Jeux olympiques de la jeunesse

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Jeux olympiques de la jeunesse
Description de l'image Jeux olympiques de la Jeunesse logo.svg.
Généralités
Création 119e session du CIO
Organisateur(s) Comité international olympique
Périodicité 4 ans entre chaque édition des Jeux d'été ou d'hiver et 2 ans entre les Jeux olympiques d'été et ceux d'hiver
Participants 3 500 athlètes maximum (été) et 1 100 athlètes maximum (hiver) âgés de 14 à 18 ans
Site web officiel
Crystal Clear app kworldclock.png
pour la compétition à venir voir :
Jeux olympiques de la jeunesse d'été de 2018

Les Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) sont une compétition multisports, similaire aux Jeux olympiques, mais réservée aux jeunes athlètes âgés de 14 à 18 ans, créée par le Comité international olympique (CIO) lors de sa 119e session, qui a eu lieu à Guatemala City du 4 au 7 juillet 2007. Les JOJ ont lieu tous les 4 ans, en alternance été/hiver comme les Jeux olympiques, mais en décalage avec ces derniers, de deux années de 2010 à 2020, puis d'une année dès 2023, en étant ainsi déplacés à des années non olympiques[1]. Cette décision prise lors de l'adoption de l'Agenda 2020 par le Comité international olympique en décembre 2014 lors de sa 127e session[2] vise notamment à accorder une plus grande visibilité à ces Jeux olympiques plus méconnus que leurs aînés.

Les premiers Jeux olympiques de la jeunesse d'été ont eu lieu en 2010, à Singapour, alors que la même année se tenaient les Jeux olympiques d'hiver à Vancouver. En 2012, la ville autrichienne d'Innsbruck a accueilli la première édition hivernale des JOJ, quelques mois avant que Londres n'accueille les Jeux olympiques d'été de 2012.

Les dernières éditions des JOJ d'été et d'hiver se sont respectivement tenues en 2014 à Nankin et en 2016 à Lillehammer. Dans le même ordre, les prochaines éditions seront organisées à Buenos Aires en 2018 et à Lausanne en 2020.

Histoire[modifier | modifier le code]

Portrait d'un homme en costume
Jacques Rogge en 2001

Le projet d'organiser des Jeux olympiques de la jeunesse était cher à Jacques Rogge[3], ancien président du Comité international olympique, et actuel président d'honneur de l'institution olympique, et ce, depuis son élection en 2001[4]. Cette idée est toutefois bien plus ancienne, puisque l'Autrichien Johann Rosenzopf a été reconnu comme « inventeur » de ce concept par Jacques Rogge et le CIO, lui qui avait en 1998 contacté le Comité olympique autrichien afin de créer des « Jeux olympiques junior »[5].

D'autres compétitions destinées aux jeunes furent créées antérieurement au sein du Mouvement olympique, comme le Festival olympique de la jeunesse européenne, organisé par les Comités olympiques européens et dont la première édition s'est tenue à Bruxelles en 1991[6], ou les Jeux mondiaux de la jeunesse de 1998, seule édition de cette compétition soutenue par le CIO[7], et qui fut attribuée à la ville de Moscou[8].

Le 25 avril 2007, la commission exécutive du CIO accepte à l'unanimité l'idée d'organiser des Jeux olympiques de la jeunesse. Une discussion portant sur cette manifestation a par conséquent été inscrite au programme de la 119e session du CIO, qui s'est tenue à Guatemala City en juillet de la même année[9].

Le 5 juillet 2007, les 110 membres présents[10] lors de cette session approuvent à l'unanimité[11] le projet d'organisation de la première édition des Jeux olympiques d'été de la jeunesse en 2010[12] et des Jeux olympiques d'hiver de la jeunesse en 2012[9],[13]. Après l'annonce de la décision, le président du CIO, Jacques Rogge, estime qu'il s'agit d'un « moment historique pour le Mouvement olympique. Nous devons cela à la jeunesse du monde entier[14] ».

Plusieurs villes se sont montrées intéressées dès octobre 2007 par l'organisation des premiers Jeux olympiques de la jeunesse d'été de 2010. Il s'agissait d'Athènes, de Bangkok, de Moscou, de Turin, de Debrecen, de Guatemala City, de Kuala Lumpur, de Poznań et de Singapour[9]. Après un vote par correspondance des membres du CIO[9], Jacques Rogge annonce en février 2008 la victoire de Singapour contre Moscou avec 53 voix contre 44[15].

Le 12 décembre 2008, le CIO annonce qu'Innsbruck accueillera les premiers JOJ d'hiver de 2012, en étant élue contre Lillehammer, Kuopio et Harbin[16].

Caractéristiques des Jeux olympiques de la jeunesse[modifier | modifier le code]

Les Jeux olympiques de la jeunesse se veulent loin du « faste » des Jeux olympiques. Bien que le CIO désire en faire un évènement sportif majeur rassemblant des jeunes athlètes d'élite, il subsiste des différences notables entre JO et JOJ dues aux écarts, de notoriété notamment, qu'il y a entre les deux compétitions. Cependant, les JOJ n'ont pas vocation à devenir des « mini Jeux olympiques »[17].

Les villes organisatrices des JOJ doivent répondre à des attentes moindres ou différentes de la part du CIO[9]. Toutes ces spécificités s'axent autour de l'ADN des JOJ (YOG DNA en anglais)[17].

Il est à noter que les JOJ et les Universiades s'adressent à des générations différentes d'athlètes, puisque ces dernières sont réservées aux étudiants, généralement plus âgés.

Budget des villes hôtes[modifier | modifier le code]

Les coûts des JOJ devront être limités et surtout maîtrisés. Ainsi, aucun site de compétition ne sera construit spécifiquement pour une édition, chaque investissement de cette nature devant s'inscrire dans une démarche forte d'héritage laissé à la ville hôte et à sa jeunesse[18]. De plus, une édition des JOJ doit être organisée dans une région unique, que ce soit administrative ou géographique. Par exemple, certaines épreuves qui se tiendront dans le cadre des Jeux olympiques de la jeunesse de 2020 à Lausanne seront accueillies par le Jura français voisin[19]. En plus des sites sportifs, la ville organisatrice des JOJ devra construire ou aménager un village olympique de la jeunesse, d'une capacité de 5 000 lits pour les JOJ d'été et de 2 000 lits pour les JOJ d'hiver, un centre d'accueil et de travail pour les médias, ainsi que les infrastructures nécessaires aux programmes éducatifs et culturels qui sont organisés durant les Jeux[9].

Des sponsors fournissent une partie du budget d'organisation des JOJ, que ce soient les partenaires olympiques globaux (Programme TOP, pour The Olympic Partners en anglais) ou des partenaires locaux. Si des doutes avaient été exprimés en 2010 par certain partenaires globaux quant à la visibilité de ces nouveaux Jeux, et donc quant à l'affichage de leurs produits[20], les sponsors TOP s'impliquent désormais grandement dans les JOJ, en y développant par exemple de nouvelles technologies, comme Samsung qui proposa aux JOJ de Lillehammer 2016 une retransmission en réalité virtuelle de la cérémonie d'ouverture[21].

Toutefois, les autorités publiques de la région et de la ville hôtes doivent aussi apporter des garanties financières, qui sont proportionnellement plus importantes pour les JOJ que pour les JO, moins de revenus étant générés à partir des partenariats commerciaux et des droits de retransmission télévisée[22].

Programme sportif[modifier | modifier le code]

Vue d'un homme en combinaison verte entrant dans un bobsleigh rouge
Monobob à Lillehammer 2016

Le programme sportif des JOJ est globalement similaire à celui des JO. Mais des différences subsistent afin d'adapter les épreuves aux jeunes[23]. Aux premiers JOJ d'été, à Singapour, vingt-six sports étaient proposés[23],[24], tandis qu'à Innsbruck, pour les premiers JOJ d'hiver, sept sports étaient programmés[23],[25]. Ces nombres ont évolué depuis au fil des éditions, avec plusieurs ajouts et retraits de disciplines.

Pour les Jeux olympiques de la jeunesse d'hiver, aux JOJ de Lillehammer en 2016, le saut à ski n'est disputé que sur tremplin normal[26], alors qu'à Sotchi en 2014, cette discipline était disputée sur grand tremplin et tremplin normal[27]. Le monobob, variante solitaire du bobsleigh, y a également fait une premier apparition aux Jeux olympiques[28]. Quant au hockey sur glace, des épreuves d'habileté sont aussi organisées en plus des tournois féminin et masculin[29].

Les Jeux olympiques de la jeunesse d'été connaissent également des spécificités qui leur sont, pour le moment, propres. Ainsi, le basket-ball se joue à trois contre trois, au lieu des équipes habituelles composées de cinq joueurs. Le rugby à 7 a fait une première apparitions aux JOJ de Nankin en 2014, marquant le retour du rugby au programme olympique, deux ans avant les Jeux olympiques d'été de 2016 de Rio de Janeiro[23],[30]. Le golf a aussi fait son retour aux Jeux olympiques lors des JOJ de Nankin[23],[31].

La plus grande différence entre JO et JOJ est la participation d'équipes mixtes dans certains sports collectifs, soit de comités nationaux olympiques différents et donc de nationalités diverses, soit de sexes différents[32],[33]. Ces spécificités visent à favoriser les échanges entre athlètes et à encourager la découverte et le partage avec autrui[23].

Programme culturel et éducation[modifier | modifier le code]

Le but avoué des Jeux olympiques de la jeunesse est d'enrayer le déclin de la pratique sportive chez les jeunes tout en combattant la croissance de l'obésité[3], et de promouvoir auprès de cette génération les valeurs de l'olympisme à savoir excellence, amitié et respect[34] ; mais également de la sensibiliser à un mode de vie et une alimentation sains, au respect de l'environnement et à une pratique propre et transparente du sport. La lutte anti-dopage est ainsi clairement mise en avant au sein du programme culturel des JOJ, afin de faire des jeunes athlètes participants des sportifs modèles[9],[35].

Le programme de Culture et d'Éducation (PCE) est au centre des JOJ. Plusieurs manifestations sont organisées dans le cadre du PCE, comme le programme Apprendre et Partager (la traduction anglaise de Learn and Share est également utilisée). Il s'agit de nombreux ateliers portant sur divers thèmes du monde sportif visant à faire des jeunes athlètes de véritables ambassadeurs de leur sport dans leurs pays respectifs. Aux JOJ de Lillehammer 2016, ces manifestations s'articulaient autour de cinq grands axes : « ton corps et ton esprit », « ta carrière », « tes actes », « tes histoires » et « tes découvertes »[36]. Si elles étaient principalement destinées aux jeunes athlètes, elles étaient toutefois ouvertes au public pendant les week-ends[37]. Parmi les activités proposées, on comptait par exemple le « Try the Sport » (pour Essaie le sport), qui permettait à tous de se familiariser avec l'ensemble des disciplines disputées pendant les JOJ[38], la Sjoggfest[39], qui était le festival culturel de ces JOJ organisé depuis les Jeux de Singapour en 2010[40],[41], ou encore la découverte de plusieurs organismes et entreprises liés au mouvement olympique, comme l'Académie internationale olympique, l'Agence mondiale antidopage ou Omega, qui expliquait le fonctionnement des photos-finish[36].

Le programme Jeunes reporters permet à des étudiants en journalisme ou à des jeunes ayant débuté une carrière dans ce domaine de prendre part à un évènement sportif majeur. Ils ont tous entre 18 et 24 ans et ont été choisis par les associations continentales regroupant leurs Comités nationaux olympiques respectifs en vue de représenter les cinq continents[42],[43].

Sur le plan de la compétition, les JOJ ont pour but de faire participer à des compétitions de haut niveau des jeunes athlètes (entre 14 et 18 ans) du monde entier, et de leur indiquer le chemin pour devenir « de vrais olympiens ». Les JOJ sont la tête de proue d'une stratégie du CIO visant à séduire les jeunes afin de les intéresser à nouveau au sport. Ainsi, chaque CNO participant doit sélectionner des « jeunes ambassadeurs » qui ont pour mission de promouvoir les valeurs olympiques, les JOJ et les programmes culturels qui y sont associés[44]. En outre, des sportifs modèles et reconnus sont choisis pour devenir « ambassadeurs » des JOJ afin de partager leur expérience et de servir d'exemple pour les jeunes athlètes. On peut citer parmi ces sportifs Usain Bolt, Lindsey Vonn, Mats Zuccarello, Kim Yuna ou Michael Phelps[45],[46].

Afin de faciliter et d'encourager les contacts entre athlètes, ces derniers, ainsi que les officiels, se voient équipés d'un petit boîtier connecté, appelé « Yogger », leur permettant d'échanger facilement leurs coordonnées[47]. Ils sont également utilisés afin de conserver une trace des activités effectuées dans le cadre du PCE[48].

Format[modifier | modifier le code]

Photo d'une scène éclairée montrant des personnes portant des drapeaux, au fond des immeubles
Drapeaux des nations participant aux JOJ de Singapour 2010

Les Jeux olympiques de la jeunesse d'été durent douze jours et rassemblent 3 600 athlètes et 800 officiels[9]. Les Jeux olympiques de la jeunesse d'hiver s'étendent sur dix jours et réunissent un millier de sportifs[9].

Les JOJ sont réservés aux jeunes athlètes âgés de 14 à 18 ans au 31 décembre de l'année de l'édition en question. Les systèmes de qualifications sont comme pour les Jeux olympiques définis par le CIO en coopération avec les fédérations sportives internationales concernées[9],[23]. Pour favoriser l'universalité des JOJ d'été et encourager la participation des 206 Comités nationaux olympique, chaque délégation sera composée d'un maximum de 70 athlètes[9],[49].

Autres particularités[modifier | modifier le code]

Jacques Rogge a souhaité qu'il n'y ait pas de représentations nationales comme les drapeaux lors de ces JOJ[11]. Cette disposition n'est pour l'heure pas appliquée, puisque les drapeaux des médaillés sont hissés durant la cérémonie des médailles[50], mais aussi parce que la cérémonie d'ouverture donne lieu à un défilé des drapeaux de chaque nation participante[50],[51].

Liste des Jeux olympiques de la jeunesse[modifier | modifier le code]

Liste des Jeux olympiques de la jeunesse
Année Jeux olympiques de la jeunesse d'été Jeux olympiques de la jeunesse d'hiver
Olympiade Ville hôte Pays Continent Olympiade Ville hôte Pays Continent
2010 XXIX Singapour (1) Drapeau de Singapour Singapour (1) Asie (1)
2012 XXX Innsbruck (1) Drapeau de l'Autriche Autriche (1) Europe (1)
2014 XXX Nankin (1) Drapeau de la République populaire de Chine Chine (1) Asie (2)
2016 XXXI Lillehammer (1) Drapeau de la Norvège Norvège (1) Europe (2)
2018 XXXI Buenos Aires Drapeau de l'Argentine Argentine (1) Amérique (1)
2020 XXXII Lausanne (1) Drapeau de la Suisse Suisse (1) Europe (3)
2023 XXXII
Carte du monde indiquant les pays où ont eu lieu les JOJ, en brun, ceux d'été, en violet, ceux d'hiver
Carte des pays ayant accueilli les Jeux olympiques de la jeunesse
  •      Pays ayant accueilli seulement les Jeux d'été
  •      Pays ayant accueilli seulement les Jeux d'hiver

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. C'est à dire des années sans Jeux olympiques.
  2. [PDF]« Agenda olympique 2020 », sur olympic.org, Comité international olympique,‎ (consulté le 24 juillet 2016).
  3. a et b [PDF] (en) « Discours du président du CIO - Cérémonie d’ouverture de la 119e Session - Ciudad Guatemala », sur olympic.org, Comité international olympique (consulté le 24 juillet 2016).
  4. (en) « Rogge wants Youth Olympic Games », sur news.bbc.co.uk, BBC,‎ (consulté le 6 mars 2016).
  5. (de) Jan Mühlethaler, « Verspätetes Präsent des IOK (Reconnaissance tardive du CIO) », sur nzz.ch, Neue Zürcher Zeitung,‎ (consulté le 5 mars 2016).
  6. « Histoire », sur eurolympic.org (consulté le 16 avril 2016).
  7. [PDF](en) Lev Kofman, « From the World Youth Games 1998 in Moscow to the Youth Olympic Games », sur library.la84.org (consulté le 16 avril 2016).
  8. [PDF](en) Alexander Ratner, « The World Youth Games in Moscow », sur library.la84.org (consulté le 16 avril 2016).
  9. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k [PDF]« , Feuille d'information - Les Jeux olympiques de la jeunesse », sur olympic.org, Comité international olympique,‎ (consulté le 16 avril 2016).
  10. [PDF]« Feuille d'information - Les membres du CIO », sur olympic.org, Comité international olympique,‎ (consulté le 16 avril 2016).
  11. a et b (en) John Rice, « IOC approves Youth Olympics first set for 2010 », sur usatoday30.usatoday.com, USA Today,‎ (consulté le 6 mars 2016).
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  13. [PDF]« Feuille d'information - Les sessions du CIO », sur olympic.org, Comité international olympique,‎ (consulté le 16 avril 2016).
  14. « Aller au-delà et créer demain à Lillehammer 2016 », sur olympic.org, Comité international olympique,‎ (consulté le 5 mars 2016).
  15. « Singapour accueillera les premiers Jeux Olympiques de la Jeunesse d'été en 2010 », sur olympic.org, Comité international olympique,‎ (consulté le 10 avril 2016).
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  18. « Buenos Aires 2018 : rendez-vous dans trois ans ! », sur www.olympic.org, Comité international olympique,‎ (consulté le 9 mars 2016).
  19. « Prémanon accueillera en 2020 les jeux Olympiques d'hiver de la Jeunesse », sur France 3 Franche-Comté,‎ (consulté le 9 mars 2016).
  20. (en) « Youth Olympic games gamble for Singapore », sur BBC News,‎ (consulté le 11 mars 2016).
  21. (en) « Samsung Encourages Young Fans to Pursue Passion for Sports and Life during Lillehammer 2016 Winter Youth Olympic Games », sur Samsung Newsroom,‎ (consulté le 11 mars 2016).
  22. (en) Dag Vidar Hanstad, Milena M. Parent et Barrie Houlihan, The Youth Olympic Games, Routledge, , 270 p. (ISBN 978-1-134-47133-1, lire en ligne), p. 69.
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  29. « Hockey : des héros sur la glace et des victoires inédites », sur olympic.org, Comité international olympique,‎ (consulté le 10 mars 2016).
  30. Thibault Perrin, « La France championne olympique de rugby à 7 aux Jeux Olympiques de la Jeunesse 2014 », sur lerugbynistere.fr,‎ (consulté le 11 mars 2016).
  31. (en) « Youth olympic games », sur igfgolf.org, Fédération internationale de golf (consulté le 11 mars 2016).
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  33. Anthony Hernandez, « Le CIO évangélise la jeunesse lors des JOJ 2016 », sur lemonde.fr, Le Monde,‎ (consulté en 1er avil 2016).
  34. « Quelles sont les valeurs de l'Olympisme ? », sur olympic.org, Comité international olympique (consulté le 15 mars 2016).
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  36. a et b [PDF](en) « Chef de mission manual, Lillehammer 2016 », sur doc.rero.ch (consulté le 16 avril 2016), p. 29–30.
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  49. « Comment un jeune athlète peut-il se qualifier pour participer aux Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) ? », sur registration.olympic.org, Comité international olympique (consulté le 10 avril 2016).
  50. a et b [PDF](en)Chef de mission manual, Lillehammer 2016, p. 136–137.
  51. (en) « Countries reveal Flag bearers for Lillehammer 2016 Opening Ceremony », sur Inside the Games,‎ (consulté le 13 mars 2016).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

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