Équipe d'Italie de football
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| Généralités | |||||
| Confédération | UEFA | ||||
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| Couleurs | Bleu Azur et blanc | ||||
| Surnom | La Nazionale La Squadra Azzurra Les Azzurri |
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| Classement FIFA | |||||
| Personnalités | |||||
| Sélectionneur | |||||
| Record de sélections | Fabio Cannavaro : 136 | ||||
| Meilleur buteur | Luigi Riva : 35 | ||||
| Rencontres officielles historiques | |||||
| Premier match | Italie (15 mai 1910) |
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| Plus large victoire | Italie (10 juin 1928) |
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| Plus large défaite | Hongrie (6 avril 1924) |
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| Palmarès | |||||
| Coupe du monde | Phases finales : 17 |
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| Championnat d'Europe | Phases finales : 7 |
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| Jeux olympiques | |||||
| Maillots | |||||
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| Actualités | |||||
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Équipe d'Italie de football en 2013 |
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L'équipe d'Italie de football est constituée d'une sélection des meilleurs joueurs italiens sous l'égide de la Fédération italienne de football.
La Squadra Azzurra ou Nazionale est, après l'équipe du Brésil, la formation nationale qui compte le plus grand nombre de victoires en Coupe du monde : quatre, en 1934, 1938, 1982 et 2006. Elle a également atteint la finale en 1970 et en 1994, et compte un titre européen remporté en 1968 pour deux finales perdues en 2000 et 2012, et une victoire aux Jeux Olympiques en 1936.
Histoire [modifier]
L'Italie a disputé six finales de Coupes du monde, remportant celles de 1934, 1938, 1982, et 2006 et perdant celles de 1970 et 1994 face au Brésil.
Elle a moins brillé dans la plus relevée des compétitions continentales, remportant seulement une fois et à domicile le Championnat d'Europe des nations, en 1968 puis a été finaliste en 2000 et 2012.
Elle était classée au 1er rang de la FIFA en novembre 1993 et Juillet 2007.
L'équipe d'Italie est connue en France sous le nom de Squadra Azzurra. C'est un surnom qui lui a été donné par les journalistes français lors de la Coupe du monde 1938 organisée en France. En Italie, l'équipe est appelée la Nazionale et les joueurs sont appelés gli Azzurri.
Genèse [modifier]
L'équipe d'Italie débute bien tardivement sur la scène internationale. Elle dispute son premier match le 15 mai 1910 à l'Arena de Milan face à la France. Les Italiens qui jouent en blanc, l'emportent sur le score de 6-2, et font chavirer de joie tous les tifosi de la péninsule italienne. Le premier buteur de l'histoire de la sélection est Pietro Lana, qui réalise à cette occasion un triplé.C'est le 6 janvier 1911, lors d'un match contre l a Hongrie, que l'Italie va pour la première fois jouer avec un maillot bleu, la maglia azzurra, en hommage à la famille royale de Savoie.
En 1928, l'équipe d'Italie obtient d'excellents résultats aux jeux Olympiques d'Amsterdam. Ce tournoi fut considéré à l'époque comme la plus importante compétition internationale de football. Elle débute le tournoi en remportant son huitième de finale contre la France (4-3) puis son quart de finale contre l'Espagne (1-1 et 7-1) mais l'aventure prit fin en demi-finale après une défaite 3-2 contre l'Uruguay, considéré comme l'équipe la plus forte au monde. Elle remporte la médaille de bronze en gagnant 11-3 contre l'Égypte et termine la compétition avec 25 buts marqués en 5 matchs, l'attaque la plus prolifique du tournoi.
Les années 1930 et le triomphe de l'Italie de Vittorio Pozzo [modifier]
L'Italie dispute sa première coupe du monde à domicile en 1934. L'entraîneur Vittorio Pozzo s'appuie sur neuf joueurs de la Juventus dont les attaquants Giovanni Ferrari et Raimundo Orsi et le milieu Luis Monti (qui avait disputé la première coupe du monde sous les couleurs argentines). Il fait également appel au buteur de l'Inter Milan (appelé à l'époque Ambrosiana Milan) Giuseppe Meazza, qui donnera plus tard son nom au mythique stade de San Siro.
Les Italiens écartent facilement les États-Unis au premier tour avant de défier l'Espagne en quart de finale à Florence, L'Italie s'y impose 1-0. La squadra bat ensuite l'Autriche de Matthias Sindelar en demi-finale (1-0) puis la Tchécoslovaquie en finale à Rome (2-1) grâce à un but décisif d'Angelo Schiavio au cours des prolongations.
Quatre ans plus tard, l'Italie est en France pour défendre son titre. Entre-temps, elle a remporté la médaille d'or aux jeux Olympiques de Berlin, confirmant sa position de favori à sa propre succession. Outre l'entraîneur Pozzo et le gardien remplaçant Masetti, Giuseppe Meazza et Giovanni Ferrari sont toujours là et forment avec l'attaquant de la Lazio Rome Silvio Piola, une ligne d'attaque redoutable. Après une entrée en matière difficile à Marseille contre la Norvège (victoire 2-1), les Italiens éliminent le pays hôte, la France (3-1 à Colombes, dont un doublé de Piola). En demi-finale, ils s'imposent 2-1 face aux Brésiliens de Leonidas, puis remportent la finale à Colombes contre la Hongrie 4-2, grâce à deux doublés de Colaussi et Piola.
Le palmarès de l'Équipe d'Italie des années 1930 est donc particulièrement étoffé : deux coupes du monde (1934, 1938), un titre olympique (1936), auxquels il faut ajouter deux coupes Internationales européennes (1930 et 1935). Cette compétition appelée aussi Coupe du Docteur Gerö opposait les nations centro-européennes. Elle peut être considérée comme l'ancêtre du Championnat d'Europe des nations.
L'après-guerre : vingt années de disette [modifier]
En 1947, et ce pour la première fois de l'histoire de la sélection italienne (à l'époque dirigée par le sélectionneur Vittorio Pozzo), deux matchs eurent lieu au mois d'avril et de mai (contre la Suisse et la Hongrie), avec un bloc exclusivement composé de joueurs de seulement deux clubs, avec la Juventus et le Torino, les deux gros clubs nationaux du moment[2],[3].
Après une suspension des compétitions internationales pendant presque 15 ans pour cause de deuxième guerre mondiale, la Coupe du monde fait son retour en 1950, au Brésil. Cette compétition intervient un an après le drame de Superga. Cette catastrophe est la plus grande tragédie dans l'histoire du sport italien, faisant disparaître les joueurs d'une équipe légendaire, le Grande Torino, qui avait remportée les titres de Série A pendant quatre années consécutives (1946, 1947, 1948 et 1949, plus celui de 1943). L'Équipe d'Italie à cette époque était composée en majorité de joueurs évoluant au Torino. Ainsi, n'ayant plus ses meilleurs joueurs, l'Italie ne put aligner une équipe compétitive et la Squadra Azzurra va, alors, connaître une longue période de vache maigre sur le plan international.
Elle sera éliminée dès le premier tour lors des coupes du monde 1950, 1954, 1962 et 1966 et va même échouer dès les phases éliminatoires de la Coupe du monde en Suède 1958, ce qui reste à ce jour, l'unique non-qualification des Italiens pour une coupe du monde.
Lors de la coupe du monde 1962, la Squadra Azzurra tomba dans un groupe relevé avec la Suisse, l'Allemagne de l'Ouest et le pays organisateur, le Chili. Après un match nul contre l'Allemagne de l'Ouest (0-0), elle s'inclina face au Chili (2-0) et s'imposa face aux helvètes (3-1), mais malgré cette victoire, elle fut éliminée de la compétition. Le match contre le Chili, appelé aussi bataille de Santiago a été particulièrement violent. Il fut disputé après de fortes tensions d'avant match entre journalistes italiens et chiliens sur des questions sociaux politiques. L'équipe d'Italie dut subir un arbitrage favorable au pays organisateur et termina le match à neuf joueurs après deux expulsions de Ferrini et David.
Lors de la coupe du monde 1966, après avoir bien débuté le tournoi par une victoire sur le Chili 2-0, elle s'incline 0-1 face à l'URSS et subit même une humiliation en perdant contre la Corée du Nord 0-1 à Middlesbrough, pour l'une des plus grosses sensations de l'histoire de la coupe du monde.
L'Italie ne brille pas non plus par sa présence lors des Championnats d'Europe des nations 1960 (non inscrite) et 1964 (éliminée en huitièmes de finale).
La rivalité Rivera-Mazzola et le retour au premier plan [modifier]
Le succès européen des clubs italiens dans les années soixante (deux coupes des champions chacune pour l'Inter Milan et le Milan AC) va finir par bénéficier à l'Équipe nationale.
Ce retour au premier plan va se traduire en 1968 par une victoire dans le Championnat d'Europe des nations que l'Italie organise en 1968. En finale, la squadra de l'entraîneur Ferruccio Valcareggi a besoin de deux matches à Rome pour battre la Yougoslavie 1-1 puis 2-0, buts de Riva et Anastasi.
Deux ans plus tard, la Squadra Azzurra se présente parmi les favoris à la Coupe du monde au Mexique, au même titre que le Brésil de Pelé et l'Angleterre de Bobby Charlton. Elle compte dans ses rangs quelques-uns des meilleurs joueurs européens comme le défenseur Giacinto Facchetti, les milieux Gianni Rivera et Alessandro Mazzola et les attaquants Luigi Riva ou Roberto Boninsegna.
L'entraîneur Valcareggi qui ne se résout pas à les associer, hésite constamment entre aligner le Milaniste Rivera et l'Intériste Mazzola. Après un départ poussif (un seul but marqué en trois matches du premier tour), l'Italie se réveille en battant le Mexique 4-1 en quart de finale et surtout la RFA 4-3 après prolongations en demi-finale. Ce match disputé au Stade Aztec de Mexico, au cours duquel pas moins de 5 buts sont marqués durant la prolongation, est considéré encore aujourd'hui comme le plus beau match de l'histoire de la coupe du monde. C'est Gianni Rivera, entré en jeu à la place de Mazzola, qui marque le quatrième but décisif.
En finale, l'Italie ne peut rien contre la magnifique équipe brésilienne emmenée par Pelé, Jairzinho, Tostão, Gérson et Rivelino, qui s'impose 4 buts à 1. Les Italiens ont fait un temps illusion en égalisant par Boninsegna mais se sont écroulés en seconde mi-temps. Néanmoins, cette coupe du monde mexicaine confirme bien, deux ans après la victoire de Rome, le retour au premier plan de la Squadra Azzurra.
Pour toute cette génération de joueurs italiens (Riva, Rivera, Mazzola) comme pour l'entraîneur Valcareggi, la coupe du monde 1974 organisée en Allemagne est l'ultime occasion de briller au niveau international. Mais, après une victoire contre Haïti et un match nul contre l'Argentine, l'Italie est battue par la Pologne 2-1 lors du premier tour, et doit rentrer précipitamment à la maison.
Le sacre de la squadra de Bearzot [modifier]
Si les deux premières victoires de l'Italie en Coupe du Monde sont assez logiques, celle de 1982 est plus surprenante. Enzo Bearzot a pris en main l'équipe nationale en 1975 après l'échec du Mondial allemand. Les azzurri réalisent un très honorable Mondial 78, en terminant quatrième et en ayant pratiqué un très beau football, après avoir notamment battu l'Argentine chez elle en match de poule. Elle se fait éliminer en seconde phase de poules après une défaite contre les Pays-Bas, l'une des meilleures équipes du moment. En revanche, ils passent à côté de l'Europeo, le Championnat d'Europe des Nations 1980 (le second organisé à domicile). Éliminés à la différence de buts par la Belgique en phase de poules après une victoire et deux matchs nuls, ils perdent le match pour la troisième place aux tirs au but face à la Tchécoslovaquie.
Le contexte du football italien est alors considérablement alourdi en raison du scandale du Totonero (matches truqués dans le Championnat d'Italie). L'attaquant Paolo Rossi, une des révélations italiennes du Mondial 78, est même suspendu pour deux ans. Il sera de retour juste à temps pour la Coupe du monde 1982 qui doit se dérouler en Espagne. L'Italie est loin de faire partie des favoris et cette impression est confirmée par un premier tour médiocre qui se traduit par trois matches nuls contre la Pologne, le Pérou et le Cameroun.
Qualifiée miraculeusement à la différence de but aux dépens du Cameroun, la Squadra Azzurra va se métamorphoser lors du second tour en battant l'Argentine de Maradona (2-1) et le Brésil de Zico (3-2, triplé de Rossi), avant de se défaire de la Pologne en demi-finale (2-0, deux nouveaux buts de Rossi). En finale au Stade Santiago Bernabéu, l'Italie remporte son troisième titre de champion du monde en battant la RFA, 3-1. Auteur d'un nouveau but, Paolo Rossi termine meilleur buteur de la coupe du monde avec 6 buts, et sera Ballon d'or à la fin de l'année. Pour lui comme pour Bearzot, très critiqués avant le Mondial, c'est une revanche éclatante. D'autant plus que le niveau de jeu produit, la qualité des équipes affrontées et le parfait état d'esprit du groupe ne permet pas aux opposants de la Squadra Azzurra d'exprimer le moindre doute sur son sacre légitime.
Passé le triomphe de 1982, c'est un passage à vide qui attend pourtant l'Italie qui ne parvient pas à se qualifier pour l'Euro 1984 en terminant 4ème de sa poule de qualification avec une seule victoire (sur Chypre) en huit matchs. Cette élimination restera la pire prestation des 'Azzurri' dans une phase de qualification. Amenée à défendre son titre au Mexique en 1986, elle sera battue par la France (2-0) en huitièmes de finale. Après onze ans à la tête de la Squadra Azzurra, Bearzot tire sa révérence. Le nouveau sélectionneur Azeglio Vicini apporte de grandes modifications à l'équipe d'Italie et réussit à qualifier les azzurri pour l'Euro 1988 avec des résultats convaincants. Lors de cet Euro, l'équipe d'Italie propose un jeu plaisant et termine 2ème de sa poule à la différence de buts, après deux victoires et un match nul, mais elle est battue en demi-finale par l'URSS (0-2).
1990-2006 : seize années de disette [modifier]
Coupes du monde : les tirs au but, une épreuve fatale [modifier]
Désormais dirigée par Azeglio Vicini, l'équipe d'Italie prépare « son » Mondiale, la coupe du monde 1990 organisée en Italie, avec comme objectif un quatrième titre. Deux ans plus tôt, avec une équipe jeune, elle a déjà réalisé un joli galop d'essai lors de l'Euro 88 (demi-finaliste). En 1990, avec une génération de joueurs comme Paolo Maldini, Roberto Baggio, Roberto Donadoni plus un joueur « surprise » qui saura briller le temps d'une coupe du monde, Salvatore Schillaci, l'Italie réalise un parcours quasi-parfait jusqu'en demi-finale. Là, à Naples, elle s'incline face à l'Argentine de Diego Maradona, après l'épreuve des tirs au but. La déception ne sera pas apaisée par la troisième place décrochée quelques jours plus tard face à l'Angleterre (2-1) ni par le titre de meilleur buteur de Schillaci, avec 6 buts.
Mais cette déception sera encore plus vive en 1994 aux États-Unis. Après un premier tour une nouvelle fois hésitant (une habitude pour l'Italie lors des coupes du monde) : une défaite contre l'Irlande 0-1 d'entrée, victoire 1-0 contre la Norvège, nul 1-1 contre le Mexique, l'Italie d'Arrigo Sacchi se ressaisit en battant le Nigéria 2-1 après prolongations, l'Espagne 2-1 et la Bulgarie 2-1, et se fraye un chemin jusqu'en finale où elle s'incline sans perdre, une nouvelle fois aux tirs au but, face au Brésil. Cruelle ironie, c'est Roberto Baggio, un des meilleurs joueurs de l'histoire du football italien, ainsi que ballon d'or en charge et meilleur joueur de la manifestation avec cinq buts, qui manque le tir au but décisif.
La malédiction des tirs au but se répète pour la troisième fois d'affilée en 1998, en France. Battus dans cette épreuve par les Bleus (sur la route de leur premier sacre mondial), ils terminent le tournoi invaincus mais éliminés au stade des quarts de finale après avoir réalisé un parcours honorable (premiers de leur groupe après un nul 2-2 contre le Chili, des succès 3-0 et 2-1 respectivement contre le Cameroun et l'Autriche puis vainqueurs 1-0 des Norvégiens en huitièmes de finale sur un but de l'inévitable Christian Vieri).
Enfin en 2002, avec Giovanni Trapattoni, ce ne sont pas les tirs au but mais les prolongations et le but en or qui leur sont défavorables, en huitièmes de finale contre la Corée du Sud (1-2). Encore une fois, les conditions de l'élimination sont cruelles, les Coréens égalisent dans les dernières minutes du temps réglementaire, avant de marquer le but en or dans les dernières secondes des prolongations par Ahn. Mais cette élimination a suscité une polémique très forte en Italie sur l'arbitrage suite à l'expulsion de Francesco Totti pour simulation que les Italiens ont jugé très sévère et le but de Damiano Tommasi refusé pour un hors-jeu inexistant, à chaque fois dans les prolongations. Auparavant, la Squadra Azzurra avait réalisé un premier tour toujours peu convaincant : victoire 2-0 contre l'Équateur, défaite 1-2 contre la Croatie (avec deux buts refusés à l'Italie à tort) et un nul 1-1 contre le Mexique.
Championnat d'Europe : la malédiction des dernières minutes [modifier]
Cette incroyable série de malchance se vérifie également lors des Championnats d'Europe des Nations. Lors de l'Euro 1996, l'Italie est éliminée au premier tour grâce à un but tchèque marqué dans les derniers instants de son match contre la Russie). La Squadra avait battu la Russie 2-1, fut battue 1-2 par la République tchèque et fit match nul 0-0 contre les Allemands. Mais malgré une meilleure différence de buts que la République tchèque (les deux équipes ayant 4 points), les Tchèques passèrent grâce à la primauté de la différence de buts particulière.
En revanche lors de l'Euro 2000, l'Italie, entraînée par Dino Zoff, pensait bien avoir mis fin à la malédiction en remportant enfin une épreuve de tirs au but, en demi-finale contre les Pays-Bas, et surtout en menant 1-0 en finale contre la France à quelques poignées de secondes du coup de sifflet final. Mais après avoir eu plusieurs fois l'occasion de creuser l'écart et d'assurer définitivement le titre, l'Italie encaissa un but de Wiltord dans les arrêts de jeu puis un autre (en or) de Trezeguet au cours des prolongations, laissant le trophée à la France. Auparavant, la Squadra Azzurra avait réalisé un beau parcours, terminant en tête du groupe B en dominant la Turquie 2-1 (avec un pénalty peu évident accordé à Inzaghi), la Belgique co-organisatrice 2-0, la Suède 2-1, puis en éliminant facilement la Roumanie 2-0 en quarts de finale, d'autant que les Roumains se retrouvèrent à dix contre onze suite à l'exclusion de Gheorghe Hagi. Francesco Toldo, remplaçant de dernière minute de Gianluigi Buffon, blessé, fut exemplaire tout au long de la compétition excepté lors de la finale, en effet, il commet une bourde terrible de conséquence sur une frappe pourtant très molle de Sylvain Wiltord en toute fin de match. En revanche, il ne put rien face à la reprise de volée imparable de David Trézéguet.
Pour un joueur comme Paolo Maldini, le seul joueur italien à avoir connu sur le terrain toutes ces désillusions successives, il semblait légitime de se croire maudit. L'Italie avait passé ces quinze années au plus haut niveau à toucher du doigt la récompense sans jamais pouvoir l'obtenir (si l'on excepte les titres de Champion d'Europe Espoirs décrochés en 1992, 1994, 1996, 2000 et 2004).
2004 : un Euro raté [modifier]
L'Euro 2004 sera calamiteux. L'Italie commence son tournoi par un match nul et vierge face au Danemark, puis se fait rejoindre au score dans son deuxième match face à la Suède (1-1). Sa victoire contre la Bulgarie (2-1) sera inutile. En effet, le match nul (2-2) entre la Suède et le Danemark avec une égalisation suédoise à la 89éme minute permit à ces deux équipes de se qualifier pour le tour suivant. L'Italie est éliminée sans gloire dès le premier tour alors qu'elle ne concèdera aucune défaite lors du tournoi.
2006 : Une quatrième étoile décrochée à Berlin [modifier]
Finalement la Squadra Azzurra mettra fin à la malédiction en 2006, en ajoutant une quatrième étoile à son maillot. Le contexte rappelle un peu celui de 1982. Le football italien est dans la tourmente en raison d'un vaste scandale de matches truqués et d'arbitres achetés, qui éclaboussent quelques-uns des plus grands clubs italiens, à commencer par la Juventus.
Mais si l'équipe d'Italie est perturbée dans sa préparation par ce scandale, elle y puise également une source de motivation et une force intérieure qui seront décisives pour l'obtention du titre.
L'Italie de 2006 est dirigée par Marcello Lippi et emmenée par des joueurs en état de grâce comme le gardien Gianluigi Buffon, le défenseur Fabio Cannavaro ou le milieu Andrea Pirlo mais aussi par des joueurs que l'on n'attendait pas comme les défenseurs Fabio Grosso et Marco Materazzi.
Les Transalpins terminent premiers de leur groupe, entamant leur chemin vers la victoire par un succès 2-0 contre une bonne équipe du Ghana. Ils font ensuite match nul 1-1 contre les États-Unis, match marqué par l'expulsion de De Rossi suite à un coup de coude et un but contre leur camp. Ils l'emportent ensuite 2-0 contre les Tchèques.
Les azzurri franchissent ainsi un à un les obstacles, quelquefois difficilement comme ce huitième de finale contre l'équipe d'Australie, remporté à l'ultime minute à 10 contre 11. Après l'exclusion de Materazzi à la 50ème minute, et l'assaut stérile des Australiens en conséquence, Grosso obtient à la dernière minute un pénalty, qualifié de généreux par certains observateurs[4], transformé par Totti (qui vient à peine de revenir d'une blessure à la cheville qui l'a tenu écarté des terrains pendant environ cinq mois). En éliminant l'Ukraine 3-0, ils se qualifient pour les demi-finales où ils doivent affronter l'Allemagne dans son antre de Dortmund. À l'issue d'un match absolument superbe, ils viennent à bout du pays organisateur (2-0 après prolongations buts inscrits dans les 2 dernières minutes par Fabio Grosso et Alessandro Del Piero). Enfin, en finale, le 9 juillet à Berlin, ils décrochent une quatrième étoile en prenant leur revanche sur l'Équipe de France après un match délicat (1-1 après prolongations, 5 tirs au but à 3), où chaque équipe a eu sa mi-temps. Lors de la première période, la squadra encaisse un penalty marqué d'une Panenka par Zinédine Zidane avant de revenir au score, grâce à un but de la tête de Marco Materazzi. La seconde mi-temps ainsi que la prolongation (marquée par l'expulsion de Zidane suite à un coup de tête au thorax de Materrazzi) seront ensuite plutôt à l'avantage de l'équipe de France dans la possession du ballon. L'Italie va ensuite réussir une séance parfaite de tirs au but qui lui permet de décrocher sa quatrième étoile.
Vers l'Euro 2008 [modifier]
Après un été en fête en Italie, il faut préparer les qualifications pour l'Euro 2008. Avec un nouveau sélectionneur Roberto Donadoni l'Italie connaît des débuts poussifs : un match nul contre la Lituanie puis une défaite contre la France 3-1, au Stade de France. Petit à petit, l'Italie prend confiance en elle et enchaîne les victoires et surtout réussit à se qualifier contre un redoutable adversaire direct à la qualification : l'Écosse, au cours d'un match exceptionnel qui termine avec la victoire de l'Italie 2-1 sur une tête de Christian Panucci sur un coup franc à la dernière minute.
L'Italie finira première de son groupe et qualifiera la France (qui sera 2ème du groupe) en gagnant contre l'Ecosse avec 2 buts d'écart.
Euro 2008 [modifier]
Finalement qualifiée, l'équipe d'Italie arrive peu confiante à l'Euro 2008. Elle hérite du groupe qualifié par les journalistes de « groupe de la mort », composé de la Roumanie, des Pays-Bas et de la France. Malgré une défaite lors du premier match concédée face aux Pays-Bas (0-3), l'Italie parvient à se qualifier grâce à un match nul arraché à a Roumanie (1-1) et à une victoire contre la France (2-0). Elle termine donc à la deuxième place du groupe, derrière les Pays-Bas mais devant la Roumanie et la France, synonyme de qualification pour les quarts de finale. Elle y est opposée à une équipe d'Espagne qui a remporté ses trois matches de poule. Donnée favorite[5], l'équipe d'Espagne doit pourtant batailler jusqu'aux tirs au but pour s'imposer et éliminer l'Italie.
Le retour de Lippi [modifier]
Après l'Euro la fédération italienne décide de remercier Roberto Donadoni qui avait pour obligation d'amener l'Italie en demi-finale ce qui n'a pas été le cas. La fédération choisit de rappeler l'ancien sélectionneur qui avait gagné la Coupe du monde 2006 : Marcello Lippi. Pour son retour, l'Italie fait un match nul 2-2 face à l'Autriche. Mais elle l'emporte face à Chypre (2-1), lors de son premier match de qualification pour la Coupe du Monde 2010. Ensuite, les champions du monde en titre enchaîneront les victoires dans ces éliminatoires, face à la Géorgie 2-0, et par deux fois contre le Monténégro (2-1 ; 2-0). Mais les transalpins enregistreront deux matches nuls, contre la Bulgarie 0-0 et face à l'Irlande sur le score de 1-1. Mais les performances des Italiens, malgré les résultats, ne convainquirent pas du tout les supporters et les passionnés, l'Italie jouant un football peu attractif et peu spectaculaire, loin, très loin, de ceux qui avaient remporté le titre de champion du monde en 2006...
L'Italie est qualifiée pour la coupe des confédérations 2009, grâce à son titre de champion du monde en 2006. Dans son premier match, les Italiens sont opposés aux États-Unis, mais, pourtant en évoluant à 11 contre 10, ils concèdent l'ouverture du score sur un pénalty d'Altidore, mais ils gagneront finalement 3-1 avec 3 buts dans la dernière demi-heure (doublé de Giuseppe Rossi et but de Daniele De Rossi). Dans son deuxième match, l'Italie s'incline contre l'Égypte contre toute attente. Ils sont surpris peu avant la mi-temps par un coup de tête d'Homos qui donne la victoire à l'Égypte (1-0). Dans son 3e match, l'Italie sombre face au Brésil (0-3) et quitte ainsi la compétition dès le 1e tour.
Après cette coupe des confédérations gâchée, l'Italie a encore une mission, se qualifier pour le mondial 2010. Après un match nul face à la Suisse, l'Italie gagne 2-0 contre la Bulgarie. Elle joue ensuite contre la Géorgie (2-0) dans un match très spectaculaire où le joueur géorgien Kaladze (également joueur du Milan AC) marque deux buts contre son camp. Il ne manquait plus qu'un point pour que la Squadra se qualifie. C'est fait lors d'Irlande-Italie à Dublin. L'Italie perdait un zéro suite à un but en lucarne, Camoranesi égalisa. L'Italie perdait 2-1, il restait une minute, Gilardino qui était rentré vingt minutes avant égalisa à la dernière minute. Comme à l'aller, les deux équipes se quittent sur un match nul, ce qui qualifie les Transalpins pour la phase finale.
Coupe du monde 2010 : l'échec africain [modifier]
Les matchs de préparation de l'Italie pour le mondial apparaissent peu convaincants, même si les Italiens n'ont pas coutume d'être les « champions du monde des matches amicaux » : 0-0 le 3 mars contre le Cameroun, défaite 1-2 contre le Mexique le 3 juin et nul 1-1 face à la Suisse le 5 juin. La Squadra Azzurra, misant sur l'expérience, s'est peu renouvelé depuis son précédent titre, les cadres de l'équipe ayant pour la plupart dépassé les trente ans[6].
Les Italiens ont commencé le premier match de cette coupe du monde contre le Paraguay, ils ont été menés au score sur un coup franc, puis sont revenus grâce à Daniele De Rossi. Le match s'est soldé par un nul (1-1).
Lors du deuxième match, la Squadra peine à prendre l'avantage sur la Nouvelle-Zélande. L'équipe italienne est menée au score dès la septième minute. Si une faute d'un défenseur néo-zélandais dans la surface de réparation lui permet d'égaliser sur penalty réussi par Vincenzo Laquinta, et si elle conserve le ballon tout le long du match, l'Italie n'arrache pourtant que le nul (1-1).
Le 24 juin 2010, l'Italie est éliminée de la coupe du monde après une défaite 3-2 contre la Slovaquie, un match à haute tension ayant duré 97 minutes au total. Un but hors-jeu injustement refusé et une volée de Fabio Quagliarella détournée sur la ligne par Martin Škrtel auront raison de l'Italie. L'Italie connaît alors sa première élimination au premier tour de coupe du monde depuis 1974. Cet échec signe la fin de carrière internationale du ballon d'or 2006, Fabio Cannavaro. Cette élimination est aussi considérée comme un des plus grand échec de l'histoire de la Squadra Azzurra puisque l'équipe termine 26ème de la compétition sans aucune victoire, ce qui n'est jamais arrivé dans les précédentes coupes du monde. L'Italie est aussi le troisième champion du monde en titre à être éliminé dès le 1er tour, après le Brésil en 1966 et la France en 2002. Elle avait cependant déjà perdue au premier tour en tant que tenant du titre en 1950.
Euro 2012 : vers la reconquête [modifier]
Après l'échec du mondial sud africain en 2010, Marcello Lippi quitte ses fonctions et cède sa place à Cesare Prandelli, qui avait été déjà nommé successeur de Marcello Lippi avant la coupe du monde[7]. Pour le premier match sous l'ère Prandelli, l'Italie décevante, perd son match amical contre la Côte d'Ivoire sur le score 1-0. Puis, pour son premier match de qualifications pour l'Euro 2012, la Squadra Azzura placée dans le groupe C, remporte son match contre l'Estonie sur le score de 2-1. Le match suivant se déroule à Florence contre les îles Féroé, l'équipe italienne s'impose sur le score de 5-0, l'Italie ne s'était plus imposée sur ce score depuis 23 ans plus précisément le 24 janvier 1987, la Nazionale avait alors dominé Malte sous les ordres d'Azeglio Vicini, selon le quotidien italien la Gazzetta dello Sport. Le match suivant, l'équipe italienne concède le nul 0-0 contre l'Irlande du Nord au Windsor Park à Belfast. Cinq jours plus tard, le 12 octobre 2010, la Squadra azzurra rencontre l'équipe de Serbie dans le stade Stade Luigi-Ferraris à Gênes, mais après 6 minutes de jeu le match est annulé[8], suite à des jets de fumigènes et des pétards sur la pelouse et sur les fans italiens par des groupes d'hooligans serbes, par la suite l'UEFA décide que l'équipe italienne remporte le match sur tapis vert 3-0[9], cette victoire permet à l'Italie de prendre la tête du classement.
Leur premier match de l'année 2011 est un match amical contre l'équipe allemande et se solde sur le score de 1-1, le match se déroule à Dortmund dans le stade où l'Italie avait éliminé l’Allemagne 2-0 pour accéder à la finale de la coupe du monde 2006. En mars 2011, l'équipe s'impose en Slovénie sur le score 1-0 et conserve sa place de leader au classement. Ils gagnent également contre l'Ukraine dans un match amical sur le score de 2-0, bien que l'équipe italienne soit réduite à dix dans le dernier quart d'heure du match. Après leur nouveau succès 3-0 contre l'Estonie, l'équipe s'assure la qualification pour l'Euro 2012. La série d'invincibilité de 9 matchs sans défaite prend fin lors du match amical contre l'équipe d’Irlande le 7 juin 2011, la Squadra azzurra perd 0-2 à Liège.
Pour la deuxième saison de Cesare Prandelli à la tête de la sélection italienne, son équipe parvient à battre l'Espagne, championne du monde sur le score de 2-1 au Stade San Nicola à Bari. Ensuite pendant le mois de septembre et octobre 2011, l'équipe continue et termine sa route pour se qualifier pour l'Euro 2012, grâce à une courte victoire contre les îles Féroé sur le score de 1-0 puis également sur le même score contre la Slovénie et va chercher le point du nul (1-1) contre la Serbie puis s'imposer sur le score de 3-0 contre l'Irlande du Nord.
Euro 2012 : Le rêve brisé [modifier]
Mais la Squadra Azzura aborde la compétition en plein doute à cause d'une préparation ratée, l'Italie perdant ses deux matchs de préparation face aux Etats-Unis à domicile le 29 février (0-1) puis surtout face à la Russie (0-3) une semaine avant le début de l'Euro et une rencontre face au Luxembourg ayant été annulée entre les deux; mais aussi à cause d'une nouvelle affaire de matchs truqués qui secoue le football italien.
L'Italie débute le tournoi le 10 juin face aux Espagnols tenants du titre et parvient à tenir cette équipe en échec (1-1), sur un goal de Antonio Di Natale mais vite égalisé par Fabregas (61ème). Contre la Croatie, le 14 juin, les Italiens ouvrent le score sur un coup franc d'Andrea Pirlo en première mi-temps mais ne parviennent pas à tuer le match à cause des arrêts de Plétikosa, le gardien croate, auteur d'un grand match. En conséquence, les Croates parviennent à égaliser en seconde période (1-1) face à des Transalpins qui ont baissé de rythme. L'Italie est donc obligée de gagner le dernier match de groupe face à l'Irlande déjà éliminée, ce qu'elle fait grâce notamment à une tête de Antonio Cassano et une très belle reprise de volée de Mario Balotelli (2-0) dans le temps additionnel de la deuxième mi-temps..
Elle se qualifie donc en quart-de-finale face à l'Angleterre. Malgré un match haletant, les deux équipes doivent se départager aux tirs aux buts au terme d'un score nul et vierge. Durant les prolongations Nocerino parvient à ouvrir le score, mais le but est très justement refusé pour cause de hors-jeu. Young et Cole manquent leurs tirs (ce dernier est bloqué par Gianluigi Buffon et permettent ainsi à la Squadra Azzurra d'atteindre les demi-finales face à l’Allemagne. Alors que Gianluigi Buffon repousse toutes les tentatives allemandes, Mario Balotelli inscrit un doublé en première période, profitant notamment d’une grosse erreur de la défense allemande sur son premier but (but de la tête). L’Allemagne ne s’en relève pas même si elle réduit l'écart sur un penalty de Mesut Özil en fin de match (1-2). L’Italie a une nouvelle fois prouvé qu’elle était la bête noire de l’Allemagne et retrouve l’Espagne en finale. Mais en finale, les Espagnols prennent rapidement les devants et mènent de deux buts à la mi-temps grâce à une efficacité remarquable et en dépit d’occasions italiennes mais arrêtées par Iker Casillas. De plus, en seconde période, alors que le sélectionneur italien a effectué ses trois changements, Thiago Motta se blesse et ne peut donc être remplacé. Les Espagnols profitent de leur supériorité numérique pour enfoncer le clou par deux fois. L’Italie est impuissante et s’incline lourdement (0-4). Cela faisait longtemps que l’Italie n’avait pas perdu sur un tel écart (Yougoslavie-Italie 6-1 en Coupe Internationale en 1957). Arrivés en compétition sans le titre de favoris, les "Azzurri" prouvent une fois de plus que cette équipe sera toujours un leader international.
Infrastructures [modifier]
Stades [modifier]
Contrairement à d'autres sélections, la Nazionale n'a pas de stade privilégié et choisi le lieu de la rencontre selon l'adversaire affronté, l'affluence et l'importance de cette même rencontre.
Au début de son histoire, l'équipe d'Italie de football évoluait principalement à Turin, Milan, Gênes voire Bologne et il fallut attendre 1928 et la réception de la Hongrie pour que la Nazionale joue à Rome. Dans les années 1930, Naples apparaît au programme et le sud de la péninsule profite ainsi du spectacle des azzurri. Si aucune destination semble prendre le dessus, Milan et le stade de Stade Giuseppe-Meazza (San Siro) accueillent cependant un nombre record de rencontres (52) jusqu'en 1973 et le passage de témoin au Stadio olimpico de Rome qui détrône ainsi la capitale économique.
À partir des années 1990, l'Italie ira même jusqu'à saluer ses émigrés dans leurs terres d'adoption et uniquement lors de matches amicaux. Nous pouvons citer Londres, New York, Toronto, Nice, Liège, Genève ou encore Monaco.
Centre d'entraînement [modifier]
Pour ses rassemblements, la Nazionale choisit le centre technique de Coverciano, situé à Florence.
Palmarès [modifier]
| Compétitions internationales | Compétitions continentales | Trophées divers |
|---|---|---|
|
Parcours en Coupe du monde [modifier]
L’Équipe italienne s'est qualifiée à dix-sept reprises pour la phase finale de la Coupe du monde de football.
On remarque que depuis 1970, l'Italie va en finale tous les douze ans et y remporte la victoire une fois sur deux.
| Phase finale | Phase qualificative | ||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Année | Stade | Position | J | G | N | D | BP | BC | Pos | J | G | N | D | BP | BC | ||
| Non entrée | |||||||||||||||||
| Vainqueur | 1er | 5 | 4 | 1 | 0 | 12 | 3 | 1/2 | 1 | 1 | 0 | 0 | 4 | 0 | |||
| Vainqueur | 1er | 4 | 4 | 0 | 0 | 11 | 5 | Qualifiée d'office | |||||||||
| Phase de groupes | 7e | 2 | 1 | 0 | 1 | 4 | 3 | Qualifiée d'office | |||||||||
| Phase de groupes | 10e | 3 | 1 | 0 | 2 | 6 | 7 | 1/2 | 2 | 2 | 0 | 0 | 7 | 2 | |||
| Non qualifiée | 2/3 | 4 | 2 | 0 | 2 | 5 | 5 | ||||||||||
| Phase de groupes | 9e | 3 | 1 | 1 | 1 | 3 | 2 | 1/3 | 2 | 2 | 0 | 0 | 10 | 2 | |||
| Phase de groupes | 9e | 3 | 1 | 0 | 2 | 2 | 2 | 1/4 | 6 | 4 | 1 | 1 | 17 | 3 | |||
| Finale | 2e | 6 | 3 | 2 | 1 | 10 | 8 | 1/3 | 4 | 3 | 1 | 0 | 10 | 3 | |||
| Phase de groupes | 10e | 3 | 1 | 1 | 1 | 5 | 4 | 1/4 | 6 | 4 | 2 | 0 | 12 | 0 | |||
| Quatrième place | 4e | 7 | 4 | 1 | 2 | 9 | 6 | 1/4 | 6 | 5 | 0 | 1 | 18 | 4 | |||
| Vainqueur | 1er | 7 | 4 | 3 | 0 | 12 | 6 | 2/5 | 8 | 5 | 2 | 1 | 12 | 5 | |||
| Huitième de finale | 12e | 4 | 1 | 2 | 1 | 5 | 6 | Qualifiée d'office | |||||||||
| Troisième place | 3e | 7 | 6 | 1 | 0 | 10 | 2 | Qualifiée d'office | |||||||||
| Finale | 2e | 7 | 4 | 2 | 1 | 8 | 5 | 1/6 | 10 | 7 | 2 | 1 | 22 | 7 | |||
| Quart de finale | 5e | 5 | 3 | 2 | 0 | 8 | 3 | 2/5 | 10 | 6 | 4 | 0 | 13 | 2 | |||
| Huitième de finale | 15e | 4 | 1 | 1 | 2 | 5 | 5 | 1/5 | 8 | 6 | 2 | 0 | 16 | 3 | |||
| Vainqueur | 1er | 7 | 5 | 2 | 0 | 12 | 2 | 1/6 | 10 | 7 | 2 | 1 | 17 | 8 | |||
| Phase de groupes | 26e | 3 | 0 | 2 | 1 | 4 | 5 | 1/6 | 10 | 7 | 3 | 0 | 18 | 7 | |||
| À déterminer | |||||||||||||||||
| Total | 17/19 | 80 | 44 | 21 | 15 | 126 | 74 | 87 | 61 | 19 | 7 | 181 | 51 | ||||
Parcours en Championnat d'Europe [modifier]
L’Équipe italienne s'est qualifiée à huit reprises pour la phase finale du championnat d'Europe de football.
| Phase finale | Phase qualificative | |||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Année | Stade | Position | J | G | N | D | BP | BC | Pos | J | G | N | D | BP | BC | |
| Non entrée | ||||||||||||||||
| Non qualifiée | 2/3 | 4 | 2 | 1 | 1 | 8 | 3 | |||||||||
| Vainqueur | 1er | 3 | 1 | 2 | 0 | 3 | 1 | 1/4 | 8 | 6 | 1 | 1 | 21 | 6 | ||
| Non qualifiée | 1/4 | 6 | 4 | 2 | 0 | 12 | 4 | |||||||||
| 3/4 | 6 | 2 | 3 | 1 | 3 | 3 | ||||||||||
| Quatrième place | 4e | 4 | 1 | 3 | 0 | 2 | 1 | Qualifiée d'office | ||||||||
| Non qualifiée | 4/5 | 8 | 1 | 3 | 4 | 6 | 12 | |||||||||
| Quatrième place | 4e | 4 | 2 | 1 | 1 | 4 | 3 | 1/5 | 8 | 6 | 1 | 1 | 16 | 4 | ||
| Non qualifiée | 2/5 | 8 | 3 | 4 | 1 | 12 | 5 | |||||||||
| Phase de groupe | 10e | 3 | 1 | 1 | 1 | 3 | 3 | 2/6 | 10 | 7 | 2 | 1 | 20 | 6 | ||
| Finale | 2e | 6 | 4 | 1 | 1 | 9 | 4 | 1/5 | 8 | 4 | 3 | 1 | 13 | 5 | ||
| Phase de groupe | 9e | 3 | 1 | 2 | 0 | 3 | 2 | 1/5 | 8 | 5 | 2 | 1 | 17 | 4 | ||
| Quart de finale | 8e | 4 | 1 | 2 | 1 | 3 | 4 | 1/7 | 12 | 9 | 2 | 1 | 22 | 9 | ||
| Finale | 2e | 6 | 2 | 3 | 1 | 6 | 7 | 1/6 | 10 | 8 | 2 | 0 | 20 | 2 | ||
| À déterminer | ||||||||||||||||
| Total | 8/14 | 33 | 13 | 15 | 5 | 33 | 25 | 98 | 57 | 27 | 14 | 171 | 65 | |||
Parcours en Coupe des confédérations [modifier]
L’Équipe italienne a participé à deux phases finale de Coupe des confédérations.
| Phase finale | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Année | Stade | Position | J | G | N | D | BP | BC |
| Non entrée | ||||||||
| Non qualifiée | ||||||||
| Phase de groupe | 5e | 3 | 1 | 0 | 2 | 3 | 5 | |
| Qualifiée | ||||||||
| À déterminer | ||||||||
| Total | 2/9 | 3 | 1 | 0 | 2 | 3 | 5 | |
Parcours aux Jeux Olympiques [modifier]
L’Équipe italienne s'est qualifiée à seize reprises pour la phase finale des Jeux olympiques.
| Phase finale | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Année | Résultat | J | G | N | D | BP | BC | |
| Premier tour | 1 | 0 | 0 | 1 | 2 | 3 | ||
| Quart de finale | 2 | 1 | 0 | 1 | 3 | 4 | ||
| Quart de finale | 3 | 2 | 0 | 1 | 4 | 2 | ||
| 3e place | 5 | 3 | 1 | 1 | 25 | 11 | ||
| Vainqueur | 4 | 4 | 0 | 0 | 13 | 2 | ||
| Quart de finale | 2 | 1 | 0 | 1 | 12 | 5 | ||
| Premier tour | 2 | 1 | 0 | 1 | 8 | 3 | ||
| 4e place | 5 | 2 | 1 | 2 | 11 | 7 | ||
| Forfait | ||||||||
| 4e place | 5 | 2 | 0 | 3 | 4 | 5 | ||
| 4e place | 6 | 3 | 0 | 3 | 11 | 13 | ||
| Quart de finale | 4 | 2 | 0 | 2 | 3 | 5 | ||
| Phase de groupe | 3 | 1 | 0 | 2 | 4 | 5 | ||
| Quart de Finale | 4 | 2 | 1 | 1 | 5 | 3 | ||
| 3e place | 6 | 3 | 1 | 2 | 7 | 8 | ||
| Quart de finale | 4 | 2 | 1 | 1 | 8 | 3 | ||
| Total | 16/22 | 56 | 29 | 5 | 22 | 120 | 79 | |
Statistiques [modifier]
Joueurs les plus capés [modifier]
Mise à jour le 26 mars 2013.
Les joueurs en gras sont encore en activité.
| # | Joueurs | Carrière | Sélections | Buts |
|---|---|---|---|---|
| 1. | Fabio Cannavaro | 1997 – 2010 | 136 | 2 |
| 2. | Paolo Maldini | 1988 – 2002 | 126 | 7 |
| 3. | Gianluigi Buffon | 1997 – | 126 | 0 |
| 4. | Dino Zoff | 1968 – 1983 | 112 | 0 |
| 5. | Gianluca Zambrotta | 1999 – 2010 | 98 | 2 |
| 6. | Andrea Pirlo | 2002 | 97 | 10 |
| 7. | Giacinto Facchetti | 1963 – 1977 | 94 | 3 |
| 8. | Alessandro Del Piero | 1995 – 2008 | 91 | 27 |
| 9. | Daniele De Rossi | 2004 | 84 | 11 |
| 10. | Marco Tardelli | 1976 – 1985 | 81 | 6 |
| Franco Baresi | 1981 – 1994 | 81 | 1 | |
| Giuseppe Bergomi | 1982 – 1998 | 81 | 6 | |
| 13. | Demetrio Albertini | 1991 – 2002 | 79 | 3 |
| 14. | Alessandro Nesta | 1996 – 2006 | 78 | 0 |
| Gaetano Scirea | 1975 – 1986 | 78 | 2 |
Records de buts [modifier]
Mise à jour le 29 février 2012.
Les joueurs en gras sont encore en activité.
| # | Joueurs | Carrière | Sélections | Buts | Moyenne |
|---|---|---|---|---|---|
| 1. | Luigi Riva | 1965 – 1974 | 42 | 35 | 0.83 |
| 2. | Giuseppe Meazza | 1930 – 1939 | 53 | 33 | 0.62 |
| 3. | Silvio Piola | 1935 – 1952 | 34 | 30 | 0.88 |
| 4. | Roberto Baggio | 1988 – 2004 | 56 | 27 | 0.48 |
| Alessandro Del Piero | 1995 – 2008 | 91 | 27 | 0.28 | |
| 6. | Adolfo Baloncieri | 1920 – 1930 | 47 | 25 | 0.53 |
| Filippo Inzaghi | 1997 – 2007 | 57 | 25 | 0.44 | |
| Alessandro Altobelli | 1980 – 1988 | 61 | 25 | 0.41 | |
| 9. | Christian Vieri | 1997 – 2005 | 49 | 23 | 0.47 |
| Francesco Graziani | 1975 - 1983 | 64 | 23 | 0.36 |
Principaux joueurs d'hier [modifier]
Effectif actuel [modifier]
Liste des joueurs convoqués pour disputer un match amical contre le Brésil le 21 mars et un match de qualification pour la Coupe du monde 2014 contre Malte le 26 mars 2013[12].
Sélections et buts actualisés le 21 mars 2013.
Appelés récemment [modifier]
Les joueurs suivants ont aussi été appelés en équipe par le sélectionneur pendants les 12 derniers mois et restent toujours sélectionnables.
Sélectionneurs [modifier]
Ce tableau relaie les différents sélectionneurs en poste de 1912 à aujourd'hui.
Mise à jour le 22 mars 2013.
Notes et références [modifier]
- Classement mondial, sur fr.fifa.com, 14 mars 2013. Consulté le 14 mars 2013.
- Malte-Italie: un bloc entièrement biancorosso ce soir ! — juventus-fr.com
- (it) LE PARTITE DELLA NAZIONALE: 1946-1947 — italia1910.com
- Un penalty généreux qualifie l'Italie, La Libre, Laurent Denuit, 27/06/2006
- « L'Espagne favorite, l'Italie y croit », France 24, 22 juin 2008.
- Onze Mondial Hors-Série, Le Guide de la coupe du monde 2010, avril-mai 2010, p 94
- Mondial: Cesare Prandelli sélectionneur de l'Italie 1er juillet, Le Point.fr, 25 juin 2010.
- Italie - Serbie annulé, L’Équipe.fr, 12 octobre 2010.
- L'Italie gagne sur tapis vert, L’Équipe.fr, 29 octobre 2010.
- Equipe B.
- Equipe composé d'amateurs.
- (it) Il rinnovamento di Prandelli: la novità Cerci e tanti giovani tra i 27 azzurri, Figc.it, 17 mars 2013.
Voir aussi [modifier]
Lien externe [modifier]
- http://www.calciomio.fr Premier site français sur l'équipe d'Italie
| Précédé par | Équipe d'Italie de football | Suivi par | ||
|---|---|---|---|---|
1930 |
|
1938 |
| Précédé par | Équipe d'Italie de football | Suivi par | ||
|---|---|---|---|---|
1928 |
|
1948 |
| Précédé par | Équipe d'Italie de football | Suivi par | ||
|---|---|---|---|---|
1934 |
|
1950 |
| Précédé par | Équipe d'Italie de football | Suivi par | ||
|---|---|---|---|---|
1964 |
|
1972 |
| Précédé par | Équipe d'Italie de football | Suivi par | ||
|---|---|---|---|---|
1978 |
|
1986 |
| Précédé par | Équipe d'Italie de football | Suivi par | ||
|---|---|---|---|---|
2002 |
|
2010 |
