Kampala

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Kampala
Vue sur Kampala
Vue sur Kampala
Administration
Pays Ouganda Ouganda
District District de Kampala
Maire John Ssebaana Kizito
Démographie
Population 1 659 600 hab. (2011)
Densité 8 511 hab./km2
Géographie
Coordonnées 0° 19′ 00″ N 32° 35′ 00″ E / 0.31666, 32.58333 ()0° 19′ 00″ Nord 32° 35′ 00″ Est / 0.31666, 32.58333 ()  
Altitude 1 189 m
Superficie 19 500 ha = 195 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Ouganda

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City locator 11.svg
Kampala

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Kampala

Kampala est la capitale et la plus grande ville de l'Ouganda.

Histoire[modifier | modifier le code]

Avant l'arrivée des britanniques, le roi du Buganda, le Kabaka, avait choisi la région qui deviendrait Kampala comme son terrain de chasse favori. La zone était composée de nombreuses collines et de marécages. Ce terrain contenait de nombreuses variétés d'antilopes, dont l'impala.

À leur arrivée, les Britanniques renommèrent la région collines d'Impala. La dérivation en langage Bugandais donna Kasozi Ka Mpala (Kasozi ka signifiant colline de). À l'oral Ka Mpala ressemblant à un seul mot à l'oreille. Quand le roi allait chasser, les Bugandais disaient Kabaka a'genze e Ka'mpala (Le Kabaka est parti à Ka'mpala). Le nom de Kampala était apparu.

Kampala a grandi comme la capitale du royaume bugandais, dont beaucoup de bâtiments survivent encore, tels les tombes Kasubi (construites en 1881), le parlement bugandais, la cour de justice bugandaise et l'emplacement du couronnement de Naggalabi Buddo.

En 1962, Kampala prit la place d'Entebbe en qualité de capitale du pays. La plus grande part de la ville fut détruite après la guerre contre la Tanzanie en 1978, puis par le renversement de la dictature d'Idi Amin en 1979 et la guerre civile qui en suivit. La ville fut alors reconstruite sur des bases plus saines.

La ville de Kampala est célèbre pour être la ville connaissant le plus grand nombre d'orages par an (242 en moyenne)[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Kampala est située quasiment au centre du territoire ougandais, non loin du lac Victoria.
La ville est divisée en 5 quartiers :

À l'instar de nombreuses villes, Kampala prétend avoir été bâtie sur 7 collines, bien que ceci ne soit pas tout à fait exact. Voici la liste des 7 collines historiques :

La mosquée de Mengo
  • Mengo : C'est à cet endroit que se trouve le palais Kabaka actuel et la cour de justice bugandaise.
  • Kibuli : C'est là que se trouve la mosquée de Kibuli. L'islam avait déjà été apporté en Ouganda avant l'arrivée des missionnaires chrétiens.
  • Namirembe : Emplacement de la cathédrale protestante. Les protestants furent les premiers chrétiens à évangéliser l'Ouganda.
  • Rubaga : Site de la cathédrale catholique et où se situe le quartier général des frères blancs
  • Nsambya : On y trouve l'hôpital Nsambya
  • Kampala : Colline de l'Impala où se trouvent les ruines du fort Lugard. C'est de cette colline que la ville tire son nom.

La physionomie de la ville est profondément marquée par le territoire qui l'entoure : collines au nord, marais de papyrus et lac Victoria au sud.

La ville de Kampala compte de larges étendues agricoles qui représentent de petites exploitations d'autosubsistance pour ses habitants. L'augmentation du prix des terrains à cause de l'agrandissement de la ville entraîne une forte spéculation foncière sur ces terrains, malgré les efforts de la municipalité pour offrir des logements à des prix abordables pour ses habitants.

Population[modifier | modifier le code]

Station de taxis

Kampala abrite 5 % de la population ougandaise. De 1991 à 2002 la ville a connu un taux d'accroissement annuel moyen de 3,9 %.

39 % de la population de Kampala vit sous le seuil de pauvreté absolue et 43 % de sa population est sans emploi. 9,2 % de la population de la ville est contaminée par le virus du sida. Ce taux atteint 47 % chez les prostituées.[réf. nécessaire]

Religion[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des archevêques de Kampala.

Kampala est le siège d'un archevêché catholique.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Chatham Village Times, « Afternoon thunderstorms »,‎ août 2008 (consulté le 15 juillet 2010)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bernard Calas, Kampala : la ville et la violence, Karthala, Paris ; IFRA, Nairobi, 1998, 440 p. (ISBN 2-86537-805-5) (texte remanié d'une thèse de doctorat de Géographie, Paris 10, 1994)
  • Ryszard Kapuscinski évoque cette ville dans son livre Ébène (1998).

Lien externe[modifier | modifier le code]