Lomé

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Lomé
Image illustrative de l'article Lomé
Administration
Pays Drapeau du Togo Togo
Région Région maritime
Maire Fogan Adegnon
Démographie
Gentilé Loméens
Population 837 437 hab. (2010 recensement)
Densité 9 305 hab./km2
Population de l'agglomération 1 477 660 hab. (2010 recensement)
Géographie
Coordonnées 6° 08′ 14″ N 1° 12′ 45″ E / 6.1372, 1.21256° 08′ 14″ Nord 1° 12′ 45″ Est / 6.1372, 1.2125  
Altitude 10 m (min. : 5 m) (max. : 30 m)
Superficie 9 000 ha = 90 km2
Localisation

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Lomé

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Lomé

Lomé est la capitale du Togo. Elle se situe à l'extrême sud-ouest du Togo, et s'étend le long du littoral du Golfe de Guinée. Même si beaucoup avancent le chiffre d'un million d'habitants, officiellement, l'agglomération comptait au recensement de 2010, 1 477 660 habitants, tandis que la ville compte 837 437 habitants .

Son agglomération se développe jusqu'à la frontière avec le Ghana, située à quelques centaine de mètres du centre ville jusqu'à la ville d'Aflao et le district ghaanéen de Ketu sud, qui comptait 160 756 habitants en 2010. L'agglomération transfrontalière dont Lomé est le cœur compte donc environ 1 638 416 habitants.

Lomé n’est ni une ville "coloniale" (construite et établie par les puissances coloniales), ni une "ville traditionnelle" (où les racines villageoises seraient encore inscrites dans les structures et les processus urbains)

Lomé est une ville africaine qui vit, qui évolue à une vitesse fulgurante, aux rythmes des boîtes de nuits, des nana-benz du grand marché, des cyber-cafés, des motos-taxis (zémidjans) ou des cargos de la zone franche du Port Autonome de Lomé.

Lomé est donc incontestablement une ville africaine, mêlant tour à tour la tradition avec l'animisme (marché des féticheurs) et la modernité à l'image des hôtels de luxe et des bâtiments bancaires.

Histoire[modifier | modifier le code]

Peuplement de Lomé[modifier | modifier le code]

La ville fut fondée par les Éwés au XVIIIe siècle. Son nom vient de Alotimé qui en éwé signifie « au milieu des plantes d'Alo » (l’Alo est un arbre dont le tronc est encore aujourd'hui la principale source de cure-dent au Sud-Togo). Le chasseur Dzitri qui fut le fondateur de la ville s'était en effet installé à l'intérieur de ces arbres qui dominaient alors le site historique de Lomé.

À la fin du XIXe siècle , les taxes douanières britanniques pèsent très lourdement sur les produits importés, comme les alcools et le tabac.
Les commerçants de la région située entre Aflao et Keta, à l’ouest de la frontière (c’est-à-dire des Éwés maritimes, ou Anlo) avaient donc besoin d’un lieu où débarquer les marchandises hors d’atteinte des douaniers de Sa Majesté.

C'est donc dans un souci d'échapper aux impôts britanniques que Lomé naquit vers 1880. Le littoral jusqu'alors peu habité commença rapidement à se peupler.

Les Éwés furent rapidement rejoints par des compagnies européennes, britanniques et surtout allemandes, ainsi que par des marchands itinérants de l’intérieur des terres, comme les caravanes Haoussa venues des routes de la cola.

Beaucoup de personnes furent donc attirées par le nouveau pôle économique que représentait Lomé. La croissance rapide de la ville s'en trouva renforcée et Lomé eu rapidement la réputation d'un lieu où on fait de bonnes affaires.

Période coloniale[modifier | modifier le code]

Chargement de balles de coton (1885)

Ce furent les menaces des Britanniques présents dans la Côte de l'Or voisine (actuel Ghana) (afin de mettre fin à la concurrence insupportable que provoquait la ville de Lomé sur leur colonie[1]) qui provoquèrent l’appel à la protection de l’Allemagne, et donc la naissance du Togoland en tant qu’entité de droit international au sein de l'Empire colonial allemand, le 5 juillet 1884, par le traité de Togoville signé par Gustav Nachtigal et le roi Mlapa III.

Lomé continua librement de prospérer comme centre d’importation, devenant ainsi la principale porte du Nord, dont l’axe de pénétration majeur était alors la vallée de la Volta (c’est pour y accéder que fut entreprise la construction de la première vraie route du pays, Lomé-Kpalimé, à partir de 1892).

C’est ce rôle économique majeur qui amena l’administration allemande à y transférer la capitale du Territoire, le 6 mars 1897, dans une ville qui avait déjà plus de 2 000 habitants.

Allée menant au Palais du Gouverneur (1904)

Surtout, Lomé bénéficia à partir de 1904 d’un port qui en faisait l’unique point de contact maritime du Togo, ruinant sans recours sa rivale d’Aného, jusque-là beaucoup plus importante.

Timbre de la colonie allemande Togogebiet oblitéré à LOME en 1902

À partir du quai, on put déployer un réseau de voies ferrées : jusqu’à Aného en 1905, à Kpalimé en 1907, à Atakpamé en 1909.

Tout le "Togo utile" se trouvait désormais organisé comme en entonnoir autour de Lomé, dont la prépondérance sur le réseau urbain togolais était définitivement établie et la croissance assurée (la ville atteint les 8 000 âmes en 1914).

Mais, si les infrastructures mises en place par les Allemands (une poste dès 1890, le téléphone dès 1894, une banque en 1906, le télégraphe intercontinental en 1913...) pouvaient profiter à tous, un système de patentes et de licences discriminatoire évinça progressivement les commerçants africains des activités les plus lucratives, c’est-à-dire l’import-export.

Hormis le riche Octaviano Olympio, fort de sa grande cocoteraie (la première de la ville), de ses troupeaux, de sa briqueterie et de son entreprise de construction, la plupart des négociants togolais avaient dû les uns après les autres se mettre au service des firmes étrangères comme responsables de leurs agences dans les autres villes, ou jouissant de davantage d’autonomie comme acheteurs des produits agricoles d’exportation dans l’intérieur.

Les plus modestes avaient été engagés en grand nombre comme commis des factoreries (siège des bureaux d'une compagnie de commerce à l'étranger) principales.

Les firmes des autres territoires africains regardaient avec envie le Togo qui disposait d’une main-d’œuvre qualifiée abondante, alors qu’ailleurs, il fallait confier tous les postes à des expatriés, beaucoup plus onéreux pour l’employeur.

La guerre de 1914 épargna totalement la ville, mais elle entraîna, en 1916, l’éviction des compagnies allemandes, remplacées par des firmes britanniques et françaises. Beaucoup de commerçants togolais revinrent à Lomé.

Leurs affaires florissantes, leurs vastes cocoteraies, leurs patrimoines fonciers en firent une bourgeoisie avec laquelle les nouvelles autorités coloniales devaient compter, c’était le sens du conseil des notables crée en 1922 (électif à partir de 1925), qui donna à Lomé une vie politique remarquablement précoce en Afrique francophone.

Il est de même tout à fait exceptionnel qu’une capitale africaine ait été marquée à ce point par sa bourgeoisie autochtone (originaire du pays), tant dans les pratiques de production de l’espace urbain, si originales à Lomé, que dans les singularités de son architecture populaire.

Les Français renouvelèrent les infrastructures laissées par les Allemands (réfection des voies ferrées, multiplication des routes, construction d’un nouveau quai...). Ils y ajoutèrent l’électrification (1926) et l’adduction d’eau potable (1940), que leurs prédécesseurs n’avaient pu réaliser.

Dans les années 1920, une politique de faible taxation systématique permit une longue prospérité.

Lomé atteignait les 15 000 habitants vers 1930. Mais la crise économique mondiale du début des années 1930 entraîna une récession brutale. De nombreuses firmes commerciales fermèrent, ou durent se regrouper.

Les investissements s’arrêtèrent, à l’image du chemin de fer du Nord, définitivement stoppé à Blitta en 1934.

Un projet de fort alourdissement fiscal (alors que les ressources de chacun chutaient) provoqua les émeutes populaires de janvier 1933, qui furent sans doute une coupure politique majeure dans l’histoire du Togo.

Ce n’est qu’après la Seconde Guerre mondiale, après une décennie de stagnation économique, que l’essor reprit à Lomé où tout bouillonnait de vitalité.

Indépendance[modifier | modifier le code]

La population de la ville augmenta rapidement dans la seconde partie du XXe siècle. En effet si la ville ne comptait encore que 30 000 habitants en 1950, on pouvait déjà dénombrer 80 000 habitants en 1960 (Indépendance du Togo) et 200 000 habitants en 1970.

Monument de l'Indépendance

C'est-à-dire qu'en à peine 20 ans, la population de Lomé a été multipliée par sept.

À Lomé comme dans tout le pays, les très hauts cours des produits d’exportation dopèrent les marchés, les investissements importants de l’administration coloniale (les plans "FIDES" créaient en grand nombre routes, ponts, écoles, hôpitaux...) assuraient le plein emploi. Les constructions s’étendaient rapidement aux dépens des anciennes cocoteraies, l’espoir animait chacun d’un décollage imminent.

À partir des années 1975, les investissements se firent de plus en plus gigantesques, mais pas toujours dans des domaines bien ciblés, le Togo (petit pays ouvert à tous vents, plaque tournante du commerce entre ses puissants voisins) n’avait pas le marché protégé qu’il aurait fallu aux grandes industries qu’on lui construisait, ni le potentiel touristique stable pour les hôtels luxueux qui surgissaient...

En même temps, on laissait les chemins de fer se dégrader, alors qu’ils ont un rôle important, notamment pour la desserte des quartiers périphériques de la ville.

Mais l’activité économique d’une ville africaine ne se résume pas à une accumulation de grandes compagnies, de banques et d’usines.

Il y a aussi le très vaste champ de l’économie populaire, ces innombrables activités de production, d’échange, de service, de réparation, qui sont en fait le gagne-pain de la majorité de la population, et le seul moyen pour elle d’accéder à des services à la mesure de ses modestes ressources.

Difficile à saisir dans les outils statistiques des économistes, le secteur informel est pourtant de plus en plus la véritable vie économique des citadins africains.

De plus, on peut noter le développement du maraîchage autour de la ville, stimulé par le chômage croissant, l'exode rural et la demande en légumes. Le maraichage, d'abord étendu au nord se trouve principalement sur la plage (le sable est très peu salé), en plantant des haies de protection.

La difficile gestion des déchets au centre-ville

Les diverses études du marché foncier de la ville indique que les quartiers sont relativement hétérogènes, mêlant villas cossues et habitat modeste, sans division sociale et spatiale de la ville. Cela s'explique par le fait que les Loméens sont très attachés à leur parcelle de terre et à ce qu'ils appellent leur "chez" (chez soi). Cela a donc conduit à un gel foncier. Cependant si la ville n'est pas une ville divisée socialement, il n'en reste pas moins que Lomé connaît de plus en plus de problèmes liés aux ramassage des ordures ménagères, la lutte contre l’insalubrité urbaine est devenue une des priorités de la ville et de ses habitants.

Langues[modifier | modifier le code]

Lomé est une capitale cosmopolite où de très nombreuses langues et dialectes sont parlés. Toutefois, il existe une langue véhiculaire, le mina.

Climat[modifier | modifier le code]

Comme dans tout climat tropical, la ville connaît deux saisons des pluies, la principale commence en avril et se termine vers juillet, puis une seconde saison des pluies moins importante commence début septembre et se finit fin novembre.

La chaleur est constante, la température maximale moyenne sous abri est en moyenne de 30 °C l'après-midi, et la température minimale moyenne est de 23 °C le matin. Au début de l'année, souffle parfois l'harmattan, un vent sec venu du Sahara et qui peut faire descendre le thermomètre de Lomé à 19 °C, le matin.

Lomé reste aussi largement influencé par l'océan. Ainsi, on a l'usage de dire que le climat est ici un climat équatorial tempéré par l'océan. La chaleur est ainsi stable, sans pointes excessives, et le souffle qui vient de la mer, la rend assez agréable.

Ce qui est intéressant, c'est la faible pluviométrie pour une telle latitude, en effet, Lomé jouit d'un micro-climat qui lui permet d'atteindre une faible pluviométrie pour la région (800 mm par an). À titre de comparaison, Paris reçoit en moyenne 650 mm par an.

Lomé
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 23 25 25 25 24 23 23 23 23 23 23 23 23,6
Température moyenne (°C) 27 28 28 28 27 26 25 25 26 26 27 27 26,7
Température maximale moyenne (°C) 31 31 31 31 30 28 27 27 28 30 31 31 29,7
Record de froid (°C) 16 17 17 17 20 18 18 18 20 20 15 16 15
Record de chaleur (°C) 37 39 38 38 40 38 37 31 36 38 37 37 40
Source : Weatherbase


Géographie[modifier | modifier le code]

À sa création, la commune de Lomé était coincée entre la lagune au Nord, l'océan Atlantique au Sud, le village de Bè à l'Est et la frontière d'Aflao à l'Ouest.

Aujourd'hui elle a connu une extension vertigineuse et est délimitée par le Groupement Togolais d'Assurances (GTA) au Nord, l'océan Atlantique au Sud, la Raffinerie de pétrole à l'Est, et par la frontière Togo-Ghana à l'ouest. L'agglomération s'étale sur une superficie de 333 km² dont 30 km² dans la zone lagunaire.

Les prestations des services de la municipalité de Lomé dépassent de très loin les limites du Golfe et la Commune vers le Nord et à l'Est de la ville.

Distance entre Lomé et le reste des villes du pays

Quartiers de Lomé et villes de l'agglomération de Lomé[modifier | modifier le code]

Quartiers de Lomé :

Ablogamé, Adawlato, Amoutivé, , Dékon, Forever, Kodjoviakopé, Noukafou, Nyékonakpoé, Tokoin, Hédranawoe, Adjangbakomé

Villes composant l'agglomération de Lomé

Aflao (Ghana), Agbalépédogan, Akodésséwa et le marché des féticheurs, Anfamé, Baguida, Kanyikopé, Kélékougan, Lomé II, Totsigan, Totsivi, Djidjolé, Adjidogomé, Agoè, Kpogan, Attikoumè, Bè Klikamè, Avédji, Adewi

Architecture et urbanisme[modifier | modifier le code]

Grand Marché
Siège de la CEDEAO à Lomé
Palais des Congrès

La ville de Lomé est une ville très africaine dans le sens où tous les styles, toutes les influences, toutes les traditions se mélangent.

Mêlant tour à tour, passé, présent et futur, Lomé est un creuset, un carrefour où tout se rencontre, tout se transforme, tout évolue à une rapidité incroyable.

On retrouve le rouge de la terre, le bitume des grandes avenues et des grandes places, le vert des jardins et les multiples couleurs des maisons.

  • Le centre ville date du début du XXe siècle, et on y trouve quelques restes d'architecture coloniale, comme le palais des gouverneurs ou la cathédrale du Sacré-Cœur, de style néo-gothique allemand.
  • On trouve aussi de nombreux bâtiments modernes comme le siège de la BCEAO, de la BOAD, de la BTCI, le magnifique édifice de la CEDAO ou encore des édifices à vocation hôtelière comme l'hôtel de la paix, l'hôtel Mercure Sarakawa, l'hôtel Palm Beach ou le célèbre hôtel du 2 février, édifice moderniste mêlant béton et panneaux de verre, culminant à 102 mètres.
  • Pas très loin de là, on trouve le Grand Marché, avec une grande halle de 3 étages, c'est véritablement là que Lomé bat de son plein.

On y trouve tout: des piments rouges, des citrons verts, des poissons séchés, des peignes, des sacs de voyages, des remèdes médicinaux traditionnels. Au premier étage, on trouve le royaume des célèbres "Nana Benz", qui sont des commerçantes qui règnent en véritables reines sur leur étage. Elles vendent de multiples pagnes fabriqués sur place, en Europe ou en Inde, et qui habilleront sûrement les plus élégantes femmes d'Afrique de l'Ouest.

  • Le littoral tranche littéralement avec la frénésie qu'il peut régner au marché. Les pêcheurs poussent tranquillement leurs énormes pirogues à la mer.
  • À l'ouest de la ville se trouve un quartier résidentiel, qui face à la mer déploie de longues artères, ponctués de bâtiments officiels tels le Palais de Justice et les divers Ambassade et consulats.
  • Plus au nord, au côté du monument de l'indépendance, se trouve le siège du Rassemblement du peuple togolais (RPT) ainsi qu'un important palais des congrès à l'intérieur duquel est aménagé le musée national du Togo.

Ce musée renferme différentes collections, des bijoux, des instruments de musiques, des poupées, des poteries, des armes et plein d'autres objets retraçant les arts et traditions du pays.

  • Plus excentré, par rapport au centre de la ville, on trouve à Akodésséwa, un marché beaucoup plus spécialisé que le grand marché et pour cause, c'est celui le marché des féticheurs. On y trouve donc fétiches, gongons, gris-gris, un marché réservé bien sûr aux initiés. Les touristes y sont aussi bienvenus, visite guidée contre quelques francs cfa. Les photos sont autorisées.
  • Enfin, on trouve aussi le point d'orgue de l'économie Togolaise, le port de Lomé qui dessert la plupart des pays enclavés du Sahel, surtout depuis les problèmes politiques que connaît la Côte d'Ivoire et qui prive Abidjan d'exutoire économique a des pays comme le Mali ou le Burkina Faso. Lomé tire donc partie de la situation politique difficile de la Côte d'Ivoire.

Économie et transports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Situé à 200 km d'Accra et à 150 km de Cotonou, Lomé possède un port important, dont une zone franche ouvert en 1968. On y exporte phosphates, café, cacao, coton et huile de palme et une grande partie du transit s'effectue pour le compte du Ghana du Mali du Niger et du Burkina Faso. Le port héberge également une raffinerie de pétrole.

La ville produit des matériaux de construction, dont les ciments du groupe allemand HeidelbergCement.

L'Université de Lomé est désormais réputée en Afrique de l'Ouest. L'aéroport principal du pays est situé en dehors de la ville. Le plus haut immeuble de Lomé, et de tout le pays, est celui de l'Hôtel Corinthia 2 février (36 étages soit 102 m), hôtel 5 étoiles très moderne.

Piscine en bord de plage

En général la ville a un bon potentiel hôtelier, car le tourisme se développe dans le pays. Idem dans le reste du pays. Des hôtels comme le Marie Antoinette (2507301) se retrouvant même dans plusieurs villes, Ou d’autres comme le Franco-Suisse et Côté Sud (3361270) unissent leurs efforts pour offrir des prestations diversifiées et de qualités.

Cependant, l'instabilité politique qui a commencé dans les années 90 et qui se poursuit, aujourd'hui a touché gravement le secteur touristique du pays. En 2003, le pays a reçu 57 539 visiteurs, avec une augmentation de 1 % par rapport à 2002. 22 % des touristes venaient de la France, 10 % du Burkina Faso et 9 % venaient du Bénin.

Transports[modifier | modifier le code]

Taxis

La ville dispose de chemins de fer, de beaucoup de taxis/motos (zémidjans) et d'un aéroport, l'Aéroport international Gnassingbé Eyadéma de Lomé-Tokoin.

Train[modifier | modifier le code]

Origine Arrêt précédent Train Arrêt suivant Destination
Cotonou Non précisé Tema Abidjan

Éducation[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Population de la ville de Lomé
1892 1896 1900 1904 1907 1911 1930 1938 1950
1 500 2 000 3 000 4 000 6 000 8 000 14 000 18 000 33 000
1955 1960 1970 1981 1990 1997 2010 - -
43 000 85 000 186 000 375 499 450 000 573 000 837 437 - -
Population de l'agglomération de Lomé
1990 1997 2010
480 000 623 000 1 477 660

Références[modifier | modifier le code]

  1. Référence requise pour ce style peu encyclopédique.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Nicoué Lodjou Gayibor, Yves Marguerat et Gabriel Kwami Nyassogbo (dir.), Le centenaire de Lomé, capitale du Togo (1897-1997) : actes du colloque de Lomé, 3-6 mars 1997, Presses de l'UB, Lomé, 1998, 492 p. (ISBN 2-909886-38-7)
  • Philippe Gervais-Lambony et Gabriel Kwami Nyassogbo (dir.), Lomé : dynamiques d'une ville africaine, Karthala, Paris, 2007, 326 p. (ISBN 978-2-84586-934-9)
  • Yves Marguerat, Trésors cachés du vieux Lomé : l'architecture populaire ancienne de la capitale du Togo, Ed. Haho, Lomé ; Karthala, 1993, 159 p. (ISBN 2-906718-37-8)
  • Heinrich Seidel, Lomé, capitale de la colonie allemande du Togo : une image de la civilisation en Afrique de l'ouest, 1898 (trad. de l'allemand par Ehrlich Edem K. Afemeku), Presses de l'UB, Lomé, 1997, 58 p. (ISBN 2-909886-33-6)
  • Philippe Gervais-Lambony et G. Kwami Nyassogbo, Lomé : Dynamiques d'une ville africaine, Éditions Karthala, coll. « Hommes et sociétés »,‎ 2008, 326 p. (ISBN 281114224X, lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]