Alphonse Baudin
| Député français | |
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| Sépulture |
Panthéon (depuis le ), cimetière de Montmartre (- |
| Nom de naissance |
Jean-Baptiste Alphonse Victor Baudin |
| Nationalité | |
| Activités |
Jean-Baptiste Alphonse Victor Baudin[1], dit Alphonse Baudin, né le à Nantua[2],[3], et mort le à Paris, est un médecin et homme politique français[4]. Il est élu député à l'Assemblée de 1849, et est célèbre pour avoir été tué sur une barricade alors qu'il s'opposait au coup d'État du de Louis-Napoléon Bonaparte.
Biographie
[modifier | modifier le code]Études et carrière médicale
[modifier | modifier le code]Alphonse Baudin est le fils de Pierre-Camille Baudin (1779-1853), chirurgien des armées, et de Marie-Marthe Barbe (1784-1820)[5]. Il est le frère de l'avoué Georges Baudin (1808-1880), le demi-frère du médecin et homme politique Camille Baudin (1827-1917) et l'oncle de l'homme politique Pierre Baudin.
Il étudie d'abord au collège de Nantua, puis au collège royal de Lyon et obtient les baccalauréats ès-lettres et ès-sciences en 1828. Il effectue ses études de médecine à l'Hôtel-Dieu de Lyon où il est élève-interne de 1828 à 1831, puis devient chirurgien-élève à l'hôpital militaire du Val-de-Grâce jusqu'en 1832[3],[6]. Pendant l'épidémie de choléra à Paris en 1832, il se distingue par son courage et son dévouement[7]. Entre 1833 et 1836, il est « chirurgien sous-aide » successivement dans les hôpitaux militaires de Toulon, de Strasbourg, du Val-de-Grâce et de Versailles[8]. En , il soutient sa thèse de doctorat à Paris et obtient son diplôme de médecin[9].
En , il est nommé chirurgien militaire avec le grade de médecin aide-major[6]. En raison de ses opinions républicaines, il est envoyé en Algérie où il intègre le 3e bataillon de zouaves, placé alors sous les ordres du colonel Lamoricière et basé à Koléa[6],[3],[Note 1]. Sans espoir d'avancement, il donne sa démission de l'armée un an plus tard et s'établit à Montmartre en 1838 comme médecin[10],[11].
À Paris, pendant treize années, il est le « médecin des pauvres », en contact quotidien avec le monde ouvrier dont il connaît la vie difficile, ce qui le conforte dans ses idées généreuses[12]. Cela ne l’empêche pas de soigner aussi d’illustres malades des milieux républicains : Michelet, Quinet, La Mennais et Michel de Bourges[13]. Il s'occupe activement de politique dans les sociétés maçonniques et révolutionnaires[14]. Médecin spécialiste du système digestif[9], il est cité à comparaître comme expert au procès d'Hélène Jégado qui s'ouvre trois jours après sa mort sur les barricades[7].
Activités politiques et événements de 1851
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Lors de la révolution de Juillet en 1830, Alphonse Baudin participe au mouvement à Lyon[12]. Il est initié à la franc-maçonnerie, le , à la loge du Temple des amis de l'honneur français à Paris[15]. Après la révolution de février 1848, il préside le club politique de l’Avenir[13]. Il est affilié aux sociétés secrètes de la Nouvelle Montagne, adepte du saint-simonisme et imprégné des idées babouvistes[16].
Il est élu député de l'Ain le [14]. À l'Assemblée nationale, il siège avec les représentants de la Montagne[3],[Note 2]. Il s'intéresse aux questions d'éducation, s'oppose au parti de l'Ordre et au prince-président[17]. Il défend les droits civiques des instituteurs menacés par la « petite loi » Falloux du qui les place sous la dépendance des préfets[18].
Suite au coup d'État du 2 décembre 1851, une soixantaine de Représentants du peuple, déjouant la police omniprésente, se réunissent chez la baronne Coppens au no 70 de la rue Blanche. On note la présence de Joigneaux, Pelletier, Prudhomme et Schœlcher[19]. C'est Baudin qui, avec Victor Hugo, écrit le manifeste : « Louis-Napoléon Bonaparte a violé la Constitution, il s'est parjuré, il est mis hors la loi »[12],[20]. Le journaliste Jean-Baptiste Millière se propose de faire imprimer rapidement ce manifeste. Les participants se quittent pour la nuit et se donnent rendez-vous pour le lendemain matin au café Roysin situé au no 157 de la rue du Faubourg-Saint-Antoine[19],[21].
Le , une quinzaine de Représentants du peuples, dont Bruckner, de Flotte, Gindriez, Malardier, Schœlcher et Baudin[22], se retrouvent au café Roysin[19]. Ils sortent dans la rue et réussissent à rallier une centaine d'ouvriers du faubourg Saint-Antoine. Une barricade s'improvise au croisement des rues Sainte-Marguerite et de Cotte avec des charrettes de paille, des meubles et des fiacres renversés[3]. Schœlcher s’en va au-devant d’une compagnie du 19e léger qui vient de la place de la Bastille dans l’intention de parlementer avec les soldats[23].
Des ouvriers en blouse, se souvenant de la répression des journées de dans ce même quartier, interpellent les députés : « Vous croyez qu'on va se faire tuer pour vous conserver vos vingt-cinq francs par jour ? ». Les protestataires font référence à l'indemnité parlementaire établie en 1848 par le gouvernement provisoire[24],[25]. Baudin, un drapeau à la main et debout sur la barricade, leur dit : « Restez-là un instant et vous allez voir comment on meurt pour vingt-cinq francs ! »[26],[27],[Note 3]. C’est à ce moment-là qu’une balle, partie on ne sait pourquoi de la barricade, blesse un soldat. La troupe réplique aussitôt et Baudin est tué par plusieurs balles dans la tête[28]. Son corps est transporté à l'hôpital Sainte-Marguerite[Note 4].
Le , Baudin est inhumé discrètement au cimetière de Montmartre dont les abords sont gardés par la troupe. Le commissaire de police n'autorise pas son demi-frère Camille, étudiant en médecine, à placer les insignes de Représentant du peuple sur le cercueil[22]. Une centaine de personnes forment le cortège[29].
Hommage et postérité
[modifier | modifier le code]Dans les années 1865, avec le réveil de la gauche, les républicains décident de se souvenir du coup d'État[30]. Des chansons politiques rendent hommage à Alphonse Baudin et Martin Bidouré qui se sont sacrifiés pour la défense du droit et de la loi[31]. Pierre Larousse, témoin du décès de Baudin, conte la scène de la barricade dans le dictionnaire paru en 1867[29],[32]. Dans le livre intitulé Histoire d'un crime, Victor Hugo écrit sur le rôle et la mort de Baudin[33].
Une souscription publique est lancée en 1868 par le journal Le Réveil pour élever un monument funéraire à ce martyr de la liberté. Cette initiative vaut à Charles Delescluze, propriétaire du journal, un procès au cours duquel s’illustre Léon Gambetta, alors jeune avocat, qui prononce une plaidoirie virulente contre les fondements de l’Empire[34]. Le monument est finalement inauguré le dans le cimetière de Montmartre (lire les détails dans le paragraphe Sépultures). Baudin devient ainsi un symbole républicain face au despotisme[Note 5].
En , une plaque est apposée sur la maison devant laquelle il est mort, au no 151 de la rue du Faubourg-Saint-Antoine. On peut y lire : « Devant cette maison est tombé glorieusement Jean-Baptiste Alphonse Baudin, représentant du peuple pour le département de l’Ain, tué le en défendant la Loi et la République »[35]. En 1881, une plaque est apposée sur la maison où il est né à Nantua[36].
En 1887, sa ville natale de Nantua inaugure un monument à sa mémoire, réalisé par le sculpteur Paul-Adolphe Lebègue. La statue en bronze est également fondue en 1942. En 1956, elle est remplacée par une nouvelle statue en pierre, œuvre du sculpteur Henri Collomb[37].
En , un monument parisien comprenant un bronze en pieds par Eugène-Jean Boverie est inauguré derrière la place de la Bastille sur l’avenue Ledru-Rollin, près de l’endroit où il fut tué[38] ; il est démonté en 1942, sous le régime de Vichy pour être fondu, dans le cadre de la mobilisation des métaux non ferreux[39]. La mairie de Paris a refusé de le rétablir. En 1978, la ville a cependant donné le nom de rue Alphonse-Baudin à une voie nouvelle située dans le quartier Saint-Ambroise du 11e arrondissement[40].
En 1902, la ville de Cosne-sur-Loire inaugure un monument aux victimes du , œuvre du sculpteur Émile Fernand-Dubois ; sur l'obélisque figure un médaillon représentant Alphonse Baudin[41].
Une avenue porte son nom à Bourg-en-Bresse. Une rue porte son nom à Avion, Bellegarde-sur-Valserine, Belley, Bellignat, Châtillon-sur-Chalaronne, Cosne-sur-Loire, Créon, Dijon, Goussainville, Nantua, Ollioules, Oyonnax, Rochefort, La Rochelle, Toulon, Tours, Valserhône et Villejuif. Une impasse porte son nom à Béziers.
- Insigne de Représentant du peuple à l'Assemblée législative.
- Illustration pour La chronique médicale de 1896.
- Le monument parisien (bronze) en 1905.
- Modèle en plâtre du monument parisien en 1902.
- Le premier monument de Nantua (bronze) en 1905.
- Le second monument de Nantua (pierre) en 2019.
- Le monument de Cosne-sur-Loire en 2017.
Sépultures
[modifier | modifier le code]Cimetière de Montmartre
[modifier | modifier le code]Le , Baudin est inhumé dans une fosse temporaire, pièce Cigale, ligne 29. En 1857, le cercueil est transféré dans une concession perpétuelle achetée par son frère Georges, dans la 25e division, 15e ligne, avenue du Tunnel[30]. Sa tombe, où on lit l'inscription « Alphonse Baudin, Représentant du peuple, mort le », devient un lieu de rendez-vous pour les républicains[3],[42].
Le , ses restes sont exhumés et transférés dans le monument funéraire réalisé par le sculpteur Aimé Millet dans la 27e division[43],[44]. Le monument représente un gisant, le front troué d'une balle, en redingote, portant son insigne de Représentant, avec cette inscription : « À Alphonse Baudin, Représentant du Peuple, mort en défendant le Droit et la Loi, le »[36]. Ce tombeau, inauguré le [45],[46], devient un cénotaphe après le transfert des restes au Panthéon, lors de la célébration du centenaire de la Révolution française[47],[48].
Transfert au Panthéon
[modifier | modifier le code]Une loi du décide de la translation au Panthéon des restes de Lazare Carnot, de la Tour d'Auvergne, de Marceau et de Baudin. L'exhumation des restes de Baudin a lieu le en présence de son neveu Pierre Baudin et le cercueil est aussitôt transporté au Panthéon[49],[50]. La cérémonie a lieu le en présence du président de la République. Les quatre Grands Hommes reposent ensemble dans le caveau XXIII[51],[52].
- Modèle en plâtre à grandeur par Aimé Millet exposé au Petit Palais.
- Maquette en plâtre exposée au musée Carnavalet.
- Illustration par Alexandre Néraudau pour le Panthéon républicain.
- L'Univers illustré du 27 juillet 1889.
- Le caveau XXIII du Panthéon où repose Baudin (au fond à droite).
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Pendant son affectation en Algérie, il rédige un rapport sur l'ophtalmie des habitants de Koléa.
- ↑ À l'Assemblée nationale législative, il siège à la place no 154.
- ↑ Le mot, maintes fois rapporté, n'est cependant attesté par aucun témoin. Il figure dans le récit historique du journaliste Eugène Ténot, Paris en décembre 1851 rédigé en 1868.
- ↑ C'est Gindriez qui va chercher le corps de Baudin, déposé à l'hôpital Sainte-Marguerite, et qui le ramène à son domicile rue de Clichy.
- ↑ Ce qui explique le transfert de ses cendres au Panthéon, en 1889.
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ Acte de naissance numéro 74 délivré par la mairie de Nantua.
- ↑ Le selon le site de l'Assemblée nationale, notice individuelle, consultée le 21 août 2009.
- 1 2 3 4 5 6 Dictionnaire des parlementaires français, disponible en ligne, consulté le 21 août 2009.
- ↑ André Julien Fabre, Médecins et politique : galerie de portraits de médecins politiciens à travers les âges, Éditions L'Harmattan, 2018.
- ↑ Registre des actes de décès du 11e arrondissement de Paris.
- 1 2 3 Aymé Camelin, Quelques aspects méconnus de la vie d'Alphonse Baudin (1811-1851), Société française d'histoire de la médecine, 20 décembre 1975.
- 1 2 Les médecins ignorés : Baudin, La chronique médicale, Revue de médecine numéro 23, 1er décembre 1896.
- ↑ Amédée Chassagne, Les cahiers de 1889 et la médecine militaire française, 1889.
- 1 2 Alphonse Baudin, Essai sur la duodénite chronique, Thèse 76, Paris, 1837.
- ↑ Adolphe Cartaz, Les médecins bressans, Éditions Masson, 1902.
- ↑ Pierre Foras, Le docteur Alphonse Baudin, cet inconnu (1811-1851), Thèse de médecine, Lyon, 1975.
- 1 2 3 René Chauville, Alphonse Baudin et la Seconde République, Bulletin de l'Association 1851 pour la mémoire des Résistances républicaines, Numéro 2, juillet 1998.
- 1 2 BAUDIN Alphonse, Jean-Baptiste, Victor, Dictionnaire biographique Le Maitron, 20 février 2009.
- 1 2 Notice individuelle, consultée le 21 août 2009.
- ↑ Daniel Ligou, Dictionnaire de la franc-maçonnerie, Presses universitaires de France, 3e éd., 1991, p. 115.
- ↑ Adolphe Robert et Gaston Cougny, Dictionnaire des parlementaires francais (1789-1889), Éditions Bourloton, 1890.
- ↑ Jean-Marie Constant, BAUDIN Jean-Baptiste (1811-1851), Encyclopædia Universalis, 2026.
- ↑ Pierre Pierrard, La « petite loi » Falloux du 11 janvier 1850 et les révocations d'instituteurs communaux en 1850, Revue du Nord, Tome 67, Numéro 266, juillet-septembre 1985.
- 1 2 3 Victor Hugo, Histoire d'un crime, Éditions Lévy, 1877.
- ↑ Jean Garrigues et Philippe Lacombrade, La France au XIXe siècle, Éditions Armand Colin, 2023.
- ↑ François Maspero, L'honneur de Saint-Arnaud, Éditions Plon, 1993.
- 1 2 Francis Enne et Onésime Monprofit, Panthéon républicain, Éditions Fayard, 1881.
- ↑ Les journées de décembre 1851 : souvenirs du général de la Motte Rouge sur le site military-photos.com
- ↑ Jules M. Priou, « L'indemnité législative », Revue des deux mondes, (lire en ligne)
- ↑ « Mourir pour 25 francs... », sur Historia,
- ↑ Jules Lermina, Alphonse Baudin, représentant du peuple mort le 3 décembre 1851, Éditions Fayard, 1851.
- ↑ Alain Garrigou, Mourir pour des idées : la vie posthume d'Alphonse Baudin, Éditions Les Belles Lettres, 2010.
- ↑ Frédéric Lewino et Gwendoline Dos Santos, 3 décembre 1851 : le jour où le député Baudin est tué sur une barricade du faubourg Saint-Antoine, Le Point, 3 décembre 2019.
- 1 2 Pierre Larousse, Grand Dictionnaire Universel du XIXe siècle, 1867.
- 1 2 Édith Rozier Robin, Le souvenir du 2 décembre dans la mémoire républicaine : 1868-1901, Bulletin de la Société d'histoire de la Révolution de 1848 et des révolutions du XIXe siècle, Numéro 1, 1985.
- ↑ Paul Avenel, Chants et chansons, Éditions Marpon et Flammarion, 1880.
- ↑ Alphonse Baudin est mort en défendant la loi !, L'Essor Savoyard, 27 octobre 2021.
- ↑ Victor Hugo, Histoire d'un crime, Éditions Hugues, 1879.
- ↑ Gérard Unger, Gambetta, Éditions Perrin, 2022.
- ↑ Sylvie Aprile, La répression et la mémoire, Brochure Le coup d'État du 2 décembre 1851, Ville de Paris et Association 1851-2001.
- 1 2 Jacques-Olivier Boudon, Baudin et la barricade du 3 décembre 1851 : histoire et représentation de l'Empire à la République, Article publié dans l'ouvrage La Barrière, Éditions de la Sorbonne, 2016.
- ↑ Roger Gros, Rénovée à l'identique, la statue d'Alphonse Baudin a retrouvé un air de jeunesse, Le Progrès, 25 avril 2022.
- ↑ La statue de Baudin, L'Écho Saumurois, 23 décembre 1901.
- ↑ « L'histoire d'Alphonse Baudin et ses multiples symboliques », Mediapart.
- ↑ Jacques Hillairet, Dictionnaire historique des rues de Paris, Paris, Les Éditions de minuit, 1972, 1985, 1991, 1997, etc. (1re éd. 1960), 1 476 p., 2 vol. [détail des éditions] (ISBN 2-7073-1054-9, OCLC 466966117), supp., p. 10.
- ↑ Les monuments à Alphonse Baudin sur le site À nos grands hommes.
- ↑ André Burguière, Mourir pour 25 francs, Le Nouvel Obs, 17 juin 2010.
- ↑ Exhumation de Baudin, Le Rappel, 27 octobre 1872.
- ↑ « Baudin, Jean-Baptiste Alphonse (1811-1851) », sur Cimetières de France et d'ailleurs (consulté le ).
- ↑ Inauguration du monument à Baudin, Le Rappel, 5 décembre 1872.
- ↑ Gérard Corneloup, Jean-Baptiste Baudin (1811-1851) ou le sacrifice d'un parlementaire, Le Progrès, 22 janvier 2012.
- ↑ Edwy Plenel, Voyage en terres d'espoir, Éditions de l'Atelier, 2016.
- ↑ Michel Biard, Histoire politique du Panthéon : de 1791 à nos jours, Presses Universitaires de France, 2025.
- ↑ L'Univers illustré, Numéro 1792, 27 juillet 1889.
- ↑ Le Mémorial diplomatique, Numéro 31, 3 août 1889.
- ↑ Jean-François Decraene, Petit dictionnaire des grands hommes du Panthéon, Éditions du Patrimoine, 2005.
- ↑ Transfert au Panthéon des cendres de Lazare Carnot, de Marceau, de La Tour d'Auvergne et de Baudin sur le site francearchives.gouv.fr
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- « Alphonse Baudin », dans Adolphe Robert et Gaston Cougny, Dictionnaire des parlementaires français, Edgar Bourloton, 1889-1891 [détail de l’édition]
- Baudin, Jean-Baptiste-Alphonse-Victor (représentant du peuple) : papiers (1828-1850), Bibliothèque historique de la ville de Paris, Correspondance et documents autographes, Cote 4-MS-3024.
- Étienne Charavay, Victor Hugo : Histoire d'un crime. Album de fac-simile d'autographes et de portraits, Éditions Calmann Lévy, 1878.
- Victor Hugo, Histoire d'un crime, Éditions Hugues, 1879.
- Aymé Camelin, Quelques aspects méconnus de la vie d'Alphonse Baudin (1811-1851), Société française d'histoire de la médecine, 20 décembre 1975.
- Pierre Foras, Le docteur Alphonse Baudin, cet inconnu (1811-1851), Thèse de médecine, Lyon, 1975.
- Édith Rozier-Robin, Le souvenir du 2 décembre dans la mémoire républicaine : 1868-1901, Bulletin de la Société d'histoire de la Révolution de 1848 et des révolutions du XIXe siècle, Numéro 1, 1985.
- Jacques-Olivier Boudon, « Baudin et la barricade du : histoire et représentation de l'Empire à la République », dans Alain Corbin et Jean-Marie Mayeur (dir.), La barricade : actes du colloque organisé les 17, 18 et par le Centre de recherche en Histoire du XIXe siècle et la société d'histoire de la révolution, de 1848 et des révolutions du XIXe siècle, Paris, Publications de la Sorbonne, coll. « Histoire de la France aux XIXe-XXe siècles », , 522 p. (ISBN 2-85944-318-5, lire en ligne), p. 235-249.
- Monique Broussais, Alphonse Jean-Baptiste Baudin, député des barricades (1811-1851), Bulletin de l'Académie du Var, 2008.
- Alain Garrigou, Mourir pour des idées : la vie posthume d'Alphonse Baudin, Paris, Les Belles Lettres, coll. « L'histoire de profil » (no 4), , 310 p. (ISBN 978-2-251-90004-9, présentation en ligne).
- Dominique Erster, Alphonse Baudin, Pierre et les autres... : la saga d'une illustre famille de l'Ain, IDC Éditions - Brénod, , 160 p. (ISBN 979-10-94302-51-4).
- Dominique Erster, Correspondances d'Alphonse Baudin (1811-1851), IDC Éditions - Brénod, , 46 p.
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Ressources relatives à la vie publique :
- Ressource relative à la santé :
- Ressource relative aux beaux-arts :
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :
- Député de l'Ain
- Député de la Deuxième République française
- Deuxième République (France)
- Médecin militaire français
- Médecin français du XIXe siècle
- Républicain français du XIXe siècle
- Opposant au Second Empire
- Personnalité de la franc-maçonnerie française
- Élève du collège-lycée Ampère
- Naissance en octobre 1811
- Naissance à Nantua
- Décès en décembre 1851
- Décès dans l'ancien 8e arrondissement de Paris
- Décès à 40 ans
- Personnalité inhumée au cimetière de Montmartre (division 27)
- Personnalité transférée au Panthéon de Paris