Lycée Carnot (Paris)
| Lycée Carnot | |||
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Façade du lycée Carnot sur le boulevard Malesherbes |
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| Généralités | |||
| Pays | |||
| Académie | Paris | ||
| Coordonnées | |||
| Adresse | 145 boulevard Malesherbes 75017 Paris |
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| Site internet | www.lyceecarnot-paris.fr | ||
| Cadre éducatif | |||
| Type | Établissement public local d'enseignement (EPLE) | ||
| Proviseur | Philippe Guittet | ||
| Proviseur-adjoint | Agnès Prouteau | ||
| Principal-adjoint | Jean-Michel Simonet | ||
| Matricule | Collège : 0752552 S Lycée : 0750704 H |
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| Population scolaire | ~2 000 élèves | ||
| Formation | Collège Lycée général (S, ES et L) CPGE scientifiques et économiques |
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| Langues étudiées | anglais, allemand, espagnol, russe, hébreu, chinois | ||
| Localisation | |||
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Géolocalisation sur la carte : Paris |
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Le lycée Carnot est un établissement français d'enseignement secondaire et supérieur, situé 145 boulevard Malesherbes à Paris, dans le 17e arrondissement. Le lycée accueille un peu plus de 2 000 élèves, en collège, lycée et classes préparatoires.
Ce site est desservi par les stations de métro Wagram et Malesherbes.
Sommaire |
[modifier] Architecture
Le cœur du bâtiment est un grand hall de 80 mètres sur 30 couvert d'une verrière monté sur une charpente en métal, appelé successivement « hall Eiffel » et « hall Guy Môquet », et surnommé « la Marquise ». Il sert de cour de récréation, de salle de sport mais aussi de salle de cérémonie pour les divers événements ponctuant l'année scolaire. Les salles de cours sont en très grande partie implantées autour dans des bâtiments de brique et pierre de taille de trois niveaux, au style classique. Les salles du rez-de-chaussée et du premier étage donnent sur le hall et l'extérieur du bâtiment, celles du second sur l'extérieur seulement. Quatre escaliers en fer dans le hall permettent d'accéder à un balcon périphérique qui dessert toutes les salles du premier. Six escaliers intérieurs desservent ensuite le second, dont les salles sont accessibles via de longs couloirs donnant sur le hall.
Le hall est flanqué côté Malesherbes de deux petites cours rectangulaires adjacentes. L'une est la cour d'honneur qui permet la sortie vers le boulevard Malesherbes. L'autre, dite « cour de chimie », n'a pas d'accès extérieur et abrite les salles-laboratoires de chimie ainsi que quelques grandes salles de classe.
Côté Villiers, le hall donne sur une grande cour polygonale plantée d'arbres qui contient un terrain de handball et un de basket-ball ainsi qu'un gymnase bâti sur pilotis. L'entrée des élèves (sauf les classes préparatoires autorisées à utiliser l'accès Malesherbes) se fait par cette cour via une grande porte double à l'angle de l'avenue de Villiers et de la rue Cardinet.
[modifier] Historique
[modifier] L'École Monge
Le lycée Carnot se trouve en lieu et place de l'ancienne École Monge, laïque, fondée en 1869 par Aimé Godart (ancien professeur et directeur du collège Sainte-Barbe), saluant la mémoire du scientifique Gaspard Monge. L'établissement est agrandi entre 1875 et 1879, dans le but d'accueillir en tout 500 élèves (dont la moitié est interne) par l'achat d'un terrain boulevard Malesherbes. Les plans sont de Gustave Eiffel.
[modifier] Le lycée Carnot
L'École Monge devient le lycée Carnot en 1895 pour rendre hommage à Sadi Carnot, président de la République française assassiné l'année précédente. On y compte alors les classes primaires, secondaires et préparatoires. Pendant la Première Guerre mondiale, l'infirmerie est transformée en hôpital franco-belge. 341 professeurs, fonctionnaires et anciens élèves périssent lors du conflit.
L'école primaire disparaît en 1958. De 630 élèves en 1895, le lycée atteint 1 003 étudiants en 1903, puis 1 887 en 1938 et dépasse les 2 000 élèves dans les années 1970 (2 130 en 1992) avant de se stabiliser au chiffre actuel d'environ (2 400. La mixité du lycée devient effective en 1974.
En septembre 1982, un attentat à la bombe contre le consulat d'Israël sis boulevard Malesherbes en face du lycée fait 52 blessés légers et provoque des dégâts modérés aux locaux de l'établissement. Les cours ne sont interrompus que quelques jours mais la cour dite « de chimie » reste fermée pendant les travaux de réhabilitation qui durent plusieurs mois.
Le lycée Carnot est le premier lycée français à avoir opté pour un blog dans le cadre des relations entre l'administration, les élèves et les parents d'élèves, dès octobre 2008.
La rénovation du lycée est en cours, principalement sur les bâtiments de l'avenue de Villiers qui sont en travaux depuis 2009, sur un projet des architectes Richard et Schoeller. Leur projet est de créer un bâtiment aligné sur le gabarit de l'ancienne chapelle, aux formes étranges et douces.
[modifier] Événements
Chaque mois de novembre, une cérémonie rappelle la mort des résistants français liés au lycée, à l'instar de Roger Bouvet, Guy Môquet ou Georges Deleuze.
[modifier] Organisation du lycée
Le lycée Carnot comprend une partie collège et une partie lycée. Il existe également des classes préparatoires aux grandes écoles, en sections économique et commerciales ainsi qu'en sciences (PCSI la première année et PC la seconde année).
[modifier] Direction du lycée
| Nom | Entrée en fonction | Cessation de fonctions |
|---|---|---|
| Aimé Godart | 1869 | 1895 |
| M. Frétillier | 1895 | 1909 |
| Informations manquantes | 1909 | 197? |
| M. Fontanel | 197? | 1981 |
| M. Bensoussan | 1981 | 1991 |
| M. Bernard Majou | 1991 | 1998 |
| M. Nicolini | 1998 | 2008 |
| Philippe Guittet | 2008 | - |
[modifier] Personnalités liées au lycée
[modifier] Anciens élèves
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[modifier] Anciens professeurs
| Nom | Matière | Notes |
|---|---|---|
| Sylviane Agacinski | Philosophie | |
| Raphaël Barquisseau | Histoire | |
| Jean-Pierre Chavatte | Arts plastiques | Président de l'association des anciens élèves. |
| André Hinard | Français, latin, grec ancien | Co-rédacteur de nombreux manuels de grammaire française |
| Jean Le Gac | Arts plastiques | |
| Maurice Merleau-Ponty | Philosophie | |
| Jean Maugüe | Philosophie | |
| Joëlle Gallois | Histoire |
[modifier] Notes et références
- Catherine Hodeir, Stratégies d'empire : Le grand patronat colonial face à la décolonisation, Paris, Belin, coll. « Temps présents », 2003, 319 p. (ISBN 2-7011-3150-2) [lire en ligne], p. 56.