Jacques Duran

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d’aide sur l’homonymie Pour l’article ayant un titre homophone, voir Jacques Durand.
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Duran.
Jacques Duran
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 76 ans)
Pseudonyme
Jean MartinVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activité
Autres informations
Site web

Jacques Duran, né le à Nice et mort le (à 76 ans)[1], est un physicien français[2], directeur des études de l'École supérieure de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris.

Biographie[modifier | modifier le code]

Ingénieur diplômé de l’École supérieure de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris (ESPCI Paris) en 1966 (81e promotion)[3], il entre au CNRS en 1967 et soutient son doctorat d'État en physique à l’université Pierre-et-Marie-Curie. Directeur de recherche au CNRS, il dirige un laboratoire associé au CNRS de 1981 à 1994 et est nommé vice-président recherche de l'université Pierre-et-Marie-Curie en 1986, poste qu'il occupe jusqu'en 1992. Il est directeur des études de l'École supérieure de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris de 1996 à 2003 aux côtés de Pierre-Gilles de Gennes.

Jacques Duran étudie les cristaux ioniques dopés et notamment l’effet Jahn-Teller puis l’optique non-linéaire et ultra-rapide des solides qu'il applique à l'étude de la diffusion des excitations dans les solides dopés (fractales et marche au hasard). Il étudie ensuite la physique des matériaux granulaires[4], notamment les granulaires secs et la physique des poudres[5] qu'il enseigne en DEA à l’université Pierre-et-Marie-Curie. Il met en évidence et étudie successivement l’effet Boycott granulaire puis l’effet volcan[6] qui fait intervenir la porosité du milieu et le mécanisme d’avalanche.

Climato-scepticisme[modifier | modifier le code]

Jacques Duran tient également un site Internet climato-sceptique Pensée unique, où il a longtemps usé du nom de plume Jean Martin, avant de révéler sa véritable identité[7].

Livre Passion chercheur (2005)[modifier | modifier le code]

Dans le livre Passion chercheur sorti en 2005, ce chercheur explique le rôle important de la sérendipité dans la recherche ; parmi les exemples qu'il donne, il y a notamment la découverte en 1986 de supraconducteur à haute température cuprate.

Il rappelle qu'il n'est pas possible de faire de la prospective sur les découvertes issues de la recherche fondamentale.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Poudres, sables et grains, Eyrolles, 1997. (éditions française, anglaise et japonaise)
  • Sables émouvants, Belin, 2003. (édition française et hollandaise)
  • Passion chercheur, Belin, 2005.

Références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]