Dar es Salam

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Dar es Salaam
Dar es-Salaam, la ville avant la tombée de la nuit
Dar es-Salaam, la ville avant la tombée de la nuit
Administration
Pays Drapeau de la Tanzanie Tanzanie
Région Dar es Salaam
Maire Dr Didas Massaburi
Démographie
Population 2 456 100 hab. (2005)
Densité 15 161 hab./km2
Géographie
Coordonnées 6° 49′ S 39° 16′ E / -6.82, 39.276° 49′ Sud 39° 16′ Est / -6.82, 39.27  
Altitude 0 m
Superficie 16 200 ha = 162 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Tanzanie

Voir sur la carte Tanzanie administrative
City locator 14.svg
Dar es Salaam

Dar es Salam, aussi écrit Dar Es Salam ou Dar es Salaam (en kiswahili : Dar es Salaam, en arabe : دار السلام, Dār as-Salām, « Maison de la Paix ou Havre de Paix»), autrefois Mzizima, est la plus grande ville (4,3 millions d'habitants en 2012), le centre économique et l'ancienne capitale de la Tanzanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La ville est située à l'est de la Tanzanie, sur la côte bordant l'Océan Indien, sur l'embouchure du large estuaire du fleuve Msimbazi. Elle se situe à environ 500 kilomètres de Dodoma, la capitale administrative du pays. Au nord et séparé par un chenal d'environ 50 kilomètre se trouve l'île de Zanzibar.

Limites administratives[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Ville côtière sur l'Océan Indien, Dar es Salaam et sa région immédiate présentent une géologie principalement issue du quaternaire[1]. La région est bordée sur le rivage par une plaine côtière d'environ 2 à 4 kilomètres de large. Plus à l'intérieur des terres, le relief est formé de collines de 100 à 150 mètres de hauteur datant du Pliocène[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Plusieurs cours d'eau traversent la ville actuelle. Parmi celles-ci, peuvent être cités [2]:

  • Le fleuve Mjipi qui forme une limite naturelle à la ville au nord
  • Le fleuve Msimbazi qui traverse le centre ville
  • Les cours Kizinga et Mzinga qui débouchent au niveau du port

D'autres cours d'eau plus petits sont également présents comme le Nyakasangwe, le Tegeta, le Mbezi, le Sinza, le Tabata et Minerva.

Climat[modifier | modifier le code]

Du fait de sa proximité de l'équateur et profitant de la chaleur de l'océan Indien, le climat dominant de Dar es Salam est de type tropical avec des pluies plus importantes l'hiver[3]. La classification selon la carte de Köppen-Geiger est de type As (A : climat tropical, s : Saison sèche en été).

Relevé climatologique de Dar es Salam
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc.
Température minimale moyenne (°C) 24,6 24,2 23,5 22,9 21,7 19,9 18,9 18,9 19 20,3 22,1 23,8
Température moyenne (°C) 27,8 27,9 27,6 26,7 25,7 24,6 23,8 23,9 24 25,1 26,3 27,3
Température maximale moyenne (°C) 31 31,6 31,7 30,5 29,7 29,3 28,7 28,9 29,1 29,9 30,5 30,5
Précipitations (mm) 68 77 141 251 169 33 28 23 28 57 118 96
Source : « données climatiques », sur Climate-Data.org (consulté en janvier 2015)
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
31
24,6
68
 
 
 
31,6
24,2
77
 
 
 
31,7
23,5
141
 
 
 
30,5
22,9
251
 
 
 
29,7
21,7
169
 
 
 
29,3
19,9
33
 
 
 
28,7
18,9
28
 
 
 
28,9
18,9
23
 
 
 
29,1
19
28
 
 
 
29,9
20,3
57
 
 
 
30,5
22,1
118
 
 
 
30,5
23,8
96
Moyennes : • Temp. maxi et mini °CPrécipitation mm

Histoire[modifier | modifier le code]

La Kaiserstraße à Dar es Salam vers 1905.

En 1859, l'Hambourgeois Albert Roscher est le premier Européen à débarquer dans Mzizima (« ville saine »). En 1866, le sultan Majid ben Saïd de Zanzibar donne le nom actuel de la ville, qui signifie « demeure de la paix » en arabe. Après la mort de Madjid en 1870, la ville décline jusqu'à l'établissemnent en 1887 d'un comptoir de la compagnie allemande de l'Afrique de l'Est. La croissance de la ville est facilitée par son rôle de centre administratif et commercial de l'Afrique de l'Est allemande et de l'expansion industrielle résultant de la construction de la ligne ferroviaire qui dessert toute la région au début des années 1900.

L'Afrique de l'Est allemande est conquise par les Anglais pendant la Première Guerre mondiale et est désignée sous le nom de Tanganyika. Dar es Salam est maintenue comme centre administratif et commercial du territoire. Selon le règlement britannique, les secteurs européens et africains séparés se sont développés à distance du centre de la ville. La population de la ville comprend aussi une grande quantité d'immigrés d'Asie du Sud.

Port de Dar es Salam.

Après la Seconde Guerre mondiale, Dar es Salam bénéficie d'une période de croissance rapide. Les développements politiques, y compris la formation et la montée en puissance de l'Union nationale africaine du Tanganyika (Tanganyika African National Union ou TANU), menent le Tanganyika a l'indépendance de la couronne britannique en .

Dar es Salam continue d'assumer le rôle de capitale après la fusion entre le Tanganyika et Zanzibar en 1964, ce qui entraîne la création de l'État moderne de Tanzanie. Cependant, en 1973 des dispositions sont prises pour relocaliser la capitale à Dodoma, une ville plus centrée à l'intérieur de la Tanzanie. Le processus de relocalisation n'est pas encore[Quand ?] achevé, Dar es Salam reste la ville la plus importante de Tanzanie.

L'ambassade des États-Unis à Dar es Salam a été la cible d'un attentat perpétré par Al-Qaïda le 7 août 1998[4].

Le 13 avril 2008, Dar es Salam accueille le relais de la flamme olympique des Jeux olympiques d'été de Pékin[5].

Démographie[modifier | modifier le code]

Evolution de la population
Année Population
1867 3 500[6]
1898 13 500
1900 20 000
1913 22 500
1957 128 742
1967 272 821
1978 843 000
1988 1 360 850
2002 2 487 288[7]
2009 3 207 000[8]
2012 4 364 541[7]

La population de la ville croit de 4,4 % annuellement, soit l'une des croissances urbaines les plus fortes du continent africain. Elle aurait ainsi une population de 4,364 millions d'habitants en 2012 après avoir eu une population de 2,4 millions en 2002, soit près du doublement de la population[7]. Selon certaines estimations, la population de la ville sera de 5,5 millions en 2020[9]. Cette forte croissance induit cependant qu'une grande partie de la population de la ville habite dans des bidonvilles.

La majorité des habitants est musulmane. Les Chrétiens sont majoritairement Protestants Luthériens, héritage de la colonisation Allemande. Il y a aussi de grands groupes Catholiques, Protestants évangéliques. On y trouve aussi environ 2000 Hindous, qui sont surtout des Indiens ou des Mauriciens.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Dû à une forte croissance démographique, la ville s'est très rapidement étalée pour atteindre à l'aube des années 2000 des dimensions imposantes : la distance entre les limites nord et sud est d'environ 35 kilomètres et la distance entre est et ouest est d'environ 30 kilomètres[10] jusqu'à atteindre dans les années 2010, une ville incluse dans un cercle de 40 kilomètres autour du port[11] . Ces dimensions sont dues au type de d'habitation des nouveaux migrants, dite de « modèle swahili », qui donne une expansion de la ville de manière extensive, au contraire des capitales occidentales[10].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le Dar es Salaam National Museum, intégré à l'ensemble du National Museum of Tanzania (en) qui regroupe plusieurs musées du pays, est construit à partir de 1934 et ouvert au public en 1940[12]. Dédié à l'origine au roi britannique George V, il est agrandi en 1963 et est consacré à l'histoire de la Tanzanie. Ses pièces les plus célèbres incluent certains os du Paranthropus boisei ainsi que des collections venant de Kilwa Kisiwani de l'Ère shirazi, de la colomnisation allemande, de la domination britannique, des poteries chinoises et des collections ethnographiques sur la culture tanzanienne
  • Le Village Museum, également intégré au National Museum of Tanzania, et situé à la périphérie de la ville, est créé en 1996. Le musée consiste à l'assemblage de 19 huttes issues de 16 ethnies de Tanzanie regroupées en un village. Les huttes sont visitables et montrent les modes de vie traditionnels des différents groupes ethniques tanzaniens[13].
  • L'Askari Monument (en), est une sculpture, mémorial des soldats Askari ayant combattu sous les couleurs du Royaume-Uni durant la première Guerre mondiale. Dévoilé en 1927, il fut créé en Angleterre par le sculpteur britannique James Alexander Stevenson. La statue représente un soldant portant un fusil à baïonnette dirigée vers le port. Une dédicace est inscrite sur le piédestal de la statue : « If you fight for your country even if you die your sons will remember your name » (Si tu te bats pour ton pays, même si tu meurs,, tes enfants se souviendront de ton nom).

Économie[modifier | modifier le code]

Dar es Salam est le principal centre financier de la Tanzanie. Elle accueille les sièges de la bourse de Dar es Salaam et de la banque centrale.

La ville est également la capitale industrielle du pays et concentre plus de 80% de l'activité industrielle du pays[2]. Cela représente 37% des établissements industriels, 36 % des ouvriers et 50% de la masse salariale[14]. Les industries locales incluent les produits alimentaires, des métaux, des textiles, du ciment, et des produits pharmaceutiques. La ville abrite une cimenterie du groupe allemand HeidelbergCement ainsi qu'une raffinerie de pétrole.

Dar es Salam est le principal port de la Tanzanie, donnant sur l'océan Indien. Y transitent les exportations de café, de coton, et de sisal.

En 2002, la population a un revenu annuel moyen par habitant de 584 086 shillings soit environ 368 euros.

Transports[modifier | modifier le code]

Aéroport[modifier | modifier le code]

L'aéroport international Julius Nyerere, situé au sud-ouest de Dar es Salam, est le principal aéroport du pays. Il est nommé en l'honneur de l'ancien président Julius Nyerere. L'aéroport a accueilli en 2013 plus de 2,3 millions de voyageurs[15].

Transports ferroviaires[modifier | modifier le code]

La principale voie de chemin de fer du pays (la Central Line), régie par la Tanzania Railways Corporation, relie Dar es Salam à Kigoma à l'extrême ouest du pays.

Dar es Salam est aussi l'une des extrémités du chemin de fer Tanzanie-Zambie (TAZARA Railway) qui traverse la Tanzanie selon un axe sud-ouest avant d'entrer en Zambie.

Transports urbains[modifier | modifier le code]

Port[modifier | modifier le code]

vue arérienne du port de Dar es Salaam

Le port de Dar es Salaam est le principal port de Tanzanie. Il offre une capacité de stockage de 4,1 millions de tonnes (tpl) de marchandises sèches et de 6 millions de tonnes (tpl) à destination des liquides en vrac[16]. Les quais s'étalent sur une longueur totale de 2 kilomètres, et offrent 11 places en eau profonde.

La place stratégique du port sur le globe permet les échanges avec les autres ports d'Afrique orientale, les moyen-orient, le sud-est asiatique, mais également l'Australie, les Amériques et l'Europe[16].

Par ce port transite 95% du commerce international de la Tanzanie, mais dessert également les pays enclavés proches de la Tanzanie (Malawi, Zambie, République démocratique du Congo, Burundi, Rwanda et Ouganda)[16].

Éducation[modifier | modifier le code]

On trouve à Dar es Salam les principales institutions d'éducation de Tanzanie.

Universités[modifier | modifier le code]

  • L'université de Dar es Salaam est la plus importante et la plus ancienne université de Tanzanie. Elle regroupe environ 20 000 étudiants. Elle se trouve dans la partie ouest de la ville, sur une surface de 6 58 km², à 13 km du centre ville[17].
  • L'université Ardhi comporte environ 2500 étudiants en 2010/2011. Elle offre des diplômes dans les secteurs des gestion des territoires ainsi que dans la planification des urbaine et rurale[18]
  • L'université Muhimbili of Health and Allied Sciences[19]
  • L'Open University of Tanzania est un établissement public d'enseignement supérieur et délivre des diplômes de premier et de troisième cycle. En 2008, l'effectif de l'université était de plus de 44 000 étudiants dont une partie était issus de pays limitrophes (Malawi, Ouganda, le Kenya...)[20]
  • L'université Hubert Kairuki Memorial, une institution privée[21]
  • L'université Internationale Médicale et Technologique, une institution privée.
  • L'université Internationale de Kampala ouverte en 2009[22]

Sports[modifier | modifier le code]

Football[modifier | modifier le code]

Dar es Salam abrite le stade national Benjamin Mkapa, hôte de nombreuses rencontres internationales, ainsi que plusieurs clubs tanzaniens de football, comme le Young Africans Football Club ou le Simba Sports Club. Il peut accueillir jusqu'à 60 000 spectateurs environ[23].

On trouve aussi dans cette ville le stade William Mkapa, ancien stade national, d'une capacité de 25 000 places, ainsi que le Karume Memorial Stadium, siège de la fédération de Tanzanie de football.

Littérature[modifier | modifier le code]

  • Ryszard Kapuscinski évoque cette ville dans son livre Ébène (1998).
  • Roald Dahl y a séjourné et le raconte dans le second volet de son autobiographie Escadrille 80 (1986).

Personnalités nées à Dar es Salam[modifier | modifier le code]

Acteurs[modifier | modifier le code]

Sportifs[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Images panoramiques[modifier | modifier le code]

Panorama du centre-ville de Dar es Salaam.
Vue panoramique de Dar es Salaam.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Battistini René, « Le Quaternaire littoral des environs de Dar-es-Salam (Tanzanie) », Bulletin de l'Association française pour l'étude du quaternaire, vol. 3, no 3,‎ , p. 191-201 (lire en ligne).
  2. a et b (en) « Dar es Salaam Marine Ecology Conservation Project » [PDF], sur www.reefball.org (consulté le 21 janvier 2014)
  3. « CLIMAT: DAR ES SALAAM », sur climate-data.org (consulté le 3 janvier 2015)
  4. (en) « Frontline: The trail of evidence - FBI executive summary », sur pbs.org,‎ (consulté le 21 janvier 2015)
  5. « La flamme olympique en Tanzanie », sur nouvelobs.com,‎ (consulté le 21 janvier 2015)
  6. Profil de Dar es Salaam Kinondoni Municipal Council, Région de Dar es Salam Region sur Internet Archive
  7. a, b et c « 2012 Population and housing census », National bureau of statistics (Tanzanie) (consulté le 8 janvier 2015), p. 74
  8. CIA Factbook: Tanzania
  9. citymayors.com
  10. a et b Cécile Roy, « La prise en compte de l’environnement à Dar es Salaam, problèmes et perspectives », Les Cahiers d’Outre-Mer,‎ janvier-mars 2007, p. 237 (lire en ligne).
  11. Bernard Calas, « DAR-ES-SALAM », sur www.universalis.fr, Encyclopædia Universalis (consulté le 8 janvier 2015)
  12. « National Museum & House of Culture », sur planetware.com (consulté le 10 janvier 2015)
  13. « The Village Museum – Dar es Salaam », sur .tanzanianow.com (consulté le 13 janvier 2015)
  14. Calas, 2006, p.16
  15. (en) « Statistics Annual Report 2013 » [PDF], Tanzania Airport Authority (consulté le 22 janvier 2014)
  16. a, b et c (en) « Dar es Salaam Port », sur Tanzania Port Autority (consulté le 15 janvier 2015)
  17. (en) « Background University of Dar es salaam » (consulté le 22 janvier 2015)
  18. (en) « Ardhi University » (consulté le 22 janvier 2015)
  19. (en) « Muhimbili University of Health and Allied Sciences » (consulté le 22 janvier 2015)
  20. (en) « Open University of Tanzania » (consulté le 22 janvier 2015)
  21. (en) « Hubert Kairuki Memorial University » (consulté le 22 janvier 2015)
  22. (en) « Hubert Kampala International University » (consulté le 22 janvier 2015)
  23. (en) « Sub-Saharan Africa: Top 15 Mega-Event Venues in Africa », sur internationalmeetingsreview.com,‎ (consulté le 22 janvier 2015)
  24. (en) Hannes Holtermann, « Looking at the sister city agreement between Hamburg and Dar es Salaam from a Tanzanian perspective », sur werkstatt.imch.eu,‎ .

Notes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) James R. Brennan, Andrew Burton et Yusuf Lawi (dir.), Dar es Salaam : histories from an emerging African metropolis, Mkuki na Nyota Publishers, Dar es Salaam, The British Institute in Eastern Africa, Nairobi, 2007, 279 p. (ISBN 978-9987-449-70-5)
  • Bernard Calas (dir.), De Dar es Salaam à Bongoland : mutations urbaines en Tanzanie, IFRA, Paris : Karthala ; Nairobi ; ADFS, Pessac, 2006, 387 p. (ISBN 978-2-84586-714-7)
  • (en) Andrew Ivaska, Cultured states: youth, gender, and modern style in 1960s Dar es Salaam, Duke University Press, Durham, 2011, 276 p. (ISBN 978-0-8223-4770-5)
  • (en) Matthias Krings et Ute Reuster-Jahn (dir.), Bongo media worlds : producing and consuming popular culture in Dar es Salaam, Rüdiger Köppe Verlag, Köln, 2014, 286 p. (ISBN 978-3-89645-834-6)
  • Valérie Messer, La gestion de l'eau à Dar Es-Salaam (Tanzanie) : Défaillance institutionnelle et réponses citadines, Université Strasbourg 1, 2003, 411 p. (thèse de Géographie)
  • Kashinde Mlenzi et Finnigan Wa Simbeye, Avoir 20 ans à Dar Es-Salaam, Éd. Alternatives, Paris, 2001, 95 p. (ISBN 978-2-86227-327-3)
  • (en) Raymond Mnenwa et Emmanuel Maliti, The role of small businesses in poverty alleviation: the case of Dar es Salaam, Tanzania, Mkuki na Nyota Publishers, Dar es Salaam, Tanzania, 2008, 40 p. (ISBN 978-9987-08005-2)
  • (en) Alex Perullo, Live from Dar es Salaam: popular music and Tanzania's music economy, Indiana University Press, Bloomington and Indianapolis, 2011, 459 p. (ISBN 978-0-253-22292-3)
  • (en) Programme des Nations Unies pour les établissements humains, Tanzania: Dar Es Salaam city profile, UN-Habitat, Nairobi, 2009, 32 p. (ISBN 978-92-1-132127-2)
  • Franck Raimbault, Dar-es-Salaam : histoire d'une société urbaine coloniale en Afrique orientale allemande (1891-1914), Université Panthéon-Sorbonne, Paris, 2007 (thèse d'Histoire)
  • Cécile Roy, Une ville du Sud dans la mondialisation : Dar es Salaam et le système Monde, Université Bordeaux 3, 2006, 394 p. (thèse de Géographie)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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