Lubumbashi

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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Lubumbashi (homonymie) et Élisabethville.
Ville de Lubumbashi
Élisabethville, Elisabethstad
Banque commerciale du Congo de Lubumbashi (BCDC)
Banque commerciale du Congo de Lubumbashi (BCDC)
Administration
Pays Drapeau de la République démocratique du Congo République démocratique du Congo
Communes commune Annexe,
Kamalondo, Kampemba, Katuba,
Kenya, Lubumbashi, Rwashi
Province Katanga
Députés
de la ville
10
Maire Jean Oscar Sanguza Mutunda
Démographie
Population 1 786 397 hab. (2012)
Densité 2 391 hab./km2
Géographie
Coordonnées 11° 40′ 11″ S 27° 29′ 00″ E / -11.6697, 27.483311° 40′ 11″ Sud 27° 29′ 00″ Est / -11.6697, 27.4833  
Superficie 74 700 ha = 747 km2
Divers
Langue nationale kiswahili
Langue officielle français
Localisation

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Ville de Lubumbashi

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Ville de Lubumbashi

Lubumbashi est, selon les estimations, la deuxième ou troisième ville de la République démocratique du Congo quant au nombre d'habitants, titre disputé avec Mbuji-Mayi. Elle est devancée par Kinshasa. Elle est le chef-lieu de la province du Katanga (temporairement Shaba sous le règne de Mobutu). Elle est aussi appelée capitale du cuivre[1].

Fondée en 1910 par les Belges sous le nom d'Élisabethville ou Elisabethstad (d'après Élisabeth de Bavière, devenue reine des Belges)[1], souvent abrégée en « E'ville »[2], la ville fut renommée Lubumbashi en 1965. Elle fut aussi la capitale de l'éphémère État autoproclamé du Katanga (1960-1963), né sous l'impulsion de Moïse Tshombe.

Elle est le siège de plusieurs grandes sociétés congolaises, ou à capitaux étrangers dont, la Société nationale des chemins de fer du Congo, la Gécamines, Rwuashi Mining et KICC (Metorex Group companies), Anvil Mining sprl (Mawson West RDC), Société de Traitement du Terril de Lubumbashi (STL), Tenke Fungurume Mining (Freeport MacMoran), Phelps Dodges RDC, ou encore le groupe George Forrest.

La prison de Kasapa est située au nord de Lubumbashi, elle est actuellement située non loin des nouveaux lotissements attribués à leurs nouveaux acquereurs, se retrouvant ainsi trop rapprochée de la ville et de sa population. Cette prison est recensée parmi les plus grandes prisons du pays avec une importante population carcérale. Ensemble avec la prison Centrale de Makala à Kinshasa et celle de Buluwo à Likasi, elles sont réputées comme étant les plus sécurisées de la République démocratique du Congo

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Lubumbashi

Elle reçut ses premières armoiries le 20 décembre 1954.

Elles sont blasonnées comme suit : « D'argent au chevron de gueules, chargé d'une lettre majuscule romaine E sommée d'une couronne royale, le tout d'argent et accompagné de trois croisettes monétaires katangaises de gueules. Devise : Ex imis ad culmina (des profondeurs vers les sommets), de gueules sur un listel d'argent. »[3]

Signification : Les croisettes monétaires katangaises rouges évoquent la richesse minière en cuivre du Katanga. Dans le même ordre d'idées, le chevron rouge pourrait symboliser une coulée de cuivre, à moins qu'il n'évoque l'extraction du minerai, comme pourrait le suggérer la devise qui signifie « des profondeurs vers les sommets ». Aujourd'hui, on pourrait aussi y voir le profil du terril, élément du paysage caractéristique de la ville. Tout ceci n'est toutefois qu'hypothétique. Quant au « E » couronné, il constitue une marque d'hommage à la reine Élisabeth.

C'est avec cet écu que les « croisettes monétaires katangaises » firent leur entrée parmi les figures héraldiques. Cet objet en cuivre, qui servait de monnaie aux indigènes du Haut-Katanga jusqu'à l'arrivée des Européens, se présente comme une petite croix légèrement pattée et aux extrémités arrondies, de 20 cm environ de côté. Cependant, en la représentant comme une petite croix grecque, les héraldistes officiels belges, mal informés, commirent une regrettable erreur. Au Katanga, elle est en effet traditionnellement représentée comme une croix de saint André. Les armoiries civiques (voir celles de l'État de Moïse Tshombé du Katanga) ou personnelles ultérieures respecteront mieux la tradition.

Histoire[modifier | modifier le code]

Hôtel Belle vue de Lubumbashi.
À gauche l'Hôtel Belle vue et à droite, un appartement avec quelques maisons commerciales en 2006.
Rue du centre de Lubumbashi.
Le terril de Lubumbashi.

Origine du nom Lubumbashi[modifier | modifier le code]

L'actuelle ville portait le nom d'Élisabethville (Elisabethstad en néerlandais) avant de devenir Lubumbashi. En 1909, le prince héritier Albert visite la mine de l'Étoile, et sa région. C'est à cette période que l'on commence à parler d'Élisabethmine. La ville conserva ce nom (abrégé familièrement en E'ville par les habitants) jusqu'au 3 octobre 1966[4].

Lubumbashi tire son origine du nom de la rivière au bord de laquelle elle avait été fondée. À l'occasion de la politique et philosophie de retour à l'authenticité prônée par le Président Mobutu, la ville — jadis Élisabethville — porte le nom de Lubumbashi à partir de 1966.

Naissance de la ville[modifier | modifier le code]

La ville n'existe pas comme telle durant le XIXe siècle, bien que le site de Lubumbashi ait été occupé avant la colonisation.

À cause de sa situation géologique, à croire le rapport de Jules Cornet qui laisse entrevoir la grande richesse du sous-sol, l'actuelle région de Katanga reçoit des visiteurs – prospecteurs de toute l'Europe. En 1906, une société est constituée à Bruxelles pour assurer la mise en valeur des richesses du sol et du sous-sol. C'est l'Union minière du Haut Katanga (UMHK), actuel Gecamines. L'exploitation de la mine de l'Étoile commence. Le minerai de cuivre y est présent en grande quantité.

Pour des raisons propres à l'entreprise, elle décide d'installer une fonderie près des chutes de la Lubumbashi (qui lui fournit de l'eau en très grande quantité, les chutes étant de surcroît une source d'énergie possible). La fameuse cheminée se construit. De cette fonderie, sortent des lingots de cuivre.

La nécessité d'être avec un connaisseur se fait sentir. Le major ingénieur Émile Wangermee connaît bien le pays et se voit directement attribuer la mission de créer la nouvelle ville. Il choisit l'endroit : près de la mine de l'Étoile et près de l'Union minière du Haut Katanga. Il est considéré comme le fondateur de la ville.

Le personnel de la mine logeait dans les environs immédiats, dans des paillotes. À une quinzaine de kilomètres de là, se développent, dans des huttes, les services administratifs, la poste, les finances, la justice. L'atmosphère qui y règne est celle du Far West.

En 1909, la ville est créée sur papier : un quadrilatère de 20 kilomètres carrés de forêts. Il faudra défricher, araser des termitières, avec les moyens du bord[5].

Élisabethville à l'époque coloniale[modifier | modifier le code]

Note : cette section est chronologique[5].

  • En 1910, il y avait 300 Européens et 1 000 Africains à Élisabethville.

Désormais, la ville s'organise, prend de l'ampleur.

L'UMHK a besoin de beaucoup de main-d'œuvre. Des travailleurs forcés sont déportés de Rhodésie, d'Angola et du Kasaï (Balubas). Le rail apporte une foule d'aventuriers venus de Rhodésie et d'Afrique du Sud. Australiens, Grecs, Italiens, Portugais, Asiatiques, Anglais et Sud-Africains arrivent : la population s'agrandit. Elle atteignit plus de 30 000 en 1930. La population grecque est l'une des plus importantes, avec notamment des communautés juives séfarades italo-grecques ayant fui le régime de Mussolini entre les deux guerres mondiales (voir notamment Olivier Strelli et Moïse Katumbi Chapwe).

Palais de Justice de Lubumbashi, en style Art-déco. Photo 2010.
  • 1911 : établissement des écoles catholiques : l'Institut Marie-José et le Collège Saint-François de Sales.
  • 1925 : visite du Prince Léopold.
  • 1928 : ouverture de la voie nationale de communication É'ville-Matadi, via Port-Francqui, combinant le chemin de fer et la navigation fluviale. Visite du Roi Albert et de la Reine Élisabeth.
  • 1931 : ouverture de la voie de chemin de fer de l'Angola vers Lobito, via Dilolo.
  • 25 juin 1941 : obtention du statut de Ville.
  • 1946 : ouverture de l'Athénée royal d'Élisabethville (futur Lycée Kiwele) conçu par l'architecte Claude Strebelle.
  • Mai 1955 : visite du Roi Baudouin.
  • Elle reçut ses premières armoiries le 20 décembre 1954.
  • 26 octobre 1955 : ouverture de l'Université officielle du Congo belge et du Ruanda-Urundi.
  • 4 août 1956 : inauguration du théâtre de la ville, construit sur les plans de Claude Strebelle.
  • Le roi devant la résidence du Gouverneur en 1959.

Après la Première Guerre mondiale, Élisabethville se développa rapidement grâce aux investissements dans l'industrie minière et les chemins de fer. Les missions et l'Église, dirigée par l'imposant Mgr Jean-Félix de Hemptinne (1876-1958), aussi étaient très actives. La population européenne habitait alors le centre-ville (Élisabethville), tandis que les travailleurs congolais étaient logés soit dans des camps de travailleurs près des mines, soit dans la cité indigène (quartier Albert — l'actuelle commune Kamalondo), qui était séparée de la ville par une zone neutre (inhabitée) de 700 mètres. Seuls les domestiques, travaillant dans les maisons des Européens, étaient autorisés de demeurer dans le centre-ville (en général ils habitaient les « boyeries », au fond des jardins des habitations européennes). Dès la fin des années 1920, confrontées à une véritable crise de la main-d'œuvre, les grandes compagnies européennes (Union Minière du Haut Katanga, compagnie de chemin de fer BCK et autres) préconisaient une politique de stabilisation, c'est-à-dire ils encourageaient leurs travailleurs de se fixer avec leurs familles de manière permanente à Élisabethville.

La crise économique mondiale des années 1930 frappa Élisabethville — et tout le Katanga — durement, et la population diminua sensiblement. Pendant la Seconde Guerre mondiale, par contre, Élisabethville profita de l'effort de guerre entamé par le gouvernement colonial. La population totale dépassa 50 000 en 1943. L'effort de guerre entraînait une exigence de rendement qui pesait lourdement sur la population congolaise entraînant une tension sociale et même interraciale (entre Noirs et Blancs, mais aussi entre les différentes ethnies congolaises). En décembre 1941, une manifestation des travailleurs de l'Union Minière au stade de football fut réprimée de manière violente par la police qui ouvrit le feu laissant plusieurs dizaines de morts. Et en février-mars 1944, la situation dans la ville fut particulièrement tendue à la suite de la mutinerie de la Force Publique à Luluabourg (Kasaï).

Le développement de la ville continua après la guerre. La prospérité de l'industrie du cuivre attirait beaucoup d'immigrés de l'Europe et de l'intérieur de la colonie. La population bondit jusqu'à 180 000 en 1957. Pour accommoder cet influx, de nouveaux quartiers furent aménagés : le Kenia, Katuba, Rwashi…, qui encore aujourd'hui constituent les communes principales de Lubumbashi. Un effort considérable, de la part des missions et des autorités coloniales, multipliait les infrastructures sanitaires, médicales et scolaires mises à la disposition de la population blanche et noire (ex. des écoles professionnelles à Kafubu…). Dès 1950, les écoles secondaires, jusqu'alors réservées pour les étudiants européens, furent ouvertes à tous. En 1956, l'Université de Lubumbashi ouvrit ses portes.

Cathédrale Saint-Pierre-et-Paul à Élisabethville/Lubumbashi. Photo 2010.

Dès 1933, le gouvernement colonial entamait une expérience d'autonomie limitée pour la population congolaise de la ville. Le cité indigène obtenait alors le nouveau statut d'un centre extra-coutumier, avec son propre conseil et son propre chef congolais. L'expérience ne fut pas couronnée de succès, en partie par cause des interventions continuelles des autorités coloniales dans la gestion du centre. Le premier chef — Albert Kabongo — fut remercié pour ses services en 1943 et ne fut pas remplacé. En 1957, le statut de centre extra-coutumier était aboli en faveur d'un nouveau statut de ville, dans lesquelles les différentes communes étaient intégrées. En décembre 1957 ont eu lieu les premières élections pour la mairie d'Élisabethville dans lesquelles les habitants congolais pouvaient participer librement.

Lubumbashi contemporain[modifier | modifier le code]

  • 30 juin 1960 : indépendance du Congo.
  • 11 juillet 1960 à janvier 1963 : sécession de l'État du Katanga de Moïse Tshombe, intervention militaire de l'ONU. Expulsion puis retour des Balubas.
  • 1966 : Élisabethville devient Lubumbashi.
  • 1991 : à la suite de longs harcèlements des émeutes anti-immigrés éclatent. Les Balubas quittent la ville en masse.
  • 1997 : Lubumbashi devient une ville parlementaire, sur décision de Laurent-Désiré Kabila ; le théâtre de la ville devient le siège du Parlement congolais.

Au moment de l'indépendance, Élisabethville avait une importante population européenne (10 000+). L'industrie minière, avec au premier rang l'Union Minière du Haut Katanga, restait largement dans les mains des entrepreneurs belges grâce aux accords économiques conclus entre la Belgique et le Congo à l'aube de l'indépendance. En 1967, Mobutu nationalisa l'Union Minière et créa la Gécamines. Quoique la Gécamines restait l'employeur le plus important de Lubumbashi jusqu'au début des années 1990, la production diminuait d'année en année à partir des années 1970 à cause de la fluctuation du prix de cuivre sur les marchés internationaux, du manque d'investissements dans les installations et d'une mauvaise gestion, dont souffraient tous les secteurs de l'économie congolaise nationalisés par Mobutu. Après la chute du régime mobutiste et après la fin de la guerre Congolaise au début des années 2000, Lubumbashi a connu un certain essor. L'industrie a repris et la ville continue à attirer un grand afflux d'immigrés. Elle compte aujourd'hui plus d'1,5 millions d'habitants.

Lubumbashi abrite le football club Tout Puissant Mazembe (dès 1939), présidé par le gouverneur du Katanga Moïse Katumbi, et est une des premières équipes du Congo. Le 18 décembre 2010, à Abu Dhabi, le Tout Puissant Mazembe a joué — comme premier club africain — la finale de la FIFA Club World Cup contre Inter Milan (3-0 en faveur de Milan).

Géographie[modifier | modifier le code]

  • Altitude : 1 230 m
  • Latitude : entre 11° 20′ et 12° Sud
  • Longitude : entre 27° 10′ et 27° 40′ Est
  • Climat : tropical à deux saisons :
    • sèche : d'avril à octobre
    • pluvieuse : novembre à mars avec une pluviométrie moyenne de 1 228 mm d'eau
  • Températures : moyenne : 20 °C
    • les plus basses : 15,8 °C en moyenne, mais pouvant descendre jusqu'à 10 °C au mois de juillet ;
    • les plus hautes : 22,5 °C en moyenne pouvant monter à 38 °C en octobre.
  • Substrat géologique : sols provenant des roches du Katanguien.

Cours d'eau principaux[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

La ville de Lubumbashi compte sur une économie majoritairement axé sur les activités minières des compagnies œuvrant dans les différentes villes du Katanga, qui de fait, possèdent presque toutes des bureaux officiels dans la ville. La masse monétaire influençant les activités économique est principalement due aux revenus des travailleurs originaires de la ville qui vont travailler en dehors de la ville. L'agriculture ou l’élevage ne représente carrément pas une grande activité qui puisse jouer sur l'économie, par contre toutes les denrées sont importées des pays l'Afrique Australe, notamment la Zambie, l'Afrique du Sud ou encore la Tanzanie. Rendant également la ville dépendante de toute fermeture de frontière aux denrées alimentaires. Exemple du mois d'Avril 2013 où le sac de farine, très apprécié des lushois, était passé à plus de 40 dollars US, au lieu des 12à16 dollars habituels.

Éducation[modifier | modifier le code]

En 2005, la ville possède 143 écoles primaires, avec 119 184 élèves (presque autant de filles que de garçons). Le taux de scolarisation au niveau primaire est de 70 % à 90 % de 7 à 14 ans, et est plus faible dans les quartiers dits d'auto-construction et dans les villages citadins.

En 1998, les 92 écoles secondaires comptent 37 754 élèves, dont deux fois plus de garçons que de filles. Ses écoles sont surtout des lycées, collèges, instituts d'enseignement général et rarement des écoles techniques ou centres de formation professionnelle. Entre 60 % et 90 % de la population de 15 à 21 ans fréquentent ces écoles.

L'enseignement supérieur est dispensé par 6 institutions, comptant 6 900 étudiants.

Organisation administrative[modifier | modifier le code]

La ville de Lubumbashi est divisée en sept communes dont une rurale :

Démographie[modifier | modifier le code]

En 1910, il y avait à Élisabethville 1 300 habitants, dont 1 000 Africains et 300 Européens. En moins d'un siècle la population de Lubumbashi a dépassé le million d'habitants.

Évolution démographique
1919 1939 1947 1957 1958 1970 1984 1993 2001
1 300 20 800 68 000 169 900 182 872 318 000 564 830 817 153 1 139 064
2003 - - - - - - - -
1 113 352 - - - - - - - -
(Source : source : [1], [2] et autres)


Santé[modifier | modifier le code]

La ville de Lubumbashi compte plusieurs centres de santé :

  • les cliniques universitaires Mama Mobutu (anciennement Hôpital reine Élisabeth) ;
  • l'hôpital Sendwe ;
  • les hôpitaux des grandes sociétés : hôpital Gécamines Sud, cliniques Gécamines/cadres, hôpital SNCC ;
  • plusieurs maternités (Katuba, Rwashi, Camp Vangu) et dispensaires.
  • le CMC, centre médical de la communauté

Archevêché[modifier | modifier le code]

Jumelage[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Anonyme, Élisabethville (1911-1961), mémorial réalisé à l'occasion de la Foire internationale d'Élisabethville en juillet 1961,  éd. Cuypers, Bruxelles, 1961
  • Anonyme, Comité spécial du Katanga, 1900-1950, ouvrage commémoratif réalisé à l'occasion du 50e anniversaire de sa création, Éditions L. Cuypers, Bruxelles, 1950
  • Anonyme, L'Union minière du Haut-Katanga, 1906-1956, ouvrage commémoratif réalisé à l'occasion du 50e anniversaire de sa création, Éditions L. Cuypers, Bruxelles, 1956.
  • Moniteur du Katanga, no 10, 7 décembre 1960
  • Danielle de Lame et Donatien Dibwe dia Mwembu (dir.), Tout passe : instantanés populaires et traces du passé à Lubumbashi, Musée royal de l'Afrique centrale, Tervuren ; Éd. l'Harmattan, Paris, 2005, 322 p. (ISBN 2-7475-9202-2)
  • Donatien Dibwe Dia Mwembu, Faire de l'histoire orale dans une ville africaine : la méthode de Jan Vansina appliquée à Lubumbashi, R-D Congo (préface de Jan Vansina), L'Harmattan, 2008, 262 p. (ISBN 978-2-296-04163-9)
  • Donatien Dibwe Dia Mwembu, Les identités urbaines en Afrique : Le cas de Lubumbashi (R-D Congo), L'Harmattan, 2009, 200 p. (ISBN 9782296194670)
  • Bogumil Jewsiewicki, Donatien Diwe dia Mwembu et Rosario Giordano, Lubumbashi 1910-2010 : mémoire d'une ville industrielle : Ukumbusho wa mukini wa komponi, L'Harmattan, 2010, 262 p. (ISBN 978-2-296-09660-8)
  • Marcel Ngandu Mutombo, Femmes dans les mouvements chrétiens africains : récits de vie à Lubumbashi, L'Harmattan, 2009, 163 p. (ISBN 978-2-296-08042-3)
  • Serge Olivier Songa-Songa Mwitwa et Marc Pabois, Lubumbashi, capitale minière du Katanga, 1910-2010 : Architecture : République démocratique du Congo, Association Halle de l'Étoile, Lieux dits éd., Lubumbashi, 2008, 48 p. (ISBN 978-2-914528-53-5)
  • Léon Verbeek (dir.), Les arts plastiques de l'Afrique contemporaine : 60 ans d'histoire à Lubumbashi, R-D Congo, L'Harmattan, 2008, 334 p. (ISBN 978-2-296-05319-9)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Histoire de la ville.
  2. cf. notamment Léon J. Lens, Élisabethville 1956 : Mon village a grandi, Essor du Congo, 1955, 74 p.
  3. Bulletin officiel du Congo belge du 15 janvier 1955, p. 221.
  4. D'où provient le nom de la ville ?
  5. a et b Naissance d'une ville.