 (vers Pithiviers et Le Mans) et D 955 (vers Orléans et Alençon). Cette dernière supportant un trafic plus fort que les autres départementales précédemment citées.

La ville n'est pas située à proximité immédiate des axes autoroutiers, sans en être excessivement éloignée; ainsi, l'accès à l'Autoroute A11 est soit à 32 km (sortie 04 Brou), soit à 36 km (sortie 03 Chartres), tandis que celui à l'Autoroute A10 est soit à 46 km (sortie 12 Allaines), soit à 44 km (sortie 14 Orléans-Nord). L'autoroute A110, un projet de doublement, entre Ablis et Tours, de l'actuelle autoroute A 10, desservira Châteaudun, à l'horizon 2025-2030 quelle que soit la solution retenue (nouvelle autoroute concédée de Ablis à Sorigny ou aménagement à 2x2 voies de la N 10 du sud de Chartres à Vendôme ou autoroute concédée de Ablis à Châteaudun, N 10 aménagée jusqu'à Vendôme, puis autoroute concédée jusqu'à Sorigny).

Désiré et réclamé par les dunois depuis plus de vingt ans, le contournement de la ville, par l'est, est devenue réalité le 13 juillet 2007 avec l'inauguration et l'ouverture du tronçon sud, d'une longueur de 2,6 km, après celles de la section nord, le 8 juillet 2003. Longue de 7 km, curieusement réalisée à 2x1 voie et avec quatre giratoires, cette déviation assure la continuité du trafic de transit de la RN 10 qui supportait, dans la traversée de Châteaudun, un trafic de 16 000 véhicules/jour, dont 16,5 % de poids lourds, source indéniable de nuisances environnementales et de difficultés de circulation[12].

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Dans Châteaudun, circule une série de bus gratuit nommée C'Bus qui relie aussi la ville à Jallans.

Transports aériens[modifier | modifier le code]

L'aéroport commercial le plus proche de Châteaudun est celui de Tours Val de Loire, à 95 km et le seul dont dispose la région Centre mais avec seulement 3 lignes régulières opérationnelles, à destination de Londres Stansted, de Figari et, depuis juin 2008, de Dublin, la desserte aérienne de Châteaudun est assurée par les deux aéroports parisiens, Orly et Roissy-Charles-de-Gaulle, situés, respectivement, à 125 et 157 km.

Châteaudun dispose du terrain d'aviation militaire, celui de l'ex-base aérienne 279 Châteaudun, utilisé par les pilote privés, notamment, ceux de l'aéroclub local.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Châteaudun comptait en 1999 6 617 logements, dont 89 % soit 5 890 de résidences principales, répartis en 3 834 maisons individuelles (57,90 %) et 2 783 appartements (42,10 %), (respectivement 72,60 % et 27,40 % pour la région Centre).

Le parc immobilier, constitué des résidences principales, date de la période 1949-1974 pour presque la moitié (48,10 %) et a été construit avant 1949 pour 24,50 % (respectivement 30,70 % et 34,30 % pour la région); comparé aux tendances régionales, l'âge moyen est inférieur même si les constructions neuves (5,50 % contre 9,60 %) sont très inférieures aux moyennes de la région. La taille des habitations de la ville est plutôt grande et peu différente de la moyenne régionale ; les 4 pièces et plus (59 %) sont majoritaires, suivis des 3 pièces (26,80 %), des 2 pièces (9,60 %) puis des studios (4,50 %). Les résidences principales ne possédant ni baignoire, ni douche représentent 2,20 % du parc régional, mais seulement 0,80 % à Châteaudun.

Les logements de la commune sont mieux équipés en chauffage central (95,70 % contre 83,90 % pour la région) mais moins bien pourvus en garage, boxe ou place de stationnement (57,60 % contre 66,60 %) que ceux de la région. Avec 2 012 logements HLM, soit 34,16 % du parc en 1999 (16,70 % dans la région), la ville respecte les dispositions de l’article 55 de la loi solidarité et renouvellement urbain (SRU) de décembre 2000 fixant à 20 % le taux minimum de logements sociaux pour les communes les plus importantes[13],[14].

Contrairement à la tendance régionale, les habitants sont majoritairement locataires de leur logement à 52,20 % contre 44,90 % qui en sont propriétaires (respectivement 36,10 % et 51,10 % dans la région) et 2,90 % sont logés à titre gratuit[15],[16].

Histoire[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le château

Le nom de Châteaudun est issu de deux éléments, l'un latin castellum, l'autre gaulois dunos, tous deux de même sens et qui désignent une forteresse. Ce vieux mot gaulois dunon a laissé sa trace dans le nom de beaucoup de villes françaises même lorsque leurs noms furent latinisés par les Romains. Le plus souvent, il est associé au nom d’un chef gaulois comme à Loudun, Verdun ou Meudon. Ou encore au nom de dieu celte le plus vénéré : Lug. C’est le cas à Laon et à Lyon dont les deux noms dérivent de Lugduno. À Châteaudun, le nom de la ville dit donc effectivement deux fois la même chose !

À la Révolution, la Convention Nationale décida que toutes les communes ayant un nom rappelant l'Ancien Régime ou la religion devaient en changer et Châteaudun n'échappa pas à cette règle; ainsi, du 11 mars 1794 au 10 février 1795 (c'est-à-dire entre le 21 ventôse an II et le 22 pluviôse an III), soit 11 mois, Châteaudun s'appela Dun-sur-Loir. Ce changement n'aurait pu rester qu'anecdotique s'il n'avait permis à 12 personnes, emprisonnées à Châteaudun dans l'attente d'être jugées à Paris, de ne pas être guillotinées. En effet, en pleine terreur, le Comité de sûreté générale de Paris demanda par courrier le transfert de ces détenus mais consécutivement au changement du nom de la ville, la lettre parvint par erreur à Dun-sur-Auron dans le département du Cher et non à Dun-sur-Loir. Le temps qu'elle revienne à sa destination initiale, c'était la chute de Robespierre le 9 Thermidor an II (27 juillet 1794). Le régime de terreur s'adoucit et les 12 prisonniers eurent la vie sauve[17].

Devise et héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Châteaudun

Les armes de Châteaudun se blasonnent ainsi :

  • De gueules, à trois croissants montant d'argent 2 et 1, au chef d'azur chargé d'une croix de la Légion d'honneur en souvenir de sa belle défense de 1870, et pour devise : « EXTINCTA REVIVISCO, tel que rapporté par Malte-Brun, dans la France illustrée (1882).
  • De gueules à trois croissants d'argent, au chef cousu d'azur chargé de l'étoile de la Légion d'honneur », tel que rapporté par le Grand Larousse encyclopédique (1960).

Sur le 1er plan gravé de François de Belleforest en 1575 figurent les armoiries de la ville, un escu de gueulles à trois croissants d'argent et sa devise Extincta Revivisco[18]. Les échevins déclarent en 1697 que Châteaudun ne possède pas d'armoiries, affirmation erronée dans le seul but, semble-t-il et à l'instar d'autres villes, de ne pas payer l'impôt relatif à l'enregistrement des armoiries. Un blason leur est imposé, qui ne vit jamais le jour, un escu de sable à 2 plaz d'argent. De 1735 à 1830, suite aux privilèges accordés à la ville après l'incendie de 1723 (exemption de taille, envoi de l'architecte du Roy), un chef de France d'azur à 3 fleurs de lys d'or complète les armoiries. Les armoiries retrouvent leur image de 1575 en 1860. En 1877, consécutivement à sa défense héroïque du 18 octobre 1870, le Maréchal de Mac-Mahon, président de la République, autorise la ville, par décret du 3 octobre 1877, à faire figurer la Croix de la Légion d'honneur dans ses armoiries.

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Article détaillé : bataille de Châteaudun.

La bataille de Châteaudun fut un fait marquant de la guerre franco-prussienne de 1870, et opposa une armée allemande à une armée française le 18 octobre 1870.


Plus tard en 1938, Châteaudun fut impliqué dans l'accueil des réfugiés espagnols [19]

et en 1944 lors de la libération.

En 1934, s'installe le camp d'aviation, qui allait devenir la base aérienne 279 Châteaudun, l'un des base aériennes de l'armée de l'air française, durant soixante-dix années.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Châteaudun est l'une des trois sous-préfectures du département d'Eure-et-Loir, le chef-lieu de l'arrondissement et du canton homonymes. Elle est membre de la Communauté de communes du Dunois, dont elle accueille le siège.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires à partir de 1945
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1947 André Perdrix    
1947 1965 Henri Bonnet    
1965 1977 Paul Gauchery PS  
1977 1983 Jean Hardy PCF  
1983 2008 Alain Venot UMP  
2008 2014 Didier Huguet DVD  
2014   Alain Venot UMP  

Conseil Municipal[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de Châteaudun est composé de trente-trois élus, proportionnellement au nombre d'habitants, dont le maire et ses huit adjoints.

Fiscalité[modifier | modifier le code]

Le taux de la taxe d'habitation pour la commune est relativement stable mais le plus élevé du département, à 22,10 % en 2003[20] et à 22,36 % en 2006[21], soit une augmentation de 1,18 %. Celui du département a subi une augmentation légèrement plus forte de 3,70 %, passant de 7,84 % en 2003[20] à 8,13 % en 2006[21]. La ville totalise 7 563 foyers fiscaux dont 3 835 sont imposables[22].

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville de Châteaudun est jumelée avec :

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

La ville fait partie de la quatrième circonscription d'Eure-et-Loir. Le député de cette circonscription, élu dès le 1er tour aux élections législatives de 2007, est Philippe Vigier et son suppléant Marc Guerrini est maire de Voves depuis mars 2008.

Élections municipales[modifier | modifier le code]

Les élections municipales de 2008[23] se sont traduites par une nette défaite de Alain Venot, le maire UMP en place depuis vingt-cinq années, qui briguait un 5e mandat, battu par Didier Huguet (Sans étiquette), un pharmacien originaire de Châteaudun, installé dans cette ville mais inconnu dans le paysage politique local.

Au 1er tour, le 9 mars 2008, les dunois s'abstiennent à 36,14 % et les électeurs placent en tête la liste Ensemble pour Châteaudun conduite par le maire sortant, avec 44,01 %, suivie de celle, apolitique et de rassemblement, de Didier Huguet, Agir avec vous avec 39,53 % et Changeons avec la gauche de François Millien, avec 16,46 %. Peu de temps après la publication des résultats de ce 1er tour, François Millien annonce ne pas maintenir la liste de gauche pour le second tour. La semaine suivante, le 16 mars 2008, le corps électoral se mobilise davantage, avec un taux d'abstentions inférieur de 2 points, à 34,09 %. Avec un très bon report des voix de gauche, la liste de Didier Huguet obtient une large majorité, avec 53,88 % des suffrages et 26 sièges, sur 33, de conseillers municipaux.

Élections présidentielles[modifier | modifier le code]

Au 1er tour de l'élection présidentielle de 1995, Édouard Balladur arrive en tête avec 22,12 % des suffrages exprimés, devant Lionel Jospin avec 21,34 %, Jean-Marie Le Pen avec 18,14 %, Jacques Chirac avec 17,77 %, Robert Hue avec 7,79 % et Philippe de Villiers avec 5,11 %, aucun autre candidat ne dépassant le seuil des 5 %. Au second tour, les dunois ont voté majoritairement pour Jacques Chirac qui obtient 52,71 % des suffrages exprimés contre 47,29 % pour Lionel Jospin[24].

Au 1er tour de l'élection présidentielle de 2002, les résultats donnent Jacques Chirac en tête avec 22,9 % des suffrages exprimés, devant Jean-Marie Le Pen avec 17,7 %, Lionel Jospin avec 16,3 %, François Bayrou avec 8,1 %, Arlette Laguiller avec 5 %, aucun autre candidat ne dépassant le seuil des 5 % Au second tour, les dunois, dont 22,5 % se sont abstenus, ont voté à 82,6 % pour Jacques Chirac contre 17,4 % à Jean-Marie Le Pen, résultat identique au vote national mais avec cependant un taux d'abstention supérieur de 2 % (respectivement, 82,21 % et 17,79 % ; abstention 20,29 %) [25].

Au 1er tour de l'élection présidentielle de 2007, Nicolas Sarkozy arrive largement en tête avec 31,44 % des suffrages exprimés, devant Ségolène Royal avec 24,01 %, François Bayrou avec 19,03 % et Jean-Marie Le Pen avec 11,55 %, aucun autre candidat ne dépassant le seuil des 5 %. Au second tour, Nicolas Sarkozy remporte 54,66 % des suffrages des dunois contre 45,34 % à Ségolène Royal et un taux d'abstention de 18,02 %, résultat proche (écart de 1,6 %) du vote national (respectivement, 53,06 % et 46,94 % ; abstention de 16,03 %)[26].

Référendum[modifier | modifier le code]

Au référendum sur le traité de Maastricht du 20 septembre 1992, le Oui l'emporte à Châteaudun avec 51,91 % contre 48,09 % pour le Non et un taux d'abstention de 29,66 %. Ces chiffres sont très proches de ceux du vote national (respectivement, 51,04 % et 48,96 % ; abstention de 30,30 %) [27]. Au référendum sur le traité constitutionnel pour l’Europe du 29 mai 2005, les Dunois ont voté contre la Constitution Européenne, avec 54,33 % de Non contre 45,67 % de Oui et un taux d’abstention de 33,87 %. Ces chiffres sont une nouvelle fois identiques à ceux du vote national, avec néanmoins un taux d'abstention plus élevé (respectivement, 54,67 % et 45,33 % ; abstention de 30,63 %) [28].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 13 216 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5 957 6 046 6 161 6 042 6 461 6 776 6 580 6 788 6 745
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
6 542 6 719 6 781 6 552 6 694 7 036 7 284 7 147 7 460
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
7 146 7 147 7 296 6 587 6 558 6 790 7 057 8 145 9 687
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
11 982 14 450 15 338 15 319 14 511 14 543 13 955 13 216 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2004[30].)
Histogramme de l'évolution démographique


L'analyse de la population de Châteaudun au cours des XIXe et XXe siècles permet de dégager quatre périodes. La première, le XIXe siècle, voit un essor modéré de la population, de 18,19 %, avec une baisse significative au recensement de 1872 due à une épidémie de typhoïde en 1866 et une hausse, au recensement de 1881, consécutive à la présente d'un régiment entier à dater de 1878[31]. Les quatre premières décennies du XXe siècle sont caractérisées par une stabilisation, due en particulier à la Première Guerre mondiale. La période d'accroissement des Trente Glorieuses permet à la ville de doubler sa population, avec un pic de 15 338 habitants atteint en 1975. Depuis, l'évolution démographique est stoppée et Châteaudun voit sa population régulièrement baisser. Les naissances sont pourtant beaucoup plus nombreuses que les décès, mais il existe un important déficit migratoire dû au départ des jeunes adultes, le plus souvent diplômés, qui quittent une ville et un bassin d'emploi peu attractifs, consécutivement à un contexte économique très dégradé. La pyramide des âges est très parlante et traduit parfaitement le vieillissement de la population dunoise.

Pyramides des âges[modifier | modifier le code]

La population au recensement de 1999 comptait 50,21 % d'hommes et 49,79 % de femmes[32].

Évolution de la pyramide des âges de la ville de Châteaudun, comparaison entre l'année 1999 et 1990[33]

Pyramide des âges en 1999 en nombre d'individus.
Hommes Classe d’âge Femmes
483 
75 à plus
849 
990 
60 à 74
1 148 
1 297 
45 à 59
1 217 
1 623 
30 à 44
1 398 
1 638 
15 à 29
1 371 
1 277 
0 à 14
1 265 
Pyramide des âges en 1990 en nombre d'individus.
Hommes Classe d’âge Femmes
427 
75 à plus
798 
892 
60 à 74
1 003 
1 042 
45 à 59
1 083 
1 513 
30 à 44
1 509 
1 715 
15 à 29
1 648 
1 482 
0 à 14
1 399 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Châteaudun relève de l'académie d'Orléans-Tours et ses établissements sont gérés par l'inspection générale de l'inspection départementale de l'Éducation nationale à Chartres[34]. L'enseignement primaire est dispensé par neuf écoles maternelles (huit publiques et une privée) et dix écoles primaires (neuf publiques et une privée)[35]. L'enseignement secondaire est assuré par quatre collèges (trois publics et un privé), un lycée général public et deux lycées professionnels (un public et un privé).

La ville accueille par ailleurs un Institut de formation en soins infirmiers du centre hospitalier, un Institut médico-éducatif et un Centre de formation d'apprentis de la métallurgie[36].

Santé[modifier | modifier le code]

Le Centre Hospitalier enregistre chaque année plus de 7 500 entrées dans les unités de soins, environ 45 000 consultations externes et 15 000 passages aux urgences[43]. Cette activité se déploie principalement sur 464 lits répartis sur différents sites.

Autres services publics importants[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Tous les ans, la troisième fin de semaine de mai, un salon "Arts et Créations" regroupe une cinquantaine d’artisans, créateurs et métiers d'art. Des ateliers créatifs sont proposés aux visiteurs le samedi et le dimanche.

Sports[modifier | modifier le code]

Principaux Clubs[modifier | modifier le code]

Le club de football de la ville est l'Olympic Club Châteaudun (O.C.C.) dont l'équipe principale évolue en division honneur régionale, Centre, poule B.

Infrastructures[modifier | modifier le code]

  • Centre nautique Roger-Creuzot. Piscine de deux bassins.

Événements sportifs[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Nota : l'édition Eure-et-Loir de la République du Centre a été supprimée en mars 2011.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Poésie et musique[modifier | modifier le code]

  • Eloy d'Amerval (fl. 1455-1508), poète et compositeur. À Châteaudun en 1505, au moins. Il exerça également en tant que chantre, tenant la partie de ténor, à la cour de Savoie, à partir de 1455, sous les ordres du compositeur Guillaume Dufay, avant d'entrer au service du prince et poète Charles d'Orléans (1459-1496), au château de Blois, de 1464 à 1465. Il fut ensuite maître des enfants de chœur à Orléans (collégiale Saint-Aignan), de 1468 à 1471 au moins. À Milan, dans le courant des années 1470 (vers 1474-1475) il travailla pour la cour des Sforza. En 1580, il était maître du chœur de Saint-Hilaire-le-Grand, à Poitiers. De retour à Orléans (cathédrale), de 1482 à 1484, il écrivit des motets, chantés sur un texte double (latin et français), créés le 8 mai 1483, pour la fête de la ville, célébration annuelle de la délivrance d'Orléans du siège des anglais, le 8 mai 1429 par Jeanne d'Arc. Ces motets furent entendus jusqu'au milieu du XVIIe siècle (1646), au moins. Les textes sont conservés, mais la musique est actuellement perdue. On a de lui une messe polyphonique à 5 voix, Dixerunt discipuli, composée avant 1472 (vers 1465 ?) ainsi qu'un long poème, Le livre de la deablerie (publié en 1508). Le 18 janvier 1505, prêtre à Châteaudun, il est désigné exécuteur testamentaire de son fils, Guillaume d'Amerval.

Beaux-Arts[modifier | modifier le code]

Montre décorée par Henry Toutin.

Littérature[modifier | modifier le code]

Philosophie[modifier | modifier le code]

  • Émile Corra[44], né le 11 juin 1848 à Châteaudun. Enseignant, journaliste, membre éminent du mouvement positiviste. Fondateur de la Société française d'enseignement populaire positiviste et membre fondateur de l'Association de la presse judiciaire parisienne.

Sciences[modifier | modifier le code]

Le docteur Péan.

Sports[modifier | modifier le code]

Militaire[modifier | modifier le code]

Autres[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

  • Principales entreprises de la ville : Paulstra (Groupe Hutchinson), un manufacturier pour l'industrie automobile.
  • Entreprises historiques : Usine OPL-Foca (devenue SOPELEM en 1965), une des plus grandes manufactures françaises d'optique et de matériel photographique.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Architecture civile[modifier | modifier le code]

Château[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Château de Châteaudun.

Le château surplombe le Loir. Perché sur un piton calcaire, il s'agit à l'origine d'une forteresse du XIIe siècle. Remanié à la Renaissance pour en faire un logis confortable, l'important corps de bâtiment est surmonté de combles aménagés dans le style gothique. Il conserve notamment un escalier ouvragé de cette époque. Le château rénové depuis les années 1930 est classé monument historique depuis 1938.

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Quartiers anciens[modifier | modifier le code]

Des quartiers anciens subsistent, épargnés de l'incendie de la ville en 1723 :

  • Maison du XVIe siècle, à l'angle de la rue de la Cuirasserie et de la rue des Huileries;
  • Maison Louis Esnault, du XVIe siècle, au 2 rue Saint-Lubin;
  • Maison Renaissance dite des Architectes du Château, au 11 rue Saint-Médard;
  • Maison de la Vierge et restes de la Porte d'Abas.
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Place du 18 octobre[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Place du 18-Octobre.

La place du 18-Octobre est la place principale du centre-ville de Châteaudun. Il s'agit d'une place rectangulaire, l'axe principal, orienté nord-nord-ouest/sud-sud-est mesurant environ 120 m de long, et l'axe secondaire environ 80 m. À la suite de l'incendie du 20 juin 1723, elle fut reconstruite sur les plans de l'architecte Jules Michel Alexandre Hardouin. Elle porte la date de la bataille de Châteaudun, qui s'est tenue le 18 octobre 1870 pendant la guerre franco-allemande.

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Grottes du Foulon[modifier | modifier le code]

Grottes calcaires naturelles creusées il y a des millions d'années par les eaux de pluies (réseau karstique), les Grottes du Foulon ont été habitées dès la préhistoire par l'homme du paléolithique il y a 300 000 ans. Elles présentent une exposition d'outils en silex datant de l'âge de la pierre taillée et de la pierre polie, mis en place par la Société Dunoise d'Archéologie. Site géologique exceptionnel, les Grottes du Foulon sont les seules et uniques grottes au monde où vous pourrez observer des milliers de géodes marines géantes renfermant des empreintes d'animaux aquatiques cristallisées en quartz et en calcédoine. S'y trouvent aussi de grandes salles, galeries, piliers, marmites géantes et diaclase[45].

Il est possible d'y observer sur tout le parcours de visite, sous la ville de Châteaudun, la fameuse limite Crétacé-Tertiaire, strate datant de l'époque de la disparition des dinosaures sur Terre, il y a 65 millions d'années. Ces grottes réservent aussi des os géants découverts en août 2010, ou une vertèbre géante découverte en juin 2011. Une chasse aux trésors permanente est organisée dans les grottes, permettant aux plus petits de découvrir ces grottes de façon plus ludique. La visite guidée se termine par l'illumination intégrale des grottes, spectacle mettant en valeur le travail de l'eau sur la roche.

Architecture religieuse[modifier | modifier le code]

La ville de Châteaudun possédait sept paroisses : Saint-Aignan, Saint-Jean-de-la-Chaîne, Saint-Lubin, La Madeleine, Saint-Médard, Saint-Pierre et Saint-Valérien. Au XIIIe siècle, il existait une huitième paroisse : Saint-Aubin.

Églises remarquables :

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Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Musée[modifier | modifier le code]

La statue de Jeanne écoutant ses voix par Georges Clère exposée dans le jardin du musée.

La ville abrite un musée municipal des Beaux-Arts et d'Histoire Naturelle, créé en 1864 par la Société dunoise d'archéologie, afin de conserver les objets archéologiques trouvés majoritairement dans le Dunois. Il rassemble les collections municipales constituées dès la fin du XIXe siècle, et le musée privé du marquis Léonce de Tarragon légué à la Ville en 1897. Installé, depuis 1890, dans une ancienne école il est composé de neuf salles. Outre l'intéressante collection archéologique initiale (de la Préhistoire au Moyen Âge), le musée s'est enrichi de plusieurs départements. Celui consacré à l'art égyptien expose des objets, en grande partie rapportés d'Égypte, à la fin du XIXe siècle, par des membres de la Société dunoise d'archéologie; parmi eux, Émile Amélineau qui a entrepris les fouilles à Abydos et fait don au musée d'une partie de ses collections, en septembre 1905[46], ainsi qu'un dépôt très intéressant du musée des beaux-arts de Chartres.

Un important département d'histoire naturelle fait aujourd'hui la réputation du musée. Celui-ci est consacré à la collection de plus de 2 800 oiseaux léguée par le marquis Léonce de Tarragon à la fin du XIXe siècle. Un département de peintures, principalement des paysages du XIXe siècle vous offrent un panorama de Châteaudun et ses environs. Comme tableau ancien on notera un tableau de Jean Restout Les Noces de Cana.

Du XIXe siècle:

Une salle consacrée à la Guerre franco-prussienne de 1870. Enfin, plusieurs salles sont consacrées aux arts orientaux avec une grande collection de porcelaines de la Compagnie des Indes, une collection d'armes orientales (collection Holstein) ainsi qu'une magnifique collection de bijoux chinois.

Théâtre, salle de spectacle[modifier | modifier le code]

Le théâtre.

Médiathèque[modifier | modifier le code]

Implantée au cœur géographique de la ville depuis décembre 1999, la médiathèque met à la disposition du public un fonds de 91 000 ouvrages, ainsi que disques et DVD. Elle accueille également un espace public numérique et des lectures de contes. Des expositions s'y tiennent régulièrement.

Cinéma[modifier | modifier le code]

Situé dans le centre-ville, Le Dunois est un ensemble de 3 salles de cinéma.

Parcs et jardins[modifier | modifier le code]

  • Promenade du Mail, où a été érigé le Monument dédié aux défenseurs de Châteaudun en 1870, groupe sculpté par Antonin Mercié, inauguré le 18 octobre 1897.
  • Le parc Léo Lagrange
  • Parc de la Rainville
  • Jardins de l'Hôtel-Dieu
  • Jardins du bord du Loir
  • Bois des Gâts, lieu de promenade et parc de jeux avec un parcours santé. Pendant les vacances, le centre de loisirs de la ville accueille les enfants dans des locaux aménagés à l'entrée du bois.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notice Auteur Titre Publication
FRBNF34114045 Cartulaire de l'abbaye de la Madeleine de Châteaudun Châteaudun : L. Pouillier, 1896
FRBNF40584051 Sanson, Nicolas (1600-1667 ). Cartographe La Beauce ou sont les eslections de Chartres, Dourdan, Estampes, Pluviers, Chasteau-Dun et pays circonvoisins A Paris : Chez Pierre Mariette, 1652.
FRBNF40581692 Sanson, Nicolas (1600-1667 ). Cartographe Carnutes. Partie méridionale de l'évesché de Chartres : Balliages de Blois et de Vendosme. Eslections de Chateaudun de Vendosme et de Blois A Paris : chez P. Mariette, 1660.
FRBNF30731438 Lancelot, Antoine Description des figures qui sont sur la face de l'église de l'abbaye royale de la Madeleine de Châteaudun, tirée du 9e tome de l'Histoire de l'Académie royale des inscriptions et belles-lettres Paris : impr. de Vve A. Knapen, 1742.
FRBNF34083323 Ledeuil, Édouard Les défenseurs de Châteaudun, francs-tireurs de Paris, récits et documents officiels... Saint-Ouen (Seine) : Bibliothèque du franc-tireur, 1896.
FRBNF34083324 Ledeuil, Édouard Vérité et preuves, appendice à l'ouvrage "les Défenseurs de Châteaudun"... Saint-Ouen (Seine) : Bibliothèque du franc-tireur, 1897.
FRBNF34092332 Cottevieille-Giraudet, Rémy La Préhistoire de la région de Châteaudun Paris : libr. Emile Nourry, 1928.
FRBNF31432888 Taralon, Jean Châteaudun Paris : Vincent, Fréal et Cie, 1948.
FRBNF37379544 Couturier, Marcel Recherches sur les structures sociales de Châteaudun : 1525-1789 Paris : SEVPEN, 1969.
FRBNF34870009 Rolland, Monique Châteaudun : capitale du Dunois Châteaudun : la Ville, 1986.
FRBNF35592632 Chatenet, Monique Château de Châteaudun Boulogne : Castelet, 1993.
FRBNF40051373 Centre. Conservation régionale des monuments historiques Châteaudun, le château et ses architectes Orléans : Direction régionale des affaires culturelles du Centre, 2005.
FRBNF42141780 Robreau, Bernard Histoire du pays dunois. Tome 1, De l'origine des temps à l'approche de l'an mil Châteaudun : Société dunoise d'archéologie, histoire, sciences et arts, impr. 2006.
FRBNF42084397 Robreau, Bernard Histoire du pays dunois. Tome 2, De l'an mil au déclin de l'Ancien régime Châteaudun : Société dunoise d'archéologie, histoire, sciences et arts, impr. 2009.
FRBNF41390318 Couturier, Jean
Dumans, Guy
Tartière, Jean
Châteaudun en ce temps-là Luisant : Éd. Centrelivres, DL 2008.
FRBNF41302125 Alhy, Stéphane Taisez-vous, on vous juge : les dessous de l'affaire de l'hôpital de Châteaudun Paris : l'Harmattan, DL 2008.
FRBNF42125866 Coudray, Louis-Désiré Histoire du château de Châteaudun Paris : le Livre d'histoire, impr. 2009.
FRBNF36266844 France. Armée de l'air. Base aérienne 279. Sois le bienvenu à la B. A. 279 Châteaudun : Impr. R. Lorry, s. d.
FRBNF40681889 Châteaudun. Plan de la ville et des faubourgs avant l'incendie de 1723. D'après un Plan joint au Manuscrit de M. l'abbé Bordas Châteaudun : lith. de A. Lecesne, avant 1723.
FRBNF40681890 Perronne, Léon Plan de la ville de Châteaudun, 1867 s.l. : s.n., 1867.
FRBNF40606051 Pavie, Auguste Plan de la ville de Châteaudun, du Combat et de l'Incendie du 18 octobre 1870 Châteaudun : Pouillier-Vaudecraine ; Paris : Logerot, 1871.

Filmographie[modifier | modifier le code]

Le château a servi de décor pour certaines scènes de deux films français[47] :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Monique Chatenet : Le Château de Châteaudun, Éditions du Patrimoine, 1999 (ISBN 2-85822-243-6)
  2. Données sur le climat de Lille
  3. Données sur le climat de Strasbourg
  4. Données sur le climat de Nice
  5. Données sur le climat de Pau
  6. Données sur le climat de Brest
  7. Données sur le climat de Châteaudun
  8. Les records météorologiques à Châteaudun, site Internet www.lamétéo.org
  9. a et b Températures moyennes à Châteaudun, site Internet www.lamétéo.org
  10. a et b Hauteur des précipitations à Châteaudun, site Internet www.lamétéo.org
  11. Châteaudun - De l'incendie à la Belle Époque - Deux siècles d'urbanisme, page 151
  12. La déviation de Châteaudun, sur le site de la Direction Régionale de l'Équipement de la région Centre
  13. INSEE - Logements à Châteaudun : le parc
  14. INSEE - Logements dans la région Centre : le parc
  15. INSEE - Logements à Châteaudun : les occupants
  16. INSEE - Logements dans la région Centre : les occupants
  17. Radio Intensité : Histoire locale, créée le 20 octobre 2004
  18. Monique Rolland, Châteaudun, capitale du Dunois, p. 177 à 179, op. cit. comme source bibliographique
  19. L'accueil des réfugiés civils espagnols de 1936 à 1940. Un exemple : la région Centre ;Jeanine Sodigné-Loustau :Matériaux pour l'histoire de notre temps,Année 1996,Volume44 Numéro44 pp. 42-47
  20. a et b Données sur le site officiel de la direction générale des Impôts
  21. a et b Données sur le site officiel de la direction générale des Impôts
  22. Données sur le site officiel de la direction générale des Impôts
  23. Résultats de l'élection municipale 2008 sur le site du Ministère de l'Intérieur, consulté le 22 mars 2008.
  24. Le Figaro - Archives des élections présidentielles de 1995
  25. Scrutin présidentiel de 2002 - Châteaudun
  26. Scrutin présidentiel de 2007 - Châteaudun
  27. Scrutin du 20 septembre 1992 sur le traité de Maastricht - Châteaudun
  28. Scrutin du 29 mai 2005 sur la constitution Européenne - Châteaudun
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  31. Monique Rolland, Châteaudun, capitale du Dunois, p. 171, op. cit. comme source bibliographique
  32. INSEE - Fiche profil - Démographie : pyramide des âges 1999
  33. Recensement de l'INSEE en 1999 -
  34. Inspection académique d'Eure-et-Loir
  35. Circonscription de Châteaudun
  36. Site de la ville/Adresses/Enseignement - consulté le 23 août 2007
  37. Site du Collège Emile Zola
  38. Site de l'École/Collège Sainte Cécile
  39. Fiche d'identité du lycée, sur le site de la région Centre
  40. Fiche d'identité du lycée, sur le site de la région Centre
  41. Site du lycée agricole privé de Nermont
  42. Site de l'Institut Leopold Bellan
  43. Centre hospitalier de Châteaudun
  44. Notice d'autorité personne BNF : FRBNF12293537
  45. Les Grottes du Foulon
  46. Monique Rolland, Châteaudun, capitale du Dunois, p. 106, op. cit. comme source bibliographique
  47. Lieu de tournage à Châteaudun

Sources[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]