L'Île-Saint-Denis

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L'Île-Saint-Denis
L'Île-Saint-Denis
L'hôtel de ville.
Blason de L'Île-Saint-Denis
Blason
L'Île-Saint-Denis
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-Saint-Denis
Arrondissement Saint-Denis
Intercommunalité Métropole du Grand Paris
EPT Plaine Commune
Maire
Mandat
Mohamed Gnabaly
2020-2026
Code postal 93450
Code commune 93039
Démographie
Gentilé Ilo-Dionysiens ou Ilodionysiens
Population
municipale
8 012 hab. (2018 en augmentation de 14,75 % par rapport à 2013)
Densité 4 527 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 56′ 09″ nord, 2° 20′ 23″ est
Altitude Min. 22 m
Max. 33 m
Superficie 1,77 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Paris
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Saint-Ouen-sur-Seine
Législatives 1re circonscription de la Seine-Saint-Denis
Localisation
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Liens
Site web http://www.lile-saint-denis.fr

L'Île-Saint-Denis est une commune française située dans le département de la Seine-Saint-Denis souvent considérée, à tort, comme une partie de la ville de Saint-Denis en région Île-de-France. Par sa taille et sa population, il s'agit d'une des plus petites communes de la Seine-Saint-Denis.

Ses habitants sont appelés les Ilo-Dionysiens ou Ilodionysiens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Localisation de L’Île-Saint-Denis.
Carte d’état-major, vers 1870.

L’Île-Saint-Denis est une commune dont le territoire est celui d'une île fluviale de la Seine, l'Île Saint-Denis. Respectivement sur la Loire et la Seine, Béhuard et L’Île-Saint-Denis sont les deux seules communes françaises qui coïncident parfaitement avec des îles fluviales[1]. Elle se trouve à neuf kilomètres au nord de Paris[2].

Limitrophe des Hauts-de-Seine, c'est la commune la plus à l'ouest de la Seine-Saint-Denis.

L’Île-Saint-Denis a la particularité d'être en forme de croissant, qui s'inscrit dans un des nombreux méandres de la Seine. Ainsi lorsque l'on est à l'extrémité nord de l'île on peut apercevoir les bâtiments se trouvant à l'autre extrémité en regardant vers le sud, alors que l'axe de l'île semble partir vers l'est.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Par sa situation physique, la commune est confrontée au risque d'inondation fluviale. L'Île a ainsi durement subi les inondations de la Seine en 1910, qui l'ont dévastée.

Après 1910 le niveau des sols a été relevé et aujourd'hui seules quelques maisons sont encore à "l'ancien niveau".

Des plans de prévention des risques sont prescrits au titre du risque d'inondation (arrêté préfectoral du ) et des mouvements de terrain (arrêté préfectoral du )[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Elle est reliée aux autres territoires par trois groupes de deux ponts, les ponts de l'île Saint-Denis, qui assurent la continuité de la Nationale 186, le Pont d'Épinay (au nord) et le Pont de Saint-Ouen-les-Docks (au sud), et est surplombée par le viaduc autoroutier de Saint-Ouen de l'autoroute A86. Outre sa situation privilégiée sur la Seine, où un port est aménagé sur le Petit bras, l'Île-Saint-Denis est essentiellement desservie par la RN 186 (et est survolée par l'autoroute A86).

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

Avec l'arrivée en 2024 d'une partie du Village des Athlètes dans le cadre de Paris 2024, une piste cyclable va être créée pour relier le sud de l'île au centre-ville, à St-Ouen et à St-Denis Pleyel.

Pas de piste cyclable pour se rendre au collège et au Parc Départemental.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La ville est desservie par :

  • (T)(1) station L'Île Saint-Denis.
  • (BUS) RATP 237 qui assure une desserte Nord-Sud par les quais en bord de Seine.
  • (BUS) RATP 138 238 261 par le pont d'Épinay.
  • (BUS) RATP 137 166 par le pont de Saint Ouen.

Le centre-ville est également proche de la gare de Saint-Denis (450m environ)

  • la ligne (RER)(D)
  • le Transilien TransilienLigne H du Transilien
  • les tramways (T)(1)(8)

La nuit, le centre est desservi par le (BUS) N51 NOCTILIEN.png par les ponts de l'Île-Saint-Denis.

Le prolongement du tramway T1[modifier | modifier le code]

La ligne (T)(1) aurait dû passer par l'Île-Saint-Denis dès 1992 mais le conseil général des Hauts-de-Seine, alors présidé par Charles Pasqua, refusait que la ligne atteigne, comme initialement prévu, la préfecture de Nanterre, ce qui aurait permis de la relier à celle de Bobigny en créant une importante rocade partielle autour de Paris. La ligne a donc été arrêtée à la gare de Saint-Denis.

Par ailleurs, le prolongement de la ligne vers les Hauts-de-Seine a été également bloqué pendant de longues années par le souci de la municipalité de l'Île-Saint-Denis de sauvegarder les ponts de l'Île-Saint-Denis, présentés comme un élément essentiel du patrimoine local, mais surtout par sa volonté de restreindre au maximum la circulation automobile sur les ponts et la rue Méchin.

Ces obstacles ont été levés, et le prolongement du tramway vers Asnières - Gennevilliers - Les Courtilles a été inscrit à la fois au projet de SDRIF () et au projet de Contrat de Projet État-Région 2006-2013. Le STIF a approuvé l’avant-projet et la convention de financement de la première tranche fonctionnelle de la ligne le , sa délibération demandant aux maîtres d'ouvrages de permettre une mise en service mi-2012[4].

Ce prolongement, faisant passer la ligne par le centre de l'Île (rue Méchin), a été mis en service le .

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

L'Île-Saint-Denis est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[5],[6],[7]. Elle appartient à l'unité urbaine de Paris, une agglomération inter-départementale regroupant 411 communes[8] et 10 785 092 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[9],[10].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune du pôle principal[Note 2]. Cette aire regroupe 1 929 communes[11],[12].

Morphologie urbaine et logements[modifier | modifier le code]

Pointe sud de l'île (pointe amont)

Du nord au sud de la commune, on trouve successivement :

  • Dans la pointe de l'île, une petite réserve naturelle où les oiseaux migrent et où le public ne peut pénétrer. L'accès ne se fait que par bateau.
  • La réserve est bordée au sud par le pont ferroviaire d'Épinay, ouvrage permettant à la ligne d'Ermont - Eaubonne à Champ-de-Mars de relier la gares d'Épinay-sur-Seine à celle de Gennevilliers.
  • S'ensuit le pont d'Épinay, ouvrage routier cette fois-ci, emprunté par la route nationale 310 et bordé au nord par un dépôt de l'entreprise Colas. Cette parcelle est prévue pour être reconvertie et intégrée au parc départemental de l'Île-Saint-Denis qui borde le sud du pont.
  • Le parc départemental de l'Île-Saint-Denis, commence au niveau du pont d'Épinay-sur-Seine et se termine au niveau du collège Alfred Sisley. Il constitue l'un des sites protégés Natura 2000 de Seine-Saint-Denis.
    Le parc a la particularité d'occuper toute la largeur de l’île et ne laisse la place qu'à une route reliant le pont de l'Île-Saint-Denis à celui d'Épinay-sur-Seine. Cette voie est appelée quai de la Marine.
  • On trouve ensuite les premières habitations et notamment la cité HLM Maurice Thorez. Juste à côté se trouve l'une des trois écoles de la commune, l'école Paul Langevin construite dans les années 1960.
  • La résidence du Saule Fleuri, construit par les architectes innovants Robert Frei et Christian Hunziker
  • Vient ensuite le quartier ancien de l'Île-Saint-Denis, caractérisé par ses maisons individuelles.
  • La grande artère de l'île, la rue Méchin, la traverse d'est en ouest. Cette rue, qui est un tronçon de la RN 186, est la continuité de l'axe qui reliait toutes les fortifications avancées protégeant Paris avant 1870.
    La rue Méchin est le centre parfait de L'Île-Saint-Denis. On y trouve la mairie et les principaux commerces de la ville (pharmacie, bureau de tabac…) ainsi que la station de tramway de la ville.
  • En continuant vers le sud on trouve l’église, l'école Samira Bellil et d'autres cités comme celle d'Allende, de Lénine et du Bocage. Cette dernière fait partie des exemples de l'architecture combinatoire avec terrasses jardins de style "Renaudie".
  • Ce sont les dernières habitations du centre de l'île avant une vaste zone d'entrepôts, exploités par les Galeries Lafayette jusqu'en 2007 et le Printemps jusqu'en 1995. Les entrepôts des Galeries Lafayette et ses voutes successives sont un des premiers ouvrages industriels en béton précontaint. Le deuxième bâtiment, plus récent, "le paquebot" contient de l'amiante. Le site Charvet est radioactif et continue de polluer les eaux de la Seine[13]. Les dernières entreprises encore actives, dont Colas, sont petit à petit poussées dehors par l'urbanisation.
  • La partie située au sud de l'autoroute A86 accueille un écoquartier, dont la construction des phases 2 et 3 est accélérée dans le cadre du Village Olympique et Paralympique 2024. Pour 2024, une passerelle piéton-bus permettra aux athlètes (puis aux habitants du quartier sud) de rejoindre Carrefour Pleyel et sa station de métro en 15 minutes à pied.
  • Arrive ensuite Marques Avenue plus connu sous le nom Quai des Marques qui a racheté une partie des entrepôts du Printemps. Marques Avenue côtoie les cités Marcel Cachin et Marcel-Paul (ex-Pagel), cette dernière allant être rasée d'ici 2026, près de l'école Jean Lurçat.
  • Vient ensuite le boulevard Marcel-Paul, qui traverse l'île en reliant les deux extrémités du Pont de Saint-Ouen, reliant ainsi la commune d'une part à Gennevilliers et d'autre part à Saint-Ouen-sur-Seine.
  • À l'extrémité sud de l'île vient enfin le centre sportif dit la Grande Nef de l'Île-des-Vannes, conçu par les architectes Anatole Kopp et Chazannof et l'ingénieur René Sarger, inauguré en 1968, qui appartient à la commune de Saint-Ouen-sur-Seine[14]. Sa grande nef, qui a également abrité plusieurs congrès du PCF, a accueilli le rassemblement de la gauche anti-libérale des 9 et .
L'inondation de janvier 1910.
La rue Méchin au début du XXe siècle.
Autre vue de la rue Méchin
La rue du Bocage, à la même époque.
  • Globalement, l'île souffre d'une urbanisation peu harmonieuse : grandes cités HLM, écoquartier isolé, espaces industriels aujourd'hui abandonnés, ponts autoroutiers, manque de communication entre quartiers…
  • l'île souffre du manque de moyens politiques, économiques et sociaux pour faire face aux problématiques liées à la sur-densification, qui entraîne des tensions sociales existant depuis toujours. la circulation y est difficile, car une seule route va du nord au sud et seulement 3 ponts permettent de désengorger difficilement le trafic routier.

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

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Au Xe siècle, Bouchard le Barbu[15] possédait l'île centrale, qui se nommait Ile de Chàtelet, y avait fait construire une forteresse dont la garnison tourmentait le voisinage. Il rançonnait tous les navires qui passaient dans les parages et notamment ceux des moines de l'abbaye de Saint-Denis ce qui occasionna des querelles. Pour mettre fin à leurs disputes le roi Robert le Pieux proposa à Bouchard le Barbu l'échange de l'Ile de Châtelet contre la terre royale Montmorency. Ce qui fut accepté et conclu en 998. Dès lors les Burchards prirent le nom de Montmorency qu'ils ont bien illustré.

Au XIVe siècle Charles V donna aux moines de Saint-Denis le Châtelet qui prit alors le nom qu'il porte aujourd'hui. L'abbaye conserva la seigneurie jusqu'à la Révolution.

Pendant la Révolution, l'Isle Saint-Denis sera renommée en Isle-Franciade avant de reprendre son nom d'origine, mais avec l'orthographe moderne Île au lieu de Isle[16].

Au XIXe siècle, L'Île-Saint-Denis, située sur le trajet fluvial Paris - Rouen - Le Havre, possède alors un port d'amarrage très fréquenté par la marine marchande.

À côté des pêcheurs et des mariniers, on retrouve d'autres professions liées à la présence du fleuve comme les blanchisseuses et les scaphandriers.

La commune est née de la réunion, à la fin du XIXe siècle, de quatre îlots : l'île Saint-Denis, l'île du Châtelier, l'île des Vannes et l'île du Javeau.

La construction de ponts suspendus en 1844[17] permettent de joindre l'Île à Saint-Denis et à Gennevilliers, puis, en 1856, de l'Île à Saint-Ouen-sur-Seine.

Puis le développement des lignes de chemins de fer favorise la venue des parisiens lors des congés de fin de semaine. Ils viennent alors savourer les joies de la campagne et des loisirs du bord de l'eau, mais aussi boire et danser dans les nombreuses guinguettes de l'île.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Jusqu’à la loi du 10 juillet 1964, la commune faisait partie du département de la Seine. Le redécoupage des anciens départements de la Seine et de Seine-et-Oise fait que la commune appartient désormais à la Seine-Saint-Denis après un transfert administratif effectif le . L'Île-Saint-Denis est membre depuis le de la communauté d'agglomération Plaine Commune.

Pour l'élection des députés, L'Île-Saint-Denis fait partie depuis 1968 de la première circonscription de la Seine-Saint-Denis.

Elle faisait partie de 1793 à 1893 du canton de Saint-Denis, année où elle intègre le canton de Saint-Ouen du département de Seine-et-Oise. Lors de la mise en place de la Seine-Saint-Denis, elle est rattachée en 1967 au canton de Saint-Denis-Sud[16]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, elle réintègre le canton de Saint-Ouen-sur-Seine, dont la composition est alors redéfinie.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La ville a rejoint en 2003 la communauté d'agglomération Plaine Commune, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre, créé par cinq villes du nord-parisien en 2000.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la volonté gouvernementale de favoriser le développement du centre de l'agglomération parisienne comme pôle mondial est créée, le , la métropole du Grand Paris (MGP), dont la commune est membre[18].

La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du prévoit également la création de nouvelles structures administratives regroupant les communes membres de la métropole, constituées d'ensembles de plus de 300 000 habitants, et dotées de nombreuses compétences, les établissements publics territoriaux (EPT).

La commune a donc également été intégrée le à l'Établissement public territorial Plaine Commune, qui succède à la communauté d'agglomération éponyme[19].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Lors des élections municipales de 2008, la liste de Michel Bourgain, maire sortant (Les Verts) a été menacée au second tour par une liste d'union de la gauche menée par Joël Flandrin (PCF), qui s'est constituée après une primaire à gauche au premier tour.

La liste menée par Michel Bourgain a remporté l'élection au second tour de 2008 avec 36 voix d'avance (sur 2 228 votants)[20],[21].

Au premier tour des élections municipales de 2014 dans la Seine-Saint-Denis, la liste menée par le maire sortant Michel Bourgain (DVG) remporte le scrutin avec 972 voix (51,46 % des suffrages exprimés), devançant les listes menées par Pascal Akoun (FG, 544 voix, 28,80 %) et par Christophe Rosé (PS, 280 vois, 14,82 %), lors d'un scrutin où la droite n'était pas candidate, l'abstention s'étant élevé à 45,24 %[22].

Michel Bourgain démissionne de son mandat de maire pour raison de santé en 2016, et est remplacé par Mohamed Gnabaly (SE) comme maire de la commune en 2016[23].

Au second tour des élections municipales de 2020 en Seine-Saint-Denis, où la droite n'était pas présente[24], une quadrangulaire oppose la liste DVG - EÉLV - LFI - PS - G·s menée par le maire sortant Mohamed Gnabaly, qui obtient la majorité des suffrages exprimés (1 005 voix, 45,93 %, 22 conseillers municipaux élus dont 1 conseiller métropolitain), et devance largement les listes menées respectivement par[22],[25] :
- Henry Pémot (DVG, 781 voix, 35,69 %), 5 conseillers municipaux élus) ;
- Mohamed-Jamil Abid (DVG, 266 voix, 12,25 %, 1 conseiller municipal élu) ;
- Isabelle Mouréreau (PCF, 134 voix, 6,12 %, 1 conseiller municipal élu).
Lors de ce scrutin marqué par la crise de la pandémie de Covid-19 en France 40,30 % des électeurs se sont abstenus.

Toutefois, le candidat Henry Pémot conteste le résultat de ces élections, et le tribunal administratif de Montreuil annule le scrutin le , jugeant que « la date de la distribution des chèques jusqu’à l’avant-veille de l’opération électorale, et alors que la fin de l’année scolaire n’était que le 3 juillet 2020 et que, selon les écritures de M. Gnabaly, la distribution de 718 carnets concernait 252 électeurs qui pouvaient en être bénéficiaires, apparaît particulièrement opportune » — portant décidée à l'unanimité du conseil municipal où siégeait Henry Pémot, afin de répondre à « l'urgence sociale majeure engendrée par la crise sanitaire » — est , ainsi que le lancement de travaux de réfection d'un stade, avaient viciés la sincérité du scrutin[26],[27]. Ce jugement est annulé par le Conseil d'État le , conformant ainsi de manière définitive la régularité de l'élection de 2020[28],[29],[30]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs de L'Île-Saint-Denis[31],[32]
Période Identité Étiquette Qualité
1834 1834 Denis François Labbaye    
1834 1837 Jean Etienne Thorigny    
1837 1843 Nicolas Joseph Perin    
1843 1879 Alexis Jean Baptiste Pagel    
1879 1882 Jean Pierre Bouquet    
1882 1884 Jean Armand Fumouze   Pharmacien[33]
1884 1912 Jean Augustin Gabriel Descoings    
1912 1919 Pierre-Joseph Wagner    
1919 1925 Joseph Delouard SFIO puis SFIC puis SFIO  
1925 1940 Henri Pierre Joseph Heulle Républicain de gauche  
1941 1945 Eugène Scheille   Maire nommé par le gouvernement de Vichy
1945 1947 Jean Latour    
octobre 1947 juillet 1965 Arnold Geraux[34] PCF Décédé en fonctions
août 1965 mars 1971 Pierre Sotura[35] PCF Ébéniste puis métallurgiste
Conseiller général du Canton de Colombes-Nord (1973 → 1985)
Conseiller général de Colombes-Nord-Ouest (1985 → 2004[36])
Trésorier du PCF[37] (1982 → 1990)
mars 1971 mai 1998[38] Josiane Andros[39] PCF Conseillère générale de Saint-Denis-Sud (1967 → 2001)
Démissionnaire
26 mai 1998[40] mars 2001 Ghislaine Durand[41] PCF Professeure de mathématiques
mars 2001[42] 7 juillet 2016[43] Michel Bourgain[44] EELV[Note 3] Vice-président de l'Assoc. des Maires de France (2014[45] →)
Démissionnaire
7 juillet 2016[46],[47] En cours
(au 10 mars 2021)
Mohamed Gnabaly SE Entrepreneur (économie sociale et solidaire)
Réélu pour le mandat 2020-2026

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

La ville a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21[48].

La ville adopte une démarche de l'économie de l'écologie mais ne favorise ni ne montre l'exemple sur les attitudes écologiques au quotidien, ni l'écologie sociale.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[49]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[50].

En 2018, la commune comptait 8 012 habitants[Note 4], en augmentation de 14,75 % par rapport à 2013 (Seine-Saint-Denis : +5,17 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
385224223208223243249323363
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5477901 0721 2491 3501 7301 6562 2682 333
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 8743 3403 1173 4603 7313 6063 3663 0583 262
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
3 9465 5227 0047 4357 4136 8107 2127 0377 786
2018 - - - - - - - -
8 012--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[51].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Souvenir de la pose de la première pierre de l'école du bourg, le 9 novembre 1913.

L'Île-Saint-Denis est située dans l'académie de Créteil.

Établissements scolaires[modifier | modifier le code]

La ville administre trois écoles maternelles et trois écoles élémentaires communales.

Un collège est aussi présent sur l'île mais les lycées les plus proches sont situés à Villeneuve-la-Garenne et à Saint-Denis.

Vie universitaire[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

tous les festivals existants ont été supprimés.

Les événements culturels sont portés par des associations bénévoles.

Seules les foulées, course à pied, anime aujourd'hui le calendrier des événéments municipaux.

Santé[modifier | modifier le code]

La ville est consirérée par l'Agence régionale de santé comme fragile d'un point de vue de la démographie médicale depuis 2015[réf. nécessaire].

Sports[modifier | modifier le code]

La ville possède un stade et deux gymnases.

Un complexe sportif est aussi situé sur l'île mais appartient à la ville de Saint-Ouen-sur-Seine.

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

L'activité économique de la commune était autrefois essentiellement liée à la Seine: port, entreposage, pêche, blanchisserie, mais aussi meunerie avec le moulin de cage, attesté en 1518, cité par Émile Zola[52], et démoli en 1870[53]. La part des entreprises est aujourd'hui faible. Quelques activités industrielles existent à petite échelle. Mais la ville est de plus en plus une cité-dortoir.

La zone des entrepôts, qui a perdu son activité, se requalifie progressivement, l'activité ne subsistant que dans le centre commercial Marques Avenue, qui, sous l'enseigne Quai des Marques, regroupe plus de 70 boutiques et emploie environ 300 salariés.

L'entreprise de travaux publics Colas emploie 120 salariés, et Rocamat (Production de pierres naturelles pour le bâtiment et les travaux publics) 75 salariés environ[54].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le Pont de Villeneuve-la-Garenne entre l'Île-Saint-Denis et Villeneuve-la-Garenne peint en 1872 par Alfred Sisley
  • Centre sportif de l'Île-aux-Vannes, et la grande Nef de l'Île-des-Vannes, propriétés de la ville de Saint-Ouen et construits en 1971 par Anatole Kopp, Lucien Metrich, Pierre Chazanoff, et par l'ingénieur René Sarger. La grande nef est un exemple d'arches en béton précontraint maintenues par des haubans avec une couverture paraboloïde hyperbolique de 3 000 m2, dont la structure est composée d'un maillage de câbles prétendus entre deux arcs inclinés de béton armé. La Grande Nef sera rénovée pour servir à l'entraînement des athlètes des Jeux olympiques et paralympiques de 2024[55]
  • Église Saint-Pierre, de 1884, construite sur l'emplacement d'une église du XVIIe siècle.
  • Pont de l'île Saint-Denis, construit en 1905 par l'ingénieur Caldagues, avec une décoration des arcs par Jules Formigé et sculptures de Florian Kulikowski
  • Peintures de la salle des mariages de l'hôtel de ville réalisées par le peintre Alphonse Osbert en 1921[56]
  • Les berges de Seine
  • Le parc départemental de l'Île-Saint-Denis, créé en 1981, classé site Natura 2000[57] en 2006, et qui fait face au Parc des Chanteraines des Hauts-de-Seine
  • Cimetière de L'Île-Saint-Denis
  • Unibéton, usine de béton reconvertie en bureaux
  • Entrepôts des Galeries Lafayettes en béton précontraint. En 1960, le plus grand entrepôts d'Europe.
  • Rowing Club, en structure béton
  • Cité du Bocage, architecture de style Renaudie
  • Résidence du Saule Fleuri
  • Ecole Samira Bellil, extensions par l'architecte Ricardo Porro & Renaud de La Noue

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Armes L'Île-Saint-Denis

Les armes de la commune L'Île-Saint-Denis se blasonnent ainsi :
D'azur à la tour d'argent ajourée et maçonnée de sable, adextrée et senestrée d'un mur aussi d'argent ouvert en ogive du champ, au chef d'or chargé d'une croix de gueules cantonnée de quatre alérions d'azur[59]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. M. Bourgain est membre du parti EELV, mais la liste qu'il préside ne l'est pas. Sous le nom "Île Vivante", elle se veut "citoyenne", c'est-à-dire définie non par une affiliation politique mais par des personnes et des préoccupations locales.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Christophe Ruszkiewicz, « Vivre sur la Seine avec vue sur « l’île » », sur www.lest-eclair.fr, (consulté le 2 novembre 2017).
  2. Distance de la mairie par rapport à Notre-Dame, l'extrémité sud de la commune étant distante d'environ 1,8 km du Boulevard périphérique de Paris
  3. Source : http://www.prim.net/cgi_bin/citoyen/macommune/bddrm_detail_commune.php?insee=93039 Site Prim.Net
  4. SOURCE : Délibération N°2006-1165 du Conseil d'administration du STIF
  5. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 6 avril 2021).
  6. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 6 avril 2021).
  7. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 6 avril 2021).
  8. « Unité urbaine 2020 de Paris », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 6 avril 2021).
  9. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 6 avril 2021).
  10. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 6 avril 2021).
  11. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de l'Paris », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le 6 avril 2021).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 6 avril 2021).
  13. « Pollution radioactive provoquée par l’ancien site de production de radium de l’Île-Saint-Denis », sur www.irsn.fr (consulté le 11 mars 2021).
  14. La Grande Nef de l'Île-des-Vannes, ainsi que les façades et toitures des bâtiments A et B, la piscine et la salle des sports sont inscriptes au titre des monuments historiques en raison de la prouesse technique représentée par la grande nef ainsi que la qualité de la mise en œuvre des deux bâtiments sportifs adjacents, par arrêté du préfet de la région Île-de-France n° 2007-588 du 23 avril 2007.
  15. Également écrit Burchards
  16. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Les ponts suspendus de l'Île-Saint-Denis ont été construits par l'entreprise Marc Seguin Frères et ouvert au public le .
  18. Décret n° 2015-1212 du 30 septembre 2015 constatant le périmètre, fixant le siège et désignant le comptable public de la métropole du Grand Paris, sur Légifrance
  19. Décret n° 2015-1659 du 11 décembre 2015 relatif à la métropole du Grand Paris et fixant le périmètre de l'établissement public territorial dont le siège est à Saint-Denis sur Légifrance.
  20. Source : Quotidien Le Parisien édition Seine-saint-Denis du 18 mars 2008
  21. Résultats des élections municipales 2008 - 2d tour
    Votants 64,4 %
    Exprimés 62,5 %
    Liste Bourgain (Les Verts) - 50,8 % des exprimés - 22 élus
    Liste Flandrin (PCF) - 49,2 % des exprimés - 7 sièges
    Source Le Parisien
  22. a et b « L'Île-Saint-Denis 93450 », Résultats aux municipales 2020, sur https://www.lemonde.fr (consulté le 2 octobre 2020).
  23. Gwenael Bourdon, « Mohamed Gnabaly, jeune, entrepreneur et maire de L’Ile-Saint-Denis : En 2016, il a succédé à l’écologiste Michel Bourgain dans cette petite commune de Seine-Saint-Denis. A 34 ans, il brigue un second mandat. « La politique, c’est le prolongement de mon engagement dans l’économie sociale et solidaire », explique-t-il. », Le Parisien, édition de Seine-Saint-Denis,‎ gwenael bourdon (lire en ligne, consulté le 12 février 2020).
  24. Gwenael Bourdon, « Municipales à L’Île-Saint-Denis : la bataille se jouera (encore) à gauche : Face au jeune maire sortant Mohamed Gnabaly, il n’y aura aucun candidat de droite, mais plusieurs concurrents de gauche ou apparentés. Sur les affiches, d’ailleurs, les logos de partis politiques sont rares. », Le Parisien, édition de Seine-Saint-Denis,‎ (lire en ligne, consulté le 17 février 2020) « Têtes de liste en 2020 : Mohamed Gnabaly (SE) ; Isabelle Mouréreau (DVG), Henry Pemot (SE), Benoît Maranget (LO) ».
  25. Gwenael Bourdon, « Mohamed Gnabaly, jeune, entrepreneur et maire de L’Ile-Saint-Denis », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le 20 février 2020).
  26. Thomas Poupeau, « Seine-Saint-Denis : l’élection municipale à L’Île-Saint-Denis annulée par la justice : Estimant qu’une distribution de chèques solidaires et le lancement de travaux d’un stade étaient des manœuvres électoralistes, la justice a annulé la réélection du maire sortant (SE) de L’Île-Saint-Denis, Mohamed Gnabaly », Le Parisien, édition de la Seine-Saint-Denis,‎ (lire en ligne, consulté le 2 octobre 2020).
  27. Dorine Goth, « Seine-Saint-Denis. La justice annule les résultats des élections municipales de L'Île-Saint-Denis : Le tribunal de Montreuil (Seine-Saint-Denis) a annulé, vendredi 2 octobre 2020, les élections municipales de L'Île-Saint-Denis qui avaient vu la victoire de Mohamed Gnabaly », Actu Seine-Saint-Denis,‎ (lire en ligne, consulté le 13 mars 2021).
  28. Anthony Lieures, « Municipales à l’Ile-Saint-Denis : le Conseil d’Etat confirme la réélection du maire : Alors que la victoire de Mohamed Gnabaly (SE) avait été annulée par le tribunal administratif de Montreuil, l’édile a finalement vu sa réélection validée par le Conseil d’Etat », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le 11 mars 2021).
  29. Maëlys Dolbois, « Seine-Saint-Denis. Les élections municipales de L'Ile-Saint-Denis ne sont finalement pas annulées : Le Conseil d'Etat a décidé de revenir sur la décision du tribunal de Montreuil (Seine-Saint-Denis) concernant les élections municipales de L'Ile-Saint-Denis », Actu Seine-Saint-Denis,‎ (lire en ligne, consulté le 12 mars 2021) « Le tribunal de Montreuil avait annulé, vendredi 2 octobre 2020, les élections municipales de L’Île-Saint-Denis qui avaient vu la victoire de Mohamed Gnabaly (SE). Mais le Conseil d’État a annoncé revenir sur cette décision, mercredi 10 mars 2021. « Les articles 1er et 3 du jugement du tribunal administratif de Montreuil du 2 octobre 2020, sont annulés ».
  30. Mathieu Touzeil-Divina, « Distribution contestée (mais finalement jugée régulière) de chèques sociaux offerts par le maire pendant la pandémie entre deux tours municipaux », La Semaine juridique - édition administrations et collectivités territoriales, no 12,‎ , actualités, n°188 « il résulte de l'instruction qu'après que la métropole du Grand Paris eut décidé d'attribuer une dotation de solidarité exceptionnelle à la commune de L'Ile-Saint-Denis, qui en a reçu la notification le 28 mai 2020, le conseil municipal de la commune a décidé, par une délibération adoptée le 10 juin 2020 lors du premier conseil municipal qui a suivi la fin du confinement, de faire usage de ces fonds pour distribuer des chèques alimentaires aux familles dont les enfants étaient inscrits dans les restaurants scolaires, dont la valeur, comprise entre 30 euros et 100 euros, était fonction du quotient familial (...) Il n'est pas établi que la distribution des chèques, intervenue au gymnase municipal entre le mercredi 24 juin et le vendredi 26 juin, aurait pu être mise en oeuvre plus tôt. Les familles concernées, averties qu'elles pouvaient venir retirer les chèques alimentaires leur étant destinés par des messages électroniques ainsi que par une information mise en ligne sur la page Facebook de la commune, représentaient 252 électeurs inscrits sur les listes électorales. Seuls 355 carnets de chèques ont toutefois été distribués sur cette période, concernant 125 électeurs inscrits. Dans ces circonstances, cette action, qui répondait à un besoin urgent des familles les plus modestes dont les enfants n'avaient pu se restaurer dans les établissements scolaires pendant la période de confinement et qui s'inscrivait dans le cadre d'autres actions menées par la commune pour venir en aide aux personnes les plus vulnérables du fait de l'épidémie, ne peut être regardée, pour regrettable qu'ait été la diffusion sur le compte Facebook personnel de M. X... d'un message se prévalant des dotations obtenues pour financer l'opération, comme une manœuvre de nature à altérer la sincérité du scrutin ».
  31. « Les maires de Ile-Saint-Denis (L') », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 3 avril 2015).
  32. SOURCE : DVD Une histoire de la Seine-Saint-Denis au XXe siècle - Éditions du Conseil général 2004 (ISBN 2-906525-18-9).
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  42. Hélène Bry, « Michel Bourgain, un écolo à la barre de l'Ile-Saint-Denis : Cela fait trente ans que cet économiste de 54 ans, originaire du Pas-de-Calais, a jeté l'ancre à l'Ile-Saint-Denis. Michel Bourgain, candidat Vert et atypique, a déboulonné dimanche la maire sortante PC Ghislaine Durand. Cet homme qui planche depuis deux ans sur l'effet de serre pour la mission interministérielle, après avoir été chargé pendant douze ans du développement économique des sept « villes nouvelles », est un écologiste érudit épris de citoyenneté et de démocratie participative », Le Parisien, édition de la Seine-Saint-Denis,‎ (lire en ligne).
  43. Thomas Poupeau, « Île-Saint-Denis : le maire Michel Bourgain démissionne », Le Parisien, édition de la Seine-Saint-Denis,‎ (lire en ligne).
  44. « 18 maires réélus ce week-end », Le Parisien, édition de la Seine-Saint-Denis,‎ (lire en ligne).
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  46. Licia Meysenq, « Mohamed Gnabaly, citoyen entrepreneur et futur maire ? », Le Parisien, édition de la Seine-Saint-Denis,‎ (lire en ligne).
  47. « Derniere minute : Mohamed Gnabaly élu maire de L’Ile-Saint-Denis », Le Parisien, édition de la Seine-Saint-Denis,‎ (lire en ligne).
  48. FICHE | Agenda 21 de Territoires - L'Île-Saint-Denis, consultée le 26 octobre 2017
  49. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  50. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  51. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  52. Paris disparu, Saint-Ouenm Ile du moulin de cage
  53. Moulin de la Cage (L'Ile-Saint-Denis)
  54. « Le guide des collectivités locales », "Bienvenue ! La Seine-Saint-Denis", édité par le Comité d'expansion (COMEX) de la Seine-Saint-Denis,‎ .
  55. Raphaëlle Saint-Pierre, « L'Ile-Saint-Denis : la Grande Nef restaurée pour les JO », Le Moniteur,‎ (lire en ligne, consulté le 2 avril 2021).
  56. Peintures inscrites à l'inventaire des objets mobiliers classés en 1986, elles ont été restaurées en 1990
  57. Liste des sites Natura 2000 de Seine-Saint-Denis
  58. Un habitant illustre : Jean-Baptiste Clément, poète révolutionnaire
  59. http://www.labanquedublason2.com/lecture_fiche_commune.php3?page=f93039