Lège-Cap-Ferret
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| Lège-Cap-Ferret | ||
Commune entre l'océan Atlantique et le bassin d'Arcachon. |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Aquitaine | |
| Département | Gironde | |
| Arrondissement | Arcachon | |
| Canton | Audenge | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Bassin d'Arcachon Nord Atlantique | |
| Maire Mandat |
Michel Sammarcelli 2008-2014 |
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| Code postal | 33950 et 33970 | |
| Code commune | 33236 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Ferretcapiens | |
| Population municipale |
7 527 hab. (2009) | |
| Densité | 80 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 0 m — Max. 43 m | |
| Superficie | 93,62 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | ville-lege-capferret.fr/ | |
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Lège-Cap-Ferret (Lèja-Cap-Herret[1] en gascon) est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Gironde (région Aquitaine).
Ses habitants sont appelés les Ferretcapiens.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Situé en Pays de Buch, Lège-Cap-Ferret s'étend le long de la presqu'île du même nom qui sépare le bassin d'Arcachon de l'océan Atlantique et, de ce fait, protège le bassin des colères de l'Océan.
Histoire [modifier]
Pendant très longtemps, le Cap Ferret ne fut qu'un point de chute pour les pêcheurs du bassin, un endroit de pins et de dunes... Puis, petit à petit, certains pêcheurs commencèrent à s'établir sur les rivages de la presqu'île et le village prit forme progressivement. Le développement d'Arcachon en tant que station balnéaire favorisa l'essor du tourisme sur tout le bassin et c'est au début du vingtième siècle que les premiers « touristes » foulèrent le sol de la presqu'île.
Ce territoire a longtemps été rattaché administrativement à la commune de La Teste. En 1976, la commune de Lège Cap-Ferret a vu le jour, une commune de 25 kilomètres de long parsemée de nombreux petits villages et hameaux.
Héraldique [modifier]
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Les armes de Lège-Cap-Ferret se blasonnent ainsi : De gueules à la chèvre d'or surmontée en chef de trois besants du même rangés en face. |
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 7 714 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Lieux et monuments [modifier]
- Les réservoirs de Piraillan.
- La réserve naturelle nationale des prés salés.
- Les plages de la presqu'île, 25 km de plages le long des dunes.
- La Conche du Mimbeau, avec sa végétation à la fois dunaire et lagunaire, et une très belle plage.
- Bassin d'Arcachon
- Le phare du Cap-Ferret (52 m, 258 marches) qui offre un panorama sur le bassin d'Arcachon, l'océan Atlantique et la Maison du Bassin.
- Le petit train du Cap-Ferret à partir du débarcadère de Bélisaire.
- La chapelle mauresque de la villa algérienne ou chapelle de l'Herbe. Elle se situe au village de l'Herbe et est le dernier témoin d'un domaine mauresque détruit en partie en 1965. Elle est la seule chapelle mauresque destinée au culte catholique. Sur le clocher de la chapelle se trouvent la croix et le croissant, symboles des cultes chrétien et islamique. Elle est l'œuvre de l'architecte Jeau Eugène Ormières et a été commandée par Léon Lesca.
- Le lotissement de Lège, premières villas à toiture terrasse par Le Corbusier.
Les villages [modifier]
La presqu'île du Cap Ferret, située sur la commune de Lège-Cap-Ferret, s'étire sur 20 à 30 km et est composée d'une douzaine de villages :
Dans l'ordre, en partant de Lège-Cap-Ferret (bourg) et en allant vers le Cap Ferret :
- Claouey
- Les Jacquets (port ostréicole)
- Le Four (port ostréicole)
- Petit Piquey
- Grand Piquey
- Piraillan (port ostréicole, réservoirs naturels)
- Le Canon (village de pêcheurs qui organise la Fête de la mer aux alentours du 15 août)
- L'Herbe (village ostréicole)
- La Vigne (port de plaisance)
- Le Cap Ferret
Précisions [modifier]
- L'Herbe constitue un petit port d'ostréiculteurs où l'on peut admirer :
- la chapelle de la villa algérienne, dernier vestige de la "Villa algérienne", grande demeure construite en style mauresque dans les années 1930 par Léon Lesca, une fois fortune faite en Afrique et malheureusement détruite dans les années 1960 pour faire place à une résidence quelconque.
- une ancienne cantine itinérante qui suivait les forestiers sur leurs chantiers qui s'y est sédentarisée, devenant un petit hôtel restaurant charmant.
- une des dernières cabanes de pêcheurs échouées avec la coque du bateau comme fondation.
Le Cap Ferret se situe à l'extrémité sud de la presqu'île, célèbre pour son phare.
Jumelages [modifier]
Sandhausen (Allemagne) depuis 1980
Ubeda (Espagne) depuis 1989[4]
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Pascal Obispo possède une maison au Cap Ferret.
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
Notes et références [modifier]
- Lège-Cap-Ferret sur Gasconha.com, consulté le 2 février 2010.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Annuaire des villes jumelées
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Liens externes [modifier]
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