Florence Portelli

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Florence Portelli
Florence Portelli le 10 septembre 2017.
Florence Portelli le .
Fonctions
Maire de Taverny
En fonction depuis le
(3 ans, 8 mois et 12 jours)
Prédécesseur Maurice Boscavert
Conseillère régionale d'Île-de-France
En fonction depuis le
(1 an, 11 mois et 28 jours)
Élection 13 décembre 2015
Président Valérie Pécresse
Biographie
Nom de naissance Florence Portelli
Date de naissance (39 ans)
Lieu de naissance Argenteuil (Val-d'Oise) [1]
Nationalité française
Parti politique RPR
UMP
LR
Père Hugues Portelli
Famille Serge Portelli (oncle)
Diplômée de Université Panthéon-Assas

Florence Portelli est une femme politique française, née le à Argenteuil (Val-d'Oise).

Membre du parti Les Républicains, elle est maire de Taverny depuis 2014, conseillère régionale d'Île-de-France depuis 2015 et vice-présidente de la communauté d'agglomération Val Parisis depuis 2016.

Porte-parole de François Fillon pendant la campagne électorale en vue de l'élection présidentielle de 2017, elle est candidate à la présidence des Républicains lors du congrès des Républicains de 2017.

Formation[modifier | modifier le code]

Florence Portelli est la fille de Hugues Portelli, professeur de droit public et de science politique à l'université et de Marie Bosi, originaire de Toscane[2],[3]. Elle a trois ans quand sa famille s'installe à Ermont dans le Val-d'Oise où elle a grandi[4].

Elle est titulaire d'une maîtrise de droit public de l'université Paris II-Assas et de l'institut de criminologie[5]. En 2002, après ses études, elle devient attachée parlementaire à l'Assemblée nationale auprès de Henri Cuq, un fidèle du président de la République de l'époque Jacques Chirac, puis auprès de son père sénateur et de la sénatrice Lucienne Malovry, de 2004 à 2015[6],[7].

Engagement politique[modifier | modifier le code]

Lors de la campagne de ratification du traité de Maastricht, elle découvre Philippe Séguin et son attachement à la tradition gaulliste[8],[9]. Florence Portelli a commencé à militer à l'âge de 18  ans au RPR[10] et devient responsable des jeunes RPR du Val d'Oise[1].

En , Florence Portelli est élue maire de la ville de Taverny dans le Val-d'Oise[11], détenue par la gauche depuis 1989, avec le soutien de l'ancien Premier ministre François Fillon et de parlementaires UMP[12],[13].

En , Nicolas Sarkozy la nomme membre du bureau politique national de l'UMP[14],[15]. En , elle est également nommée secrétaire nationale à la culture des Républicains[16].

Elle rejoint la liste électorale de Valérie Pécresse et est élue conseillère régionale d'Ile-de-France en [17]. Membre de la commission permanente et de la commission culture[18], elle est également vice-présidente du groupe Les Républicains au conseil régional francilien.

François Fillon la nomme porte-parole lors de la primaire française de la droite et du centre de 2016, puis lors de la campagne électorale en vue de l'élection présidentielle de 2017[19]. Nièce du juge d'instruction Serge Portelli, elle n'est pas présente au rassemblement de soutien à François Fillon au Trocadéro, gênée par les « slogans anti-magistrats et anti-journalistes »[7]. Elle est également porte-parole LR lors de la campagne des législatives menée par François Baroin[2].

Début , lors d'un bureau politique national des Républicains, elle demande l'exclusion définitive des députés « Constructifs » qui soutiennent le gouvernement d'Édouard Philippe[20].

Le , Florence Portelli annonce sa candidature à la présidence du parti Les Républicains, pour le congrès prévu les 10 et [21],[22]. Elle obtient le nombre suffisant de parrainages[23]. Elle souhaite que « la droite recouvre sa fierté » et veut « redonner aux militants la place qui devrait être la leur dans ce parti », ce qui implique « une refondation, un fonctionnement démocratisé, un changement radical des statuts et la clarification de la ligne idéologique du parti »[24],[25]. Elle défend une ligne ferme sur l'immigration, la sécurité et la justice, tout en prônant un respect de l'humanisme : « Jamais il ne me viendrait à l'idée, par exemple, de parler des pauvres comme de « salauds assistés[26]. »

Vie privée[modifier | modifier le code]

Passionnée de jazz et pratiquant le piano depuis l'âge de 6 ans[2], elle est présidente de l'orchestre national d'Île-de-France depuis 2016[18],[27].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Chollet, « Florence Portelli tentée par la présidence du parti Les Républicains », La Gazette du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  2. a, b et c Diane Malosse, « Pianiste, snipeuse et filloniste : Florence Portelli, future candidate à la tête de LR ? », L'Obs,‎ (lire en ligne).
  3. « Biographie de Hugues Portelli », sur ermont.fr, (consulté le 31 août 2017).
  4. Daniel Chollet, « Florence Portelli : «j'étais fascinée par Philippe Séguin» : Première campagne, première victoire. Nouveau maire de Taverny à 36 ans, Florence Portelli (UMP) évoque son parcours. », La Gazette du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  5. Benjamin Pierret, « Les Républicains : qui est Florence Portelli, candidate à la présidence du parti ? : Portrait - Porte-parole de François Fillon durant la campagne présidentielle, Florence Portelli ajoute officiellement son nom à la liste des candidats à la présidence de LR », RTL,‎ (lire en ligne).
  6. Jean-Baptiste Forray, « Génération Fillon : Membre du Conseil supérieur de la fonction publique territoriale, la maire de Taverny (Val-d'Oise) porte la parole du candidat des Républicains. Un job pas franchement de tout repos pour cette trentenaire grandie à l'école du séguinisme. », La Gazette des communes,‎ (lire en ligne).
  7. a et b Alexandre Sulzer, « Florence Portelli, la filloniste qui veut voler de ses propres ailes », sur lexpress.fr, (consulté le 8 septembre 2017).
  8. Chloe Joudrier, « Portrait - Qui est Florence Portelli, candidate à la présidence des Républicains ? », VSD,‎ (lire en ligne).
  9. Alban de Montigny, « Florence Portelli : « Le parti Les Républicains n'est pas très méritocratique » », La Croix,‎ (lire en ligne).
  10. Bruno Jeudy, « Florence Portelli : "Wauquiez peut être battu" », Paris Match,‎ (lire en ligne).
  11. « Taverny : Portelli, la plus jeune », Le Parisien,‎ (lire en ligne).
  12. Daniel Chollet, « François Fillon vient soutenir Florence Portelli pour les municipales à Taverny : L'ancien Premier ministre a vanté les mérites de la candidate UMP, qui défiera la gauche en mars 2014, et est venu «sonner la charge de la reconquête», après les défaites de 2012. », La Gazette du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  13. « François Fillon lance Florence Portelli à Taverny », Le Parisien,‎ (lire en ligne).
  14. « Florence Portelli entre au bureau national de l'UMP », Le Parisien,‎ (lire en ligne).
  15. Daniel Chollet, « Florence Portelli entre au bureau politique des Républicains », La Gazette du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  16. « Florence Portelli (LR) nommée secrétaire nationale à la culture », Le Parisien,‎ (lire en ligne).
  17. Gabriel Nedelec, « Qui est Florence Portelli, candidate à la présidence des Républicains ? », Les Échos,‎ (lire en ligne).
  18. a et b « Ville de Taverny - Les élus », sur ville-taverny.fr, (consulté le 31 août 2017).
  19. « François Fillon : une victoire grâce à eux ! », sur France Culture, (consulté le 31 août 2017).
  20. Lucie Soullier, « Florence Portelli, la reine des piques anti-Wauquiez », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  21. « Florence Portelli, candidate à la présidence du parti LR ? », sur France Inter, (consulté le 31 août 2017).
  22. « Florence Portelli candidate à la présidence des Républicains », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  23. Marion Mourgue, « Présidence des Républicains : Maël de Calan et Florence Portelli ont leurs parrainages », Le Figaro,‎ (lire en ligne).
  24. Emmanuel Galiero, « Florence Portelli : « Je suis candidate à la présidence des Républicains » », sur Le Figaro, (consulté le 31 août 2017).
  25. « La lettre de candidature de Florence Portelli aux militants des Républicains », Valeurs actuelles,‎ (lire en ligne).
  26. Virginie Le Guay, « Présidence des Républicains, ces inconnus qui défient Wauquiez », Paris Match,‎ semaine du au , p. 36.
  27. « Ces deux femmes qui s'intéressent à la présidence des Républicains », Le Figaro,‎ (lire en ligne).

Liens externes[modifier | modifier le code]