Bonneval (Eure-et-Loir)

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Bonneval
Le fossé ceinturant le centre-ville fortifié.
Le fossé ceinturant le centre-ville fortifié.
Blason de Bonneval
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre
Département Eure-et-Loir
Arrondissement Châteaudun
Canton Bonneval (chef-lieu)
Intercommunalité Bonnevalais
Maire
Mandat
Joël Billard (UMP)
2014-2020
Code postal 28800
Code commune 28051
Démographie
Gentilé Bonnevalais, Bonnevallais
Population
municipale
4 674 hab. (2011)
Densité 162 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 10′ 56″ N 1° 23′ 20″ E / 48.1822, 1.3889 ()48° 10′ 56″ Nord 1° 23′ 20″ Est / 48.1822, 1.3889 ()  
Altitude Min. 112 m – Max. 175 m
Superficie 28,82 km2
Localisation

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Bonneval

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Bonneval
Liens
Site web Site officiel

Bonneval est une commune française située dans le département d’Eure-et-Loir, en région Centre.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Trizay-les-Bonneval Alluyes, Montboissier Pré-Saint-Martin Rose des vents
Montharville, Dangeau N Pré-Saint-Évroult
O    Bonneval    E
S
Flacey Saint-Christophe, Moléans Saint-Maur-sur-le-Loir

Site[modifier | modifier le code]

Au cœur de la Beauce et au commencement de la haute vallée du Loir, Bonneval est un village fortifié qui a su préserver son identité. Autour des fortifications de l’enceinte du centre historique, le Loir coule dans les fossés.

L’abondance de l’eau au cœur de la ville lui a valu le surnom de « petite Venise de la Beauce », à l’instar de Montargis, la petite Venise du Gâtinais, dans le département voisin, le Loiret.

Climat[modifier | modifier le code]

Transports[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Devise et héraldique[modifier | modifier le code]

blason

Les armes de la commune se blasonnent ainsi : d’or aux deux barres de sable[1].

Blasonnement des armes traditionnelles de la ville de Bonneval :

« De gueules, au lion d’or sur une terrasse de sinople, tenant une hallebarde d’or emmanchée de sable de la patte droite, et ayant sur la patte gauche un écusson d’azur à trois fleurs de lis d’or 2 et 1. »

— Malte-Brun, la France illustrée (1882)

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

C’est autour de l’Abbaye St Florentin, fondée en 857, que la ville de Bonneval s’est développée.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Retirada.

Entre le 29 janvier 1939 et le 8 février, plus de 2 000 réfugiés espagnols fuyant l'effondrement de la république espagnole devant les troupes de Franco, arrivent dans l’Eure-et-Loir. Devant l'insuffisance des structures d'accueil (le camp de Lucé et la prison de Châteaudun rouverte pour l’occasion), 53 villages sont mis à contribution[2], dont Bonneval[3]. Les réfugiés, essentiellement des femmes et des enfants (les hommes sont désarmés et retenus dans le sud de la France), sont soumis à une quarantaine stricte, vaccinés, le courrier est limité, le ravitaillement, s'il est peu varié et cuisiné à la française, est cependant assuré[4]. Une partie des réfugiés rentrent en Espagne, incités par le gouvernement français qui facilite les conditions du retour, mais en décembre, 922 ont préféré rester et sont rassemblés à Dreux et Lucé[5].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires à partir de 1945
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1967 Jules Gouzy    
1967 1970 Françoise Panoff    
1970 1977 Henri Martino    
1977 1995 Robert Peigné    
1995   Joël Billard UMP  

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 4 674 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 171 1 551 1 718 1 779 2 432 2 560 2 670 2 869 3 055
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 004 3 006 3 486 3 348 3 398 3 420 3 631 3 789 3 818
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 954 4 011 3 991 3 597 3 616 3 627 3 699 3 803 4 296
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
4 628 4 853 4 892 4 864 4 420 4 285 4 218 4 161 4 565
2011 - - - - - - - -
4 674 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

  • École maternelle publique « Le petit Poucet » : ruelle des vignes.
  • École primaire publique « Le petit Prince » : 7 rue du bois chevalier.
  • École primaire et maternelle « St Sauveur » : 15 rue de la vicomté.
  • Collège « Albert Sidoisne » 16 rue des Ecoles

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Principaux Clubs[modifier | modifier le code]

Infrastructures[modifier | modifier le code]

Événements sportifs[modifier | modifier le code]

La Godillose[modifier | modifier le code]
Départ de la Godillose 2007

La Godillose[8] est une randonnée pédestre française qui a lieu chaque troisième week-end de juin à Bonneval depuis 1992, organisée par la communauté de communes du Bonnevalais. Elle fut créée en même temps que l’association de marcheurs de la ville, les Godillots, les deux étant indépendants. Son but est de suivre le principe des randonnées de 100 kilomètres, avec aussi l’esprit d’amateurisme, le classement n’étant fait que par nombre de kilomètres parcourus : les personnes terminant au même endroit mais à des heures différentes sont classées ex æquo ; il n’y a pas de primes à gagner. Chaque édition attire environ 500 personnes.

Son tracé varie d’une année à l’autre, mais passe toujours par Bonneval et les vingt communes de son canton. Le trajet complet est de 125 kilomètres, divisés en 20 étapes correspondant à chacun des villages ; les étapes mesurent chacune de 3,5 à 8,5 km[9]. Le départ a toujours lieu le samedi à 13 heures, et tout le monde est arrêté le dimanche à 13 heures, quelle que soit la distance parcourue (si une étape est encore en cours, elle peut être terminée). De plus il est interdit de courir sous peine de disqualification : il ne s’agit que de marche.

Comme pour beaucoup d’autres longues randonnées effectuées en durée limitée, il s’agit principalement de routes, accompagnées de quelques chemins permettant de passer entre les champs. D’un point de vue de l’altitude, les faux-plats sont fréquents car une majeure partie du circuit se fait en Beauce dans des zones cultivées, mais le Loir et la Conie fournissent quelques dénivelés plus ou moins importants. Différents points importants sont observables au fur et à mesure du trajet, aussi bien anciens (certaines églises[10]…) que récents (parcs d’éoliennes, ligne de TGV…).

Liste des meilleures performances (trajet complet en 18 heures ou moins) depuis 2006[11]
Nom Année Durée (hh:mm) Vitesse moyenne (km/h)
Philippe Clément 2014 15:46 7,928
Patrick Cailleaux 2013 16:09 7,740
Jean-Claude Bardou - 16:21 7,645
Fabrice Parrain - 16:21 7,645
Christophe Biet 2012 17:20 7,212
Patrick Baudet - 17:40 7,075
Guy Delacour - 17:40 7,075

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Henri Ey.
  • Henri Ey (1900-1977)[12] est un éminent psychiatre. En 1933 il est nommé médecin chef de l’hôpital psychiatrique de Bonneval, dans un service de femmes de 380 lits, où il va vivre et travailler jusqu’à sa retraite en 1970.
  • Albert Sidoisne (1869-1943)[13] né le 6 mars 1869 à Bonneval. Ses parents s'appelaient Pierre-Denis Sidoisne et Marie-Thérèse Manceau. Il est le dernier d'une famille de six enfants. Il va à l'école primaire, puis à l'école primaire supérieure de Bonneval. Il passe ensuite, en 1885, le concours d'entrée à l'école normale de Chartres et en sort premier. Albert Sidoisne entre comme instituteur à la section d'Indochine de l'école coloniale. Il finira par accepter la direction de la bibliothèque de cette école et en fera une des plus importantes d'Europe. Il devient, durant la Première Guerre mondiale, interprète rattaché à l'état-major d'une unité britannique. De 1918 à 1930, il reprend ses fonctions de bibliothécaire à l'école coloniale[14]. Une fois à la retraite, il revient à Bonneval, au 28 rue de la Grève dans un ancien presbytère situé dans le voisinage de la famille de son frère. Il décède le 26 octobre 1943 et est enterré au cimetière de Bonneval. Il lègue à la ville 1500 livres et des tableaux concernant la vie dans les cantons de Bonneval. Actuellement, ses ouvrages sont conservés par la bibliothèque de la ville tandis qu'une autre partie de ces documents est entreposée dans son ancienne demeure appartenant désormais à l'association Les amis de Bonneval. Ses maisons sont aussi données à la commune de Bonneval. Depuis 1994, le collège publique de Bonneval porte le nom d'Albert Sidoisne pour lui rendre hommage.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Abbaye de Saint-Florentin[modifier | modifier le code]

Entrée de l’ancienne abbaye de Saint-Florentin
Article détaillé : Abbaye Saint-Florentin de Bonneval.

Logo monument historique Classé MH (1883)[15]

Le monastère bénédictin de Bonneval fut fondé en 857 sous les auspices de Charles de Provence, arrière-petit-fils de Charlemagne. Dédiée primitivement aux saints Pierre et Marcellin, l’abbaye prit le nom de Saint-Florentin suite au transfert des reliques de saint Florentin et saint Hilaire, martyrisés à Suin en Bourgogne.

Elle fut pillée en 911 lors des invasions normandes, puis durant la guerre de Cent Ans, puis en 1568 par le grand Condé, à la tête des protestants. À la Révolution, le domaine fut déclaré bien national et vendu à un négociant qui y installa une filature puis une fabrique de tapis.

Devenu propriétaire de l’abbaye en 1828, le conseil général y établit en 1845 une colonie agricole pour enfants abandonnés qui fit place, en 1861, à l’asile d’aliénés départemental.

Église Notre-Dame[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Église Notre-Dame de Bonneval.

Logo monument historique Classé MH (1954)[16]

L’église est du style gothique primitif, le plus pur, et date en majeure partie du début du XIIIe siècle, toutefois les parties basses du chevet et les trois fenêtres voisines de chaque collatéral sont en plein cintre et reflètent la fin du XIIe siècle. Le début de la construction la rend donc contemporaine de la cathédrale de Chartres. Les pignons ornés de crochets sont du XVIe siècle. La flèche des ardoises qui surmonte l’église est ornée d’une galerie et s’élève à 65 mètres au-dessus du sol. Elle abrite trois cloches dont deux anciennes sont classées, l’une date de 1598, l’autre de 1793.

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Édifices civils[modifier | modifier le code]

Le centre ancien et les fossés[modifier | modifier le code]

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Fortifications[modifier | modifier le code]

 Inscrit MH (1927)[17]

Portes de Bonneval[modifier | modifier le code]

 Inscrit MH (1927)[18]

Justice de paix[modifier | modifier le code]

Logo monument historique Classé MH (1965)[19]

Datant du XIIIe siècle cet édifice massif aurait abrité une maison de justice mais aucun document n'en atteste.

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Hôtel de la Lanterne[modifier | modifier le code]

 Inscrit MH (1971)[20]

Maison du Dauphin[modifier | modifier le code]

 Inscrit MH (1971)[21]

Parcs et jardins[modifier | modifier le code]

Bonneval est ville fleurie deux fleurs, attribuées par le Conseil national des Villes et Villages Fleuris de France au Concours des villes et villages fleuris[22].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notice Auteur Titre Publication
FRBNF36277142 Sidoisne, Albert Bonneval sur le Loir, d'après les textes et documents d'Albert Sidoisne. [Nouvelle édition.] Bonneval : Édition du Syndicat d'initiative ; (Illiers : Impr. Launay), 1965
FRBNF34196519 Sidoisne, Albert Pierre sculptée de l'abbaye Saint-Florentin de Bonneval… s. l. n. d., Gr. in-8° (253 x 166), 8 p., Extrait du "Bulletin de la Société dunoise". N° 197, octobre 1925
FRBNF35027780 Rabouin, M. Histoire de Bonneval Paris ; Amiens (16 rue Octave Tierce, 80000) : Res universis, 1989
FRBNF35181474 Guillemin, Marc Histoire des rues de Bonneval Bonneval 20 ; (rue de Chartres, 28800) : C. Puybaret, 1990
FRBNF30073332 Thiroux, Jean Histoire abrégée de l'Abbaye de Saint-Florentin de Bonneval Châteaudun : impr. H. Lecesne, 1875
FRBNF33813849 Henri IV (roi de France 1553-1610) Lettres patentes par lesquelles le Roy remet et restablit les justices et jurisdictions de Chartres, cydevant transférées à Bonneval Tours : impr. de J. Mettayer, 1591
FRBNF33841667 Louis XV (roi de France 1710-1774) Lettres patentes... concernant l'abonnement du don gratuit de la ville de Bonneval... Paris : P.-G. Simon, 1760
FRBNF36691738 Collectif Vivre dans le canton de Bonneval à la fin du XVIIIe siècle Bonneval : Amis de Bonneval, 1989
FRBNF35721946 Guillemin, Marc - Petit, Jean-Paul Bonneval et son canton pendant la Seconde guerre mondiale Bonneval (5 rue Saint-Roch, 28800) : C. Puybaret, 1994
FRBNF37660227 Aradan, Michel L'école, une vieille histoire : l'exemple de Bonneval, en Eure-&-Loir. Tome 1, Des origines à 1830 s.l. ; M. Aradan, 1998 ; 28-Nogent-le-Rotrou : Impr. Daupeley-Gouverneur
FRBNF40309240 Nicolle, Victor Jean Vue intérieure de l'Eglise de Bonneval près Chartres Dessin à la plume et encre brune, aquarelle ; 25,5 x 19,3 cm
FRBNF40309241 Delorme, C. Crypte de l'abbaye de Bonneval Dessin à la plume et lavis à l'encre de Chine, rehauts de gouache sur papier chamois ; 19,7 x 15,2 cm

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. La banque du Blason
  2. Jeanine Sodigné-Loustau, « L'accueil des réfugiés civils espagnols de 1936 à 1940. Un exemple : la région Centre », Matériaux pour l'histoire de notre temps. 1996, no 44. p. 43.
  3. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 46.
  4. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 43-44.
  5. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 47.
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  8. Site officiel de la Godillose
  9. Trajet 2010 de la Godillose (image)
  10. Référence à celle de Meslay-le-Vidame
  11. Résultats sur le site officiel
  12. Biographie d’Henri Ey
  13. "Les Amis d'Albert Sidoisne"
  14. Sidoisne (Albert), bibliothécaire de l'École coloniale, Avenue de l'Observatoire, 2, Paris. Bulletin de la Société archéologique et historique de l'Orléanais 1920, Tome 19, nº 218, p 7 BNF Notice n° : FRBNF34422792
  15. « Ancienne abbaye Saint-Florentin », base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. « Église », base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. « Vestiges de fortifications », base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. « Portes de Ville », base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. « Ancienne justice de paix », base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. « Maison dite Hôtel de la Lanterne », base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. « Maison dite Maison du Dauphin », base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. Villes et villages fleuris - Eure-et-Loir