Grenade (Espagne)

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Grenade
Granada
Blason de Grenade
Héraldique
Drapeau de Grenade
Drapeau
Grenade
Grenade
Administration
Pays Drapeau de l'Espagne Espagne
Communauté autonome Andalousie Andalousie
Province Province de Grenade Province de Grenade
Comarque Vega de Granada
District judic. Grenade (Municipio)
Budget 1 500 €/hab
Maire
Mandat
José Torres Hurtado (PP)
2011-2015
Code postal 18001 à 18015
Distance de Madrid 434 km
Démographie
Gentilé - granadino/a (es)
- grenadin/ne (fr)
Population 236 985 hab. (2008)
Densité 2 692 hab./km2
Géographie
Coordonnées 37° 10′ 41″ N 3° 36′ 03″ O / 37.178056, -3.60083337° 10′ 41″ Nord 3° 36′ 03″ Ouest / 37.178056, -3.600833  
Altitude 738 m
Superficie 8 802 ha = 88,02 km2
Rivière(s) Le Darro et le Genil
Divers
Site(s) touristique(s) Patrimoine classé par l’Unesco : Alhambra et Generalife (1984), Albaicín (1994)
Saint patron San Cecillio
Localisation

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Grenade
Liens
Site web http://www.granada.org/

Grenade (Granada en espagnol,غرناطة (gharanât) en arabe) est une ville espagnole, capitale de la province de Grenade au sud-est de l'Andalousie. Elle est située au pied de la Sierra Nevada, au confluent de trois rivières, le Beiro, le Darro et le Genil et fut la capitale du dernier royaume musulman de la péninsule ibérique.

Tourisme et culture[modifier | modifier le code]

Haut lieu culturel et touristique, Grenade abrite notamment le célèbre palais de l’Alhambra (inscrite sur la liste du patrimoine mondial établie par l'UNESCO). Son centre historique est divisé en quatre vieilles villes : celle d'origine musulmane « Albayzín », patrimoine de l'humanité par l'UNESCO depuis 1994, le « Realejo-San Matías » d'origine juive, le Sacromonte qui se trouve après les murailles de l'Albayzin et dont les habitants et origines sont gitans, et pour finir le centre-ville d'origine chrétienne qui s'étend en dessous de la Cathédrale et la Chapelle Royale (où reposent les restes des Rois catholiques) dont le nom est « Centro Sagrario ».

La ville attire chaque année des dizaines de milliers de touristes de tous les continents. À la croisée des cultures, lieu de cohabitation parfois sanglante de plusieurs civilisations, héritière de multiples traditions, Grenade est un mélange unique en son genre.[pertinence contestée]

Grenade dispose d'un aéroport (code AITA : GRX) qui se trouve à 16 km de la ville à Chauchina.

Gastronomie[modifier | modifier le code]

La Gastronomie de Grenade représente la tradition de la cuisine arabo-andalouse. De plus Grenade est très fameuse par la multitude de bars, d'auberges, de caves, de restaurants qu'elle possède et qui peuvent profiter pour savourer des produits typiques et pour pratiquer la coutume populaire "ir de tapas" . Elle consiste à prendre bar par bar de petites rations variées de cuisine régionale où l'on vous offre gratuitement en accompagnement (normalement) un vin ou une une bière.

Histoire de Grenade[modifier | modifier le code]

Les quartiers anciens de la ville s'étendent sur trois collines en contrebas desquelles s'est développée la ville moderne. Grenade conserve de son riche passé historique un grand nombre de monuments. Les plus beaux vestiges musulmans sont le palais de l'Alhambra(palais fortifié des émirs, XIIIe-XVe siècle), vaste enceinte située sur une colline, comprenant les bâtiments de l'Alcázar (XIVe siècle) et les vestiges de l'Alcazaba (XIIIe siècle). Les autres monuments notables sont l'université, qui reçut sa charte en 1531 de l'empereur Charles Quint ; la cathédrale de style gothique et Renaissance (1523-1703) dont la Chapelle royale abrite les tombeaux des Rois catholiques ; les jardins du Generalife ; le palais de Charles Quint (XVIe-XVIIe siècle) ; le monastère Saint-Jérôme(1513-1517) ; l'église Saint-Jean-de-Dieu et la Chartreuse, de style baroque.

Époque antique[modifier | modifier le code]

Grenade est à l'origine Granata, un quartier excentré d'une ville ancienne, Ihverir, fondée par la tribu ibère des Turdules. Les Romains conquièrent la ville, et la nomment Ilibéris (ou encore Florentia). Après la chute de l'Empire romain, la ville passe sous le contrôle des Byzantins puis des Wisigoths. La ville prend le nom d'Elvira et tombe dans un déclin relatif. Le quartier excentré de Granata se développe de manière autonome, avec l'arrivée de nombreux juifs.

Époque médiévale[modifier | modifier le code]

Lors de la conquête musulmane de 711, un détachement venu de Syrie se voit offrir comme butin Elvira et Granata, et s'y installe. L'origine du nom de Grenade est très discutée[1]. Les Arabes l'auraient nommé Gart Al-Yahud (اليهود, la grenade des Juifs). Le nom pourrait aussi venir de l'arabe Gar-nata (غرناطة " , la Colline des pèlerins), ou même du latin granatum, granado, le fruit grenade chargé de grains.

La période médiévale marque Medina Garnata (es) d'une influence moyen-orientale encore largement perceptible de nos jours.

La région ne connaît pas de troubles particuliers jusqu'en 1010 où Elvira est détruite, lors de la guerre civile qui suit la mort d'Almanzor. Les habitants se réfugièrent à Granata, plus précisément dans le futur quartier de l'Albaicín. Zawi ibn Ziri en profite pour fonder une dynastie et faire de Grenade un royaume indépendant (taifa) en 1013. Ses successeurs, notamment Badis ben Habus, aidé de son vizir juif, Samuel ibn Nagrela, étendent le royaume à Malaga et Algésiras, mais les Almoravides y mettent fin en 1090. Grenade fait dès lors partie de l'empire almoravide puis almohade.

La chute de l'empire almohade permet à la fois à la Castille de s'emparer de la vallée du Guadalquivir et à Grenade de reprendre son indépendance : en 1238, Mohammed ben Nazar fonde la dynastie des émirs nasrides à Grenade. Il se fait vassal de Ferdinand III de Castille et l'assiste même dans la conquête de Cordoue et de Séville. Grenade devient la capitale du dernier royaume musulman d'Espagne. La prospérité du royaume permet aux souverains nasrides d'édifier les nombreux bâtiments qui font aujourd'hui la renommée de la ville. La coexistence des communautés juive et musulmane a contribué à la légende dorée d'Al-Andalus.

Profitant des dissensions au sein de la cour nasride, et craignant le pouvoir grandissant des Ottomans, Ferdinand II d'Aragon et Isabelle Ire de Castille, les Rois Catholiques, décident de s'attaquer au royaume de Grenade. Au terme de combats de plusieurs années et assiégé dans Grenade, l'émir Boabdil se rend le 2 janvier 1492.

Époque moderne et contemporaine[modifier | modifier le code]

Selon les termes de la reddition, juifs et musulmans gardent leur liberté de culte et leur propriétés mais une fois la ville occupée, les Rois Catholiques donnent le choix aux juifs entre la conversion et l'exil. Dix ans plus tard, les musulmans de Grenade, comme l'ensemble de leurs coreligionnaires, sont soumis au même choix. La plupart se convertissent mais, désignés sous le nom de morisques, ils restent suspects d'être toujours fidèles à l'Islam, en partie parce qu'ils continuent à perpétuer leur mode de vie et l'usage de l'arabe.

Après la révolte des Alpujarras, les morisques seront finalement expulsés en 1609-1613. La ville tombe dès lors dans le déclin économique, jusqu'au XXe siècle où elle devient capitale de la province qui porte son nom.

Lors de la guerre d'Espagne, Grenade est contrôlée par des milices anti-républicaines, qui y fusillent notamment le poète Federico García Lorca en août 1936.

Grenade est la première ville d'Espagne à ouvrir une mosquée lors du rétablissement de la liberté de culte en 1978. En 2009, la cité en compte cinq. La dernière en date est construite en 2003 sur l'Albaicín.

Restes de l'époque ziride[modifier | modifier le code]

Porte Royale (Puerta Real)

Essentiellement bâtie durant les Nasrides, la dernière dynastie régnante, Grenade ne conserve que peu de restes des gouvernants antérieurs, les Zirides, hormis leur thermes en bas des pentes de l'Albaicín : le bañuelo. Les "Zirides" sont la première population musulmane installée à Grenade

Monuments[modifier | modifier le code]

  • L'Alhambra est une citadelle composée de quatre parties bien distinctes: l'Alcazaba (Al Casbah, la citadelle), édifice purement militaire à l'origine du palais ; les palais Nasrides, construits sous la dynastie nasride, sous laquelle Grenade a été la plus florissante ; le Generalife et ses jardins et enfin le Palais de Charles Quint.
  • Le Palais de Dar al-Horra, construit au XVe siècle par les Nasrides.
  • Le Corral del Carbón, ancien caravansérail du XIVe siècle converti en auberge des charbonniers ultérieurement (d'où son nom)
  • La cathédrale, dont la construction fut initiée sous Charles Quint en style gothique en 1518, fut achevée par la suite en style Renaissance (1703)
  • L'hôpital royal, aujourd'hui rectorat de l'université de Grenade C'est un des 3 hôpitaux construits par les rois Catholiques à la peninsule Ibérique. Il présente quatre cours ou "patios", ses grandes galeries centrales servent de nos jours aux expositions thématiques de l'Université de Grenade. Il possède une grande bibliothèque en bois en forme de croix, très utilisée par les étudiants et les chercheurs de la ville. Le bâtiment se trouve à l'entrée du quartier de la "Cartuja" et au côté supérieur de la place "del Triunfo".
  • Le monastère San Jeronimo, dont la construction a débuté en 1528 par le même architecte que la cathédrale. C'était la femme de l'un des plus fameux capitaines de la reine Ysabel. Elle demanda en échange que l'église devienne un mausolée pour son mari et elle
  • La chapelle royale commandée par Charles Quint pour y faire reposer ses ancêtres (la reine Ysabel et le roi Fernando). Elle s'appuie sur le flanc sud-est de la cathédrale.
  • Le Parc des sciences (es)

Le Parque de las Ciencias est un musée de sciences interactif, premier en son genre dans le sud de l'Espagne et une référence dans le domaine de la divulgation scientifique au niveau européen. Inauguré en 1995, le musée s'est agrandi en quatre étapes, jusqu'à constituer une superficie de 70.000 mètres carrés. Situé à quelques minutes à pied du centre historique de Grenade, il est le musée le plus visité d'Andalousie et constitue l'une des principales offres culturelles et touristiques de la région.

Musée[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de Grenade est de type méditerranéen continental, avec des étés chauds et secs (maximale moyenne : 35 °C), du fait que la ville soit protégée des vents par la Sierra Nevada et des hivers frais et neigeux (minimale moyenne : 1°C) du fait de l'altitude de la commune dans la montagne (738 m).

L'amplitude thermique est très notable à Grenade entre ces 2 saisons. La température maximale moyenne annuelle est de 24°C, la température minimale moyenne annuelle est de 10°C et la température moyenne annuelle est de 19 °C. Les précipitations sont fréquente hors de l'été. L'ensoleillement est de 3 000 h par an en moyenne. La neige tombe en hiver.

Une station de ski est située non loin de la ville, dans la Sierra Nevada, permettant les sports d'hiver.

Relevé météorologique de Grenade
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,3 3,6 5,5 10,8 12,4 15,1 18,7 18,5 14,2 10,9 6,6 3,4 10,1
Température moyenne (°C) 7,7 11,3 15,1 18,6 21,7 25,5 30,8 30,4 25,1 20,2 15,4 10,9 19,3
Température maximale moyenne (°C) 13,6 16,7 18,1 21,2 25,8 30,4 35,2 35,1 30,9 25,7 20,5 15,4 24,1
Source : Le climat à Grenade (en °C et mm, moyennes mensuelles) worldweather.org


Quartiers[modifier | modifier le code]

La ville de Grenade se divise en neuf quartiers très distincts qui ont chacun leur style et leur histoire.

L'Albaicín ou Albayzín[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Albaicin de Grenade.
Une rue typique de l'Albaicín

L'Albaicín, colline située sur la rive droite du Darro, projette son visiteur dans un univers unique. Site de l'ancienne cité primitive d’Elvira, avant que les Maures Ziris ne la renomment Grenade, elle hébergeait les artistes qui montaient sur la colline lui faisant face pour édifier les palais de l'Alhambra, pendant les temps permettant son embellissement. Le quartier est aujourd'hui très prisé par les étudiants venus de toute l'Europe.

Le Realejo[modifier | modifier le code]

Le Realejo était le quartier juif du temps de la Grenade nasride ; l'intégration du peuple juif était telle que Grenade était connue de par le Pays d'al-Andalûs sous le nom de Granada de los judios (en arabe Garnata al Jawud). Il ne reste de nos jours que quelques vestiges d'avant la reconquête dans le quartier: "las Torres Bermejas" qui se trouvent en dessous de l'Alhambra, ce sont deux tours d'origine romaine. "Realejo" doit son nom à la "royauté" ou "realeza", à qui appartenaient ces terrains à partir de l'expulsion des juifs dans le début du XVIºs. C'est de nos jours un vieux quartier dont les couvents et les églises se fondent avec une population jeune d'étudiants et de familles propriétaires depuis de nombreuses générations. Sont très caractéristiques du quartier "La calle Molinos" ou rue des moulins à eau qui longeaient le canal majeur, "acequia mayor", "Los hotelitos de Belén" qui sont un ensemble de grandes maisons ou villas "Cármenes", l'église de "Santo Domingo", le couvent "Comendadoras de Santiago", la "calle San Matías", et, surtout, la place "Campo del Príncipe", au bord de laquelle se trouve l'ancien hôpital militaire, aujourd'hui: "Faculté d'Architecture", et la vue spectaculaire de l'Hôtel monumental de luxe "Alhambra Palace".

C'est aujourd'hui un quartier comprenant de nombreuses villas andalouses avec jardins ouverts sur les rues, dénommées les Cármenes.

La Cartuja[modifier | modifier le code]

Ce quartier héberge un édifice homonyme : La Cartuja, exacte traduction de la chartreuse en français : ancien monastère dans le style gothique flamboyant, dont les décorations intérieures restent inachevées.

Se trouvent dans ce quartier également les édifices du Campus des Humanités, la faculté de pharmacie, celle des sciences économiques, et celle de théologie, résultant de l'extension de l'Université de Grenade.

Bib-Rambla[modifier | modifier le code]

De l'arabe "Bab el Ramla", qui signifie 'La Porte de sable', est une des portes principales de la vieille cité "Elvira", c'est depuis l'installation de la vieille ville chrétienne "Centro Sagrario" la place des marchands de fleurs. Anciennement partageaient les magasins de jouets pour les enfants le protagonisme commercial avec les fleuristes, de nos jours, pour son centrique emplacement, c'est un des accès principaux au centre historique de Grenade et grand "meeting-point" touristique. Le toponyme existait du temps des arabes ; aujourd'hui cette place est un haut-lieu de la gastronomie de la ville, surtout par ses terrasses de restaurants ouvertes dès les beaux jours. Le bazar issu des petites ruelles marchandes "Alcaicería" (dont l'architecture garde la forme du vieux bazar maghrebin) de la Grenade ancienne, devenu essentiellement touristique, serpente à partir de cette place, jusque le long de la cathédrale. La porte originale a été déplacée et se trouve actuellement dans la colline de la Sabika, en montant vers l'Alhambra.

Le Sacro-monte[modifier | modifier le code]

Vieille ville gitane de Grenade, c'est le quartier de grottes (cuevas del Sacromonte) qui se trouve au-delà de la muraille de Don Gonzalo, la dernière bâtie avant le reconquête des rois catholiques au XVe siècle. Le début de la construction de ces grottes est inconnu. Bien qu'on le situe au XVIe par l'expulsion des juifs et des musulmans, certaines théories assurent qu'il s'agit d'une zone habitée depuis les temps romains. Les gitans, peut-être venus avec les troupes des rois catholiques, s'y sont installés à partir de 1492. Le quartier fut toujours une zone limitrophe de la ville mais au-delà des murailles, du contrôle religieux chrétien et hors de tout passage sauf par l'ancienne voie romaine qui arrivait à Guadix. Ce fait a configuré la vie de cette vallée, nommée Valparaiso, autour de la fête gitane et la zambra, qui est le nom d'un genre de flamenco et aussi la dénomination des grottes qui offrent des spectacles de cette musique pendant toute l'année (au début pour les riches, de nos jours pour les suivants de cet art).

Le Sacromonte se situe sur l'extension de la colline de l'Albaycin, en remontant le cours du Darro. S'y trouvent de nombreuses cavernes creusées et aménagées dans la roche (sédimentaire et la terre rouge de Valparaiso), peintes en blanc et en bleu clair pour chasser les moustiques (comme au Maroc).

Les gitans, peuple chassé (et installé) de toutes les parties d'Europe, s'y sont installés depuis les temps médiévaux de l'Andalousie. Ils y organisent la Zambra Gitana, danse andalouse provenant du Moyen-Orient, et qui est devenue le flamenco. L'origine de ce peuple nomade s'étend, selon les théories, depuis l'Égypte egiptien_giptien_gitan, et l'Inde par leur langue cale, qui garde une grande similitude avec l'ourdou.

L'environnement culturel propre à cette zone fait l'objet d'une protection, par l'intermédiaire du centro de interpretación del Sacromonte. Ce quartier conserve la structure originale, croisée par des sentiers ou vereas (transformation du nom espagnol vereda), celle du milieu verea de enmedio (dont les virages extérieurs sont de miradores ou places aux vues panoramiques, comme el mirador de la lomilla), la haute verea alta et la basse verea baja. Les grottes qui sont creusées dans cette terre à peine cristallisée, ont subi d'innombrables destructions, la plus importante dans les années 1945, ce qui mena à la vente des terrains et au renforcement intérieur de beaucoup d'entre elles par des voûtes et par des extensions, des grands murs, permettant ainsi l'apparition de balcons, de terrasses et de fenêtres...

Université de Grenade[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Université de Grenade.

L’université de Grenade est une des plus anciennes universités d'Espagne. Fondée en 1531 par Charles Quint, elle reste l'une des principales du pays. Elle dispose de campus universitaires à Grenade ainsi que dans les deux enclaves de Ceuta et Melilla.

Elle compte entre 60 000 et 70 000 étudiants répartis dans 107 départements, dont de nombreux étrangers soit dans le cadre de programmes d'échanges européens Erasmus ou Intereg, soit dans le cadre extra-européen.

Elle participe activement au programme européen Erasmus, notamment en partenariat avec l'université de Bordeaux (voir ECTS). C'est l'université européenne qui rassemble le plus d'étudiants du programme Erasmus et étrangers (autres programmes d'échange) chaque année.

Vue panoramique de Grenade, 2013

Parcs et jardins de Grenade[modifier | modifier le code]

Métonymie[modifier | modifier le code]

  • Elvira désigne Grenade avant que les Zirides ne lui aient changé son nom. Ce nom se retrouve dans la Calle de Elvira et la Puerta de Elvira, qui correspondent au tracé antique de la cité.
  • Garnat Al-Yahud (اليهود) (dénomination en langue arabe)

Personnalités de Grenade[modifier | modifier le code]

Entreprises de Grenade[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Arrivées du Tour d'Espagne[modifier | modifier le code]

Autres[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le nom de Grenade

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Lorenzo Bohme, Grenade, ville de mes rêves, éd. Nativola
  • Francisco Bueno, Los Reyes de la Alhambra, entre la historia y la leyenda, éd. Miguel Sanchez

Lien externe[modifier | modifier le code]