Sorigny

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Sorigny
La mairie
La mairie
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Tours
Canton Montbazon
Intercommunalité Communauté de communes du Val de l'Indre
Maire
Mandat
Alain Esnault
2014-2020
Code postal 37250
Code commune 37250
Démographie
Gentilé Sorignois
Population
municipale
2 279 hab. (2011)
Densité 52 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 14′ 33″ N 0° 41′ 46″ E / 47.2425, 0.696111111111 ()47° 14′ 33″ Nord 0° 41′ 46″ Est / 47.2425, 0.696111111111 ()  
Altitude Min. 68 m – Max. 123 m
Superficie 43,43 km2
Localisation

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Sorigny

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Sorigny

Sorigny est une commune française située dans le département d'Indre-et-Loire en Région Centre.

Géographie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Paroisse confirmée en mars 1031 par une charte de Robert le Pieux. Aumônerie au XIIIe siècle des seigneurs de Montbazon. Divisé autrefois en deux fiefs : la prévôté appartenant au chapitre de la cathédrale de Tours, et la tour de Sorigny relevant du baron de La Haye.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Bas latin Surinacus. Gentilice Surinus, traité comme Surinius et suffixe *ACU.

Le lieu est attesté sous les formes :Parroisse de Sorigné, 3 septembre 1358 (Cartulaire de l’archevêché de Tours, t. 2, p. 138, charte 237) ; Sorigné, 3 septembre 1358 (Cartulaire de l’archevêché de Tours, t. 2, p. 141, charte 237) ; In parochia de Sorigneio, XIVe s. (Cartulaire de l’archevêché de Tours, t. 1, p. 310, charte 149) ; Sorigny, XVIIIe s. (Carte de Cassini).
Par Délibération du Conseil Municipal de Sorigny du 9 mars 1951, approuvée par Arrêté du Préfet du 5 décembre 1951, l’anomalie qui consistait à faire traverser le château de Longue Plaine par la limite avec Monts fut abolie ; cette dernière suit maintenant le Chemin Rural, plaçant le château en entier sur le territoire de Sorigny.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Sorigny

Les armes de Sorigny se blasonnent ainsi :

D'argent aux deux fasces d'azur surmontées de deux coquilles de sinople, à la tour crénelée de quatre pièces de gueules ouverte du champ avec une herse de sable cloutée d'or, maçonnée aussi de sable, brochant sur le tout, posée sur une terrasse aussi de sinople, ladite tour chargée d'un écusson de gueules à la croix pattée d'argent[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 en cours Alain Esnaut UMP  
2001 mars 2008 Pierre Palat PS  
Les données manquantes sont à compléter.

La commune appartient à la Communauté de communes du Val de l'Indre (CCVI).

Économie de la commune[modifier | modifier le code]

Évolution de l'endettement (en milliers d’€)[2] :

Fiscalité[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Sorigny en 2010[3]
Taxe Taux appliqué (part communale)
Taxe d'habitation (TH) 13,12 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 18,71 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 47,94 %

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 279 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 350 1 241 1 366 1 428 1 564 1 617 1 513 1 602 1 507
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 462 1 403 1 340 1 271 1 226 1 125 1 077 1 142 1 080
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 067 1 090 1 077 994 1 072 1 084 1 105 1 168 1 227
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
1 178 1 256 1 313 1 520 1 637 1 923 2 091 2 105 2 279
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église romane "Saint-pierre-es-liens" du XIe siècle, reconstruite en 1866 par Guérin Étienne Charles-Gustave, architecte de la préfecture, des bâtiments diocésains et édifices départementaux. La Cloche de 1745 porte l'inscription : "j'ai été bénite du temps du sieur Pierre Barat, curé. Parrain : M.A.E Pierre Paul Dombarde de Beaulieu, conseiller honoraire du Roy en son grand conseil, seigneur de Montisou et autres lieux. Marraine : Dame Françoise du Boucher, épouse de M.R.E Gilles Anguilles des Ruaux, trésorier de France honoraire au bureau des finances de Soissons, seigneur de Thais et autres lieux." L'église est décoré de vitraux de Lobin
  • Deux fours à chaux du XIXe siècle. (1842 et 1854).
  • Château de Longue-Plaine XIXe siècle, sauf deux tours des XVe et XVIe siècles. Communs de l'ancien manoir de la Tour-Isoré (au sud-ouest du bourg).
  • Monument aux morts de 1914-18, par le sculpteur Marcel Gaumont et l'architecte Maurice Boille.
  • Aérodrome de Tours - Sorigny

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Marcel Gaumont y naquit 1880 - 1962 sculpteur.
  • Le joueur de badminton Julien Redureau y réside. Devenu champion de France en 2007.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le blason de la commune sur Gaso. Consultation : mars 2009.
  2. [1]
  3. [2]
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011


Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]