Aéroport de Tours Val de Loire

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Tours Val de Loire
Image illustrative de l'article Aéroport de Tours Val de Loire
Localisation
Pays Drapeau de la France France
Ville Tours
Coordonnées 47° 25′ 59″ N 0° 43′ 24″ E / 47.433023, 0.723295 ()47° 25′ 59″ Nord 0° 43′ 24″ Est / 47.433023, 0.723295 ()  
Altitude 109 m (357 ft)

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Tours Val de Loire
Pistes
Direction Longueur Surface
02/20 2 404 m (7 887 ft) béton
Informations aéronautiques
Code AITA TUF
Code OACI LFOT
Nom cartographique TOURS Val de Loire
Type d'aéroport civil/militaire
Gestionnaire SMADAIT
Site web aéroport Consulter
Cartes SIA VAC - IAC - ARR/DEP

L'aéroport de Tours Val de Loire est un aéroport du département d'Indre-et-Loire. Il est situé à cheval sur les communes de Tours et de Parçay-Meslay.

Il est ouvert au trafic national et international commercial, régulier ou non, aux avions privés, aux IFR et aux VFR. Il n'est cependant pas accessible aux gros appareils civils, les moyens de secours présents sur l'aéroport n'étant pour l'instant pas équipés pour intervenir de manière satisfaisante en cas d'urgence. Il a toutefois accueilli plusieurs Concorde.

Historique et liens avec TAT[modifier | modifier le code]

La création de l'"aérodrome de Tours St Symphorien" remonte aux années 1930 en tant que terrain militaire. Il fut utilisé pendant la Seconde Guerre mondiale, notamment par Winston Churchill à la veille de l'armistice, avant d'être détruit par les bombardements allemands puis britanniques. La guerre finie, il est utilisé par l'OTAN et l'US Air Force, avant de devenir une base aérienne française en 1952 et d'héberger successivement le Groupe de bombardement Lorraine puis en 1962 l'école de chasse de l'Armée de l'Air. Il ne sera ouvert aux vols civils qu'au début des années 1960.

L'aéroport développera une offre de vols commerciaux à partir de 1968 grâce à la compagnie régionale TAT, fondée à Tours sous la dénomination "Touraine Air Transport". Jusqu'en 2001, TAT (puis Air Liberté) exploitera la liaison Tours-Lyon sans interruption et la liaison Tours - Londres de manière plus saisonnière. TAT tentera également d'élargir son offre vers Clermont-Ferrand, Londres, Toulouse ou Milan mais sans grand succès et ajoutera une escale à Poitiers sur son Tours - Lyon les dernières années d'exploitation. La compagnie reste le seul opérateur sur la plateforme et ses vols depuis Tours étant opérés par de petites unités, type Beechcraft, Fokker ou, plus tard, ATR (vols opérés en ATR42-300 par la campagnie aérienne Air Atlantique pour le compte d'Air Liberté), le trafic de l'aéroport frôle certaines années les 20 000 passagers mais reste dans une moyenne de 15 000 voyageurs annuels.

La compagnie TAT connaîtra le même funeste sort que la plupart des compagnies aériennes régionales françaises. Michel Marchais, PDG de TAT adosse dans un premier temps sa compagnie à Air France avant de la vendre à British Airways en 1993. Dans l'espoir de créer un deuxième pôle aérien français face à Air France / Air Inter, British Airways s'offre Air Liberté en 1997 pour la fusionner avec TAT. Le siège de la nouvelle Air Liberté est maintenu à Tours et les liaisons Tours - Lyon (via Poitiers) et Tours - Londres maintenues.

Cette fusion sera finalement peu profitable dans un contexte de concurrence naissante et exarcerbée. British Airways cède à son tour Air Liberté à Swissair qui ne conserve sur la plateforme tourangelle que la ligne vers Lyon. La compagnie suisse, dans sa boulimie de rachat de compagnies régionales françaises fusionne Air Liberté avec AOM et Air Littoral en 2001 mais échouera à s'imposer dans le ciel français alors même que la situation financière de la maison-mère s'avère catastrophique. Le tout sombrera dans la débâcle du groupe helvétique.

La disparition d'AOM - Air Liberté (qui renaîtra provisoirement sous le nom d'AirLib) semble marquer un coup d'arrêt à l'exploitation commerciale de l'aéroport de Tours. 2001 est une année noire pour l'aéroport qui connaît la plus faible fréquentation de son existence : à peine plus de 3 000 passagers cette année-là… Bien que la ligne historique Tours - Lyon soit subventionnée grâce à son statut de ligne d'aménagement du territoire, seule Airlinair tente de la relancer en 2002/2003, en la prolongeant à Angers. Mais la petite compagnie régionale ne tient pas plus d'un an.

Situé à 250 km des aéroports parisiens (fort bien desservis depuis Tours, notamment Roissy-CDG relié 5 à 6 fois par jour par TGV direct en 1h30), à 200 km de l'aéroport Nantes Atlantique dont le trafic, notamment "loisirs", s'intensifie année après année, l'aéroport de Tours-Val de Loire, bien que disposant d'une zone de chalandise potentielle d'environ 1 million d'habitants, peinait à exister et semblait dès lors condamné à ne recevoir que les vols d'entraînement militaires et d'affaires. D'autant que dans un rayon de 100 km, plusieurs aéroports régionaux cherchaient eux aussi à exister (Le Mans-Arnage, Angers-Marcé, Poitiers-Biard-Futuroscope, Châteauroux-Déols etc.) et lui ont fait donc concurrence pour attirer vols réguliers, compagnies low-cost et charter.

Pourtant, entre temps, la révolution low-cost allait faire mentir ceux qui jugeaient que la plateforme de Tours n'avait aucun avenir. En 10 ans, Tours Val de Loire est devenu le plus important aéroport du Centre-Ouest, finissant par dépasser en termes de desserte et de trafic celui de Poitiers qui était jusqu'alors le seul à avoir un trafic dépassant les 100 000 voyageurs annuels.

Low Cost et nouvelle gouvernance : une nouvelle ère[modifier | modifier le code]

La SEMAVAL, gestionnaire public de l'aéroport de 1990 à 2008 aurait pu "fermer" l'aéroport si elle n'avait pas su convaincre que le potentiel du Val de Loire méritait qu'on y teste une liaison avec Londres grâce au modèle low cost alors naissant. La première compagnie à se lancer est Buzz, filiale de KLM, qui ouvre une ligne quotidienne en 2002 depuis Londres-Stansted. Le succès est immédiat.

Buzz est rachetée en 2003 par Ryanair qui maintient la liaison. Bien que la plateforme tourangelle ne soit pas une priorité dans son développement à marche forcée, la compagnie irlandaise constate le potentiel de l'aéroport qui approche alors chaque année sans pourtant l'atteindre du seuil fatidique des 100 000 passagers annuels. Problème : Ryanair est plutôt gourmande en termes de "subventions" et le trafic n'est pas jugé suffisant par les instances économiques locales. Dans son rapport daté du 31 octobre 2007[1], la chambre régionale des comptes du Centre fait un certain nombre de remarques à la SEMAVAL quant aux relations commerciales avec Ryanair.

Le gestionnaire estime toutefois que le jeu en vaut la chandelle en termes de développement touristique et économique (la SEMAVAL estime qu'un euro de subvention produit 40 euros de retombées) et négocie avec Ryanair l'ouverture de nouvelles liaisons au départ de Tours. La ligne Tours - Dublin ouvre en 2008 pour les 2 mois d'été et là encore, la fréquentation répond aux attentes de l'opérateur qui n'hésite pas à arrêter les frais s'il constate un taux de remplissage insuffisant.

Entre temps, dans un contexte favorable pour l'aéroport, le tour-opérateur corse Corsicatours installe une liaison hebdomadaire saisonnière vers Figari reconduite depuis chaque année. Les voyagistes tourangeaux suivent le mouvement et tentent quant à eux de proposer des vols vacances avec séjour vers le bassin méditerranéen et l'Europe de l'Est avec le slogan « Partez de chez vous ». Toutefois, l'offre est très inégale selon les années.

Fin 2008, la convention liant la plateforme à la SEMAVAL prend fin. Il est décidé de créer une nouvelle structure, le SMADAIT (Syndicat Mixte pour l'Aménagement et le Développement de l'Aéroport International de Tours) dans lequel la Région Centre (aux côtés de Tours Plus, du Conseil Général et de la Chambre de Commerce) fait son entrée.

Le SMADAIT reprend le flambeau et négocie avec Ryanair deux nouvelles ouvertures de lignes. Contrairement aux lignes vers Dublin et Londres, ayant vocation à ouvrir la Touraine aux touristes britanniques et irlandais, les deux nouvelles lignes visent avant tout la clientèle locale. Il s'agit d'une liaison vers Porto, clairement destinée à l'importante communauté portugaise de Tours et d'une liaison vers Marseille, ouvrant le sud de la France aux tourangeaux. L'impact de ces deux nouvelles lignes est immédiat : l'aéroport franchit pour la première fois de son histoire, et largement, les 100 000 passagers annuels. Mieux, cette hausse spectaculaire de la fréquentation intervient dans un contexte morose de crise économique où la quasi-totalité des aéroports français voient leur fréquentation chuter de manière significative.

À l'été 2010, le SMADAIT confie pour 12 ans la gestion opérationnelle de l'aéroport à un exploitant privé, le groupe canadien SNC Lavalin. Sa mission sera de poursuivre la modernisation de l'aéroport et son développement. Le cap fixé est l'atteinte des 220 000 passagers à l'horizon 2020 mais aussi l'ouverture à d'autres opérateurs. En effet, le SMADAIT sait bien que les subventions ne suffisent pas à elles seules à ancrer la présence d'une compagnie low-cost. Bien que Ryanair ouvre une nouvelle ligne chaque année (elle en opérera 5 dès 2012) dépendre d'un seul opérateur ne permet pas de stabiliser l'activité à un haut niveau sur le long terme. Il manque notamment à l'aéroport de Tours une liaison avec le hub d'une grande compagnie nationale qui l'intégrerait à un réseau aérien européen ou international. Le système TGV Air de la SNCF (achat simultané d'un trajet train en prolongement d'un vol), proposé par certaines compagnies "major" à destination des gares de St Pierre des Corps et Tours Centre ne répond pas entièrement à cet objectif. Autrement dit, pour citer Alain Dayan, président du Smadait : « Air France et EasyJet sont les bienvenues à Tours ! »

Fidèle à sa feuille de route, SNC Lavalin a enclenché en 2011 des travaux de modernisation et d’agrandissement de l’aéroport qui permettront de restructurer les parkings, d'agrandir l’aérogare, de réaménager les salles d’embarquement, le restaurant, le hall d’entrée et de revoir la signalétique. Côté dessertes, l'exploitant s'est mis en quête de nouveaux opérateurs pouvant répondre à un double objectif : offrir des destinations loisirs ou affaires intéressant les Tourangeaux et renforcer le potentiel touristique du Val de Loire. C'est donc plus particulièrement vers l'Italie, l'Europe du Nord et le Maghreb que se concentre les efforts. Flybe est le premier à répondre à l'appel en 2012 avec une nouvelle liaison vers Southampton au Royaume-Uni.

Pour autant, si ces efforts sont couronnés de succès, SNC Lavalin devra trouver un juste équilibre entre offre et nuisances. Car la montée en puissance de la plateforme est de plus en plus controversée. Par les riverains qui s'accommodaient des traditionnels vols d'entraînement militaires mais voient d'un mauvais œil (ou d'une mauvaise oreille) la multiplication des vols commerciaux. Par les élus ensuite, dont certains, outre un développement contraire aux principes environnementaux, dénoncent toujours l'inutilité de la plateforme et l'argent public détourné sous forme de subventions.


Services de l'Aéroport[modifier | modifier le code]

Les services de l'aérogare sont ouverts uniquement lors des plages horaires de départ et d'arrivée des vols : restaurant, boutique de souvenirs, loueurs de voitures.

Desserte[modifier | modifier le code]

Aérogare

Lignes régulières et Low Cost 2014

  • Londres-Stansted (Royaume-Uni) - Toute l'année - 2 à 6 vols hebdomadaires - Ryanair
  • Porto (Portugal) - Toute l'année - 3 vols hebdomadaires - Ryanair
  • Dublin (Irlande) - de mars à octobre - 2 vols hebdomadaires - Ryanair
  • Marseille (France) - Toute l'année (sous réserve, en période hivernale) - 2 vols hebdomadaires - Ryanair
  • Marrakech (Maroc) - de mars à octobre - 2 vols hebdomadaire - Ryanair (Face au succès qu'a rencontré cette destination durant l'été 2013, cette destination devrait désormais être maintenu toute l'année.)

Lignes saisonnières (commercialisées par Corsicatours)

  • Figari (Corse) - de juin à septembre - 1 vol hebdomadaire - AirFrance (Hop)
  • Ajaccio (Corse) - de juin à septembre - 1 vol hebdomadaire - Air Méditerranée

Vols Vacances - Programme 2014 (susceptible d'être augmenté en cours d'année)

  • Madère
  • Malte

Trafic[modifier | modifier le code]

La barre symbolique des 100 000 voyageurs a été franchie en 2009, celle des 120 000 en 2010 plaçant l'aéroport de Tours en 2011 au 39e rang des aéroports français de métropole[2]. La programmation de nouvelles liaisons vers Manchester et Southampton et d'une ligne saisonnière vers Ajaccio, a permis à la plateforme de frôler les 170 000 passagers en 2012 (169341 exactement). L'aéroport a franchi pour la première fois de son histoire les 20 000 passagers mensuels en juin et juillet 2012.

Évolution du trafic
(Source : « Statistiques annuelles de trafic aérien », sur le site web de l'union des aéroports français)
Année Passagers
total
Passagers
internationaux
Passagers
nationaux
Passagers
en transit
Mouvements
commerciaux
Mouvements
non commerciaux
2013 &0000000000181769.000000181 769 &Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.-1.000000 &Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.-1.000000 &Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.-1.000000 &Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.-1.000000 &Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.Erreur d’expression : opérateur / inattendu.-1.000000
2012 &0000000000169341.000000169 341 &0000000000140895.000000140 895 &0000000000026091.00000026 091 &0000000000002355.0000002 355 &0000000000001520.0000001 520 &0000000000008708.0000008 708
2011 &0000000000121014.000000121 014 &0000000000107409.000000107 409 &0000000000013135.00000013 135 &0000000000000470.000000470 &0000000000001052.0000001 052 &0000000000006325.0000006 325
2010 &0000000000123137.000000123 137 &0000000000098571.00000098 571 &0000000000024274.00000024 274 &0000000000000292.000000292 &0000000000001108.0000001 108 &0000000000006027.0000006 027
2009 &0000000000111990.000000111 990 &0000000000076996.00000076 996 &0000000000034720.00000034 720 &0000000000000274.000000274 &0000000000001021.0000001 021 &0000000000006954.0000006 954
2008 &0000000000090600.00000090 600 &0000000000085940.00000085 940 &0000000000004482.0000004 482 &0000000000000178.000000178 &0000000000000893.000000893 &0000000000007274.0000007 274
2007 &0000000000085326.00000085 326 &0000000000080056.00000080 056 &0000000000005108.0000005 108 &0000000000000162.000000162 &0000000000000891.000000891 &0000000000008254.0000008 254
2006 &0000000000083191.00000083 191 &0000000000077709.00000077 709 &0000000000004664.0000004 664 &0000000000000818.000000818 &0000000000001220.0000001 220 &0000000000007855.0000007 855
2005 &0000000000091243.00000091 243 &0000000000081809.00000081 809 &0000000000007657.0000007 657 &0000000000001777.0000001 777 &0000000000001679.0000001 679 &0000000000009196.0000009 196
2004 &0000000000082293.00000082 293 &0000000000073646.00000073 646 &0000000000008647.0000008 647 &-1-1-1-1-1-1-1-1-1-1-1-1-1-1-1-1.0000000 &0000000000001474.0000001 474 &0000000000009157.0000009 157
2003 &0000000000060445.00000060 445 &0000000000048846.00000048 846 &0000000000011612.00000011 612 &-1-1-1-1-1-1-1-1-1-1-1-1-1-1-1-1.0000000 &0000000000001683.0000001 683 &0000000000008489.0000008 489
2002 &0000000000037163.00000037 163 &0000000000034402.00000034 402 &0000000000002615.0000002 615 &0000000000000146.000000146 &0000000000001043.0000001 043 &0000000000009202.0000009 202
2001 &0000000000003304.0000003 304 &0000000000002017.0000002 017 &0000000000001149.0000001 149 &0000000000000138.000000138 &0000000000000347.000000347 &0000000000009080.0000009 080
2000 &0000000000008238.0000008 238 &0000000000002366.0000002 366 &0000000000005711.0000005 711 &0000000000000161.000000161 &0000000000001074.0000001 074 &0000000000011360.00000011 360
1999 &0000000000010236.00000010 236 &0000000000001493.0000001 493 &0000000000007998.0000007 998 &0000000000000745.000000745 n.c. n.c.
1998 &0000000000010976.00000010 976 &0000000000001997.0000001 997 &0000000000008708.0000008 708 &0000000000000271.000000271 n.c. n.c.
1997 &0000000000011844.00000011 844 &0000000000002212.0000002 212 &0000000000009580.0000009 580 &0000000000000052.00000052 n.c. n.c.

Accès à l'aéroport[modifier | modifier le code]

Voiture et taxi[modifier | modifier le code]

  • Situé en zone urbaine au nord-est de l'agglomération tourangelle, l'aéroport est facilement accessible depuis l'autoroute A10 (diffuseur no 20 Tours Nord / Aéroport depuis le nord, diffuseur no 19 Tours - Sainte-Radegonde depuis le centre-ville et le sud) et par la rocade nord-est de Tours, le boulevard Abel Gance.
  • Taxi : station à l'entrée de l'aérogare.

Navette Centre Ville[modifier | modifier le code]

  • Navette : Gare SNCF Tours Centre / Aéroport, assurée pour tous les départs et arrivées des vols Ryanair.

ce service de navette est exploitée par la compagnie Keolis Touraine[3].

Lignes de bus et tram[modifier | modifier le code]

  • Réseau urbain Fil Bleu, connexion avec Tram A, Tempo 2, Ligne 53 et 56 : arrêt "Vaucanson" situé à 1 000 m (10-12 min à pied).

Autres activités aériennes[modifier | modifier le code]

L'aviation d'affaires, avec entre autres un Beechcraft 90 (un ou deux pilotes et jusqu'à sept passagers) basé sur la plateforme, n'a existé que quelques années.

Un aéroclub se trouve sur l'aéroport, pour l'aviation de loisirs (châteaux de la Loire oblige). Et un Cessna Citation II est basé sur l'aéroport.

Quant à la base-école BA 705 de l'Armée de l'air, elle possède sur l'aéroport une quarantaine d'Alpha Jet. Elle accueille également, selon le degré du plan Vigipirate, deux Mirage 2000 ou Mirage F1.

Le départ de l'école de transformation chasse est toutefois prévu aux alentours de 2010. Les installations militaires au sol devraient cependant rester.

TAT a eu son siège dans l'aéroport[4].

Relation commerciale avec Ryanair[modifier | modifier le code]

L'aéroport de Tours a fait d'un rapport[1] de la cour des comptes régionale daté du 31 octobre 2007 sur la nature des liens commerciaux pour la période 1999 à 2005 entre la SEM SEMAVAL (la société d’économie mixte qui gérait l'aaéroport à l'époque) et la compagnie Ryanair. Le rapport indique de 2003 à 2005, les collectivités locales et la chambre de commerce ont versé plus de 2 177 000 euros[1]. » D'autre part, le rapport évoquer les retombées économiques de la ligne Tours Londres. Ces retombées exposées dans un rapport réalisé par la CCI pourraient être inexactes : « La chambre relève que l’extrapolation des résultats mériterait toutefois d’être nuancée, en particulier s’agissant des 49 % de passagers qui auraient utilisé d’autres moyens de transport pour venir dans la région, si la liaison aérienne n’avait pas existé ; il s’agit dès lors d’un simple transfert de clientèle et non d’une source de revenus complémentaires. De plus, la zone de chalandise semble plus importante que la seule région Centre et il paraît difficile d’en tirer des conclusions seulement pour la région. Enfin, l’enquête effectuée pourrait être biaisée, parce que la représentativité de l’échantillon n’est pas garantie »[1].

En février 2010 Marie-France Beaufils, Vice-Présidente de la Communauté d’agglomération de Tours Plus, Martine Belnoue, Vice-Présidente du Conseil général d’Indre et Loire Jean-Michel Bodin, Vice-Président du Conseil régional du Centre se sont opposés aux accords commerciaux actuels entre la société de gestion de l'aéroport de Tours et Ryanair. Dans un document intitulé « Et si on arrêtait de subventionner Ryanair[5] », ils dénoncent les sommes attribuées à Ryanair : « 150 000 € ont ainsi été apportés par chacun en 2009 pour subventionner la SEMAVAL et 287 000 € pour la promotion de la ligne aérienne Londres-Tours notamment en avançant le fait que Ryanair ne paierait aucune taxe parafiscale (taxe professionnelle, taxes d’apprentissage et de formation professionnelle) et aucune cotisation sociale. Et ce malgré un chiffre d’affaires en France qui approche les 300 millions d’euros. ». Ce document se réfère également au rapport de la cour des comptes, en dénonçant notamment le manque de contrôle d'exécution du contrat et l'existence d'un risque juridique.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d CRC Centre
  2. http://www.aeroport.fr/fichiers/UAF_rapport_d_activite_2011_des_aeroports_francais.pdf Rapport d'activité 2011 des aéroports français ; page 5.
  3. "Transport aéroportuaire" Keolis. [1]
  4. "World Airline Directory." Flight International. 1er avril 1989. 126.
  5. Et si on arrêtait de subventionner Ryanair…

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Liens externes[modifier | modifier le code]