Véronique Bonnecaze

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Véronique Bonnecaze est une pianiste française.

Biographie[modifier | modifier le code]

Véronique Bonnecaze a étudié au Conservatoire de Bordeaux puis au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris dans la classe de Ventsislav Yankoff. Elle a aussi travaillé avec Germaine Mounier, Vladimir Nielsen et Oxana Yablonskaya (en) à la Juilliard School de New York . Elle a été lauréate et finaliste de plusieurs concours internationaux dont Genève, Mavi Marcoz, Chopin Palma de Majorque, Pescara et Jaen.

Elle a joué en récital et avec orchestre en France (Salle Gaveau, Salle Cortot, Théâtre de lʼAthénée, etc.), en Autriche (Mozarteum de Salzbourg), en Allemagne, en Suisse (Victoria Hall de Genève), aux États-Unis (Carnegie Hall de New York) mais aussi en Belgique, en Espagne, en Italie, en Hongrie, en Suède, en Grèce, au Japon, au Liban etc.

Son enregistrement des vingt-quatre Études de Chopin a été salué par Harold Schonberg (en), célèbre critique musical au New York Times. Elle a aussi enregistré la troisième sonate de Chopin chez Polymnie et son double album Schumann-Liszt, aussi chez Polymnie, a obtenu la récompense “Maestro” du magazine Pianiste.

Elle est professeur titulaire de piano à l'École normale Cortot à Paris[1] où elle est aussi directrice artistique des concerts de midi et donne des masterclass entre autres au Japon et à l'Académie Musicale de Cagliari.

Elle a créé notamment le Concours international de Piano d’Arcachon, les moments musicaux « Harmonies du Soir »[2]à lʼhôtel Plaza Athénée à Paris, le cycle de concerts “Emotions musicales” au Cercle France-Amériques à Paris, ainsi qu’un concours annuel à Tokyo permettant l’attribution de bourses d’études à l'École normale Cortot. Elle est aussi vice-présidente du Concours international Francis Poulenc[réf. nécessaire].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Site de l'École normale de musique
  2. "Table d'harmonie" par François Roboth, dans Piano ma non solo, Jean-Pierre Thiollet, Anagramme éditions, 2012, p. 132.

Liens externes[modifier | modifier le code]