Benoît XIII (antipape)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Benoît XIII , Benoît et Pierre de lune (homonymie).
Benoît XIII
Image illustrative de l'article Benoît XIII (antipape)
Couronnement de Benoît XIII
Biographie
Nom de naissance Pedro de Luna
Naissance 1329
Illueca
Ordination sacerdotale 3 octobre 1394
Décès 23 mai 1423
Peñíscola
Antipape de l’Église catholique
Élection au pontificat 28 septembre 1394
Intronisation 11 octobre 1394
Fin du pontificat 23 mai 1423
Précédent Clément VII Clément VIII Suivant
Autre(s) antipape(s) Alexandre V (antipape)
Jean XXIII (antipape)
Autre(s) pape(s) Boniface IX
Innocent VII
Grégoire XII
Cardinal de l’Église catholique
Créé
cardinal
20 décembre 1375
Titre cardinalice Cardinal-diacre de Santa Maria in Cosmedin
Consécration épiscopale 11 octobre 1394

Blason

Pedro de Luna ou encore Pierre de Lune (1329 Illueca - 23 mai 1423 Peñíscola), originaire d’Aragon, devient pape d'Avignon sous le nom de Benoît XIII. Il est aujourd'hui considéré comme un antipape par l'Église catholique.

Biographie[modifier | modifier le code]

Cardinal au début du grand schisme d’Occident[modifier | modifier le code]

Il est issu d’une famille noble d’Aragon. Il s’adonna d’abord à la jurisprudence civile et canonique, quitta cette étude pour porter les armes, la reprit ensuite, enseigna le droit canonique comme professeur à l’université de Montpellier[1]. Il laissa de nombreux ouvrages de droit, et même des manuels de théologie et d’ascèse.

Il est nommé cardinal en 1375. Familier de Grégoire XI, il est prévôt de Valence (Espagne) et cardinal diacre de Sainte-Marie in Cosmedin.

En 1377, il revient à Rome avec le pape Grégoire XI et, lors du conclave de 1378 qui marque le début du Grand Schisme d'Occident, il prend parti pour Clément VII.

Pape à Avignon[modifier | modifier le code]

Benoît XIII apprenant la soustraction d'obédience

À la mort de l’antipape Clément VII (1394) qui siège à Avignon, les cardinaux avignonnais l’élisent pape le 28 septembre 1394 (il est ordonné prêtre et consacré évêque) ; il prend le nom de Benoît XIII.

Dans le camp de Benoît XIII se rangent la France, la Castille, l'Aragon, le Portugal, l'Écosse, la Bretagne, la Savoie et le royaume de Chypre.

Cette année-là, Philippe le Hardi, régent de la France depuis la folie du roi Charles VI, demande à l'Université de Paris de lui présenter une recommandation sur les moyens de mettre fin au schisme. En effet, avec une politique fiscale agressive qui prive le clergé d'une grande part des bénéfices issus de ses charges, Benoît XIII s'est mis à dos nombre de religieux[2]. Philippe le Hardi qui suit une politique conciliante vis-à-vis de la papauté de Rome pour ménager les Flamands, a tout intérêt à mettre fin au Schisme. Après plusieurs mois de délibérations, l'Université présente trois solutions : la voie de compromis (laisser aux pontifes le soin de mettre fin eux-mêmes au schisme), la voie de cession (il faut les démettre simultanément et en élire un autre) ou la réunion d'un concile qui aurait pour but de trancher le problème.

En février 1395, le Conseil du roi appuie le principe d'une démarche pour la voie de cession (Louis d'Orléans, partisan de la voie de fait, qui sert ses intérêts italiens a été évincé par Philippe le Hardi)[2]. Cependant, ni Benoît XIII, ni Boniface IX, n'acceptent de se démettre. On décide alors de les y obliger en ayant recours à une soustraction d'obédience. Entre l'Université de Paris et le Saint-Siège, les positions se raidissent. Dès lors, les Parisiens font valoir leurs vieux projets de réforme de l'Église et voient en Philippe le Hardi leur champion[2]. En 1398, un Conseil national des évêques tenu à Paris vote une ordonnance retirant au pape les bénéfices et les taxes ecclésiastiques au profit du roi de France. Autrement dit, l'Église de France se gouvernera elle-même et c'est le roi qui légifèrera en matière religieuse. Seule l'autorité spirituelle est reconnue au pape d'Avignon. La France est bientôt imitée par la Sicile, la Castille et la Navarre.

Benoît XIII s'enfuit d'Avignon[modifier | modifier le code]

Bombardes médiévales exposées sur la place du palais des papes à Avignon

Après la soustraction d'obédience du 28 juillet 1398, le pontife avignonnais s'enferma alors dans son palais où vint l'assiéger Geoffroy le Meingre, dit Boucicaut, en septembre[3].

La cuisine du Grand Tinel fut, lors de ce premier siège, le théâtre d'une intrusion de la part des hommes de Boucicaut et de Raymond de Turenne, le neveu de Grégoire XI. Martin Alpartils[4], un chroniqueur catalan contemporain, narre leur coup de force. Ayant réussi à pénétrer sous l'enceinte du palais en remontant la Durançole et les égouts des cuisines, ils empruntèrent un escalier à vis qui les mena dans la cuisine haute. Alertées, les troupes fidèles à Benoît XIII les repoussèrent en leur jetant des pierres détachées de la hotte et des fascines enflammées[5].

Ce récit est corroboré par le facteur avignonnais de Francesco di Marco Datini, le grand marchand de Prato auquel il écrivit :

« Hier, 25 octobre, nous étions ce soir-là à table, lorsqu'il vint un chevalier espagnol qui s'arma dans la boutique : nous eûmes bien de lui 200 florins. »

Questionné, l'acquéreur indiqua que lui et les siens allaient pénétrer dans le palais par les égouts.

« Bref à minuit, 50 à 60 des meilleurs qui se trouvaient là, entrèrent dans ce palais. Mais, lorsque tous ces gens furent dedans, une échelle, dit-on, se renversa et la chose fut découverte sans qu'ils puissent retourner en arrière. Le résultat fut que tous les nôtres furent faits prisonniers, la plupart blessés et que l'un d'eux fut tué. »

Le facteur attribue l'échec de ce coup de main à la fébrilité et à la précipitation de ses auteurs :

« Ils étaient si désireux d'entrer dans ce palais, et Dieu sait que c'était une belle proie ! Pensez qu'il y a dedans plus d'un million d'or ! Depuis quatre ans ce pape a toujours ramassé de l'or. Ils eussent été tous riches, et maintenant ils sont prisonniers, ce qui afflige beaucoup la ville d'Avignon[6]. »

Après trois mois de combat intense, le siège s'éternisa et le blocus du palais fut décidé. Puis en avril 1399, seules les issues furent gardées pour empêcher Benoît XIII de s'enfuir. La correspondance envoyée à Prato continue à faire vivre le quotidien du siège vu par des Avignonnais. Une lettre datée du 31 mai 1401 avertit l’ancien négociant avignonnais de l’incendie de son ancienne chambre :

« Le dernier jour du mois passé, la nuit, avant prime, quatre maisons ont brûlé devant chez vous, exactement en face de la chambre du haut dans laquelle vous aviez coutume de dormir ; et puis le feu fut chassé par le vent contraire dans votre chambre et la brûla avec lit, courtines, quelques marchandises, écritures et autres choses, parce que le feu était fort et prit à une heure où tout le monde dormait, si bien que nous ne pûmes sortir ce qui était dans votre chambre étant occupés à sauver des choses de plus grande valeur. »

Celle du 13 novembre informe le marchand du bombardement de sa maison :

L'entrée de la salle au trésor du palais des papes d'Avignon

« L’homme du palais (le pape) a commencé à tirer la bombarde, ici, dans les Changes et dans la rue de l’Épicerie[7]. Il a lancé dans votre toit une pierre de 25 livres qui en a enlevé un morceau et qui est venue tomber devant la porte sans faire de mal à personne, grâce à Dieu[8]. »

Finalement, en dépit de la surveillance dont il était l'objet, le pontife réussit à quitter le palais et sa ville de résidence le 11 mars 1403, après un éprouvant siège de cinq ans[9]. Il parvient à se réfugier au château de Châteaurenard, chez le comte de Provence Louis II d'Anjou, qui s'opposait depuis le début à la soustraction d'obédience[10].

Selon Frédéric Mistral, qui rapporte la légende, avant de partir, il aurait entreposé dans un sous-sol de palais des papes, un trésor composé d'objets et de statues en or massif. Seul l'ambassadeur de Venise fut mis dans le secret. Le poète provençal a imaginé dans son Poème du Rhône que trois belles Vénitiennes, mises dans la confidence, seraient venues dans l'ancienne cité des papes et, grâce à l'aide de mariniers avignonnais, auraient réussi à soulever la dalle. Mais la salle se révéla totalement vide[11].

La soustraction d'obédience s'avère vouée à l'échec. Plusieurs évêques commencent à se plaindre, surtout lorsque le gouvernement français commence à taxer les revenus des paroisses[10]. Le camp orléaniste a pris, dès 1401, parti contre la soustraction d'obédience. Le 29 avril 1403, la Castille restitue son obédience au pape. La France suit le 28 mai. On en revient aux tractations diplomatiques qui ne donneront aucun résultat, les pontifes de Rome et d'Avignon campant toujours sur leurs positions. Pour remercier Louis d'Orléans de son soutien, le pape lui offre 50 000 francs (aux dépens de la fiscalité imposée aux clercs), ce qui a pour effet de dresser l'Université contre lui et de la faire basculer un peu plus en faveur du Parti bourguignon[12].

En 1407, l'Université de Paris, avec l'appui du duc de Bourgogne et du Parlement de Paris, décide par elle-même une nouvelle soustraction d'obédience qui ne donnera pas plus de résultat que la première fois.

Le Concile de Pise de 1409[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Concile de Pise.

L'Église se trouve dans l'impossibilité de résoudre la bicéphalie, elle ne peut démettre l'un des deux pontifes[13]. Certains cardinaux unionistes choisissent la voie du conciliarisme pour mettre fin au schisme. Ils font connaître par lettre leur volonté de convoquer un concile pour le printemps 1409. Les cardinaux durent déployer une grande énergie pour gagner à leur projet un maximum de participants. L'appel se fit jusqu'à l'empire byzantin. L'entreprise est couronnée de succès puisque 500 représentants de deux obédiences se réunissent à Pise, du 25 mars au 7 août[14]. Ils y décident de déposer les deux papes et d'en élire un nouveau. Le 5 juin, la condamnation des deux pontifes rivaux est prononcée et les cardinaux pisans élisent Alexandre V (14091410) le 26 juin. Mais les cardinaux sont excommuniés par les deux papes rivaux et la situation empire : il y a alors trois papes (dont deux antipapes)[13].

Le 3 mai 1410, Alexandre V mourut à Rome. Les cardinaux pisans décidèrent de poursuivre l’aventure, et le conclave présidé par le cardinal Jean Allarmet de Brogny élit Cossa le 17 mai. Il fut ordonné prêtre quelques jours plus tard et couronné le 25 sous le nom de Jean XXIII. Il prit parti en faveur de Sigismond de Hongrie lors de l’élection impériale qui eut lieu la même année.

En 1410, la chrétienté resta alors partagée en trois obédiences : celle de Jean XXIII, qui comprend la France, l'Angleterre, la Pologne, la Hongrie, le Portugal, les royaumes du Nord, avec une partie de l'Allemagne et de l'Italie ; celle de Benoît XIII, composée des royaumes de Castille, d'Aragon, de Navarre, d'Écosse, du duché de Bretagne, des îles de Corse et de Sardaigne, des comtés de Foix et d'Armagnac ; celle de Grégoire XII, qui conserve en Italie plusieurs villes du royaume de Naples et toute la Romagne ; en Allemagne, la Bavière, le palatinat du Rhin, les duchés de Brunswick et de Lunebourg, le landgraviat de Hesse, l'électorat de Trèves, une partie des électorats de Mayence et de Cologne, les évêchés de Worms, de Spire et de Werden[15].

Fin du grand schisme et déchéance papale[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Concile de Constance.
Prélats débattant avec le pape au Concile de Constance
Habemus Papam de Martin V en 1415, à l'issue du Concile

Jean XXIII, antipape à Pise, chassé de Rome en 1413 par Ladislas, roi de Naples et de Hongrie, se met sous la protection de l'empereur Sigismond. De concert avec ce prince, il convoque un concile général à Constance pour le premier novembre 1414. Les motifs allégués de la convocation sont l'extirpation du schisme et la réunion des fidèles sous un seul et même pasteur, la réforme de l'Église et la confirmation de la foi contre les erreurs de Wyclif, de Jean Hus et de Jérôme de Prague[15].

C’est lors de ce concile, présidé par le cardinal Jean Allarmet de Brogny que devait, entre 1414 et 1418 être résolu le problème de la bicéphalie (voire de tricéphalie) de l’Église. Constance, durant quatre années d'activité, vit sa population plus que quadrupler et devint, pour un temps, la nouvelle capitale du monde chrétien[16].

Les membres du concile ont recours au conciliarisme pour mettre fin à la crise. Fort du soutien impérial, le concile proclame sa supériorité sur le pape : « Ce synode, légitimement assemblé au nom du Saint-Esprit, formant un concile général représentant l’Église catholique militante, tient immédiatement de Jésus-Christ son pouvoir, auquel toute personne de tout état, de toute dignité, même papale, est tenue d’obéir, en ce qui regarde l’extinction et l’extirpation du dit schisme (Obedire tenetur in his quae pertinent ad fidem et extirpationem dicti schismatis) »[17]. L'assemblée des évêques se positionne au-dessus du pape et prévoit ses prochaines convocations.

Jean XXIII, qui déjà quittait Constance le 21 mars 1415, fut déposé le 29 mai. Le pape romain Grégoire XII fut lui poussé à abdiquer, ce qu'il accepta pour faire « table rase » de l’ensemble de la crise. Il reconvoqua le concile par la voix de son légat et démissionna par procurateur le 4 juillet 1415. Ce qui mit fin, canoniquement, au Grand Schisme.

Martin V, fut élu à la quasi-unanimité le 11 novembre 1417, fête de saint Martin, par un conclave élargi pour la circonstance : le collège des cardinaux de toutes obédiences, renforcé par six députés de chaque nation du concile : France, Angleterre, Allemagne, Italie, Espagne. Martin V avait eu l'idée d’annoncer au préalable qu'il ne remettrait pas en cause les nominations de cardinaux effectuées par les deux autres antipapes, ce qui facilita le consensus à son sujet.

Pedro de Luna à Peñíscola[modifier | modifier le code]

Statue de Benoît XIII à Peñíscola
Peñíscola, une presqu'île inexpugnable
Au Palacio de Illueca, exposition du crane de Papa Luna
Retable de Cinctorres (XVe siècle) représentant l'apôtre Pierre sous les traits de Papa Luna

Mais l’antipape d’Avignon, Benoît XIII, retiré à Peñíscola, au Royaume d’Aragon (dernier État à le reconnaître), refuse de s’incliner, quoique quasiment dépourvu de tout appui. Sentant sa mort proche, il désigna, le 24 mai 1423 un nouveau collège cardinalice[18], il était composé de Jean Carrier archidiacre de Rodez et chapelain du comte Jean IV d'Armagnac, Julián Lobera y Valtierra, aumônier, scribe de lettres apostoliques, administrateur du diocèse de Tarazona, Ximeno Dahe, auditeur de la Chambre Pontificale, Domingo de Bonnefoi, prieur du monastère de Montealegre, à Tiana, près de Barcelone[19].

Trois de ses quatre derniers cardinaux élisent, à Peñíscola, l’antipape Clément VIII, qui finit par renoncer quand le roi d’Aragon Alphonse V, lui-même, se rallie au pape de Rome Martin V[20].

Jean Carrier, le quatrième cardinal, jugeant l’élection de Clément VIII en Aragon irrégulière, forme un conclave à lui seul et proclame Benoît XIV « pape » à Rodez, menant à un nouveau schisme minoritaire, non reconnu) des anciennes obédiences, et par ce fait non assimilé au Grand Schisme, que l’élection régulière de Martin V par les cardinaux des trois anciennes obédiences avait résolu), avant de reprendre lui-même le titre sous le même nom (titre qualifié d’antipape imaginaire dans les anciens textes, puisqu’aucune élection ni aucun conclave n’eut lieu). Aucun des clergés des Églises de Rome, Pise, Avignon et Aragon ne confère d’ailleurs au successeur de Clément VIII (qui lui s’était rallié à Rome) le titre de pape ou même celui d’antipape, car sa nomination ne relève d’aucun cardinal reconnu. Ce schisme minoritaire perd vite tous ses appuis, et ses derniers soutiens dans le clergé sont totalement réprimés en 1467 ou se soumettent au pape de Rome.

Aujourd’hui, l'Église catholique romaine ne compte pas Benoît XIII dans la suite des papes, mais seulement comme antipape à Avignon. Son nom et son numéro seront repris au XVIIIe siècle par le pape Benoît XIII à Rome.

Galerie[modifier | modifier le code]

Ses consistoires[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • L'Anneau du pêcheur, biographie romancée de Jean Raspail
  • (es) Benedicto XIII, Libro de las consolaciones de la vida humana - Ed Antinea 1998.
  • (es) Xavier Adro, El Papa de Peñiscola, un siglo de Europa., Édictions Petronio, Madrid, 1975.
  • (es) Joan Simó Castillo, La verdad sobre el "indestronable" Papa Luna, Imprenta Castell, 1976.
  • Gérard Touzeau, Benoît XIII : le trésor du pape catalan, Perpignan, Mare nostrum, coll. « Trésors »,‎ 2009, ill. en noir et en coul., couv. ill. ; 21 cm, 373 p. (ISBN 978-2-908476-86-6, ISSN 2110-9796, notice BnF no FRBNF42167746)
  • Gérard Bavoux, Le porteur de lumière : les arcanes noirs du Vatican, récit initiatique, Paris, Pygmalion,‎ 1996, 22 cm, 329 p. (notice BnF no FRBNF35822565)

Références[modifier | modifier le code]

  1. Un boulevard de Montpellier porte le nom de boulevard Pedro de Luna.
  2. a, b et c Jean Favier, La Guerre de Cent Ans, Fayard, 1980, p. 410.
  3. L'entrée de Boucicaut à Avignon
  4. Martin Alpartils, in Chronica actitatorum temporibus Benedicti XIII. Paul Pansier, op. cit..
  5. J. Girard, Évocation du vieil Avignon, op. cit., p. 116.
  6. R. Brun, Annales avignonnaises de 1382 à 1410 extraites des Archives Datini, Mémoires de l’Institut historique de Provence, 1935-1938.
  7. La rue de l’Épicerie (Carriera Speciarie) est dénommée aujourd’hui rue des Marchands.
  8. R. Brun, op. cit..
  9. Les exigences de Benoît XIII pour la restauration des remparts d'Avignon
  10. a et b Jean Favier, La Guerre de Cent Ans, Fayard, 1980, p. 412.
  11. Jean-Paul Clébert, Guide de la Provence mystérieuse, Éd. Tchou, Paris, 1965, p. 89.
  12. Jean Favier, La Guerre de Cent Ans, Fayard, 1980, p. 413.
  13. a et b (en) Lynn H. Nelson, The Great Schism ORB
  14. Hélène Millet, « Le Grand schisme d'Occident », article cité p. 32 - 34
  15. a et b Adolphe-Charles Peltier,Concile de Constance - 1414 - 1418 - seizième concile œcuménique tiré du Dictionnaire universel et complet des conciles tomes 13 et 14 de l'Encyclopédie théologique sous la direction l'abbé Jacques-Paul Migne, 1847. Salve Regina.
  16. Jean Chélini, op. cit., p. 529.
  17. Concile de Constance, 4e session, 30 mars 1414
  18. Les cardinaux qu'il avait nommé lors des consistoires de 1404, 1408 et 1412 l'avaient tous abandonné.
  19. Salvador Miranda, Consistoires de Benoît XIII, University Park, Miami, FL 33199, 2009.
  20. Patricia Briel, L'histoire du christianisme-XVe siècle: la crise conciliaire Le Temps

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]