Charlotte Delbo

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Charlotte Delbo
Naissance
Vigneux-sur-Seine
Décès (à 71 ans)
Paris
Activité principale
Résistante, écrivain, auteur de pièces de théâtre
Auteur
Langue d’écriture français

Œuvres principales

  • Le Convoi du 24 janvier (1965)
  • Auschwitz et après :
    • Aucun de nous ne reviendra (1965)
    • Une connaissance inutile (1970)
    • Mesure de nos jours (1971)

Charlotte Delbo née le à Vigneux-sur-Seine et morte le à Paris, est une écrivaine française, femme de lettre, engagée dans la Résistance intérieure française[1] qui a vécu la déportation.

Une grande partie de son œuvre littéraire, à l'égale de celle de Primo Levi, témoigne de ce qu'elle a vu et vécu dans les camps d'Auschwitz-Birkenau et de Ravensbrück.

Communiste, issue d'une famille d'immigrés italiens, elle travaille avant la guerre comme assistante du metteur en scène Louis Jouvet. Elle s'engage en 1941 dans la Résistance avec son mari Georges Dudach qui sera arrêté avec elle et fusillé en 1942. Elle est déportée à Auschwitz par le convoi du 24 janvier 1943 parmi 230 femmes. Elle sera l'une des 49 rescapées de ce convoi qui compte principalement des déportées politiques. Elle décide pendant sa déportation qu'elle écrira à son retour son témoignage de ce qu'elles ont vécu qui sera publié en 1965 sous le titre Aucun de nous ne reviendra.

Revenue des camps, elle publie une œuvre marquée par sa déportation et garde une activité militante, s'engageant par exemple contre la guerre menée par la France pour garder l'Algérie française.

Biographie[modifier | modifier le code]

Origines et formation[modifier | modifier le code]

Aînée des quatre enfants d'une famille d'immigrés italiens, Charlotte Delbo est la fille d'un chef monteur-riveteur[2].

Elle adhère en 1932 aux Jeunesses communistes puis en 1936 à l'Union des jeunes filles de France[3] fondée par Danielle Casanova. Si elle n'a jamais obtenu le baccalauréat elle fait de la philosophie avec Henri Lefebvre de 1930 à 1934 et suit des cours dans le cadre de l'Université ouvrière[4]. Elle suit notamment les cours d'économie politique dispensés par Jacques Solomon et les cours de philosophie de Georges Politzer[5]. C'est à l'Université ouvrière qu'elle rencontre en 1934[6] son futur mari, le militant communiste Georges Dudach (qui, formé à Moscou, deviendra un « véritable agent » communiste[4]), qu'elle épouse en 1936[7].

Ayant une formation de secrétaire (sténo-dactylo bilingue en anglais[2]), Charlotte Delbo commence à écrire en 1937 pour le journal communiste Les Cahiers de la jeunesse[8]. La même année, elle y réalise une interview de Louis Jouvet, et, comme elle l'a prise en sténo puis retranscrite au mot près, il décide de l'en faire sa secrétaire[8]. Elle a notamment la charge de transcrire ses cours aux étudiants du conservatoire[4],[2].

Résistance et arrestation[modifier | modifier le code]

Entrée d'Auschwitz I avec l'inscription Arbeit macht frei (« le travail rend libre »).

Pendant l'Occupation, après avoir hésité[8], elle part avec Louis Jouvet et la troupe de l'Athénée en Amérique du Sud en mai 1941 pour une tournée sous l'égide du gouvernement de Vichy[4]. Alors qu'elle se trouve à Buenos-Aires en septembre 1941, elle apprend, qu'André Woog,un jeune architecte de ses amis, (arrêté en avril 1941 chez lui en possession de tracts contre les nazis) a été guillotiné[6]. Il ne risquait pas la peine de mort au moment de son arrestation, mais il a été condamné à mort par le tribunal spécial créé en août 1941 par Philippe Pétain pour juger des terroristes[6]. Malgré l'insistance de Louis Jouvet qui fait tout pour la persuader de rester, elle décide de rejoindre son mari en France et d'entrer dans la Résistance clandestine[6]. Elle revient donc à Paris le [8].

Georges Dudach est notamment chargé d'entretenir les liens avec Louis Aragon, réfugié en zone libre[4]. Avec Charlotte Delbo, ils font partie du « groupe Politzer », chargé de la publication des Lettres françaises[2] dont Jacques Decour est rédacteur en chef. Charlotte Delbo est chargée de l'écoute de Radio Londres et de Radio Moscou qu'elle prend en sténo[9] ainsi que de la dactylographie des tracts et revues[2].

Charlotte Delbo et son mari sont arrêtés le par les Brigades spéciales, lors de la série d'arrestations qui visent le mouvement intellectuel clandestin du Parti communiste français[2]. Le couple ne sortait jamais en même temps et les Brigades spéciales ne s'attendent pas à trouver aussi son épouse[6]. Lors de leur arrestation, Pierre Villon, qui se trouvait avec eux, réussit à s'échapper par la fenêtre de la salle de bain avant que les hommes des Brigades spéciales ne s'aperçoivent de sa présence[6]. Dans la même série de rafles sont aussi pris Maï et Georges Politzer, Marie-Claude Vaillant-Couturier, Jacques Decour ou Jacques Solomon et Hélène Solomon-Langevin[9].

Emprisonnement et déportation[modifier | modifier le code]

Les hommes du groupe subissent des tortures[9]. Les femmes sont « relativement épargnées » jusqu'au où elle sont remises à la Gestapo et fichées Nuit et brouillard[9].

Georges Dudach est fusillé au fort du Mont-Valérien le 23 mai 1942, à l'âge de 28 ans[2].

D’abord incarcérée à la prison de la Santé, à Paris, Charlotte Delbo est transférée au fort de Romainville pendant un an. C'est là qu'elle rencontre certaines des femmes avec qui elle sera déportée et qui seront ses compagnes à Auschwitz, notamment Vittoria Daubeuf, la fille de Pietro Nenni, et Yvonne Picard. Elle passe par le camp de Compiègne pour être immédiatement déportée, par le convoi le convoi du 24 janvier 1943 un convoi de 230 femmes[10] qui viennent de toute la France et sont issues de différentes classes sociales[11]. Il s'agit du seul convoi de déportées politiques françaises envoyé à Auschwitz[11]. Beaucoup d'entre elles sont communistes et se trouvent aussi dans ce convoi Marie-Claude Vaillant-Couturier, Danielle Casanova[4] et s'ajoutent à ces détenues politiques quelques « droit commun » et quelques erreurs judiciaires[6]. Le train arrive le à Auschwitz-Birkenau[4]. Les femmes entrent dans le camp en chantant La Marseillaise[9]. Elles portent au camp l'uniforme rayé et le triangle rouge qui est la marque des prisonniers politiques[12].

Elle sera l’une des 49 femmes rescapées de ce convoi[11] et portera, le reste de sa vie, le numéro 31 661 tatoué sur le bras[13],[14]. Cette proportion de rescapées plus importante que dans d'autres convois peut s'expliquer par les incohérences de la politique d'Auschwitz[4], par le fait que des personnalités connues s'y trouvaient et qu'il aurait pu être gênant de les tuer toutes[4], mais aussi par la forte solidarité qui s'est développée dans ce groupe de femmes[11] et parce qu'étant en majorité des résistantes, elles avaient parfois été formées à combattre et s'étaient déjà confrontées à l'idée de risquer de mourir pour leurs idées[13].

Charlotte Delbo estime qu'elle a survécu en particulier grâce aux poèmes qu'elle passe beaucoup de temps à chercher à se remémorer par un important effort de mémoire (elle arrivera à en « reconstituer » 57) et les textes de théâtre qu'elle est capable de se rappeler (notamment Le Misanthrope et Ondine) ainsi que par les souvenirs de sa vie d'avant et le dialogue avec les autres déportées[11]. Elle déclarera en 1974 que, malgré l'aspect horrible du camp de concentration dont « aucun animal ne serait revenu », elle considère qu'elle a « appris là [...] quelque chose qui n'a pas de prix » : le courage, la bonté, la générosité, la solidarité et que cela lui a donné une « très grande confiance dans son semblable[11]. »

Elle et ses compagnes de déportation ont l'obsession qu'au moins l'une d'elles revienne afin de témoigner de ce qui leur est arrivé[11]. C'est donc pendant sa déportation qu'elle décide que, si elle survit, elle écrira un livre pour témoigner de ce que ces femmes ont vécu, dont elle choisit déjà le titre : Aucun de nous ne reviendra, d'après un vers de Guillaume Apollinaire[4],[15]. Selon elle ce vers correspond exactement à ce qu'elle a éprouvé, et, sans doute, à ce que chacun a éprouvé, en arrivant au camp[11]. Elle a déclaré qu'elle prévoyait déjà, à cette époque, de ne le publier qu'après une vingtaine d'années car elle souhaitait que ce ne soit pas simplement un témoignage mais bien une « œuvre » et que pour ce faire il faudrait qu'elle le revoie vingt ans après l'avoir écrit[11]. En outre elle se doute qu'après la guerre, les privations qu'aura connues la population française feront qu'elle sera centrée sur elle-même sans pouvoir s'intéresser au malheur « lointain » de ces déportées, et qu'elles seront « dans la situation de celui qui, mourant d'un cancer, essaye d'attirer l'attention de celui qui a une rage de dents[11] ».

Elle est envoyée à Ravensbrück[4] parmi un petit groupe de huit, le 7 janvier 1944. Elle réussit à y organiser des représentations de pièces de théâtre dont elle reconstitue le texte de mémoire[13].

Après guerre[modifier | modifier le code]

Libérée par la Croix-Rouge le 23 avril 1945, elle est rapatriée en France le 23 juin 1945 en passant par la Suède[4]. Elle sera homologuée adjudant-chef dans la R.I.F[6].

Elle apprend à son retour la mort de son plus jeune frère, F.F.I., lors du passage du Rhin le 9 avril 1945[6]. Elle souffre de dépression et d'idée suicidaires pendant quelques mois[16]. Elle reprend sont travail auprès de Louis Jouvet dont les représentations recommencent à Paris fin [16]. Elle cesse de collaborer avec Jouvet en avril 1947[4]. Elle travaille ensuite pour l’ONU à Genève comme secrétaire des communications permanentes[16] puis, à partir de 1961, au CNRS, avec le philosophe Henri Lefebvre qui avait travaillé avec Georges Politzer avant guerre.

Elle commence à rédiger Aucun de nous ne reviendra, d'une traite assez rapide et sans plan, environ six mois après son retour en France, dès qu'elle est en meilleure santé[11], sur un cahier à spirale[17]. Elle range le manuscrit remis au net et l'emportera pendant des années avec elle dans tous les voyages qu'elle fait[11].

Elle fait un séjour dans une maison de repos en Suisse et commence à écrire des récits et des poèmes sur sa déportation qu'elle vend à des journaux genevois[16].

Sa personnalité après la guerre se caractérise par un « bonheur de vivre » et un caractère épicurien, comme si, après avoir frôlé la mort, elle jouissait pleinement du reste de sa vie et souhaitait profiter « du moindre moment[11] ». Elle est très gaie et est connue pour son goût pour le champagne[13].

Durant la Guerre d'Algérie, elle se situe clairement dans l'opposition à cette guerre, la dénonciation de la torture et le soutien aux insoumis et « porteurs de valises » du réseau Jeanson. Elle publie une série de correspondances sur ce thème dans Les Belles lettres aux éditions de minuit (1961)[18]. « Alors qu'auparavant, l'indignation explosait en manifestations et en actions collectives..., elle n'a plus aujourd'hui le moyen de s'exprimer... Il n'y a plus de vie politique... Privé d'autres moyens d'agir on écrit des lettres. »[19]

Vingt ans après l'avoir écrit, elle propose à un éditeur le manuscrit d'Aucun de nous ne reviendra [11]. Le livre est publié en 1965[11]. Selon son ami le critique littéraire François Bott, il semble qu'elle ait réagi à l'idée d'Adorno selon laquelle aucune poésie ne serait possible après Auschwitz, en disant que si la poésie ne sert précisément pas à faire ressentir Auschwitz, celle-ci était alors inutile[11].

Elle estime qu'après ce qu'elle a vécu à Auschwitz, « elle ne risqu[e] rien » et n'a pas peur de prendre des engagements qui peuvent faire scandale : le suicide de membres de la Bande à Baader dans les années 1970 (et la polémique qui s'ensuit, des militants considérant que ces terroristes avaient en fait été assassinés) la choque au point qu'elle n'hésite pas à écrire une tribune dans Le Monde pour soutenir la Bande à Baader en déclarant que si des terroristes avaient réussi à tuer Adolf Hitler et Benito Mussolini lors d'une de leurs rencontres, elle n'aurait pas été déportée[11].

Elle n'a pas eu d'enfant et n'aurait jamais souhaité en avoir[13].

Hommages[modifier | modifier le code]

L’œuvre littéraire de Charlotte Delbo, publiée en grande partie dans les années 1960/1970[20] a d'abord été reconnue, traduite, commentée, au travers de colloques, de conférences, de thèses, d'essais et de représentations théâtrales par les Anglo-Saxons, aux États-Unis et en Angleterre dans les années 1970/1980. En France, bien que connue d'un cercle restreint de lecteurs, c'est dans les années 1990 que son œuvre a pu rencontrer un plus large public grâce notamment aux lectures publiques et nationales conçues et réalisées par la compagnie de théâtre Bagages de Sable[21].

-Le 3 février 1995[22] la compagnie théâtrale Bagages de Sable conventionnée par le Ministère de la culture et de la communication, codirigée par Patrick Michaëlis et Claude Alice Peyrottes a conçu et réalisé à partir d'une proposition du comédien Yves Thouvenel une nuit de lectures publiques et nationales[23] de la trilogie Auschwitz et après[24] de Charlotte Delbo, dans les 154 communes de naissance des femmes du convoi du 24 janvier[25] 1943, Convoi dit des 31000. La majorité d'entre elles étaient des combattantes de la Résistance[26]. Un ouvrage rend compte de cette manifestation artistique : Les Veilleuses[27] de Sylviane Gresh. Cette manifestation de lectures publiques et nationales, en partenariat avec France-Culture a accru de façon notoire la connaissance de l'œuvre de Charlotte Delbo dans l'espace public, éducatif, artistique et culturel, comme le montrent les différents hommages[28] qui suivirent. En 2013, à l'occasion du centenaire de sa naissance, Charlotte Delbo fera partie des personnalités choisies pour être célébrées au plan national. Cette célébration fut l'occasion de nombreuses manifestations publiques, la publication d'une première biographie[29], mais aussi la réédition de son œuvre et l'édition d'inédits. L’œuvre de Charlotte Delbo dont les archives sont depuis 2012 à la BnF au département des Arts et du Spectacle est régulièrement l'objet de recherches par les nouvelles générations de chercheurs, ses pièces de théâtre de plus en plus jouées, ses textes de plus en plus lus : son nom est désormais présent dans l'espace public, rues, places, espaces municipaux, bibliothèques, centres culturels, établissements scolaires, salles de spectacle Charlotte Delbo [30]sont régulièrement inaugurés, le dernier en date est le Lycée de Dammartin-en-Goële, nommé Lycée Charlotte Delbo le 9 septembre 2015[31].

-Le 5 février 1995 France-Culture partenaire de la manifestation des lectures publiques et nationales du 3 février, diffuse Appel à la mémoire-Charlotte Delbo Auschwitz matricule 31661[32], deux émissions produites par Claude Alice Peyrottes, réalisées par Jean-Jacques Vierne, coordination Nelly Lenormand: Les revenantes et Spectres mes compagnons.

-En 1998 Le Collège de Tronget dans l'Allier a été baptisé Collège Charlotte Delbo par la volonté des élèves et de l’équipe pédagogique[33] à la suite des lectures de la trilogie Auschwitz et après de Charlotte Delbo, faites dans toutes les communes de naissance des femmes du Convoi du 24 janvier, organisées à l’initiative de la compagnie Bagages de Sable, relayée en Auvergne par la compagnie l’Œil Écoute. La commune de Le Montet, appartenant à l’arrondissement du Tronget, fut choisie pour accueillir « Betty », Lucienne Langlois[34] de son nom de Résistance, comme citoyenne d’honneur pour cette nuit de lecture.

- Le 27 janvier 2005, à l'occasion du soixantième anniversaire de la libération du camp d'Auschwitz, le nouveau pavillon français du Musée Mémorial[35] a été inauguré dans le bloc 20 du camp, en présence de Jacques Chirac, Président de la République Française[36], accompagné de Simone Veil, Serge Klarsfeld et Annette Wieviorka. Déportés de France à Auschwitz, 27 mars 1942 - 27 janvier 1945 : c'est sous ce titre qu'une exposition[37] retrace l'itinéraire particulier de cinq déportés : Charlotte Delbo, Pierre Masse , Georgy Halpern, Jean Lemberger, Sarah et Hersch Beznos avec leurs enfants et leurs petits-enfants[38].

-En janvier 2008 la bibliothèque du deuxième arrondissement de Paris devient Bibliothèque Charlotte Delbo.

-Le 8 mars 2008 à l'occasion de la journée internationale des droits de la femme, le portrait de Charlotte Delbo est accroché sur la façade du Panthéon[39] aux côtés d'autres grandes femmes : Maria Deraimes, Louise Michel, George Sand, Simone de Beauvoir, Marie Curie, Olympe de Gouges, Charlotte Delbo, Solitude, Colette.

-En octobre 2010, l'association Les Amis de Charlotte Delbo[40](ACD) voit le jour à l'initiative de Claudine Collet Riera[41], légataire universelle de Charlotte Delbo, réunissant artistes, enseignants, universitaires, tous ayant à cœur de mieux faire connaître son œuvre et d'organiser des manifestations publiques à l'occasion du centenaire de sa naissance en 2013.

2013 Centenaire de la naissance de Charlotte Delbo[modifier | modifier le code]

En 2013, sous l'impulsion de l'association Les Amis de Charlotte Delbo, présidée par Claude Alice Peyrottes de 2011 à 2013, le centenaire de la naissance de Charlotte Delbo sera mis au nombre des Commémorations Nationales par le Haut comité des Commémorations Nationales- Archives de France[42] (Ministère de la Culture et de la Communication) sous le haut patronage de la Ministre de la Culture et de la Communication, Aurélie Filippetti.

- Le 3 janvier 2013 paraît la première biographie de Charlotte Delbo par Violaine Gelly et Paul Gradvohl, Charlotte Delbo aux éditions Fayard[43] qui recevra le prix Geneviève Moll[44]. La sortie du livre sera suivie de nombreuses conférences et d'émissions de radio[45], en France et à l'étranger par Violaine Gelly et Paul Gradvohl.

-Le 24 janvier 2013, conférence de presse à l'Athénée/Théâtre Louis Jouvet, pour le lancement du centenaire de la naissance[46] de Charlotte Delbo, à l'initiative de l'association Les Amis de Charlotte Delbo. À cette occasion Muriel Mayette-Holtz, administratrice de la Comédie-Française, lira une lettre de Charlotte Delbo[47] envoyée depuis Ryd en Suède, le 17 mai 1945, et adressée à Louis Jouvet.

-Les 7 et 8 février 2013, au Centre Dramatique Régional de Haute-Normandie Théâtre des deux Rives, représentations de Mesure de nos jours de Charlotte Delbo, mise en scène, Claude Alice Peyrottes[48].

-Le 27 février 2013 au CNSAD (Conservatoire National Supérieur d'Art Dramatique) dirigé par Daniel Mesguich , Soirée Charlotte Delbo. Lecture de textes extraits de son œuvre par les élèves du Conservatoire National Supérieur d'Art Dramatique[49].

-Les 1er et 2 mars 2013 Colloque International Charlotte Delbo, à l'initiative de Claudine Collet Riera, Président d'honneur Rithy Panh[50] au petit auditorium de la BnF/Site François Mitterrand [51]et au Studio-Théâtre de la Comédie-Française, organisé conjointement par la BnF, l'Université de Rennes 2, l'Institut d'histoire de la Résistance de Bergame (ISREC), et l'association Les Amis de Charlotte Delbo en partenariat avec la Comédie-Française[52]. Ce colloque fera l'objet de l'édition d'un ouvrage publié par les PUR (Presses Universitaire de Rennes) Charlotte Delbo-Œuvre et engagements[53] avec le soutien du Ministère de la Culture et de la Communication/DPG-SIAF, Mission aux Commémorations Nationales ; l'EA Arts : Pratiques et poétiques ; l'Institut d'Histoire de la Résistance Contemporaine/ Bergame (ISREC)[54] ; l'Association Les Amis de Charlotte Delbo ; la Fondation pour la Mémoire de la Shoah ; la Bibliothèque nationale de France[55].

-Le 8 mars 2013, à Rouen (Haute-Normandie) dans le cadre de la journée internationale des droits de la femme, représentation du spectacle Rue de l'arrivée rue du départ[56] de Charlotte Delbo, mise en scène de Claude Alice Peyrottes à la Mairie de Rouen et vernissage et inauguration[57] en France au Pôle Régional des Savoirs, de l'exposition itinérante Charlotte Delbo, une mémoire à mille voix, réalisée par l'ISREC (Institut de l'Histoire de la Résistance/Bergame/Italie) en collaboration avec le CHRD[58] (Centre d'Histoire de la Résistance et de la Déportation/Lyon), l'ACD (association Les Amis de Charlotte Delbo)[59] et la BnF (Département des Arts et du Spectacle). Commissaire de l'exposition, Elisabetta Ruffini, directrice de l'ISREC, comité d'honneur, Claudine Riera Collet. L'Inauguration a eu lieu en présence d'Emmanuelle Jeandet-Mengual, vice-présidente de la région Haute-Normandie. L'exposition circulera tout au long de l'année 2013/2014[60] à Paris, en Région, en Europe : mairie du 5e arrondissement, Bruxelles au Parlement Européen, au Sénat[61]. À cette occasion un catalogue de l'exposition bilingue Français/Italien a été édité par Associazione Editoriale Il Filo d'Arianna[62].

-Le 18 mars 2013 à l'Institut Français de Londres, un Colloque Charlotte Delbo : Charlotte Delbo’s testimony: representation and transmission, organisé par Nicole Thatcher, auteure de Charlotte Delbo, une voix singulière[63] et Research Fellow à The University of Westminster (Group for War and Culture Studies) avec la participation du Pears Institute for the Study of Antisemitism (Birkbeck University of London), du groupe théâtral de Luke Dixon (directeur artistique) et le soutien de l'Institut Français de Londres.

-Le 15 avril 2013 Au Théâtre du Vieux-Colombier/Comédie-Française, lecture de Qui rapportera ces paroles ?[64] de Charlotte Delbo par les comédiennes de la Comédie-Française[65], dirigée par Muriel Mayette, administratrice de la Comédie-Française. À la suite de cette lecture, le 6 mai 2014, Muriel Mayette-Holtz lira des textes de Charlotte Delbo au Panthéon[66]

-Mai 2013. Pour la première fois Charlotte Delbo apparaît dans un ouvrage scolaire qui lui consacre un article dans « Histoire des Arts »[67](Collège 3e) Éditions Nathan. 2013.

-Les 9 et 11 mai 2013, journées Hommage à Charlotte Delbo au CRR (Conservatoire à Rayonnement Régional de Rouen)[68] Le 9 mai représentation de Charlotte Delbo : Les Leçons de théâtre de Louis Jouvet par la Classe du Cycle d’Orientation Professionnelle, salle Louis Jouvet, puis le 11 mai au théâtre du Conservatoire. Adaptation et mise en scène, Maurice Attias, d'après Molière et la Comédie classique et Tragédie classique et théâtre au XIXe siècle[69].

-Le 11 mai 2013, représentation à l'auditorium du conservatoire d'une adaptation de la pièce de théâtre La sentence[70] de Charlotte Delbo, sous forme d'un oratorio[71], par l'ensemble musical Campsis[72], dirigé par le flûtiste François Veilhan avec les comédiennes Edith Scob[73] et Raphaëlle Gitlis.

-Le 23 mai 2013, représentation à Montreuil de la pièce de théâtre Qui rapportera ces paroles ? de Charlotte Delbo par la Compagnie de la Pierre Blanche, mise en scène par Fabienne Margarita, avec 22 comédiennes professionnelles et amateurs au Théâtre de la Parole Errante[74] dirigé par Armand Gatti.

- Le 18 juillet 2013, au Festival d'Avignon lecture enregistrée en direct par France-Culture[75] de Spectres mes compagnons de Charlotte Delbo par Emmanuelle Riva dans la cour du Musée Calvet. En partenariat avec l'association Les Amis de Charlotte Delbo.

- Les 14 et 15 septembre 2013, à Fontenay-sous-Bois, à l'occasion des Journées du Patrimoine, Hommage des Arts Plastiques et de la Musique à Charlotte Delbo[76], par le pôle de création artistique La Fonderie.

- Les 11, 12, et 13 octobre 2013 enregistrement public de l'intégralité de la trilogie Auschwitz et après de Charlotte Delbo au château de Thillombois dans la Meuse, de 14h à 20h pour la bibliothèque sonore pour aveugles du GIAA[77] ( Groupement des Intellectuels Aveugles ou Amblyopes ) par 23 comédiennes[78] professionnelles et amateurs. Cet événement a été initié par le comédien Yves Thouvenel qui en a dirigé le travail de lecture. Durant l'année 2013, de nombreuses lectures de l'œuvre de Charlotte Delbo auront lieu dans la Région Lorraine, dirigées par Yves Thouvenel.

-Le 12 octobre 2013, la bibliothèque municipale de Vigneux-sur-Seine[79], commune de naissance de Charlotte Delbo a été inaugurée Bibliothèque Charlotte Delbo[80]. Depuis, chaque année la bibliothèque organise des Journées Charlotte Delbo, lectures, représentations théâtrales, conférences, rencontres, expositions...

- Le 18 octobre 2013, inauguration[81] à Rouen du Centre municipal Charlotte Delbo, en présence de Yvon Robert, maire de Rouen et d'Emmanuelle Jeandet-Mengual, vice présidente de la Région Haute-Normandie. À cette occasion deux portraits de Charlotte Delbo par son ami le photographe Eric Schwab [82] ont été accrochés sur la façade du bâtiment et une exposition permanente conçue et réalisée par l'ISREC de Bergame (Italie), installée dans le hall d'accueil.

-le 23 novembre 2013, à Dole, dévoilement de la nouvelle plaque "Place Charlotte Delbo"[83]

Archives Sonores et Audiovisuelles[modifier | modifier le code]

Émissions/Charlotte Delbo/Archives INA.fr

Commémoration du souvenir, Inter actualités de 20 heures, le 24 avril 1965: Reportage à l'occasion de la commémoration des 20 ans de la libération des camps de concentration. Texte d'un auteur anonyme lu en exergue lu par un comédien anonyme. 03'05 Charlotte Delbo, auteur du livre Aucun d'entre nous ne reviendra, rescapée des camps, est interrogée sur ses souvenirs.

Lecture pour tous. Le 21 avril 1965. Production: Office national de radiodiffusion télévision française. Chronique de Max Pol Fouchet sur "A propos de nous".

Radioscopie: En 1974, à l'occasion de la création de sa pièce de théâtre Qui rapportera ces paroles ? au théâtre Cyrano, Charlotte Delbo est l'invitée de Jacques Chancel dans son émission le 2 avril 1974.

Emission Agora, le 3 février 1995, entretien avec Geneviève De Gaulle Anthonioz et Marie-Claude Vaillant Couturier, à propos des écrits de Charlotte Delbo, notamment Le convoi du 24 janvier et Aucun de nous ne reviendra (Ed. de Minuit), qui seront lus, au cours de la soirée de ce 3 février, dans les 154 communes d'origine des 230 femmes déportées à Auschwitz par le convoi du 24 janvier 1943.

Les femmes déportées, 28 avril 1996: Émission à l'occasion de la journée annuelle des déportés, Florence Montreynaud présente des livres de témoignage écrits par des femmes déportées, et notamment deux livres de Charlotte DELBO, Spectres mes compagnons et La mémoire et les jours.

Autres émissions consultables à l'Inathèque qui conserve des fonds audiovisuels.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Essais, enquêtes, souvenirs et poèmes[modifier | modifier le code]

  • Les Belles Lettres, Les Éditions de Minuit, 1961, réédit. 2012. (ISBN 9782707304742)
  • Le Convoi du 24 janvier, Les Éditions de Minuit, 1965, 1978, 1995.
  • Auschwitz et après, 3 tomes :
    • Aucun de nous ne reviendra, Editions Gonthier SA Genève. Collection Femmes, publiée sous la direction de Colette Audry. 1965.
    • Aucun de nous ne reviendra, Réédition: Les Éditions de Minuit, 1970, 1979, 1995.
    • Une connaissance inutile, Les Éditions de Minuit, 1970.
    • Mesure de nos jours, Les Éditions de Minuit, 1971, 1994.
  • Spectres, mes compagnons, Maurice Bridel, Lausanne, 1977 ; réédition, Berg international, Paris, 1995.
  • La Mémoire et les Jours Paris, Berg International, 1985, réed. 1995.

Théâtre[modifier | modifier le code]

  • La Théorie et la Pratique, Anthropos, Paris, 1969.
  • La Sentence, pièce en trois actes, P.-J. Oswald, 1972.
  • Qui rapportera ces paroles ?, tragédie en trois actes, P.-J. Oswald, Paris, 1974. Texte paru en première édition en 1974 aux éditions Jean-Pierre Oswald et radiodiffusé sur France-culture le 24 mai 1975, dans une réalisation d'Alain Barroux. Création de la pièce, le 11 mars 1974, à Paris, au Théâtre Cyrano, (Actuel théâtre de la Bastille dans le 11e arrondissement)[84]. Réédition avec Une scène jouée dans la mémoire, pièce en un acte. Introduction et postface de Cécile Godard. HB Editions, Aigues-Vives, 2001.(ISBN: 2-911406-92-3)
  • Maria Lusitania, pièce en trois actes, et le coup d'État, pièce en cinq actes, P.-J. Oswald, Paris, 1975.
  • La Ligne de démarcation et La Capitulation, P.-J. Oswald, Paris, 1977.
  • Les Hommes, Pièce publiée dans la revue Théodore Balmoral no 68 en juin 2012.
  • Ceux qui avaient choisi, pièce en deux actes, Les provinciales, Saint-Victor, 2011.
  • Charlotte Delbo. Qui rapportera ces paroles? et autres inédits. (9 pièces de théâtre de Charlotte Delbo sont réunies dans ce volume). Editions Fayard 2013. (ISBN: 978-2-213-67253-3)

Textes et entretiens parus en revue[modifier | modifier le code]

  • Lily, nouvelle parue dans la revue mensuelle Suisse: Annabelle. N°63, mai 1946.
  • L'ours en peluche nouvelle parue dans la revue mensuelle Suisse: Annabelle. N°70, décembre 1946.
  • Lily, p.1 et Entretien avec Charlotte Delbo p.41, dans La Nouvelle Critique, revue du marxisme militant. N°167 juin 1965: La déportation dans la littérature et l'art.
  • Les leçons de Jouvet, p.561, dans La Nouvelle Revue Française (NRF).1er mars 1966.14e Année. N°159.
  • À une Judith, et Une scène jouée dans la mémoire Théodore Balmoral, no 22/23 (Automne-Hiver 1995).
  • Les Hommes, Théodore Balmoral, no 68 (Je suis dans un café, Printemps-Été 2012) précédé d'une présentation de Magali Chiappone-Lucchesi, Une vérité de théâtre .

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Homologuée adjudant chef, Le convoi du 24 janvier de Charlotte Delbo.p.102
  2. a, b, c, d, e, f et g Biographie de Charlotte Delbo sur le site de l'Association Charlotte Delbo
  3. http://www.humanite.fr/tribunes/memoires-de-jeunes-filles-pas-forcement-bien-range-516959
  4. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l et m Jean Lebrun, Émission « Charlotte Delbo », dans La Marche de l'Histoire sur France Inter, 25 janvier 2013
  5. Lévy 2014, p. 137.
  6. a, b, c, d, e, f, g, h et i Charlotte Delbo, Le Convoi du 24 janvier, p. 100-102.
  7. Biographie de Georges Dudach sur le site de l'association Charlotte Delbo
  8. a, b, c et d Lévy 2014, p. 138.
  9. a, b, c, d et e Lévy 2014, p. 139.
  10. « Le camp de Compiègne-Royallieu », sur le site de l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONAC), Service départemental des Yvelines – Mémoires 78, consulté le 3 janvier 2009.
  11. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p et q Émission Nous autres sur France Inter diffusée le 25 janvier 2013, reprenant en grande partie l'émission Radioscopie consacrée en 1974 à Charlotte Delbo, un des rares enregistrements qui existe de la voix de cette auteure.
  12. Lévy 2014, p. 140.
  13. a, b, c, d et e Émission Nous autres sur France Inter diffusée le 1er février 2013
  14. Elle écrit à propos de ce numéro 31 661, dans Le Convoi du 24 janvier, page 102 : « Un bon numéro, puisqu'on peut encore le lire sur mon bras gauche. »
  15. Ce vers est issu du poème La Maison des morts.
  16. a, b, c et d Lévy 2014, p. 141.
  17. Jean Hatzfeld, « L'Urgence Charlotte Delbo », Le Monde des livres,‎ (lire en ligne).
  18. Recension dans Le Monde, 9-10 avril 1961.
  19. Charlotte Delbo, Les Belles lettres, Les Éditions de Minuit, 1961, réédit. 2012, p. 9. (ISBN 9782707304742)
  20. Dossier Charlotte Delbo. Revue disciplinaire de la fondation d'Auschwitz – No 105-octobre-décembre 2009. Éditions KIME. Paris 2009. (ISBN 978-2-84174-501-2)
  21. « COMPAGNIE BAGAGES DE SABLE »
  22. Le 3 février 1995, à 19h30 sur un signal donné par France-culture, 320 comédiennes, deux par deux dans chaque commune de naissance des femmes du Convoi du 24 janvier 1943, ont lu simultanément, toute la nuit durant, les textes de la trilogie Auschwitz et après de Charlotte Delbo. Charlotte Delbo : témoignage sur le convoi du 24 janvier 1943 vers Auschwitz. JT Basse Normandie soir : Soirée Delbo : théâtre à la mémoire de Danielle Casanova. Le 2 février 1995. Reportage sur un spectacle de lecture de textes de Charlotte Delbo, rescapée d'Auschwitz. Émission Corsica Sera. Production France 3 Corse
  23. En 2012, la compagnie Bagages de Sable fait don à la BnF de ses archives sur la réalisation de cette manifestation publique et nationale: Département des Arts et du spectacle.
  24. Aucun de nous ne reviendra, Une connaissance inutile et Mesure de nos jours. Les Éditions de Minuit
  25. Le convoi du 24 janvier de Charlotte Delbo. 1965. Les Éditions de Minuit (ISBN 2-7073-0217-1) retrace la biographie des 230 femmes déportées à Auschwitz-Birkenau, en majorité des combattantes de la résistance communiste, dont Danièle Casanova. Ce convoi dit des 31000 est le seul convoi de femmes françaises déportées politiques à Auschwitz-Birkenau.
  26. Sur les 230 « revenantes » de ce convoi, 49 reviendront après 27 mois de déportation. Parmi elles, Marie-Claude Vaillant-Couturier, qui témoigna le 28 janvier 1946 devant le tribunal international de Nuremberg pour juger les criminels nazis, Marie-Elisa Nordmann, Madeleine Jegouzo, Cécile Borras, Lucienne et Jeanne Serres... Site de l'association Mémoire vive des convois des 31000 et des 45000.
  27. Les Veilleuses de Sylviane Gresh, suivi de Un événement sans réponse de Dominique Paquet et des Carnets de la compagnie Bagages de Sable. Éditions Le Bruit des Autres. Juin 1997.(ISBN 2-909468-44-5).
  28. Hommage à Charlotte Delbo à la Télévision en 1995: Charlotte For Ever. Émission Qu'est ce qu'elle a dit Zazie ? France 3 Paris. Le 21 février 1995. Entretiens avec Claudine Riera Collet, ayant droit et légataire universelle de Charlotte Delbo, Jean-Marie Borzeix, directeur de France-Culture, Claude Lanzmann, journaliste, écrivain, cinéaste, et des extraits de la lecture de l'œuvre de Chalotte Delbo par Arlette Bonnard et Claude Alice Peyrottes à la bibliothèque municipale de Vigneux-sur-Seine, (commune de naissance de Charlotte Delbo) bibliothèque Charlotte Delbo depuis 2013.
  29. Charlotte Delbo par Violaine Gelly et Paul Gradvohl. Éditions Fayard 2013.(EAN 82213663128))
  30. En 1998, inauguration du Collège Charlotte Delbo, Le Tronget (Allier). Le 10 avril 2010 inauguration de l'Espace socio-culturel Charlotte Delbo, Chelles (Seine et Marne). Le 3 mai 2012, inauguration de la salle de théâtre Charlotte Delbo au Lycée René Cassin, Arpajon (Essonne). Rues Charlotte Delbo : à Angers, à Toulouse, à Saran. Place Charlotte Delbo à Vigneux-sur-Seine,
  31. Inauguration du lycée Charlotte Delbo
  32. Charlotte Delbo-Appel à la mémoire , deux émissions proposées par Claude Alice Peyrottes, réalisées par Jean-Jacques Vierne : Les revenantes et Spectres mes compagnons. Coffret de deux cassettes audio.Durée 3heures.K1730HKM31X2. Radio France/Bagages de Sable/France Culture.
  33. Le Tronget et Charlotte Delbo
  34. Lucienne Langlois dite Betty, p. 167 dans Le convoi du 24 janvier de Charlotte Delbo. Les éditions de Minuit: [1] Madeleine dite Betty, déportée résistante à Auschwitz-Birkenau par Yves Jegouzo. Éditions l'Harmattan.(ISBN 978-2-296-55166-4) juillet 2011.
  35. Auschwitz-Birkenau Museum
  36. Discours de Jacques Chirac qu'il termina par la lecture d'un poème de Charlotte Delbo « O vous qui savez », extrait de Aucun de nous ne reviendra, p. 21 aux éditions de Minuit. 1970. Émission: 20 heures le journal du 27 janvier 2005. Production France 2.
  37. Charlotte Delbo a été choisie pour représenter la résistance française par le comité de pilotage de l'exposition sur la proposition de l'historienne Annette Wieviorka qui en a conçu le scénario.
  38. Shoah un parcours pour la mémoire. traces pavillon français
  39. Des grandes femmes à l'honneur sur la place des grands hommes.[] Neuf femmes exceptionnelles sur la façade du Panthéon, et reportage vidéo d'Antoine Demaison. Le 5 mars 2008
  40. Création de l'Association Les Amis de Charlotte Delbo
  41. En 2012, Claudine Collet Riera, († 2014), fait don des archives de Charlotte Delbo à la BnF, Département des Arts et du Spectacle: Fonds Charlotte Delbo.
  42. Recueil 2013 Archives de France: Littérature et sciences humaines.
  43. Éditions Fayard
  44. Prix Geneviève Moll
  45. Émissions sur France-Culture, France-Inter avec Violaine Gelly et Paul Gradvohl: Une vie, une œuvre: Charlotte Delbo 13-14 par Matthieu Garrigou-Lagrange [] 21/01/2013 : La marche de l'histoire de Jean Lebrun.16/07/2013. []. La grande table par Caroline Broué. Février 2013. []
  46. Discours du Lancement du centenaire de la naissance de Charlotte Delbo
  47. Fonds Louis Jouvet, éléments biographiques.Vie et carrière. Jouvet homme de théâtre. Correspondance professionnelle, correspondance entre L.Jouvet et des personnes physiques, correspondants D.
  48. Avec Sophie Amaury, Sophie Caritté, Catherine Dewitt, Marie-Hélène Garnier, Maryse Ravera et Claude Alice Peyrottes.Voix off : Elizabeth Macocco. Costumes : Nicolas Fleury. Régie : Marco Leroy
  49. Avec Justine Bachelet, Wallerand Denormandie, Morgane Foucault, Grégoire Lagrange, Hannah Levin, Gvantsa Lobjanidze, Makita Samba, Marie Sambourg. Direction de le lecture : Aurore Soudieux.
  50. Rithy Pahn cinéaste Franco-Cambodgien, auteur avec Christophe Bataille de L'élimination. Éditions Grasset. 11/01/2012. (EAN: 9782246772811) [
  51. PDF Programme Charlotte Delbo - Espace Educatif - Rennes
  52. Programme de la Comédie-Française, saison 2012/2013: p. 73 de la brochure de la saison.]
  53. Collection Les Spectaculaires, Presses Universitaires de Rennes 2014.(ISBN 978-2-7535-3378-3) Sous la direction de Christiane Page, préface de Joël Huthwohl, postface de Rithy Pahn
  54. Institut de l'Histoire de la Résistance/Bergame
  55. Réflexions après le Colloque du 1 et 2 mars
  56. Spectacle créé avec la promotion 2010/2011 des jeunes acteurs du GEIQ] avec Julie Bourriche, Remi Dessenoix, Charlotte Ravinet, Taya Skorokhodova, Romain Tamisier, Guillaume Yvon. Tournée du spectacle dans les Collèges et lycées de Haute-Normandie 2010/2014 et présenté en avril 2012 au Théâtre des deux Rives : Programme de la saison 2011/2012 du Centre Régional de Haute-Normandie/Théâtre des deux Rives, p. 42/43
  57. Programme de la journée d'hommage à Charlotte Delbo à Rouen
  58. Centre d'Histoire de la Résistance et de la Déportation
  59. Association Les Amis de Charlotte Delbo
  60. Liste des dates et lieux de l'exposition en 2013/2014, Charlotte Delbo, une mémoire à mille voix - Istituto bergamasco per la storia.
  61. Femmes Résistantes. Journée nationale de la résistance.Colloque au Sénat.
  62. Catalogue de l'exposition bilingue Français/Italien
  63. Charlotte Delbo, une voix singulière. Juin 2003. Éditions l'Harmattan.(ISBN 2-7475-4340-4)
  64. Charlotte Delbo-Qui rapportera ces paroles ? Et autres inédits. Éditions Fayard 2013.
  65. Avec Dominique Constanza, Claude Mathieu, Martine Chevallier, Catherine Sauval, Anne Kessler, Cécile Brune, Françoise Gillard, Clotilde de Bayser.
  66. « Panthéon »
  67. Dans le chapitre Arts et Seconde Guerre Mondiale. Littérature: Témoigner de l'expérience des camps. Charlotte Delbo. Une connaissance inutile. Éditions de Minuit 1970. (ISBN 978 209 171728 9)
  68. Programme du CRR de Rouen] en PDF, 21, et 22 et 23 le site d'origine – Rouen
  69. Extraits des cours de Louis Jouvet (1939-1940). Gallimard novembre 1965.(ISBN 9782070234738)et Gallimard mars 1968.(ISBN : 9782070271207). Bien que son nom ne figure pas dans ces ouvrages, c'est bien grâce à Charlotte Delbo, alors assistante de Louis Jouvet, que ses cours au conservatoire, pris en sténographie et retranscrits par elle, ont pu faire l'objet d'une édition. BnF/Département des Arts et du Spectacle. Fonds Charlotte Delbo, archives personnelles et administratives, carrière de Charlotte delbo, C.Delbo secrétaire de Louis Jouvet, lettre de C.Delbo à M.Herlin et J.P Jouvet.
  70. La Sentence dans Charlotte Delbo Qui rapportera ces paroles ? Et autres écrits inédits. Éditions Fayard 2013.
  71. Programme du Printemps de Rouen en PDF, p. 32 à 36
  72. 52 http://www.francoisveilhan.com/l-ensemble-campsis/
  73. Edith Scob tenait le rôle de « Françoise » dans la création en 1974 de la pièce de théâtre Qui rapportera ces paroles ? de Charlotte Delbo au théâtre Cyrano à Paris (Actuel théâtre de La Bastille). Mise en scène François Darbon. Musique d'Alain Kremski. Éclairages d'André Collet. Décor André Acquart.
  74. Avec Elise Bertero, Danièle Klein, Krystel Beauchêne, Ophélie Crevon, Sandrine Bestel, Fabienne Margarita, Aude Sabin et des comédiennes amateurs des trois régions co-productrices.
  75. Fictions et Cie par Blandine Masson. Le 27/10/2013
  76. Hommage des Arts Plastiques et de la Musique à Charlotte Delbo
  77. Transversales
  78. Marcelle Basso, Tiziane Beia, Céline Blanc, Heidi Brouzeng, Claudia Calvier, Noémie Carcaud, Coco Felgeirolles, Hélène Géhin, Chantal Gobert, Coralie Hoareau, Françoise Klein, Christine Koetzel, Eve Ledig, Nadine Ledru, Denise Lénard, Dany Leprince, Françoise Markun, Odile Massé, Mawen Noury, Isabelle Perard, Suzy Rambaud, Michèle Vic et Yves Thouvenel.
  79. Mairie de Vigneux
  80. Article inauguration
  81. Rouen féminise le nom de ses rues.28/08/2013.Programme Rouen Magazine p. 4 Inauguration de l'Espace municipal Charlotte Delbo
  82. Eric Schwab, photographe de l'AFP (Agence France Presse) a connu Charlotte Delbo dans les années 1960 lorsqu'elle travaillait à l'ONU à Genève. Ils deviendront de grands amis.Un livre retrace le parcours de deux correspondants de guerre, en avril et mai 1945, qui seront dans les premiers à découvrir les camps avec les soldats des troupes alliées : Meyer Levin, Américain, écrivain et journaliste et Eric Schwab, Français, photographe à l'AFP (Agence Française de Presse) 1945.La Découverte d'Annette Wieviorka. Éditions du Seuil. 2015. (ISBN 978 2 02 118263 7)
  83. La place située devant le collège Claude-Nicolas Ledoux de Dole a été dénommée "Place Charlotte Delbo", du nom d'une femme écrivain, Résistante, déportée à Auschwitz-Birkenau.
  84. Pièce en trois actes de Charlotte delbo, mise en scène François Darbon, scénographie et costumes d'André Collet, musique d'Alain Kremski, avec Sophie Arquet, Laurence aubray, Anne Berger, Annie Bertin, Dominique Blanchar, Catherine Bœuf, Monique couturier, Monique Fabre, Anne Granjean, Fabienne Margarita, Madeleine Marion, Frédérique Meininger, Dominique Mignon, Evelyne Morvan, Hélène Otternaud, Dominique Poulanges, Isabelle Riera, Geneviève Rives, Francine Roussel, Edith scob, Janine souchon, Hélène surgère.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]