FC Internazionale Milan

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Page d'aide sur l'homonymie Ne pas confondre avec l'AC Milan, un autre club milanais de football.
FC Internazionale Milano
Logo du FC Internazionale Milano
Généralités
Nom complet Football Club Internazionale Milano
Surnom(s) Nerazzurri
Fondation 9 mars 1908
Statut professionnel Depuis 1908
Couleurs Noir et bleu
Stade(s) Giuseppe Meazza
(80 000 places)
Siège Corso Vittorio Emanuele II 9
20122 Milan
Championnat actuel Serie A
Président Drapeau : Italie Massimo Moratti
Entraîneur Drapeau : Italie Claudio Ranieri
Joueur le plus capé Drapeau : Argentine Javier Zanetti (757)
Meilleur buteur Drapeau : Italie Giuseppe Meazza (288)
Site web www.inter.it
Palmarès principal
National[1] Championnat d'Italie (18)
Coupe d'Italie (7)
Supercoupe d'Italie (5)
International[1] Coupe du monde des clubs (1)
Coupe intercontinentale (2)
Ligue des champions (3)
Coupe UEFA (3)
Maillots
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Domicile
Couleurs de l’équipe
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Couleurs de l’équipe
Extérieur
Actualités
Pour la saison en cours, voir :
Championnat d'Italie de football 2011-2012

Le Football Club Internazionale Milano, plus connu sous les noms d'Internazionale, d'Inter Milan ou d'Inter, est un club de football italien basé à Milan, qui évolue dans le championnat d'Italie de football.

Le club est fondé le 9 mars 1908 par des dirigeants dissidents de l'AC Milan, avec lequel il partage la résidence du stade Giuseppe-Meazza et dispute le « derby della Madonnina ». Ce sont des rencontres de grande intensité au cours desquels s'exacerbe la rivalité historique entre les deux clubs et leurs supporters. Le club nourrit une importante rivalité sportive avec la Juventus, face à laquelle il dispute le « derby d'Italie ».

Les trois clubs concentrent la majorité des titres acquis en Italie lors du le siècle dernier. L'Inter a remporté 18 Scudetti (le nom donné à la victoire en championnat d'Italie), sept Coupes et cinq Supercoupes d'Italie, ce qui en fait le club le plus titré du pays derrière la Juventus. Sur le plan international, l'Inter compte à son palmarès trois Ligues des champions, trois Coupes UEFA, deux Coupes intercontinentales et une Coupe du monde des clubs, ce qui lui vaut d'apparaître au sixième rang européen des clubs de football du XXe siècle selon l'IFFHS. En 2010, le club remporte un retentissant quintuplé : championnat, Coupe et Supercoupe d'Italie, Ligue des champions et Coupe du monde des clubs. Par ailleurs, l'Inter est l'unique équipe italienne à n'avoir jamais connu de relégation depuis son entrée en championnat, en 1908.

Le club aux rayures bleues et noires est dirigé par Massimo Moratti, arrivé en 1995, fils d'Angelo Moratti, président emblématique de la Grande Inter des années 1960.

Sommaire

[modifier] Histoire

[modifier] Les débuts (1908-1923)

Équipe remportant le premier scudetto en 1910

Le Football Club Internazionale Milano est fondé le 9 mars 1908 par quarante-trois membres dissidents de l'unique club de Milan de l'époque , italiens et suisses, mécontents de voir leur ancien club refuser aux étrangers la possibilité de jouer[2]. La volonté initiatrice des fondateurs de donner la possibilité aux joueurs non italiens de porter le maillot du club est incarné par son nom « Internazionale ». Ses couleurs sont l'or, le noir et le bleu[3].

Le premier président du club est Giovanni Paramithiotti, lequel est remplacé en 1909 par Ettore Strauss et en 1910 par Carlo De Medici. Seulement deux ans après la fondation du club, l'Inter remporte son premier championnat[2], qu'elle doit notamment au talent de son entraîneur-joueur international, Virgilio Fossati.

La présidence du club change à plusieurs reprises les années suivantes, et l'équipe ne gagne plus de nouveau titre. La Première Guerre mondiale provoque l'interruption des compétitions au cours de la saison 1914-1915 et l'annulation des championnats suivants. Mobilisé, le capitaine Fossati perd la vie au combat en 1918. Le championnat reprend ses droits en 1919 et permet à l'Inter de l'entraîneur Nino Resegotti de remporter en 1920 un second Scudetto (en français : un titre de champion d'Italie), grâce à une victoire en finale sur l'US Livourne (3-2). Le président était alors Giorgio Hulss. La saison suivante, il gagne le championnat lombard et se classe 3e dans le groupe D des interrégionaux. Il continue sur cette lancée les années suivantes, sans gagner le championnat, mais se maintenant quand même en haut du classement, sous le coaching de l'Hongrois et ancien du club Arpad Veisz.

En 1921 l'Inter participe au championnat dissident organisé par la CCI. Dernier du groupe B, le club aurait pu être relégué en deuxième division mais bénéficie d'une modification du règlement, dans le cadre de la réunification des compétitions acté au cours du Compromesso Colombo, lui permettant de disputer un barrage afin de conserver sa place dans l'élite. C'est chose faite et le club évolue la saison suivante au sein du championnat réunifié.

[modifier] Sous le régime fasciste, l'Ambrosiana (1928-1945)

Benito Mussolini prend le pouvoir en 1922 et instaure à partir de 1924 un régime dictatorial. En 1928, les autorités imposent à l’Internazionale, dont le nom va à l'encontre de ses orientations politiques[2], de fusionner avec l’Unione Sportiva Milanese au sein de la Società Sportiva Ambrosiana, et c'est sous ce nom qu'il conquiert son troisième titre national en 1930, toujours sous la direction d'Arpad, et avec l'aide du jeune Meazza (qui marque les 3 buts lors du match décisif contre Gênes). Mais le club connaît une petite baisse de régime durant les années qui suivent, se classant 5e, 6e et deux fois second. Mais l'Inter ne s'est pas seulement fait remarquer par sa régularité en championnat. En effet, il se caractérise par le succès de ses internationaux.

En 1934, le club compte quatre joueurs parmi l'équipe nationale vainqueur de la Coupe du monde en Italie : Luigi Allemandi, Armando Castellazzi, Attilio Demaría et l'attaquant Giuseppe Meazza[3]. Quatre ans plus tard, l'Inter remporte son quatrième titre de champion. Quelques semaines plus tard, ils sont cinq Azzurri à conserver leur titre de champion du monde à Paris : Renato Olmi, Pietro Ferraris II, Giovanni Ferrari, Ugo Locatelli et Giuseppe Meazza.

L'année suivante, les coéquipiers de Meazza, devenu meneur de jeu, remportent la Coupe d'Italie (Coppa Italia) pour la première fois de l'histoire du club, puis un cinquième Scudetto en 1940. Handicapé par les blessures, Meazza quitte le club en novembre et signe à l'AC Milan.

Le club évite de peu la relégation lors de la saison 1941-1942, avant que les compétitions ne soient interrompues par l'extension de la Seconde Guerre mondiale. En octobre 1945, à la chute du régime fasciste, le club retrouve son nom d'origine[3].

[modifier] L'après-guerre (1945-1955)

Meazza revient jouer quelques matches entre 1946 et 1948, comme entraîneur-joueur. Cette figure légendaire du club, auteur de 283 buts sous le maillot nerazzurro[3] (dont 247 en championnat), donne son nom au stade San Siro en 1980, un an après sa mort.

Après plusieurs années de moindre succès, l'entraîneur Alfredo Foni, adepte du catenaccio, mène le club à deux nouveaux titres de champion en 1953 et 1954, grâce notamment à quelques joueurs majeurs : Benito Lorenzi, le Suédois Lennart Skoglund et le Franco-Hongrois István Nyers.

[modifier] La Grande Inter de Moratti (1955-1968)

Angelo Moratti rachète le club en 1955 au président Carlo Masseroni qui doit quitter le club. Après plusieurs années sans succès, il débauche en 1960 l'entraîneur franco-argentin du FC Barcelone, Helenio Herrera. Celui-ci fait venir l'année suivante l'attaquant espagnol Luis Suárez Miramontes, Ballon d'or en 1960, et bâti rapidement une équipe emblématique de l'histoire du club, connue comme la Grande Inter. Fin tacticien, Herrera bâtit une Inter hermétique, basée sur un système en 5-3-2 qui perfectionne le catenaccio, un système défensif optimisant l'art de la contre-attaque.

Elle gagne trois championnats (1963, 1965 et 1966, le championnat 1964 n'étant perdu qu'en match d'appui) mais surtout s'impose en Coupe des clubs champions européens à deux reprises en 1964 (contre le Real Madrid d'Alfredo Di Stéfano) et en 1965 (contre le Benfica d'Eusébio) à San Siro. L'équipe est composée lors de ces deux finales de Giuliano Sarti dans les buts, Tarcisio Burgnich, Aristide Guarnieri, Armando Picchi, Giacinto Facchetti et Gianfranco Bedin en défense, Luis Suárez Miramontes, Mario Corso et Jair au milieu, Sandro Mazzola et Aurelio Milani puis, en attaque, Joaquín Peiró. L'Inter remporte enfin la Coupe intercontinentale lors des deux saisons, face aux Argentins d'Independiente[4].

Le club compte alors dans ses rangs quelques-uns des meilleurs joueurs du monde et le président n'hésite pas à offrir, en vain, d'importantes sommes d'argent dans le but de recruter Pelé ou Eusébio, tous deux réceptifs mais les politiques totalitaires du Brésil et du Portugal empêchent toute transaction. Cette période dorée se termine en 1967, qui voit l'Inter détrônée en Italie par la Juventus, et battue en finale de Coupe des clubs champions européens face au Celtic FC. Herrera s'en va après huit saisons passées au club, le président Moratti l'imitant peu après[5].

[modifier] De 1970 à 2005

Après la décennie de rêve, l'Inter remporte en 1971 son onzième Scudetto, puis son douzième en 1980. Le club atteint entre temps une nouvelle fois la finale de la Coupe des clubs champions européens en 1972, qu'il perd face au club qui domine alors le football européen : l'Ajax de Johan Cruyff.

Après deux victoires en Coupe d'Italie en 1978 et 1982, il faut attendre 1989 pour voir de nouveau le club s'imposer en championnat devant les deux grands clubs du moment : son grand rival milanais, le Milan AC et le SSC Naples de Diego Maradona. Ce titre permet alors à l'Inter de figurer au troisième rang des clubs les plus titrés en championnat.

Les années 1990 sont marquées par trois victoires en Coupe UEFA, en 1991, 1994 et 1998, plus une finale perdue en 1997. Le nouveau président, Massimo Moratti, qui a racheté le club en 1995, n'hésite pas à investir beaucoup d'argent sur le marché des transferts, ce qui lui permet d'attirer des joueurs du calibre de Ronaldo (Il Fenomeno), Dennis Bergkamp, Youri Djorkaeff, Christian Vieri ou encore Roberto Baggio. Cette politique ne permet pourtant pas au club de reconquérir le championnat, largement dominé par l'AC Milan et la Juventus qui n'hésitent pas à corrompre les arbitres et qui seront d'ailleurs sanctionnés par la suite .

L'Inter passe tout près du titre lors de la saison 2001-2002 : le club lombard reste en tête du championnat toute la saison et compte six points d'avance sur ses premiers poursuivants à quatre journées de la fin, avant de s'écrouler. Le club perd le titre lors du dernier match sur une défaite face à la Lazio Rome (2-4 après avoir mené 2-1). Maigre consolation, l'Inter remporte à deux reprises la Coupe d'Italie en 2005 et 2006.

[modifier] La domination du football italien (2005-2010)

Javier Zanetti, capitaine de l'Inter depuis la saison 1999/2000

En 2006 , le Championnat d'Italie connait sa page la plus sombre , le Milan AC , la Juventus Turin et la Lazio Rome , les trois clubs qui se sont partagés les derniers championnats sont reconnus coupable par la justice italienne d'avoir influencer les décisions arbitrales en leur faveur , suite à l'Affaire des matches truqués du Calcio, le titre est obtenu sur tapis vert pour l'Inter quinze ans après le précédent (le 14e de son histoire). L'effectif est alors l'un des plus talentueux au monde et compte notamment Marco Materazzi, Dejan Stanković, Siniša Mihajlović (tous deux récupérés à la Lazio), Iván Córdoba, Luís Figo, Patrick Vieira, Zlatan Ibrahimović (tous deux récupérés à la Juventus), Adriano, Esteban Cambiasso, Javier Zanetti ou Hernán Crespo entre autres.

Lors de la saison 2006-2007 , l'Inter réussit un exceptionnel début de championnat puisque cette équipe réussit à battre non seulement le record de victoires de suite en Serie A qui appartenait jusque-là à la Roma avec 11 victoires, mais également le record européen (des championnats considérés de premier niveau, à savoir italien, espagnol, anglais, allemand et français) qui était détenu conjointement par le grand Real Madrid de Di Stéfano ainsi que par le Bayern Munich et l'a poussé à 17 victoires de rang, série achevée par un nul 1-1 contre l'Udinese le 28 février 2007.

Le début de la saison 2006-2007 est cependant marqué par le décès du président et ancien joueur Giacinto Cippe Facchetti, le 4 septembre, à l'âge de 64 ans. Le 6 septembre, le match opposant la France à l'Italie pour le compte des éliminatoires de l'Euro 2008 débute sur une minute de silence durant laquelle les 80 000 spectateurs du stade de France honorent de leurs applaudissements le glorieux défunt. Le 8 septembre, l'UEFA autorise l'Inter à retirer le numéro 3 à l'Argentin Nicolás Burdisso qui se voit attribuer le numéro 16 pour la saison à venir. En championnat, l'Inter bat le record de nombre de victoires consécutives de l'histoire de la Serie A et, le 22 avril 2007, l'Inter conserve son Scudetto après une saison qu'elle domine du début à la fin (le quinzième de l'histoire du club nerazzurro).

Lors de la saison 2007-2008, l'Inter est sacrée pour la troisième fois consécutive championne d'Italie (la seizième fois de son histoire), après une lutte acharnée contre l'AS Roma qui finit de nouveau deuxième. Les Nerazzurri sont restés les premiers du classement durant pratiquement l'intégralité de la saison. En Ligue des champions, l'Inter est éliminée par Liverpool en huitièmes de finale, ce qui provoque le limogeage de Roberto Mancini en fin de saison, remplacé en juin 2008 par le charismatique technicien portugais José Mourinho. Ce dernier a pour ambition de permettre à l'Inter de retrouver les sommets de la hiérarchie européenne comme elle le fit dans les années 60.

Durant son premier match officiel sous les couleurs de l'Inter, The Special One décroche la supercoupe d'Italie, une nouvelle fois face à l'AS Rome, lors de la séance des tirs au but. Il dédie ce succès à son prédécesseur, Roberto Mancini, sans qui il n'aurait pu ajouter cette supercoupe à son palmarès.

Lors de la saison 2009-2010, l'Inter se qualifie pour la finale de la Ligue des champions, trente-huit ans après sa dernière finale en Coupe des clubs champions. Guidée par le meneur d'homme José Mourinho et bénéficiant d'un mercato bien géré[réf. nécessaire], l'Inter rivalise et élimine Chelsea en huitièmes, le CSKA Moscou en quart et le tenant du titre, le FC Barcelone, en demie. Le 5 mai 2010, elle gagne la Coupe d'Italie de football contre l'AS Rome sur le score d'un but à zéro, inscrit par Diego Milito. Ce même Diego Milito qui inscrit l'unique but contre Sienne lors de la 38e et dernière journée de championnat pour offrir du même coup au club le 18e Scudetto de son histoire, le 5e d'affilée. Le 22 mai 2010, l'Inter retrouve enfin les sommets de l'Europe et remporte sa 3e Ligue des Champions à Madrid, au Santiago Bernabéu, face au Bayern Munich (0-2) grâce à deux nouveaux buts de Diego Milito. Ces succès mettent en valeur la solidité défensive de l’équipe ainsi que le talent de ses attaquants, Samuel Eto'o et Diego Milito.

Quelques jours après, José Mourinho quitte l'Inter pour le Real Madrid. Rafael Benítez, séparé du Liverpool FC, devient son successeur le 10 juin 2010[6].Le 21 août, Rafael Benitez remporte son premier trophée avec l'Inter (la Supercoupe d'Italie), 3-1 contre l'AS Rome à San Siro. L'Inter rentre un peu plus dans l'histoire de la Serie A en faisant le quadruplé. Une semaine plus tard, à Monaco, les Nerazzurri ont l'occasion de soulever un nouveau trophée européen, inédit dans le palmarès intériste, la Supercoupe de l'UEFA, mais ils s'inclinent contre l'Atlético de Madrid. Ils jouent ensuite le Mondial des clubs qu'ils gagnent, ce qui fait que ce titre est une fois de plus remporté par un club européen.

Le 23 décembre, durant la trêve hivernale, l'entraîneur espagnol est pourtant limogé suite aux mauvais résultats du club. C'est le Brésilien Leonardo, ancien de l'ennemi du Milan AC, qui le remplace le 24 décembre. À la trêve hivernale, l'Inter compte 13 points de retard sur le Milan AC mais avec 2 matches en moins. En Ligue des champions, l'Inter élimine le Bayern Munich, en s'imposant à Munich lors du match retour (3-2). Le club réalise une remontée en championnat et revient à deux points du leader, le Milan AC, à la veille du derby. Mais les Nerazzurri s'inclinent face à leurs rivaux (3-0) avant d'être éliminés par les Allemands de Schalke 04 en quart de finale de la C1, malgré leur statut de favoris. Ils terminent 2e de la Serie A et remportent tout de même leur 3e trophée de la saison avec la Coupe d'Italie face à Palerme (3-1).

[modifier] Palmarès

Palmarès national Palmarès international

L'Inter a remporté par ailleurs un certain nombre de tournois amicaux prestigieux, parmi lesquels :

  • Pirelli Cup (2) :
    • Vainqueur : 2009, 2010

[modifier] Identité

[modifier] Couleurs

L'emblème de Milan.

Le fondateur de l'emblème de l'Inter est le peintre futuriste Giorgio Muggiani, fondateur du club[8]. Au moment où la sécession avec l'AC Milan devient une réalité, il crée le logo et le maillot noir et bleu, qui seront les couleurs officielles du club en 1928, quand changent aussi le maillot et le nom (« Associazione Sportiva Ambrosiana »)[9]. L'emblème officiel était la croix rouge sur fond blanc (celui de Milan) et un faisceau[10]. De la saison suivante jusqu'à l'été 1932, il revient aux bandes verticales Nerazzurri, accompagnée par les couleurs de l'U.S. Milanese, avec laquelle l'Inter va fusionner. A l'origine, l'emblème était circulaire avec des carreaux blancs, puis, pour faire place au scudetto, les carreaux furent déplacés sur le col[11].

Après la saison 1965-1966, l'Inter a adopté sur son emblème l'étoile, qui représente la victoire de dix championnats italiens.

Pour 2007-2008, l'année du centenaire, le second maillot reprend les couleurs historiques de l'Ambrosiana : la croix rouge sur un fond blanc (le symbole de Milan) et à la place du scudetto, le faisceau. Le maillot a été présenté au public lors du quinzième titres de l'Inter[12]. Dans la première version, deux erreurs s'étaient glissées : la première erreur concernant la date de naissance du club (8 mars 1908 au lieu de 9 mars), la seconde concerne l'orthographe ("100 anni nerazzuro" avec un r). La version défectueuse a été retiré du marché mais pourrait devenir un objet de collection[13].

[modifier] L'écusson

L'écusson de 1980 à 1990.
L'écusson pour le centenaire du premier titre.
L'actuel écusson.

Aux origines, l'écusson était doré délimité par deux cercles, l'un bleu et l'autres noir avec les lettres lettres blanches l'acronyme F, C, I, M (Football Club Internazionale Milano) se chevauchant. Il a été abandonnée en 1928 quand l'Inter a changé son nom en Ambrosiana. Laissant place à un écusson composé d'un cercle bleu avec au centre un faisceau, un serpent sur la droite et à gauche le symbole de Milan. Cet écusson a été utilisé uniquement lors du championnat 1928-1929[14]. De 1929 à 1931 a été adopté comme emblème un cercle noir contenant en son centre dix bandes verticales bleues et noires et encadré par la lettre A d'Associazione sur la droite et par la lettre S pour Sportiva à gauche. En bas, il y avait une bande noire horizontale contenant le mot Ambrosiana[14]. De 1931 à 1943, l'Inter, après avoir de nouveau changé son nom d'Ambrosiana en Inter, a dû faire un nouveau changement à son écusson, qui devient un losange aux côtés bleus, dans lequel est écrit : Associaz. Sportiva Ambrosiana Inter. A l'intérieur du losange figurent neuf bandes verticales, dont cinq noires et quatre bleues, avec un ballon dans le milieu[14]. Avec la chute du regime fasciste après la Seconde Guerre mondiale, l'influence du Duce sur le club disparait, et l'Ambrosiana-Inter devient uniquement l'Inter. Après la guerre, à partir de 1945, l'Inter retourne à ses armoiries originelles, mais les couleurs sont modifiées. Les lettres qui se chevauchent (F, C, I, M) deviennent dorées, tandis que le fond est constitué par un cercle blanc entouré d'un cercle noir, à son tour entouré d'un cercle bleu[14]. Cet écusson a été en usage jusqu'à la saison 1959-1960.

En 1960, l'écusson est un triangle, avec la pointe vers le bas, sur lequel est placé un autre triangle, côtés courbés, plus petit. Il est divisé en deux : sur la droite figurent 7 bandes verticales noires et bleues, à gauche un serpent entourant l'inscription 1908 et un ballon jaune. Dans le triangle supérieur, les lettres F, C, I, M sont toujours présentes[14]. De 1961 à 1963, a été également adopté un écusson secondaire, un ovale comportant dans sa partie supérieure, complètement bleue, les lettres FC et dans sa partie inférieure une bande noire accompagnée du mot INTER. L'ovale était divisé en cinq bandes verticales, trois bleus et deux noires avec un serpent doré au centre[14]. De 1963 à 1979, l'Inter retourne à nouveau aux armoiries originelles, quoiqu'avec une légère modification : les lettres F, C, I, M sont placées à l'intérieur d'un cercle doré et entourées par un cercle noir, à son tour entouré d'un cercle bleu, mais la vraie nouveauté c'est la présence d'un autre cercle doré autour du cercle bleu[14]. De 1980 à 1990, l'écusson est un serpent blanc devant deux bandes noires et bleues sur fond blanc, tandis que dans le coin supérieur droit apparaît une étoile d'or[14]. De 1990 à 1998 l'écusson est le même qu'entre 1963 à 1979, mais avec un jaune plus clair et l'étoile d'or[14].

Les armoiries que l'Inter utilise de 1998 à 2007 rappellent les originelles. Les lettres F, C, I, M deviennent jaunes et accompagnent l'étoile sur un fond noir. En outre, les lettres ont été entouréess par un cercle bleu foncé, entourée à son tour par un cercle noir, entouré par un autre cercle bleu foncé, mais avec l'inscription INTER dans la partie supérieure et l'année de fondation, 1908, dans la partie inférieure. Depuis 2007, l'Inter retourne aux origines, bien que dans la saison 2007-2008 des corrections sont apportées : l'écusson est entouré par une bande courbée couleur or, tandis que dans la partie supérieure est écrit 1908-2008 et dans la partie inférieure 100 ANNI INTER[14]. Pour la saison 2009-2010, l'écusson est entouré d'un cercle vert, blanc et rouge, représentant le centenaire du premier titre de champion[14].

[modifier] Hymne officielle

La chanson est intitulée "C'è solo l'Inter"[15] ("Il n'y a que l'Inter"). Chanson conçue, composée et produite par Elio pour le label Hukapan en 2002.

Elle est dédiée à Peppino Prisco[16] et le produit de la vente a été reversé à Emergency[17].

Datant de mars 1984, elle remplace un ancien hymne, appelé "Cuore Nerazzurro" ("coeur Inter"), composé par les Camaleonti[18].

"Pazza Inter" est une chanson chantée par les joueurs eux-mêmes, enregistrée le 22 août 2003[19] dans les studios de RTL 102.5 et fait partie de Inter Compilation, produit par DinDonDan et distribué par Sony Music en Italie le 26 septembre 2003. "Pazza Inter" a été conçue par Paolo Barillari et Dino Stewart (texte), Goffredo Orlandi (musique) et Luca Vittori (édition numérique). Ce dernier a également produit une vidéo qui montre les joueurs lors de l'enregistrement et diverses scènes d'une journée typique à la Pinetina. "Pazza Inter" a désormais remplacé l'hymne lors des matchs à domicile.

[modifier] Infrastructures

[modifier] Anciennes enceintes

Le Campo Internazionale di Via Goldoni, plus communément appelé Campo di via Goldoni ou Campo Virgilio Fossati en 1928[20], a été le stade de l'Inter de 1913 à 1930. Il a été nommé ainsi parce qu'il était situé dans la Via Carlo Goldoni, correspondant à l'actuelle piazza Ermete Novelli.

Il a été inauguré le 1 janvier 1913 lors du match Inter-Lazio 3-1[21]. A la fin de cette saion, l'Inter remporte le titre.

Le 15 juin 1930, lors d'un match contre le Genoa CFC, une des tribunes s'effondre, s'en suit une panique des spectateurs blessant 167 personnes. Cet incident entraînera la démission du président Oreste Simonotti et l'abandon de ce stade par le club.

L'Arena Civica devient donc le nouveau stade de l'Inter. Il a été conçu par l'architecte Luigi Canonica, sous forme d'amphithéâtre d'une longueur de 238 mètres et d'une largeur de 116 pouvant contenir jusqu'à 30 000 spectateurs.

[modifier] Stade actuel

Tifo des supporters de l’Inter dans le stade Giuseppe-Meazza.
Article détaillé : stade Giuseppe-Meazza.

Le stade Giuseppe-Meazza, baptisé en l'honneur de Giuseppe Meazza, un ancien joueur du club durant les années 1930 et 1940, également connu comme San Siro, est un stade de football d'une capacité de 82 074 places situé à Milan. L’enceinte est le lieu de résidence des deux grands clubs de la ville : l'AC Milan et l'Inter.

Construit en septembre 1926 par le président du Milan AC Piero Pirelli, il n'est adopté par l'Inter qu'à partir de 1947, après les travaux d'agrandissement réalisés par la ville, devenue propriétaire du stade. Il est profondément modernisé à l'occasion de la Coupe du monde 1990, ce qui lui vaut aujourd'hui de répondre aujourd'hui aux normes des stades Élite UEFA. Grâce à des tribunes proches du terrain, une forte inclinaison des gradins et un large toit, l’enceinte bénéficie d’une atmosphère qui en fait l’un des stades de football les plus célèbres au monde[22].

Une vue intérieur du Stade Giueseppe Meazza.

[modifier] Centre d'entraînement

Le centre sportif Angelo Moratti, mieux connu sous le nom Pinetina a ouvert en 1962 sous la volonté d'Angelo Moratti, et sur ​​les conseils de Helenio Herrera. Il est situé à Appiano Gentile, près de la ville de Côme[23].

Il dispose de trois terrains de jeux, deux d'entre eux sont de petite taille tandis que l'autre est recouverte par un chapiteau mobile, utilisé principalement dans le froid et qui permet à l'équipe première et des jeunes de mener à bien la formation. Le terrain couvert a été construit par Corrado Orrico, mesure 46m x 26m, et est surnommée la "cage. Le centre est également équipé d'une piscine, d'un jacuzzi, de deux gymnases (un de 250 m² et un de 100 m².), deux salles médicales (une pour la thérapie physique et un autre pour les massages) , de trois vestiaires et deux entrepôts[24].

La partie centrale du centre sportif d'Appiano Gentile tourne autour de l'hôtel qui abrite entre autres, une salle de jeux, une salle pour les réunions et technique d'Inter Channel[25].

[modifier] Aspects juridiques et économiques

[modifier] Éléments financiers

En 15 ans Massimo Moratti a dépensé personnellement 735 millions d'euros.

Le capital de la Football Club Internazionale Milano SpA est détenue par Moratti à 90%, par la famille Giulini à 5,3% et Pirelli & C à 4,2%, tandis que le reste, soit 0,5% est réparti entre des centaines de petits actionnaires[26]. Les sociétés contrôlées par la Football Club Internazionale Milano SpA sont la marque Inter Brand SrL, cédée à Inter Futura SrL, dont l'Inter détient 100% des actions, et le Consorzio San Siro 2000, qui est le consortium formé à 50% entre l'Inter et Milan pour la gestion du stade Giuseppe Meazza[27].

Au cours des 11 budgets de 1995-1996 à 2005-2006, l Inter a accumulé des pertes nettes de 661 millions et a reçu 476 millions par les actionnaires, dont plus de 400 millions de dollars versés par le président Massimo Moratti[28]. Le budget de 2006-2007 a été clôturé avec une perte de 206 millions d'euros, ce qui a incité le président Moratti a effectuer un paiement de 105 millions d'euros pour couvrir partiellement les pertes[29]. Le budget de 2007-2008 s'est terminée par une perte de 148 millions d'euros : Moratti a dû payer 68 millions d'euros supplémentaires, tandis que 2008-2009 s'est terminée par une perte de 154 millions d'euros, qui a conduit à une nouvelle augmentation de capital de 70 millions entièrement couvert par le Président[30]. Le budget final 2009-2010 s'est terminée par une perte de 69 millions d'euros, en baisse par rapport à l'année précédente principalement en raison de la plus-value réalisée sur la vente de Zlatan Ibrahimovic à Barcelone (54,4 millions d'euros). La dette a augmenté, passant de 431 millions à 463 millions, dont 71,3 auprès des banques (48,3 en 2009). Les capitaux propres au 30 juin 2010 étaient au négatif, de 7,36 millions. Le président Massimo Moratti, après la recapitalisation de 70 millions de dollars approuvée le 26 octobre 2009 et mis en œuvre en octobre 2010, fournira des injections supplémentaires de capitaux, tel qu'approuvé par les actionnaires le 28 octobre 2010 (nouvelle augmentation de capital à 40 millions d'euros)[31].

En 15 ans, l'Inter de Moratti (1995-2010) a accumulé des pertes de 1 milliard et 235 millions d'euros, dont environ 770 sont couverts par les actionnaires et la dette de 463 millions. Le président Massimo Moratti a dû fournir personnellement 735 millions d'euros d'injections de capital, un chiffre beaucoup plus proche de 750 millions d'euros arès l'introduction en bourse de la famille Saras en 2006[32].

En janvier 2008, l'Inter, avec le Milan AC, a été acquitté par l'enquête sur la falsification de comptes présumé des gains en capital pour la période 2003-2004. La décision a été prise par le Gup expliquant que "les faits ne constituent plus un crime", suite à la modification de la loi sur la fraude fiscale[33]. Alors que le procès pénal n'a pas eu lieu le processus sportif a pris fin avec une amende de 90 000 euros pour l'Inter et le Milan AC, de 60 000 euros pour Adriano Galliani et 10 000 euros pour le directeur technique de l'Inter Gabriele Oriali.

En 2010, dans le rapport annuel publié par Deloitte & Touche, l'Inter se révèle être, avec Milan, le neuvième club de football en Europe par le chiffre d'affaires (environ € 196,5 millions)[34].

L'Inter est membres de l'Association européenne des clubs, une organisation internationale qui a pris la place de l'ancien G-14, et composée des clubs majeurs unis dans un consortium en vue d'obtenir une protection commune des droits sportifs, juridiques et télé en face à la FIFA.

[modifier] Administration

[modifier] Sponsors

Logo Inter Milan.svg
Chronologie des sponsors officiels
  • 1981-82: Inno Hit
  • 1982-91: Misura
  • 1991-92: FitGar
  • 1992-95: Fiorucci
  • depuis 1995: Pirelli
Logo Inter Milan.svg
Chronologie des sponsors techiques
  • de 1978-79 à 1980-81: Puma
  • de 1981-82 à 1985-86: Mac Sport
  • de 1986-87 à 1987-88: Le Coq Sportif
  • de 1988-89 à 1990-91: Uhlsport
  • de 1991-92 à 1997-98: Umbro
  • depuis 1998: Nike

[modifier] Engagement social

L'Inter a une relation très étroite avec l'Armée zapatiste de libération nationale du Sous-commandant Marcos.

Sous la direction de l'Inter, Massimo Moratti a su se démarquer en s'engageant dans de nombreux projets caritatifs et de soutien pour des organisations telles que Emergency, Fondazione I Bindun, Fundación Pupi[36].

Le projet Inter Campus est né le 20 février 1996[37], initialement limitée à l'Italie. C'est un lien entre l'Inter et les clubs de jeunes, où le premier fournit des équipements, pas nécessairement dans le but de recruter des jeunes joueurs à l'Inter, mais afin de promouvoir la culture sportive.

Un an plus tard est né InterCampus Estero[38] : le même concept a été exporté vers de nombreux pays à travers le monde, en particulier dans des zones de guerre ou ravagées économiquement, comme les favelas de Rio de Janeiro. InterCampus Estero exerce ses activités dans 19 pays sur 4 continents (en Angola, Argentine, Bolivie, Bosnie-Herzégovine, Brésil, Bulgarie, Cameroun, Chine, Colombie, Cuba, Iran, Liban, Maroc, Mexique, Paraguay, Pologne, Roumanie, Slovénie et Ouganda). Il a également réalisé des projets dans 5 pays : Israël et Palestine, au Kosovo, à Malte et en Slovaquie. Dans ces cas, cependant, l'accent est mis non pas sur la formation dans le football, mais dans le domaine social et humanitaire. Dix ans après la naissance du projet Intercampus, il conceneenviron 20 000 enfants âgés de 8 à 13 ans en Italie et dans le monde, avec une équipe de 500 formateurs, éducateurs et bénévoles[39].

La première décennie du projet Inter Campus fait l'objet d'un film documentaire réalisé par Gabriele Salvatores, fan interiste, et présenté au Festival du film de Locarno en 2008.

Une autre initiative notable est le programme de jumelage, créé en 1998 entre l'Inter et la compagnie de théâtre Comuna Baires, qui organisent avec les joueurs, des soirées culturelles, des débats, des spectacles sur leur pays d'origine[40].

Depuis 2004, l'Inter, à travers les actions de certains de ses joueurs sud-américains tels que le capitaine Javier Zanetti, a une relation très étroite avec l'Armée zapatiste de libération nationale du Sous-commandant Marcos. Marcos a cité l'Inter dans une de ses histoires et en mai 2005, il a écrit au président Moratti pour lui proposer un match amical avec une sélection de l'Armée Zapatiste de Libération Nationale[41].

[modifier] Personnalités historiques du club

[modifier] Joueurs emblématiques

Les joueurs suivants peuvent être considérés comme emblématiques dans l'histoire du club :

voir aussi Catégorie:Joueur de l'Inter Milan

[modifier] Vainqueur du Ballon d'or

Onze joueurs de l'Inter ont terminé sur le podium du Ballon d'or :

Lauréats (2) 2e place (6) 3e place (3)

[modifier] Autres distinctions individuelles

Meilleur footballeur de l'année FIFA
Meilleur footballeur de l'année UEFA
Meilleur buteur mondial de l'année de première division (IFFHS)
Meilleur attaquant de l'année UEFA
Meilleur milieu de terrain de l'année UEFA
Meilleur défenseur de l'année UEFA
Meilleur gardien de l'année UEFA

[modifier] Entraîneurs

Liste des entraîneurs de l'Inter
  • 1909-1915 : Virgilio Fossati
  • 1919  : Yasin Kavalci
  • 1920  : Nino Resegotti
  • 1922-1924 : Bob Spotiswood
  • 1924-1926 : Paulo Schiedler
  • 1926-1928 : Bayram Kavalci
  • 1928-1929 : Josef Viola
  • 1929-1931 : Árpád Weisz
  • 1931-1932 : Istvan Toth
  • 1932-1934 : Árpád Weisz
  • 1935-1936 : Gyula Feldmann
  • 1936  : Albino Carraro
  • 1936-1938 : Armando Castellazzi
  • 1938-1940 : Toni Cargnelli
  • 1940  : Giuseppe Peruchetti
  • 1941  : Italo Zamberletti
  • 1941-1942 : Ivo Fiorentini
  • 1942-1943 : Giovanni Ferrari
  • 1945-1946 : Carlo Carcano
  • 1946  : Nino Nutrizio
  • 1947-1948 : Giuseppe Meazza
  • 1948  : Carlo Carcano
  • 1948  : John Astley
  • 1949-1950 : Giulio Cappelli

[modifier] Présidents

[modifier] Effectif actuel (2011-2012)

Effectif de l'Inter Milan
Joueurs Encadrement technique
P. Nat.[42] Nom Date de naissance Sélection[43] Club précédent
Gardiens
1 G Brésil , Júlio CésarJúlio César &0000000000011862.00000011 862 3 septembre 1979 (32 ans) Brésil Chievo Vérone
12 G Italie Castellazzi, LucaLuca Castellazzi &0000000000013369.00000013 369 19 juillet 1975 (36 ans)
UC Sampdoria
21 G Italie Orlandoni, PaoloPaolo Orlandoni &0000000000014440.00000014 440 12 août 1972 (39 ans)
Piacenza Calcio
70 G Italie Tornaghi, PaoloPaolo Tornaghi &0000000000008648.0000008 648 21 juin 1988 (23 ans)
Calcio Côme
Défenseurs
2 D Colombie Córdoba, IvánIván Córdoba &0000000000012980.00000012 980 11 août 1976 (35 ans) Colombie San Lorenzo
4 D Argentine Zanetti, JavierJavier Zanetti Capitaine &0000000000014077.00000014 077 10 août 1973 (38 ans) Argentine CA Banfield
6 D Brésil Lúcio, Lúcio &0000000000012345.00000012 345 8 mai 1978 (33 ans) Brésil Bayern Munich
13 D Brésil , MaiconMaicon &0000000000011170.00000011 170 26 juillet 1981 (30 ans) Brésil AS Monaco
23 D Italie Ranocchia, AndreaAndrea Ranocchia &0000000000008774.0000008 774 16 février 1988 (24 ans) Italie Genoa CFC
25 D Argentine Samuel, WalterWalter Samuel &0000000000012391.00000012 391 23 mars 1978 (33 ans) Argentine Real Madrid
26 D Roumanie Chivu, ChristianChristian Chivu &0000000000011443.00000011 443 26 octobre 1980 (31 ans) Roumanie AS Rome
37 D Italie Faraoni, MarcoMarco Faraoni &0000000000007427.0000007 427 25 octobre 1991 (20 ans) Italie espoirs Formé au club
45 D Brésil Juan, Juan &0000000000007564.0000007 564 10 juin 1991 (20 ans)
Sport Club Internacional
55 D Japon Nagatomo, YutoYuto Nagatomo &0000000000009296.0000009 296 12 septembre 1986 (25 ans) Japon AC Cesena
Milieux de terrain
5 M Serbie Stanković, DejanDejan Stanković &0000000000012219.00000012 219 11 septembre 1978 (33 ans) Serbie Lazio Rome
8 M Colombie flèche vers la droite Guarín, FreddyFreddy Guarín &0000000000009370.0000009 370 30 juin 1986 (25 ans) Colombie FC Porto
10 M Pays-Bas Sneijder, WesleyWesley Sneijder &0000000000010121.00000010 121 9 juin 1984 (27 ans) Pays-Bas Real Madrid
11 M Argentine Álvarez, RickyRicky Álvarez &0000000000008718.0000008 718 12 avril 1988 (23 ans) Argentine Vélez Sársfield
17 M Italie flèche vers la droite Palombo, AngeloAngelo Palombo &0000000000011109.00000011 109 25 septembre 1981 (30 ans) Italie UC Sampdoria
18 M Italie flèche vers la droite Poli, AndreaAndrea Poli &0000000000008183.0000008 183 29 septembre 1989 (22 ans) Italie UC Sampdoria
19 M Argentine Cambiasso, EstebanEsteban Cambiasso &0000000000011512.00000011 512 18 août 1980 (31 ans) Argentine Real Madrid
20 M Nigeria Obi, JoelJoel Obi &0000000000007583.0000007 583 22 mai 1991 (20 ans) Nigeria Formé au club
48 M Italie Crisetig, LorenzoLorenzo Crisetig &0000000000006974.0000006 974 20 janvier 1993 (19 ans)
Formé au club
Attaquants
7 A Italie Pazzini, GiampaoloGiampaolo Pazzini &0000000000010067.00000010 067 2 août 1984 (27 ans) Italie Sampdoria de Gènes
9 A Uruguay Forlán, DiegoDiego Forlán &0000000000011969.00000011 969 19 mai 1979 (32 ans) Uruguay Atlético de Madrid
22 A Argentine Milito, DiegoDiego Milito &0000000000011945.00000011 945 12 juin 1979 (32 ans) Argentine Genoa CFC
28 A Argentine flèche vers la droite Zárate, MauroMauro Zárate &0000000000009109.0000009 109 18 mars 1987 (24 ans)
Lazio Rome
30 A Pays-Bas Castaignos, LucLuc Castaignos &0000000000007089.0000007 089 27 septembre 1992 (19 ans) Pays-Bas Feyenoord Rotterdam
Entraîneur(s)
Entraîneur(s) adjoint(s)
Préparateur(s) physique(s)
  • Drapeau d'Italie Stefano Rapetti
Entraîneur(s) des gardiens
  • Drapeau d'Italie Alessandro Nista
Médecin(s)
  • Drapeau d'Italie Giorgio Panico



Légende

Effectif sur le site officiel Consultez la documentation du modèle

[modifier] Culture populaire

[modifier] Rivalités

Article détaillé : Derby della Madonnina.

La plus grande rivalité nourrie par l'Inter résulte évidemment de la lutte pour la suprématie locale avec l'AC Milan, qui s'exprime notamment lors des rencontres entre les deux clubs, dénommés Derby della Madonnina. La Madonnina est la statue dorée de la Madone qui coiffe le Dôme de Milan.

Article détaillé : derby d'Italie.

L'autre grand derby qui occupe les médias et les supporters en Italie est le « derby d'Italie », contre la Juventus[44]. Ce derby prend sa source dès les années 1960 mais s'est accentué depuis les années 1990[45] et la lutte régulière en tête du classement des deux clubs. La rivalité atteint son paroxysme depuis la rétrogradation en deuxième division des Bianconeri et l'annulation de leurs Scudetti 2005 et 2006, ce dernier ayant été donné sur tapis vert à l'Inter[46].

[modifier] Supporters

La tifoseria neroazzurra.

L'Inter est, selon un sondage récent de septembre 2011, le deuxième club le plus soutenu du pays.[47]

En Europe, les Nerazzurri se classe au huitième rang parmi les équipes avec le plus grand nombre de fans, comptant 17,5 millions, tel que révélé par une étude publiée par la société allemande Sport + Markt en septembre 2010[48].

Contrairement à son rival, l'AC Milan, soutenu plutôt par les classes populaires, l'Inter a peu de fans issus des couches les moins aisées. En effet, les fans de l'Inter surnomment les tifosi rivaux les Casciavìt, ce qui signifie « tournevis », pour indiquer l'origine prolétaire des Rossoneri. À leur tour, les fans du Milan appellent leurs cousins ennemis les baùscia, terme milanais qui signifie « brute », pour stigmatiser la tifoseria neroazzurra composée principalement de supporters issus des classes moyennes et supérieures. Cette appellation date des années soixante et les deux surnoms apparaissent aujourd'hui anachroniques et presque obsolète.

Les fans de l'Inter sont jumelés avec ceux du Varese FC (pour la rivalité avec le Como fans, jumelé avec Milan)[49], de Valence[50], les Ultras Yomus et surtout de la Lazio. Ce jumelage est certainement l'un des plus solides et importants de l'Italie, depuis les années quatre-vingt, en réponse au jumelage (aujourd'hui rompu) entre Roma et AC Milan. Le lien a été renforcé lors de la finale de la Coupe UEFA 1997-1998 et le 2 mai 2010, au Stadio Olimpico, où supporters de la Lazio et de l'Inter tentèrent de voler le drapeau du rival commun de Rome.

Les rivalités les plus vives sont en particulier avec les fans de la Juventus, le Derby d'Italie, et avec Milan, connu sous le nom Derby de la Madonnina. C'est dans ces deux matches que l'affluence au stade arrive à son appothéose. Il y a aussi de fortes rivalités avec d'autres fans ceux du Napoli, de l'Atalanta et de la Roma.

[modifier] L'Inter dans la culture populaire

Étant l'un des clubs les plus titrés du pays, l'Inter est incontournable non seulement dans le football mais aussi dans la culture italienne.

Bruno Bolchi, joueur interiste, est la première figurine imprimée de la collection Panini. Le club a été le premier, avec Palerme, à apparaître dans un émission sportive, la Domenica Sportiva. Le 3 janvier 1954, le jour même où a débuté officiellement l'émission de la RAI.

Dans les années soixante, l'Inter est devenu la première équipe au monde à introduire les abonnements au stade après la naissance du premier club de tifosi[51]. Le 30 juillet 1995, l'équipe nerazzurra a également été le premier club de football italien à ouvrir un site internet, inter.it. Pendant 15 ans, il a été le site de club le plus visité dans le monde et le deuxième de sport en Italiei[52],[53].

En mai 2011, le maillot de l'Inter est le premier d'une équipe de football à voler dans l'espace. L'astronaute italien Paolo Nespoli, qui a effectué la mission MagISStra, portait la maillot Nerazzurri[54].

De nombreuses références à l'Inter se retrouvent dans plusieurs films, tels Eccezzziunale ... veramente[55] et sa suite Eccezzziunale... veramente - Capitolo secondo... me[56]Diego Abatantuono joue le rôle de Franco, un supporter interiste. Dans une conversation avec un ami, Donato Cavallo, supporter milaniste (toujours joué par Abatantuono) ironise sur le fait que l'Inter ne sera jamais en mesure de remporter quatre titres de champion consécutifs, hypothèse démentie trois ans plus tard. Autres références cinématographiques, A due calci dal paradiso, où deux jeunes peuvent devenir joueurs de l'Inter, ainsi que la comédie loufoque Paulo Roberto Cotechiño centravanti di sfondamento. L'allenatore nel pallone et L'allenatore nel pallone 2, dans lequel l'Inter est cité comme référence. Un film important pour l'Inter est le documentaire d'Alberto d'Onofrio sur Giacinto Facchetti, Il Capitano, présenté à la Mostra de Venise 2007[57].

L'Inter et certains de ses joueurs ont également été cités dans le domaine musical : Eravamo in 100.000 de Adriano Celentano et trois chansons de Luciano Ligabue, Una vita da mediano, dédié à Gabriele Oriali, Hai un momento Dio? et A che ora è la fine del mondo?, qui évoque Riccardo Ferri et son record de but contre son camp.

[modifier] Annexes

[modifier] Notes et références

Sur les autres projets Wikimedia :

  1. a et b Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
  2. a, b et c Internazionale, FIFA. Consulté le 14 février 2011
  3. a, b, c et d (en) History, FC Internazionale Milano. Consulté le 14 février 2011
  4. Coupes Intercontinentales 1964 et 1965 sur FIFA. Consulté le 14 février 2011
  5. Histoire du club sur www.internazionale.fr. Consulté le 14 février 2011
  6. Rafael Benitez, welcome to Inter!, site de l'Inter
  7. Sacré champion suite au déclassement de la Juventus et du Milan AC lors du scandale du Calcio.
  8. Storia del club sur inter.it. Consulté le 20 février 2012
  9. Storia del club sur inter.it. Consulté le 20 février 2012
  10. Storia del club sur inter.it. Consulté le 20 février 2012
  11. Storia del club sur inter.it. Consulté le 20 février 2012
  12. Nike: presentata la maglia away sur inter.it. Consulté le 20 février 2012
  13. Lo svarione del centenario sur gazzetta.it. Consulté le 20 février 2012
  14. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k Oliviero Toscani, Inter! 100 anni di emozioni 1908-2008, , 2008. p.92-93.
  15. In corso la conferenza stampa del nuovo inno: C'è solo l'Inter" sur inter.it. Consulté le 20 février 2012
  16. In corso la conferenza stampa del nuovo inno: C'è solo l'Inter" sur inter.it. Consulté le 20 février 2012
  17. "C'è solo l'Inter" (comunicato) sur inter.it. Consulté le 20 février 2012
  18. I Camaleonti salgono sul palco del Korona, Casinò & Hotel sur inter.it. Consulté le 20 février 2012
  19. Tutta la squadra a registrare "Pazza Inter" sur inter.it. Consulté le 20 février 2012
  20. VIRGILIO FOSSATI, DAL PALLONE ALLA BAIONETTA sur http://biografienerazzurre.blogspot.com. Consulté le 21 février 2012
  21. «L'inaugurazione del campo dell'Internazionale», Lettura Sportiva, 13-1-1913
  22. Stades mythiques vus de Google Earth sur http://www.linternaute.com. Mis en ligne le 18 mars 2008
  23. Il centro "Angelo Moratti" di Appiano Gentile sur nter.it. Consulté le 18 février 2012
  24. Il centro "Angelo Moratti" di Appiano Gentile sur nter.it. Consulté le 18 février 2012
  25. Il centro "Angelo Moratti" di Appiano Gentile sur nter.it. Consulté le 18 février 2012
  26. L'Inter dei record scala la classifica dei ricavi sur ilsole24ore.com. Consulté le 22 février 2012
  27. Struttura societaria sur inter.it. Consulté le 22 février 2012
  28. L'Inter dei record scala la classifica dei ricavi sur ilsole24ore.com. Consulté le 22 février 2012
  29. [www.repubblica.it/2007/12/sezioni/sport/calcio/serie_a/conti-seriea/conti-seriea/conti-seriea.html Inter pecora nera dell'Azienda calcio con un "rosso" di 206 milioni] sur repubblica.it. Consulté le 22 février 2012
  30. Inter, Moratti stacca l'assegno sur sportmediaset.mediaset.it. Consulté le 22 février 2012
  31. Il rosso dell'Inter scende a 69 milioni di euro sur ilsole24ore.com. Consulté le 22 février 2012
  32. Chiuso il rubinetto della Saras Moratti obbligato all' austerity sur repubblica.it. Consulté le 22 février 2012
  33. Chiuso il rubinetto della Saras Moratti obbligato all' austerity sur gazzetta.it. Consulté le 22 février 2012
  34. Real Madrid becomes the first sports team in the world to generate €400m in revenues as it tops Deloitte Football Money League sur deloitte.com. Consulté le 22 février 2012
  35. Organigramme de l'administration de l'Inter Milan sur deloitte.com. Consulté le 22 février 2012
  36. Inter - Società sur inter.it. Consulté le 22 février 2012
  37. Site de l'Inter Campus sur intercampus.inter.it. Consulté le 22 février 2012
  38. Inter Campus: festa del 10º compleanno sur inter.it. Consulté le 22 février 2012
  39. Inter Campus: festa del 10º compleanno sur inter.it. Consulté le 22 février 2012
  40. Comuna Baires, trent' anni sulla scena sur corriere.it. Consulté le 22 février 2012
  41. Marcos chiama l’Inter: giocate in Chiapas sur corriere.it. Consulté le 22 février 2012
  42. Seule la nationalité sportive est indiquée. Un joueur peut avoir plusieurs nationalités mais n'a le droit de jouer que pour une seule sélection nationale.
  43. Seule la sélection la plus importante est indiquée.
  44. (it) Les alliés et ennemis de la Juventus
  45. Le "choc" des "légendes"... ?
  46. Juve-Inter, le match à ne pas perdre...
  47. Osservatorio sul Capitale Sociale degli Italiani, [1], demos.it, 8-9-2011., consulté le 18 fevrier 2012
  48. Europe‘s Top 20 –the most popular football clubs sur scribd.com. Consulté le 18 février 2012
  49. Inter: Gli Ultras avversari sur rangers.it. Consulté le 18 février 2012
  50. padova nerazzurra sur padovanerazzurra.it. Consulté le 18 février 2012
  51. La leggenda della Grande Inter sur inter.it. Consulté le 21 février 2012
  52. [ WWW.INTER.IT COMPIE 7 ANNI, TANTI AUGURI AL SITO INTERNET NERAZZURRO] sur inter.it. Consulté le 21 février 2012
  53. Casi di Net Economy - Inter sur ilsole24ore.com. Consulté le 21 février 2012
  54. L’astronauta Paolo Nespoli indossa la maglia dell’Inter nello spazio sur blog.panorama.it. Consulté le 21 février 2012
  55. Fiche de Eccezzziunale veramente sur l'Internet Movie Database sur imdb.it. Consulté le 21 février 2012
  56. Fiche de Eccezzziunale veramente - Capitolo secondo... me sur l'Internet Movie Database sur imdb.it. Consulté le 21 février 2012
  57. Venezia ricorda Facchetti sur gazzetta.it. Consulté le 21 février 2012

[modifier] Liens externes


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