Liste des présidents de la République française

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Cet article dresse la liste des personnes qui ont exercé la fonction de chef d'État de la France républicaine de 1792 à 1804 et des présidents de la République française de 1848 à 1852, de 1871 à 1940 et depuis 1947.

Article connexe : Liste des monarques de France.

Première République (1792-1804)[modifier | modifier le code]

Article principal : Première République (France).

Le , en pleine Révolution française, les députés de la Convention, réunis pour la première fois, décident à l'unanimité de l'abolition de la royauté[1]. Le , la décision est prise de dater les actes de l'an I de la République et le , la République est déclarée « une et indivisible »[2].

La Première République passe par trois formes de gouvernement mais aucune ne connait, à proprement parler, de « président de la République » :

La Première République prend fin lors de la proclamation de Napoléon Bonaparte comme « empereur des Français » le .

Liste des présidents de la République française[modifier | modifier le code]

Vingt-quatre personnes ont exercé la fonction de président de la République française depuis 1848.

Deuxième République (1848-1852)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Deuxième République (France).

Dans les premiers mois de la République, de février à décembre 1848, soit jusqu'à l'élection présidentielle, les fonctions de chef de l'État sont exercées dans les faits, successivement, par :

L'élection présidentielle de 1848, organisée pour désigner le président de la Deuxième République française, s'est tenue les 10 et 11 décembre 1848.

No  Portrait Nom Début du mandat Fin du mandat Appartenance politique Notes
1 Louis-Napoléon Bonaparte Louis-Napoléon Bonaparte
(20 avril 1808 – 9 janvier 1873)
20 décembre
1848
2 décembre
1852
Bonapartiste, Parti de l'Ordre Le neveu de Napoléon Ier est élu premier président de la République lors de l'élection présidentielle de 1848 qui l'oppose à Louis Eugène Cavaignac. Il provoque un coup d'État le 2 décembre 1851 et se fait proclamer empereur sous le nom de Napoléon III l'année suivante.

Troisième République (1871-1940)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Troisième République (France).

Le 4 septembre 1870, en pleine guerre franco-allemande, la République est proclamée, avec à sa tête :

No  Portrait Nom Début du mandat Fin du mandat Appartenance politique Notes
2 Adolphe Thiers Adolphe Thiers
(15 avril 1797 – 3 septembre 1877)
31 août
1871
24 mai
1873
Ancien orléaniste, centre droit Monarchiste modéré, il est nommé président à la suite de l'adoption de la loi Rivet. Rallié à la République en cours de mandat, il doit démissionner face à l'hostilité de l'Assemblée nationale, majoritairement favorable au retour de la monarchie.
3 Patrice de Mac Mahon Patrice de Mac Mahon
(13 juillet 1808 – 17 octobre 1893)
24 mai
1873
30 janvier
1879
Légitimiste Maréchal, il est l'unique président monarchiste de la Troisième République. Il démissionne après la victoire des républicains aux élections législatives de 1877, à la suite de sa décision de dissoudre la Chambre des députés.
Conformément aux Lois constitutionnelles, le gouvernement Dufaure V assure l'intérim.
4 Jules Grévy Jules Grévy
(15 août 1807 – 9 septembre 1891)
30 janvier
1879
2 décembre
1887
Modéré Premier président à accomplir un mandat complet, il est facilement réélu en décembre 1885. Il est contraint à la démission lors du scandale des décorations où est impliqué son gendre.
Conformément aux Lois constitutionnelles, le gouvernement Rouvier I assure l'intérim.
5 Sadi Carnot Sadi Carnot
(11 août 1837 – 25 juin 1894)
3 décembre
1887
25 juin
1894
Modéré Son mandat est marqué par l'agitation boulangiste et le scandale de Panamá, ainsi que par le rapprochement avec la Russie. Assassiné quelques mois avant la fin de son mandat, il est enterré au Panthéon de Paris.
Conformément aux Lois constitutionnelles, le gouvernement Dupuy II assure l'intérim.
6 Jean Casimir-Perier Jean Casimir-Perier
(8 novembre 1847 – 11 mars 1907)
27 juin
1894
16 janvier
1895
Modéré Démissionne après six mois et vingt jours, le mandat le plus court d'un président français.
Conformément aux Lois constitutionnelles, le gouvernement Dupuy III assure l'intérim.
7 Félix Faure Félix Faure
(30 janvier 1841 – 16 février 1899)
17 janvier
1895
16 février
1899
Modéré,
Républicain progressiste
Il poursuit l'expansion coloniale et le rapprochement franco-russe. Sous sa présidence éclate l'affaire Dreyfus. Mort d'une congestion cérébrale au palais de l'Élysée.
Conformément aux Lois constitutionnelles, le gouvernement Dupuy IV assure l'intérim.
8 Émile Loubet Émile Loubet
(30 décembre 1838 – 20 décembre 1929)
18 février
1899
18 février
1906
ARD Sous son septennat, la loi de séparation des Églises et de l'État est adoptée et seuls quatre présidents du Conseil sont nommés. Il ne se représente pas à l'issue de son mandat.
9 Armand Fallières Armand Fallières
(6 novembre 1841 – 22 juin 1931)
18 février
1906
18 février
1913
ARD, PRD Durant son mandat a lieu le coup d'Agadir, alors que les troupes françaises commencent à occuper le Maroc. Partisan de la Triple-Entente, il contribue à la renforcer. Tout comme son prédécesseur, il ne brigue pas sa réélection.
10 Raymond Poincaré Raymond Poincaré
(20 août 1860 – 15 octobre 1934)
18 février
1913
18 février
1920
PRD, ARD La Première Guerre mondiale éclate alors qu'il est président. Il occupe par la suite la fonction de président du Conseil de 1922 à 1924, puis de 1926 à 1929 et celle de sénateur.
11 Paul Deschanel Paul Deschanel
(13 février 1855 – 28 avril 1922)
18 février
1920
21 septembre
1920
ARD, PRDS Homme de lettres élu à l'Académie française, il devance le populaire Georges Clemenceau, à la surprise générale, lors de l'élection présidentielle de janvier 1920. Il est contraint de démissionner au bout de sept mois de mandat, en raison de problèmes de santé, après quoi il est élu sénateur.
Conformément aux Lois constitutionnelles, le gouvernement Millerand II assure l'intérim.
12 Alexandre Millerand Alexandre Millerand
(10 février 1859 – 6 avril 1943)
23 septembre
1920
11 juin
1924
Sans étiquette « Socialiste indépendant » de plus en plus orienté à droite, il démissionne au bout de quatre ans, à la suite de la victoire du Cartel des gauches aux élections législatives de 1924. Il est ensuite sénateur.
Conformément aux Lois constitutionnelles, le gouvernement François-Marsal assure l'intérim.
13 Gaston Doumergue Gaston Doumergue
(1er août 1863 – 18 juin 1937)
13 juin
1924
13 juin
1931
Radical Premier président protestant, il se déclare partisan d'une politique de fermeté vis-à-vis de l'Allemagne face au nationalisme renaissant. Son septennat est marqué par une forte instabilité ministérielle. Il occupe par la suite la fonction de président du Conseil en 1934.
14 Paul Doumer Paul Doumer
(22 mars 1857 – 7 mai 1932)
13 juin
1931
7 mai
1932
Radical Élu au second tour de scrutin, après avoir devancé le pacifiste Aristide Briand. Assassiné par un déséquilibré du nom de Paul Gorgulov.
Conformément aux Lois constitutionnelles, le gouvernement Tardieu III assure l'intérim.
15 Albert Lebrun Albert Lebrun
(29 août 1871 – 6 mars 1950)
10 mai
1932
11 juillet
1940
AD Il est réélu en 1939, en principe jusqu'en 1946. Devant l'offensive allemande victorieuse, il est partisan de l'abandon du pays et d'un repli du gouvernement en Afrique du Nord; après avoir appelé le Maréchal Pétain au gouvernement, il disparaît sans démissionner (à Vizille (Isère) chez son gendre), obligeant les assemblées à le contourner en votant les pleins pouvoirs à Philippe Pétain.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : France libre et Régime de Vichy.

Après l'invasion du pays par l'armée allemande, le président Albert Lebrun nomme le maréchal Philippe Pétain, alors âgé de 83 ans, président du Conseil, avant de se retirer chez son gendre à Vizille (Isère). Dès juillet 1940, bien que n'ayant pas démissionné de son mandat, Albert Lebrun n'exerce plus aucun pouvoir.

Le gouvernement Pétain signe le traité d'armistice du 22 juin 1940. L'Assemblée nationale se réunit à Vichy et vote le 10 juillet 1940 les pleins pouvoirs constituants au maréchal Pétain. Le lendemain, par deux actes constitutionnels, Philippe Pétain abroge l'article 2 de la loi constitutionnelle du 25 février 1875 concernant l'élection du président de la République : il prend le le titre « chef de l'État français », qu'il conserve jusqu'au [3].

Le projet constitutionnel de Vichy du , qui, entre autres, prévoyait de conserver le titre de « président de la République » pour le chef de l'État, ne sera jamais promulgué[4]. Le , le maréchal Pétain est emmené contre son gré par l'armée allemande à Belfort puis, le 8 septembre, à Sigmaringen en Allemagne où il refuse d’exercer toute fonction.

Parallèlement, à partir du 18 juin 1940, la France libre en exil, dirigée par le général Charles de Gaulle depuis Londres, conteste la légitimité du régime de Vichy. Le Comité français de Libération nationale lui succède depuis Alger en 1943 puis le Gouvernement provisoire de la République française (GPRF) à partir du .

La fonction présidentielle est officiellement considérée comme ayant été vacante de 1940 à 1947[5].

Gouvernement provisoire de la République française (1944-1947)[modifier | modifier le code]

Après la libération de Paris en , le général de Gaulle, chef de la France libre en exil depuis l'armistice de 1940, exerce à son tour les fonctions de chef de l'État, cumulées avec celles de chef du gouvernement, en tant que président du Gouvernement provisoire de la République française (GPRF)[7]. En désaccord avec le projet de Constitution que proposent les ministres communistes, il démissionne en 1946.

Lui succèdent comme présidents du GPRF[7] :

  • Félix Gouin (4 octobre 1884 - 25 octobre 1977) du 20 janvier 1946 au 24 juin 1946 ;
  • Georges Bidault (5 octobre 1899 - 26 janvier 1983) du 24 juin 1946 au 16 décembre 1946 ;

Après la promulgation de la Constitution de la Quatrième République le et jusqu'à ce que l'ensemble des organes de celle-ci soient mis en place, c'est-à-dire jusqu'à l'élection de Vincent Auriol à la présidence de la République le , on entre dans une période de transition généralement rattachée à la Quatrième République mais où subsistent certaines des institutions provisoires.

Le GPRF disparaît peu de temps après l'adoption de la Constitution de la Quatrième République[7].

Quatrième République (1947-1958)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Quatrième République.
No  Portrait Nom Début du mandat Fin du mandat Appartenance politique Notes
16 Vincent Auriol Vincent Auriol
(27 août 1884 – 1er janvier 1966)
16 janvier
1947
16 janvier
1954
SFIO Premier président de la Quatrième République, son mandat est marqué par la guerre d'Indochine. Il ne se représente pas à l'issue de son septennat. À compter du , il est membre de droit du Conseil constitutionnel mais refuse d'y siéger à partir de 1960.
17 René Coty René Coty
(20 mars 1882 – 22 novembre 1962)
16 janvier
1954
8 janvier
1959
CNIP Son mandat est marqué par la guerre d'Algérie. Il fait appel au général de Gaulle pour résoudre la crise de mai 1958. Il démissionne trois mois après la promulgation de la Cinquième République, au bout de cinq ans de présidence. Il est, à compter du , membre de droit du Conseil constitutionnel.

Cinquième République (1958-)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Cinquième République.
No  Portrait Nom Début du mandat Fin du mandat Appartenance politique Notes
18 Charles de Gaulle Charles de Gaulle
(22 novembre 1890 – 9 novembre 1970)
8 janvier
1959
28 avril
1969
UNR, UDR Président du GPRF de 1944 à 1946, il est nommé président du Conseil par René Coty en mai 1958, pour résoudre la crise de la guerre d'Algérie. Il fait adopter une nouvelle Constitution qui fonde la Cinquième République. Élu président en décembre 1958 par un collège électoral, il prend ses fonctions le mois suivant. Après avoir fait modifier la Constitution en 1962 pour permettre l'élection du président de la République au suffrage universel, il est réélu au suffrage universel direct le 19 décembre 1965. Sur le plan international, sous sa présidence, la France marque sa différence avec les États-Unis pour tracer sa propre voie entre les deux blocs de la Guerre froide et se retire du commandement intégré de l'OTAN en 1966. Ayant refusé de se retirer pendant la crise de Mai 68, il finit par démissionner à la suite de l'échec du référendum sur la régionalisation en avril 1969.
Conformément à la Constitution, le président du Sénat Alain Poher assure l'intérim.
19 Georges Pompidou Georges Pompidou
(5 juillet 1911 – 2 avril 1974)
20 juin
1969
2 avril
1974
UDR Premier ministre de Charles de Gaulle de 1962 à 1968, il est élu président face au centriste Alain Poher. Il donne une nouvelle dynamique à la construction européenne et engage une politique de modernisation de l'économie et d'industrialisation au niveau national. Il meurt de la maladie de Waldenström à son domicile le 2 avril 1974, deux ans avant la fin de son mandat.
Conformément à la Constitution, le président du Sénat Alain Poher assure l'intérim.
20 Valéry Giscard d'Estaing Valéry Giscard d'Estaing
(né le 2 février 1926)
27 mai
1974
21 mai
1981
FNRI, UDF Élu de justesse face au socialiste François Mitterrand, il engage de nombreuses réformes sociétales, dont l'abaissement de la majorité civile de 21 à 18 ans, la dépénalisation de l'IVG ou la mise en place du divorce par consentement mutuel. Il est confronté à l'aggravation de la crise économique et aux divisions de sa majorité, qui remporte de justesse les élections législatives de 1978. Candidat à sa propre succession, il est battu par François Mitterrand. Il est par la suite député, député européen, président de la Convention sur l'avenir de l'Europe et président du conseil régional d'Auvergne. Membre de droit du Conseil constitutionnel, il n'occupe son siège qu'à partir de 2004. Il est membre de l'Académie française depuis 2003.
21 François Mitterrand François Mitterrand
(26 octobre 1916 – 8 janvier 1996)
21 mai
1981
17 mai
1995
PS Élu en 1981 après des échecs en 1965 et 1974, réalisant la première alternance de la Cinquième République. Il est à l'origine de l'abolition de la peine de mort. À la suite de la victoire de la droite aux élections législatives de 1986, il nomme Jacques Chirac premier ministre, inaugurant ainsi la première cohabitation de la Vème République. Réélu le 8 mai 1988 face à celui-ci, son deuxième septennat s'achève par la deuxième cohabitation avec Édouard Balladur premier ministre, nommé à la suite des élections législatives de mars 1993. Il est le premier président de la République élu deux fois au suffrage universel, et demeure le président de la République ayant exercé le plus long mandat, toutes républiques confondues.
22 Jacques Chirac Jacques Chirac
(né le 29 novembre 1932)
17 mai
1995
16 mai
2007
RPR, UMP Premier ministre de Valery Giscard d'Estaing du 27 mai 1974 au 25 août 1976 et premier ministre de François Mitterrand du 20 mars 1986 au 11 mai 1988. Élu président de la République en 1995 après des échecs en 1981 et 1988, il tente de mettre en place des réformes économiques importantes, mais échoue à les imposer. En 1997, il dissout l'Assemblée nationale. La gauche remporte les élections législatives, ce qui le contraint à nommer Lionel Jospin premier ministre pour une cohabitation de cinq ans. Durant son premier mandat, le quinquennat présidentiel est approuvé par référendum. Le 5 mai 2002, il est réélu face à Jean-Marie Le Pen. Sur le plan international, il s'oppose à la guerre en Irak. Après sa présidence, il devient membre de droit du Conseil constitutionnel.
23 Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy
(né le 28 janvier 1955)
16 mai
2007
15 mai
2012
UMP Élu en 2007 face à la socialiste Ségolène Royal. Son mandat est notamment marqué par la crise économique mondiale, sa présidence du Conseil de l'Union européenne pendant le second semestre 2008 et la réintégration de la France dans le commandement intégré de l'OTAN. À la suite d'une révision constitutionnelle, il est le premier président depuis Louis-Napoléon Bonaparte à s'exprimer devant le Congrès de Versailles. Il fait notamment voter une réforme des universités et des retraites. Il est le premier président de la Ve République à n'avoir eu qu'un premier ministre au cours de son mandat : François Fillon. Battu en 2012, il est ensuite membre de droit du Conseil constitutionnel mais en « démissionne » en 2013 avant de reprendre une carrière politique.
24 François Hollande François Hollande
(né le 12 août 1954)
15 mai
2012
PS Élu en 2012 face à Nicolas Sarkozy. Pour faire face à la crise économique et au chômage, il met en place divers mécanismes. En 2013, il fait intervenir les troupes françaises au Mali, puis lance une intervention en Centrafrique et promulgue la loi ouvrant le mariage aux couples de même sexe. Son mandat est marqué par les attentats de janvier 2015.

Longévité[modifier | modifier le code]

Longévités des présidents de la République française (au 15 mai 2012), la couleur bleue indique la période de leurs mandats, la couleur jaune, la période hors fonction présidentielle

Classements[modifier | modifier le code]

  • À la question « Selon vous, quel a été le meilleur président de la Ve République ? », posée par les instituts CSA et BVA, les sondés se répartissent selon :
Numéro Président 2001
(CSA)[9]
2006
(CSA)[9]
2014
(BVA)[10]
1 Charles de Gaulle 32 % 30 % 36 %
2 François Mitterrand 30 % 35 % 27 %
3 Nicolas Sarkozy 10 %
4 Jacques Chirac 10 % 12 % 8 %
5 Valéry Giscard d'Estaing 5 % 5 % 8 %
6 Georges Pompidou 7 % 7 % 7 %
7 François Hollande 0,5 %
8 Ne se prononce pas 16 % 11 % 4 %
  • À la question « Comment qualifieriez vous l'action de X en tant que président de la République ? », posée par l'institut BVA, les sondés répondent « bon » ou « très bon » selon la répartition suivante :
Numéro Président 2009[11] 2013[12] 2015[13]
1 Charles de Gaulle 87 % 89 %
2 Georges Pompidou 74 % 83 %
3 Jacques Chirac 60 % 58 % 63%
4 François Mitterrand 67 % 55 % 61 %
5 Valéry Giscard d'Estaing 54 % 57 % 57 %
6 Nicolas Sarkozy 48 % 39 %
7 François Hollande 29 % 21 %

Origine sociale[modifier | modifier le code]

Prolétariat
Petite bourgeoisie
Moyenne bourgeoisie
Grande bourgeoisie
Noblesse

Profession d'origine[modifier | modifier le code]

Onze avocats
Cinq journalistes
Trois hauts fonctionnaires
Deux industriels
Trois ingénieurs polytechniciens
Deux professeurs
Trois militaires

Activité au moment de l'élection[modifier | modifier le code]

Président du Sénat
Président de l'Assemblée nationale
Président du Conseil
Ministre
Parlementaire
Autre

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Nicole Dockès, professeur émérite, agrégé des universités et Annie Héritier, maître de conférences à la faculté de droit de l’université de Corse, Genèse de la notion juridique de patrimoine culturel - 1750-1816, 2003, p. 70
  2. Nicole Dockès, professeur émérite, agrégé des universités et Annie Héritier, maître de conférences à la faculté de droit de l’université de Corse, Genèse de la notion juridique de patrimoine culturel - 1750-1816, 2003, p. 71
  3. « Acte constitutionnel no 1 du 11 juillet 1940 », sur le site de l'université de Perpignan, mjp.univ-perp.fr, consulté le 20 juin 2009.
  4. Projet de constitution du 30 janvier 1944 – Projet du maréchal Pétain, sur le site de l'université de Perpignan, mjp.univ-perp.fr
  5. Les présidents de la République depuis 1848, site de la présidence de la République française
  6. « La République n'a jamais cessé d'être. La France libre, la France combattante, le Comité français de libération nationale l'ont tour à tour incorporée. Vichy fut toujours et demeure nul et non avenu. Moi-même suis le président du gouvernement de la République. Pourquoi irais-je la proclamer ? » — Charles de Gaulle, dans Jean Lacouture, Charles de Gaulle, tome I, Le rebelle 1890-1944, édit. Le Seuil, 1984 (ISBN 2-02-006969-5) p. 834 ; Marcel Jullian, De Gaulle, pensées répliques et anecdotes, édit. Le cherche midi, 1994, réédit. France Loisirs, Paris, 1995 (ISBN 2-7242-8462-3), p. 96.
  7. a, b et c « Vacance de la fonction présidentielle de 1940 à 1947 » sur le site officiel de la présidence de la République, elysee.fr, consulté le 2 février 2009.
  8. Thiers est âgé de 73 ans en février 1871 quand il accède au pouvoir, mais il occupe alors le poste de « chef du pouvoir exécutif », ne devenant « président de la République » qu'en août de la même année. Ne comptent pas : Philippe Pétain (84 ans en 1940), qui ne porte pas le titre de « président de la République » mais de « chef de l'État français » ; Jacques Charles Dupont de l'Eure (fête son 81e anniversaire quelques jours après son entrée en fonction en 1848), simple chef de l'État de facto et par intérim.
  9. a et b http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20060102.OBS0617/mitterrand-meilleur-presidentde-la-ve-republique.html
  10. http://www.bva.fr/data/sondage/sondage_fiche/1534/fichier_bva_pour_le_parisien-aujourdhui_en_france_-_valery_giscard_destaing5dbf9.pdf
  11. http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/11/04/01011-20091104FILWWW00402-de-gaulle-president-prefere-des-francais-.php
  12. http://www.leparisien.fr/politique/73-des-francais-mecontents-de-la-premiere-annee-de-hollande-28-04-2013-2764113.php
  13. http://www.leparisien.fr/politique/sondage-chirac-et-mitterrand-en-tete-du-palmares-des-presidents-09-05-2015-4758839.php#xtref=https%3A%2F%2Fwww.google.fr%2F

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]