Sucé-sur-Erdre

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Sucé-sur-Erdre
Sucé-sur-Erdre
Le port de plaisance, sur l'Erdre.
Blason de Sucé-sur-Erdre
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Châteaubriant-Ancenis
Intercommunalité Communauté de communes d'Erdre et Gesvres
Maire
Mandat
Jean-Louis Roger
2020-2026
Code postal 44240
Code commune 44201
Démographie
Gentilé Sucéens, Sucéennes
Population
municipale
7 221 hab. (2019 en augmentation de 9,58 % par rapport à 2013)
Densité 175 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 20′ 27″ nord, 1° 31′ 47″ ouest
Altitude Min. 2 m
Max. 47 m
Superficie 41,33 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Sucé-sur-Erdre
(ville isolée)
Aire d'attraction Nantes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de La Chapelle-sur-Erdre
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Sucé-sur-Erdre
Liens
Site web http://www.sucesurerdre.fr/

Sucé-sur-Erdre est une commune de l'Ouest de la France, située dans le département de la Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Sucé-sur-Erdre dans le département de la Loire-Atlantique.

Sucé-sur-Erdre est situé dans la vallée de l'Erdre, à 15 km au nord de Nantes (centre).

Les communes limitrophes sont Casson, Nort-sur-Erdre, Petit-Mars, Saint-Mars-du-Désert, Carquefou, La Chapelle-sur-Erdre et Grandchamps-des-Fontaines.

Selon le classement établi par l'Insee en 1999, Sucé-sur-Erdre est une commune urbaine monopolarisée qui fait partie de l'aire urbaine de Nantes et de l'espace urbain de Nantes-Saint-Nazaire (cf. Liste des communes de la Loire-Atlantique). Elle est la seule commune de son unité urbaine

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Sucé-sur-Erdre est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. Elle appartient à l'unité urbaine de Sucé-sur-Erdre, une unité urbaine monocommunale[4] de 7 023 habitants en 2017, constituant une ville isolée[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nantes, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 116 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[7],[8].

Transports[modifier | modifier le code]

Avec la réouverture de la ligne de Nantes-Orléans à Châteaubriant sous la forme d'un tram-train, intervenue le [9], la gare de Sucé-sur-Erdre est desservie par[10],[11] :

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Sulce en 952[12], Succe au XIe siècle[13].

Il s'agit sans doute d'une formation toponymique en -(i)acum semblable à Sucy-en-Brie (Seine-et-Oise, Sulciacum)[12], -(i)acum est un suffixe d'origine gauloise marquant l'emplacement ou la propriété, qui a donné diverses terminaisons -y de manière générale au nord et à l'ouest. Le premier élément Sulc- représente l'anthroponyme latin Sulcius[12]. La forme bretonne moderne est basée sur Sulciacum, le suffixe -(i)eg étant l'équivalent néo-breton du suffixe -(i)acum. Ils remontent tous deux au celtique commun *(i)ako-.

Le nom gallo de la commune est Suczaé, en écriture ELG[14].

La forme bretonne correcte proposée par l'Office public de la langue bretonne est Sulieg[13].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le nom de Sucé est mentionnée dès le Xe siècle.

À la fin du Moyen Âge et au XVIe siècle, le territoire de la paroisse est réparti entre deux seigneuries, l'une appartenant à l'évêché de Nantes (la régaire), l'autre aux seigneurs de Blain, qui à cette époque sont d'une branche des Rohan. Les évêques de Nantes ont ici une résidence d'été, le manoir de Montretrait. Le fief des Rohan concerne notamment le manoir de l'Onglette, le château de Nay et le château de Procé.

Sucé joue un rôle important dans l'histoire du protestantisme à Nantes, dans la mesure où les Rohan deviennent calvinistes et assurent leur protection à leurs coreligionnaire partout où ils le peuvent. Compte tenu de la proximité de Nantes, les calvinistes établissent à Sucé un lieu de culte dès les années 1560. Ils établissent leur temple dans un ensemble de bâtiments appelé la Cour Gaillard.

Après la publication de l'édit de Nantes (1598), Sucé est choisi par les réformés nantais pour être leur lieu de culte officiel, tout culte public protestant étant interdit dans un rayon de 3 lieues autour des remparts de la ville de Nantes, dont les habitants, partisans de la Ligue catholique et du duc de Mercœur dans les années 1590, restent massivement hostiles aux protestants. Sucé a de surcroît l'avantage d'être facilement accessible grâce à l'Erdre. Jusqu'en 1685, les protestants de Nantes viennent donc chaque dimanche à Sucé pour assister à l'office.

En 1677, l'évêque de Nantes ordonne la destruction du château.

En 1685, le culte protestant prend fin à la suite de la révocation de l'édit de Nantes par Louis XIV.

Par ailleurs, on peut noter la présence au XVIIe siècle de la famille Descartes au château de Chavagne, à la suite du remariage du père de René Descartes, qui a donc passé une partie de son enfance à Sucé.

En 1793, la commune de Sussé (selon l'orthographe de l'époque) est créée[15].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[17].

En 2019, la commune comptait 7 221 habitants[Note 3], en augmentation de 9,58 % par rapport à 2013 (Loire-Atlantique : +7,58 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 7851 6611 6451 8041 9842 0462 1192 2552 367
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 3132 3022 3132 2952 3802 4252 5152 5222 507
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 3202 1952 1521 9181 8511 7641 7191 7591 803
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
1 7381 6962 3464 1354 8065 8686 1116 1726 590
2018 2019 - - - - - - -
7 0877 221-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 33,0 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 25,0 % la même année, alors qu'il est de 23,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 3 506 hommes pour 3 581 femmes, soit un taux de 50,53 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,42 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[19]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,6 
75-89 ans
6,9 
18,2 
60-74 ans
17,7 
23,4 
45-59 ans
24,0 
17,7 
30-44 ans
18,6 
14,2 
15-29 ans
12,5 
20,4 
0-14 ans
19,0 
Pyramide des âges du département de la Loire-Atlantique en 2018 en pourcentage[20]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,7 
5,8 
75-89 ans
8,6 
14,7 
60-74 ans
16 
19,6 
45-59 ans
18,9 
20,1 
30-44 ans
19,2 
19,2 
15-29 ans
17,5 
20 
0-14 ans
18 

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 44 818 , ce qui plaçait Sucé-sur-Erdre au 899e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole et au premier rang du département de Loire-Atlantique[21].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790   Pierre Chambert    
1790 ou 1791   Laurent (Le) Vacher conservateur Marchand de draps de soie, propriétaire de la Hautière
1792   Jean-François Yvelin    
1793   Alexandre Bonraisin    
1795 1799 Michel Rivron et Jean Chesneau    
1800   Le Gros   Propriétaire de la Papinière
1807   M. de Carheil   Propriétaire du château de Launay
1819   Claude Prudent Luzeau de La Mulonnière    
1830   Jean-Pierre Guichard    
1834   Humanité Yvelin    
1837   Joseph Salmon    
1839 1861 Jean-Baptiste Dupont    
1861 1870 Jean-Baptiste Brault    
    Gravaud    
1938 1950 Roger Ertault de La Bretonnière    
avril 1950 mars 1965 Moïse Foucaud[Note 4]   Ancien premier adjoint
mars 1965 mars 1974
(démission)
René Baudeau[Note 5]   Agent commercial
avril 1974[22] mars 1977 Michel Maury DVD Gérant de société
mars 1977 mars 1983 Guy Joyau DVD Ingénieur général retraité
mars 1983 mars 2001 Serge Drouet[Note 6] DVD Pharmacien
mars 2001 mars 2008 Dominique Meluc DVD Concepteur informatique
mars 2008 mars 2014 Daniel Châtellier PS Technicien informatique
mars 2014 En cours Jean-Louis Roger[Note 7] UDI puis SE[23]
puis Horizons[24]
Chef d'entreprise retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Maisons anciennes au bourg : tour Gaillard, tour des Protestants.
  • Tour Saint-Georges 1884.
  • Château de Launay : façades et toitures inscrites par arrêté du [25].
  • Château de Chavagne, du XVe siècle : inscrit partiellement par arrêté du [26].
    Le château de Chavagne appartient au XVIe siècle à la famille Morin puis par mariage à la famille Descartes ; un descendant de Joachim Descartes le revend en 1688 à Claude Luzeau.
  • Demeure de Bas-Jaille : construite en 1428 par Jehan Guyolle, Sénéchal de Ploërmel, Alloué de Nantes, est achetée en 1617 par Joachim Descartes (fils) et revendue en 1698 à Louis Alexandre.
  • Demeure de Cour-Gaillard : ensemble bâti par les calvinistes à la fin du XVIe siècle autour de leur lieu de culte.
  • Manoir de l'Onglette et château du Nay : correspondent à des lieux relevant du fief des Rohan au XVIe siècle. Le château de Nay est une ancienne propriété des familles de Pontual et de Cornulier ; les deux ailes ouest sont construites en 1849 par Théodore de Cornulier-Lucinière et l'aile en 1870 par son gendre Rogatien de Lambilly. Il passe en 1956 aux Faucher de Corn.
  • Château de Jaille, du XVIIIe siècle.
  • Manoir de Logné, du XVIe siècle.
  • Manoir de Longle.
  • Nombreux châteaux du XIXe siècle : Blanc-Verger, La Baraudière, Le Bois-Mellet, La Châtaigneraie, L'Onglette, Montretrait (résidence d'été des évêques de Nantes), La Claverie, La Guillonnière, Naye (avec chapelle flanquée d'une tour-pigeonnier), La Pervenchère, Les Rochettes.
  • Moulin à vent de La Touche, du XIXe siècle.
  • L'église Saint-Étienne, reconstruite au XIXe siècle sur l'emplacement de l'ancienne, de style roman.
  • Manoir du Bel-air, propriété construite vers 1840 par la famille Eugène Ducos qui sera vendu dans les années 1950.
  • Le parc Georges-Ganuchaud : ouvert il y a un peu plus d'une dizaine d'années[Quand ?], ce parc forestier permet des promenades au fil de l'Erdre. On peut y apercevoir la tour Saint-Georges (voir plus haut). L'arboretum, plus récent, permet d'en savoir plus sur la flore des bords de l'Erdre. Georges Ganuchaud, célèbre architecte a épousé Gabrielle Ecomard « de Boisfoucaud ».

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

La réserve naturelle régionale de la tourbière de Logné se trouve en partie sur la commune.

Autres monuments[modifier | modifier le code]

  • Le voilier Le Vezon, classé monument historique en 1997, et le voilier Le Vétille, également classé monument historique en 1994.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur au pont mouvant des flancs soutenu d'une tierce ondée, le tout d'argent ; au chef du même chargé d'une feuille de nénuphar de sinople accompagnée de deux mouchetures d'hermine de sable.
Commentaires : Les mouchetures d'hermine évoquent le blasonnement d'hermine plain de la Bretagne, rappelant l'appartenance passée de la ville au duché de Bretagne. Blason conçu par M. Ganuchaud et l'héraldiste Michel Pressensé (délibération municipale du ).

Festivals[modifier | modifier le code]

Personnalités[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Loïc Bonnet et Soazig Bonnet, Treillières, Sucé-sur-Erdre et Grandchamp-des-Fontaines, Joué-lès-Tours, A. Sutton, coll. « Mémoire en images », , 127 p. (ISBN 2-84253-476-X)
  • Pierre Grégoire, Histoire de Sucé : paroisse et commune de la Loire-Inférieure, Nantes, Dupas et Cie, , 392 p.
  • Le Patrimoine des communes de la Loire-Atlantique, Flohic Éditions, Charenton, 1999.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  4. Réélu en 1953 et 1959.
  5. Réélu en 1971.
  6. Réélu en 1989 et 1995.
  7. Réélu en 2020.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Unité urbaine 2020 de Sucé-sur-Erdre », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  5. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  6. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  7. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  9. Article sur www.france3.fr du 28 février 2013.
  10. « Réouverture Nantes-Châteaubriant : dernière ligne droite », sur le site officiel de la Région des Pays de la Loire (consulté le ).
  11. Site SNCF TER Pays de la Loire, Informations pratiques sur les gares et arrêts : Gare de Sucé-sur-Erdre lire en ligne (consulté le 28 février 2014)
  12. a b et c Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6).
  13. a et b Office Public de la Langue Bretonne, « Kerofis ».
  14. « Villes bretonnes, noms gallo », Geobreizh (consulté le ).
  15. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  17. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  19. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Sucé-sur-Erdre (44201) », (consulté le ).
  20. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de la Loire-Atlantique (44) », (consulté le ).
  21. « Indicateurs de structure et de distribution des revenus en 2010 | Insee », sur www.insee.fr (consulté le ).
  22. « M. Maury, nouveau maire, veut entreprendre la radioscopie de sa commune », Ouest-France,‎
  23. https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/suce-sur-erdre-44240/municipales-bien-dans-son-costume-de-maire-suce-sur-erdre-jean-louis-roger-repart-6545547
  24. https://horizonsleparti.fr/comites-municipaux/
  25. Fiche du château de Launay dans la base Mérimée.
  26. Fiche du château de Chavagne dans la base Mérimée.
  27. Site du Salon