Recquignies

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Recquignies
Recquignies
La mairie à Recquignies.
Blason de Recquignies
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Avesnes-sur-Helpe
Intercommunalité Communauté d'agglomération Maubeuge Val de Sambre
Maire
Mandat
Ghislain Rosier
2020-2026
Code postal 59245
Code commune 59495
Démographie
Population
municipale
2 446 hab. (2019 en augmentation de 2,9 % par rapport à 2013)
Densité 396 hab./km2
Population
agglomération
110 876 hab. (2019)
Géographie
Coordonnées 50° 16′ 54″ nord, 4° 02′ 30″ est
Altitude Min. 122 m
Max. 189 m
Superficie 6,17 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Maubeuge (partie française)
(banlieue)
Aire d'attraction Maubeuge (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Fourmies
Législatives Troisième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
Voir sur la carte administrative des Hauts-de-France
City locator 14.svg
Recquignies
Géolocalisation sur la carte : Nord
Voir sur la carte topographique du Nord
City locator 14.svg
Recquignies
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Recquignies
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Recquignies

Recquignies est une commune française située dans le département du Nord en région Hauts-de-France, qui comprend les villages de Recquignies (chef-lieu) et Rocq.

Adhérente à l'intercommunalité de l'Agglomération Maubeuge Val de Sambre, la commune de Recquignies fait également partie de l'unité urbaine de Maubeuge qui est la cinquième du département du Nord.

Géographie[modifier | modifier le code]

La gare de Recquignies, entre les deux villages

Située entre les villes de Maubeuge et Jeumont et traversée par la ligne de chemin de fer qui relie Paris aux villes de Copenhague, Varsovie et Moscou entre autres et séparée de la ville de Boussois par la rivière Sambre. Cette commune a comme particularité de posséder une infrastructure en double du fait de son ancienne histoire qui est la réunion des anciennes communes de Recquignies et de Rocq.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Recquignies
Assevent Boussois
Rousies Recquignies Marpent
Cerfontaine Colleret

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat semi-continental ou des marges montargnardes », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat semi-continental » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les étés sont chauds et les hivers rudes, avec un grand nombre de jours de neige ou de gel. La pluviométrie annuelle est relativement élevée[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 9,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 4,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 884 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 9,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Maubeuge », sur la commune de Maubeuge, mise en service en 1961[7] et qui se trouve à 5 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,6 °C et la hauteur de précipitations de 880,8 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Lille-Lesquin », sur la commune de Lesquin, mise en service en 1944 et à 74 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,8 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Recquignies est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Maubeuge (partie française), une agglomération internationale dont la partie française regroupe 22 communes[17] et 110 876 habitants en 2019, dont elle est une commune de la banlieue[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Maubeuge (partie française) dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 65 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (56,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (57,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (50,9 %), zones urbanisées (21,7 %), forêts (21,6 %), prairies (5,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,3 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Histoire[modifier | modifier le code]

Toponymie: Rokineias (866), Rekegnies (1186), Rechignies (1257), Reckingen (?).

Au début de la Première Guerre mondiale, le 6 septembre 1914, 13 civils pris comme otages sont fusillés au bord de la Sambre à Boussois. Ils étaient Français et Belges et habitaient Recquignies et Boussois. D'après un témoignage écrit, ils auraient été fusillés par des soldats du 57° régiment d'infanterie de Barmen[24]. Ce massacre intervient car des soldats français freinent la progression allemande vers Maubeuge. Pensant qu'ils sont visés par des tirs de civils de Recquignies, ils décident, après l'exécution sommaire, d'incendier au moins 140 maisons du village.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Recquignies (Nord).svg

Les armes de Recquignies se blasonnent ainsi : "Burelé d’argent et d’azur de douze pièces, à la bande de gueules brochant sur le tout."


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
  1889 Edmond Meurisse    
1890 1908 Paul Godin    
1908 1911 Clément Derosiaux    
1911 1932 Emile Lebeau FR Représentant de commerce (d'après le recensement de 1906)
Conseiller d'arrondissement du canton de Maubeuge-Sud
1933 1941 George Decroix    
1941   Henri Derache    
1945 mars 1968
(décès)
Othon Brichot[25] PCF Ouvrier mouleur
1974 Paul Hauquier    
1974 mars 1983 Jean-Claude Fontenelle PCF Conseiller général du canton de Maubeuge-Sud (1979 → 1988)
juin 1995 Vincent Battist
(1926-2014)[26]
DVG Chef de service aux Glaces de Boussois
En cours Ghislain Rosier DVG Professeur d'enseignement technique
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[28].

En 2019, la commune comptait 2 446 habitants[Note 8], en augmentation de 2,9 % par rapport à 2013 (Nord : +0,49 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
11297126145307326322386404
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4479148107327408111 0418431 009
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2211 4101 5401 2881 9202 0281 8721 8562 063
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
2 3522 4282 3822 5772 5212 4902 3722 3552 380
2017 2019 - - - - - - -
2 4132 446-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 39,5 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 21,2 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 1 172 hommes pour 1 236 femmes, soit un taux de 51,33 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,77 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[31]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90 ou +
0,5 
3,3 
75-89 ans
6,5 
14,6 
60-74 ans
17,0 
21,0 
45-59 ans
17,7 
20,4 
30-44 ans
19,6 
17,2 
15-29 ans
17,8 
23,2 
0-14 ans
20,8 
Pyramide des âges du département du Nord en 2018 en pourcentage[32]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,1 
75-89 ans
8,1 
14,3 
60-74 ans
15,6 
19,2 
45-59 ans
18,6 
19,6 
30-44 ans
18,7 
20,7 
15-29 ans
19,1 
20,7 
0-14 ans
18,5 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

À part la mairie qui est unique, la commune possède deux églises, deux écoles primaires, deux écoles maternelles, deux salles des fêtes, deux stades et quatre cimetières (deux anciens et deux récents)

  • Église Saint-Sulpice de Recquignies du XIXe siècle
  • Église Saint-Martin de Rocq du début du XVIe siècle
  • Château de la Carnière du XVe siècle
  • Pierres ovoïdes
  • L'usine d'emboutissages CEREC et ses forges datant de 1907 sont inscrits à l'inventaire général du patrimoine culturel du Nord-Pas-de-Calais[33].
  • Glacerie de Recquignies [34]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station Météo-France Maubeuge - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Recquignies et Maubeuge », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Maubeuge - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Recquignies et Lesquin », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 de Maubeuge (partie française) », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Maubeuge (partie française) », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. Alain Delfosse, « Racines et patrimoine en Avesnois », Bulletin,‎ (lire en ligne).
  25. http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article17936, notice BRICHOT Othon, Louis par Yves Le Maner, version mise en ligne le 20 octobre 2008, dernière modification le 20 octobre 2008.
  26. Vincent Battist, qui avait été maire de Recquignies, de 1983 à 1995, est décédé, La Voix du Nord, article du 18 mars 2014.
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  31. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Recquignies (59495) », (consulté le ).
  32. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Nord (59) », (consulté le ).
  33. « L'usine Cerec à l'inventaire général du patrimoine culturel du Nord-Pas-de-Calais. ».
  34. Peligot, Eugène-Melchior (1811-1890), Le verre : son histoire, sa fabrication, G. Masson (Paris), (lire en ligne).