Egis

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Egis
Description de l'image Logo-egis.gif.
Création 17/02/1998
Slogan Concepteur du long terme
Siège social Drapeau de France Guyancourt (France)
Direction Nicolas Jachiet (PDG)
Actionnaires Caisse des dépôts (75 %) - Iosis Partenaires 25 %
Activité Ingénierie
Filiales Egis Algérie, Egis Bulgaria, Egis Cameroun, Egis Ports, Vega, etc.
Effectif 12 000 personnes (2013)
Site web http://www.egis.fr
Fonds propres 298 M€
Dette 21 M€
Chiffre d’affaires 881 M€ (2013)
en diminution -2 %
Bilan comptable 990 M€
Résultat net 40 M€ [1](2013)
en diminution -10 %

Le groupe Egis est un groupe de conseil et d’ingénierie dans les domaines des transports, de la ville, du bâtiment, de l’industrie, de l’eau, de l’environnement et de l’énergie. Egis intervient également dans les métiers du montage de projets et de l’exploitation routière et aéroportuaire.

Egis se situe au 34e rang des ingénieries mondiales[2].

Historique[modifier | modifier le code]

"Aux termes d'un Procès-verbal du 17 février 1998, l'Assemblée Générale a décidé de changer la dénomination sociale "Groupe SCETAUROUTE", laquelle devient "EGIS". C'est en ces termes très administratifs qu'est rédigé l'acte de naissance d'EGIS[3].

Egis, société holding qui détenait les participations historiques, Scetauroute, ou plus récentes, BCEOM, de la Caisse des Dépôts, dans le domaine de l'ingénierie et du conseil décida en 2007 sous l'impulsion de son président, Philippe Segretain et de son directeur général Nicolas Jachiet, de fusionner ces entreprises pour exploiter la variété des domaines et des marchés, en France et hors de France, que chacune de ces sociétés exploitait. Leurs parcours historiques très diversifiés avaient créé autant de cultures d'entreprises, éléments de leur cohérence interne et de leur difficulté à faire vivre des synergies. L'intégration en une seule entreprise de plusieurs sociétés comme Scetauroute (devenu par la suite Egis Route), BCEOM, Semaly (aujourd'hui Egis Rail), Isis, devenu par la suite Egis Mobilité, a permis le refondation d'Egis et a nourri une croissance forte de l'entreprise.Egis a été rejoint en 2010 par le groupe Guigues, spécialisé dans l'ingénierie de l'environnement et surtout en 2011 par le groupe Iosis, leader français de l’ingénierie du bâtiment et du génie civil nucléaire, intégration qui fut l'occasion d'une ouverture à 25% du capital aux cadres et au personnel.

Pour son activité dans l'aménagement des infrastructures, le groupe Egis était organisé en sept sociétés régionales avant 2007 :

  • Beture Infrastructure (ex-Beture Setame, Beture, ou encore Scet-Beture, créée en 1960 dans le giron de la SCET) en Île-de-France, l'est du Centre et la Haute Normandie.
  • Seralp Infrastructure en Rhône Alpes, Bourgogne et Auvergne.
  • Beterem Infrastructure sur le pourtour méditerranéen.
  • Ouest Infra dans le Grand Ouest (Pays de Loire, Bretagne, Basse Normandie, Poitou-Charentes et dans l'Ouest du Centre).
  • ACI dans le Nord.
  • Est Ingénierie dans l'Est.
  • Sud-Ouest Infra dans le grand Sud-Ouest (Aquitaine, Midi-Pyrénées, Limousin).

Ces sociétés régionales ont fusionné le pour former Egis Aménagement, société nationale, qui est elle-même devenue Egis France depuis le . Le , dans le cadre de la réorganisation du groupe Egis, Egis Mobilité et la direction France d'Egis Route ont rejoint Egis France. La société BCEOM International est devenue Egis International, intégrant une partie de la société Egis Route, l'autre partie de cette société étant intégrée à la société Egis France.

En 2014 et 2015, deux PSE (plan de sauvegarde de l'emploi) ont été lancés. Ils impactent les filiales AVP (Atelier Ville et Paysage) -37 licenciements- et Egis Eau -58 licenciements-[4],[5],[6] .

Compétences et organisation[modifier | modifier le code]

Les compétences du groupe Egis s'étendent dans de nombreux domaines, offrant une gamme de prestations assez large. Les principales compétences du groupe sont réparties dans plus d'une dizaine de filiales, dont Egis Rail par exemple.

Le groupe est également organisé en filiales internationales au nom d'Egis, ainsi que Vega, la filiale brésilienne, acquise à 51 % en septembre 2011, en vue d'une acquisition de la totalité des parts en 2014[7]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. |Chiffres clés
  2. Engineering News Record, The Top 200 International Design Firms, 2011
  3. Carnet de Route n° 12,‎ mars/avril/mai 1998, 16 p.
  4. Chiheb Mahjoub, « Egis s'adapte à la baisse de son marché domestique », sur Les Échos,‎ (consulté le 13 mars 2015).
  5. « Montpellier : Egis eau, menaces de licenciements », sur Midi libre,‎ (consulté le 13 mars 2015).
  6. « Egis Eau : douze postes supprimés à Nantes », sur Ouest-France,‎ (consulté le 20 mars 2015).
  7. « communiqué de presse d'Egis du 19 septembre 2011 » [PDF], sur http://www.egis.fr,‎ (consulté le 27 septembre 2011)

Voir aussi[modifier | modifier le code]