Saison

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Animation montrant les différentes saisons sur Terre.

Une saison est une période de l'année qui observe une relative constance du climat et de la température. D'une durée d'environ trois mois (voir le tableau Solstice et Équinoxe ci-dessous), la saison joue un rôle déterminant sur l'état de la végétation qui dépend essentiellement de facteurs géographiques et climatiques localement modulés par des phénomènes de type El Niño).

L'expression : fruits et légumes de saison illustre parfaitement l'influence de la saison sur l'état de la végétation.

D'un point de vue astronomique, une saison correspond à l'intervalle de temps durant lequel la Terre occupe une portion de l'espace de sa révolution (rotation) autour du Soleil. C'est l'inclinaison de l'axe des pôles combinée à la révolution de la Terre autour du Soleil, qui fait qu'il se produit une alternance des saisons ; qui proviennent de la variation d'ensoleillement induite par l'orientation changeante vis-à-vis du rayonnement solaire. Elles correspondent aux périodes qui séparent le passage de la Terre à certains points de son orbite ou, réciproquement, du Soleil à certains points de la sphère céleste, et que la mécanique céleste désigne par les équinoxes et les solstices.

Ainsi, dans les zones de climat tempéré, les saisons astronomiques correspondent grossièrement à quatre phases d'évolution du climat dans l'année : printemps, été, automne, hiver. Dans les zones de climat tropical, on parle également de saisons mais dans le sens de saison des pluies et de saison sèche.

Importance et enjeux de la « saisonnalité »[modifier | modifier le code]

Notamment dans les zones très froide et désertiques, la « saisonnalité »a une grande importance chronobiologique ; tant pour les espèces sédentaires (qui doivent par exemple s'adapter par des comportements d'hibernation ou d'estivation qui leur imposent de faire des réserves de graisses ou d'aliments et une longue phase d'immobilité ou de sommeil), que pour les espèces migratrices qui doivent également accumuler des réserves énergétiques et dont la nouvelle génération doit être apte à la migration à l'arrivée de la mauvaise saison. Ces processus sont en grande partie contrôlée par une hormone. Les animaux prédateurs (ex : lion, loup..) suivent parfois leurs espèces proies lors de leurs migrations (quand il s'agit de mammifères notamment), ce que faisait probablement aussi dans certaines régions l'homme préhistorique. Les éleveurs nomades pouvaient migrer entre les vallées et les montagnes selon la saisons. Les premiers agriculteurs ont eu, eux, à s'adapter aux saisons de végétation et de fructification[1]

Dans le passé, les modifications longues de la saisonnalité, en lien avec les modifications de la pluviométrie semblent avoir été l'un des facteurs induisant chez la faune ou les arbres des phénomènes de gigantisme ou au contraire de « nanisme adaptatif »[2]. Le réchauffement climatique s'il devait se poursuivre sur le long terme pourrait contribuer au retour de certains nanismes adaptatif notamment chez les mammifères sauvages tels que primates, équins et cervidés, comme cela s'est autrefois produit lors du Maximum thermique du passage Paléocène-Eocène (qui a duré environ 160.000 ans avec une hausse des températures mondiales atteignant 9 à 14 degrés Fahrenheit à son apogée) et comme cela s'est ensuite reproduit 2 millions d'années plus tard lors de l'ETM2 (Éocène Thermal Maximum 2, réchauffement de moindre ampleur avec + 5°F au max. et d'une durée moins longue : 80.000 à 100.000 ans)[3],[4],[5].

Article détaillé : Réchauffement climatique.

Mécanismes des variations climatiques saisonnières[modifier | modifier le code]

Date et heure (UTC) des solstices et des équinoxes
au début du XXIe siècle
Année Équinoxe
de mars
Solstice
de juin
Équinoxe
de sept.
Solstice
de déc.
jour heure jour heure jour heure jour heure
2001 20 13:30:44 21 07:37:45 22 23:04:30 21 19:21:31
2002 20 19:16:10 21 13:24:26 23 04:55:25 22 01:14:23
2003 21 00:59:47 21 19:10:29 23 10:46:50 22 07:03:50
2004 20 06:48:39 21 00:56:54 22 16:29:51 21 12:41:38
2005 20 12:33:26 21 06:46:09 22 22:23:11 21 18:34:58
2006 20 18:25:35 21 12:25:52 23 04:03:23 22 00:22:07
2007 21 00:07:26 21 18:06:27 23 09:51:15 22 06:07:50
2008 20 05:48:19 20 23:59:23 22 15:44:30 21 12:03:47
2009 20 11:43:39 21 05:45:32 22 21:18:36 21 17:46:48
2010 20 17:32:13 21 11:28:25 23 03:09:02 21 23:38:28
2011 20 23:20:44 21 17:16:30 23 09:04:38 22 05:30:03
2012 20 05:14:25 20 23:08:49 22 14:48:59 21 11:11:37
2013 20 11:01:55 21 05:03:57 22 20:44:08 21 17:11:00
2014 20 16:57:05 21 10:51:14 23 02:29:05 21 23:03:01
2015 20 22:45:09 21 16:37:55 23 08:20:33 22 04:47:57
2016 20 04:30:11 20 22:34:11 22 14:21:07 21 10:44:10
2017 20 10:28:38 21 04:24:09 22 20:01:48 21 16:27:57
2018 20 16:15:27 21 10:07:18 23 01:54:05 21 22:22:44
2019 20 21:58:25 21 15:54:14 23 07:50:10 22 04:19:25
2020 20 03:49:36 20 21:43:40 22 13:30:38 21 10:02:19
2021 20 09:37:27 21 03:32:08 22 19:21:03 21 15:59:16
2022 20 15:33:23 21 09:13:49 23 01:03:40 21 21:48:10
2023 20 21:24:24 21 14:57:47 23 06:49:56 22 03:27:19
2024 20 03:06:21 20 20:50:56 22 12:43:36 21 09:20:30
2025 20 09:01:25 21 02:42:11 22 18:19:16 21 15:03:01
Références :
mars juin sept. déc.
Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides
Alternance des saisons dans l'hémisphère Nord.
Du nord au sud (ou de haut en bas) : le tropique du Cancer, l'équateur et tropique du Capricorne.

Les variations climatiques saisonnières sont créées par un double facteur : d'une part la révolution de la Terre autour du Soleil, et d'autre part l'inclinaison de l'axe nord-sud de rotation journalière de la Terre par rapport au plan de son orbite autour du Soleil (écliptique).

En fonction de la position de la Terre par rapport au Soleil sur son orbite, la zone qui reçoit les rayons du Soleil de façon perpendiculaire se modifie donc. Plus les rayons arrivent proches de la perpendiculaire (c’est-à-dire plus le Soleil est proche du zénith), plus il fait chaud.

Pour un observateur terrestre, tout au long de l'année, le Soleil, bien que fixe, semble osciller autour de l'équateur, de sorte qu'il éclaire perpendiculairement et successivement, comme l'indique la table située ci-dessous :

  1. l'équateur, vers le 20 ou 21 mars, à l'équinoxe de printemps (hémisphère nord) ou d'automne (hémisphère sud) ;
  2. le tropique du Nord, vers le 20 ou 21 juin, au solstice d'été (hémisphère nord) ou d'hiver (hémisphère sud) ;
  3. l'équateur, de nouveau, vers le 22 ou 23 septembre, à l'équinoxe d'automne (hémisphère nord) ou de printemps (hémisphère sud) ;
  4. le tropique du Sud, vers le 21 ou 22 décembre, au solstice d'hiver (hémisphère nord) ou d'été (hémisphère sud).

Les noms des saisons et les variations climatiques sont donc inversés dans les deux hémisphères.

Distance au Soleil et albédo[modifier | modifier le code]

Effets thermiques des saisons
Diagramme calculé à partir des données de Jones et al.[6]
Figure 7 publiés par Jones et al.[6]

Selon une idée reçue assez courante, les saisons dépendraient de la distance Terre-Soleil, la Terre étant plus proche du Soleil en été qu’en hiver. Cette idée est fausse, car elle n’explique ni les variations de la durée du jour, ni l’inversion des saisons entre les hémisphères austral et boréal. La distance moyenne Terre–Soleil est de 150 millions de kilomètres avec une variation annuelle de plus ou moins 2,5 millions de kilomètres (soit 1,6 %). Actuellement, la Terre est au plus proche du Soleil (périhélie) vers le 4 janvier et au plus loin (aphélie) vers le 4 juillet, soit environ 2 semaines après les solstices respectivement de décembre et de juin. L’instant du périhélie arrivant en moyenne[7] 25 min 7,278 s plus tard[8] chaque année, le périhélie était simultané avec le solstice de décembre il y a très approximativement 800 ans et sera simultané avec le solstice de juin dans très approximativement 9 700 ans[9].

La vitesse de la Terre dépendant de sa position (deuxième loi de Kepler), les saisons ont une durée inégale :

  • printemps boréal (automne austral), de l’équinoxe de mars au solstice de juin : 92,7 jours ;
  • été boréal (hiver austral), du solstice de juin à l’équinoxe de septembre : 93,7 jours ;
  • automne boréal (printemps austral), de l’équinoxe de septembre au solstice de décembre : 89,9 jours ;
  • hiver boréal (été austral), du solstice de décembre à l’équinoxe de mars : 89,0 jours.

De par le léger retard annuel du périhélie, l’hiver et le printemps boréaux (été et automne austraux) voient leur durée diminuer progressivement tandis que l’été et l’automne boréaux (hiver et printemps austraux) voient leur durée augmenter progressivement ; lorsque le périhélie sera à mi-parcours entre le solstice de décembre et l’équinoxe de mars (dans très approximativement 1 800 ans), l’hiver boréal (été austral) sera au plus court avant d’augmenter tandis que l’été boréal (hiver austral) sera au plus long avant de diminuer.

De par la variation de la distance Terre-Soleil, les saisons devraient avoir un contraste plus grand dans l’hémisphère sud que dans l’hémisphère nord. Cependant, des effets globaux (masses océaniques, différence d’albédo) et locaux (proximité des océans, vents dominants, …) viennent contredire cette prévision. Ainsi, au lieu d’avoir une température globale (moyennée sur l’ensemble de la surface terrestre) °C plus élevée au périhélie qu’à l’aphélie (cas d’une surface uniforme), la Terre a une température globale 2,3 °C plus faible au périhélie qu’à l’aphélie[10]. Cela est dû principalement à la différence du rapport terre/océan entre les deux hémisphères (l'hémisphère sud est marin à environ 80 %, l'hémisphère nord est marin à environ 60 %) et à l’inertie thermique élevée des océans, entraînant un déphasage thermique d’environ 6 mois.

Par comparaison, la planète Mars, de par l’absence d’océan et une surface plus uniforme ainsi que la forte excentricité de son orbite, présente une température globale plus de 20 °C plus élevée au périhélie qu’à l’aphélie.

Retard des pointes de températures[modifier | modifier le code]

Le retard saisonnier est le décalage entre le moment de maximale insolation, le solstice d'été, et le moment où les températures moyennes sont les plus élevées. De la même manière, il existe un décalage entre le solstice d'hiver et la période de plus basses températures moyenne. Ce décalage est dû à l'inertie thermique de la Terre, notamment de ses océans[11].

Saisons astronomiques, météorologiques et calendaires[modifier | modifier le code]

Saison boréale ou australe Saison astronomique
(définie selon la variation de la durée du jour et de la nuit à cause de l'inclinaison de l'axe de la Terre)
Saison météorologique ou climatique
(définie selon les variables climatiques : température, précipitations, hygrométrie, ensoleillement, etc)
Saison calendaire
(définie selon le calendrier civil et/ou religieux de chaque pays)
Printemps boréal ~4 février - ~5 mai 1er mars - 31 mai Calendriers civils de la plupart des pays occidentaux : de l'équinoxe de printemps au solstice d'été
• Calendrier russe : 1er mars - 31 mai (dates de saison météorologique)
Calendrier chinois : 4 février au 5 mai (~dates de saison astronomique)
Été boréal ~6 mai - ~7 août 1er juin - 31 août Calendriers civils de la plupart des pays occidentaux : du solstice d'été à l'équinoxe d'automne
• Calendrier russe : 1er juin - 31 août (dates de saison météorologique)
Calendrier chinois : 6 mai au 6 août (~dates de saison astronomique)
Automne boréal ~7 août - ~7 novembre 1er septembre - 30 novembre Calendriers civils de la plupart des pays occidentaux : de l'équinoxe d'automne au solstice d'hiver
• Calendrier russe : 1er septembre - 30 novembre (dates de saison météorologique)
Calendrier chinois : 7 août au 6 novembre (~dates de saison astronomique)
Hiver boréal ~7 novembre - ~4 février 1er décembre - 28 février Calendriers civils de la plupart des pays occidentaux : du solstice d'hiver à l'équinoxe de printemps
• Calendrier russe : 1er décembre - 28 février (dates de saison météorologique)
Calendrier chinois : 7 novembre au 3 février (~dates de saison astronomique)
Printemps austral ~7 août - ~7 novembre 1er septembre - 30 novembre Calendriers civils de la plupart des pays occidentaux : de l'équinoxe de printemps au solstice d'été
Été austral ~7 novembre - ~4 février 1er décembre - 28 février Calendriers civils de la plupart des pays occidentaux : du solstice d'été à l'équinoxe d'automne
Automne austral ~4 février - ~6 mai 1er mars - 31 mai Calendriers civils de la plupart des pays occidentaux : de l'équinoxe d'automne au solstice d'hiver
Hiver austral ~6 mai - ~7 août 1er juin - 31 août Calendriers civils de la plupart des pays occidentaux : du solstice d'hiver à l'équinoxe de printemps

Dans la tradition européenne, le début des saisons est défini par les solstices et les équinoxes dans l'hémisphère nord : le printemps débute à l'équinoxe de mars (vers le 21 mars), l'été au solstice de juin (vers le 22 juin), l'automne à l'équinoxe de septembre (vers le 23 septembre), l'hiver au solstice de décembre (vers le 21 décembre). La journée la plus courte de l'année est donc le 21 décembre et la plus longue le 22 juin. Lors des deux solstices, la durée du jour passe par un extremum et varie peu d'une journée à l'autre. À l'inverse, la durée du jour varie le plus vite d'un jour à l'autre au voisinage des équinoxes.

Dans cette tradition, le jour le plus long et ayant la plus forte incidence des rayons du soleil est considéré comme le début de l'été. Ce fait tient compte d'une réalité : le 21 avril, il peut encore geler et le 23 août, il y a encore des canicules : pourtant l'insolation de ces deux jours est quasiment égale. En France, le jour en moyenne le plus chaud est vers le 20 juillet et le plus froid vers le 20 janvier. C'est l'inertie thermique qui induit un retard entre déclinaison du Soleil et température. Si on compare la Terre à une casserole sur une cuisinière, le solstice d'été (21 juin en France ou 21 décembre en Australie) correspond à une casserole relativement chaude sur une flamme réglée au maximum. Si on baisse juste un peu la flamme (ce qui correspond à la diminution progressive de la durée de l'ensoleillement au cours des mois d'été) la température continue quand même à augmenter.

Il en va autrement en Orient. Les solstices et les équinoxes sont considérés comme le milieu des saisons. Ainsi, le 21 juin étant le milieu de l'été et non le début, l'été commence donc vers le 6 mai, l'automne vers le 6 août, l'hiver vers le 6 novembre, le printemps vers le 6 février (qui marque la période du nouvel an chinois). Ceci est peut-être la conséquence d'un moindre retard thermique en climat continental qu'en climat océanique, où l'eau a un fort effet de tampon thermique.

Cette explication semble d'autant plus logique que la Russie admet une définition intermédiaire des saisons, à mi-chemin entre la conception européenne et la conception chinoise : printemps : 1er mars, été : 1er juin ; automne : 1er septembre ; hiver : 1er décembre.

La structure de l'année calendaire en quatre saisons ne s'applique pas partout ; elle est caractéristique des régions de la zone tempérée. En revanche, entre les deux tropiques par exemple, le Soleil est toujours suffisamment proche de la perpendiculaire pour que la différence de température entre été et hiver ne soit pas très marquée. Il n'y a alors souvent que deux « saisons » (au sens climatique) : une saison des pluies et une saison sèche, et le climat y est tropical (ou parfois désertique, selon la situation géographique).

Autres[modifier | modifier le code]

Vocabulaire[modifier | modifier le code]

  • Dans la zone tempérée, on parle de saisons pleines (été, hiver), et de mi-saisons (printemps, automne).
  • Une « marchande de 4 saisons » est une personne qui vend dans les rues sur une carriole, des fruits et légumes de saison. Par exemple :
  • des choux et des oranges en hiver,
  • des salades et des cerises au printemps,
  • des aubergines et des pêches en été,
  • des citrouilles et des pommes en automne.
  • La saison est aussi, dans le domaine de la culture et du tourisme, la période de l'année propice aux activités ; dans les théâtres, elle commence en septembre ou octobre pour se terminer en mai.
  • Dans le langage télévisuel, une saison désigne un nombre défini de diffusion d'une série d'émissions dans l'année, plus particulièrement des épisodes d'une série télévisée (par exemple la série Star-Trek a été diffusée en trois saisons de 24 épisodes).
  • Il existe aussi la pizza 4 saisons, composée de jambon, d'olives, de champignons, de cœurs d'artichauts et de mozzarella.

Fêtes et célébrations[modifier | modifier le code]

Très schématiquement dans les différentes traditions boréales, depuis des millénaires, chaque nouvelle saison est marquée par une fête :

Ces fêtes avaient, dans le monde rural, une énorme importance tant sociale que religieuse. De nos jours, l'accent est plutôt mis sur leur aspect festif et/ou commercial.

Inspiration artistique[modifier | modifier le code]

Les saisons ont depuis toujours inspiré les artistes comme les peintres, les compositeurs…

Les quatre saisons de Vivaldi en sont sans doute l'illustration musicale la plus connue, mais on peut aussi citer, par exemple, Die Jahreszeiten (les saisons) de Joseph Haydn, Les Saisons (œuvre pour piano seul) de Tchaïkovski. Les Quatre saisons d’Archibald

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. GOURICHON Lionel (), Faune et saisonnalité : l'organisation temporelle des activités de subsistance de l'Epipaléolithique et le Néolithique précéramique du Levant nord (Syrie), thèse de doctorat en Langues, histoire et civilisations des mondes anciens, Université Lumière – Lyon 2 (Faculté de Géographie, Histoire, Histoire de l'Art et Tourisme ; Archeorient - Environnement et societés de l'Orient ancien ); soutenue le 12 décembre 2004
  2. Orcutt, J. D., & Hopkins, S. S. (2013). Oligo-Miocene climate change and mammal body-size evolution in the northwest United States: a test of Bergmann's Rule. Paleobiology, 39(4), 648-661. (résumé)
  3. ScienceDaily (2013) Global warming led to dwarfism in mammals -- twice d'après l'University of Michigan (2013-11-02) Consulté 2013-11-03, sur la base de travaux financés par la NSF (National Science Foundation ; EAR0958821), la GSA (Geological Society of America), la société paléontologique des États-Unis et la Société Sigma Xi
  4. Smith, J. J., Hasiotis, S. T., Kraus, M. J. & Woody, D. T. (2009), Transient dwarfism of soil fauna during the Paleocene–Eocene Thermal Maximum. Proc. Natl Acad. Sci. USA 106, 17655–17660
  5. Daufresne, M., Lengfellner, K. & Sommer, U.(2009) Global warming benefits the small in aquatic ecosystems. Proc. Natl Acad. Sci. USA 106, 12788–12793
  6. a et b (en) P. D. Jones, M. New, D. E. Parker, S. Martin et I. G. Rigor, mai 1999 : SURFACE AIR TEMPERATURE AND ITS CHANGES OVER THE PAST 150 YEARS. Reviews of Geophysics, vol. 37, no 2, p. 173–199 (ISSN 8755-1209) [PDF]texte intégral (page consultée le 3 septembre 2012) ] 
  7. Avec de très fortes fluctuations (pouvant dépasser 24 heures) d’une année sur l’autre dues aux perturbations causées par les autres planètes du système solaire.
  8. Différence entre l’année anomalistique et l’année tropique.
  9. 25 min 7,278 s vaut environ un vingt-et-un-millième d’année.
  10. (en) Tony Phillips, « The Distant Sun », sur NASA (consulté le 3 septembre 2012)
  11. (en) « Seasonal Delay », sur Université d'État de l'Iowa (consulté le 29 mai 2014)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]