Sainte-Marie-du-Mont (Isère)

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Sainte-Marie-du-Mont
Les Prés (Sainte-Marie-du-Mont)
Les Prés (Sainte-Marie-du-Mont)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Grenoble
Canton Haut-Grésivaudan
Intercommunalité Communauté de communes du Pays du Grésivaudan
Maire
Mandat
Robert Monnet
2014-2020
Code postal 38660
Code commune 38418
Démographie
Gentilé Marie-Montois
Population
municipale
239 hab. (2012)
Densité 10 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 24′ 25″ N 5° 56′ 47″ E / 45.406944, 5.946388845° 24′ 25″ Nord 5° 56′ 47″ Est / 45.406944, 5.9463888  
Altitude 934 m (min. : 522 m) (max. : 1 880 m)
Superficie 23,9 km2
Localisation

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Sainte-Marie-du-Mont
Liens
Site web village-sainte-marie-du-mont.fr

Sainte-Marie-du-Mont est une commune française située, géographiquement dans le massif de la Chartreuse, administrativement dans le département de l'Isère en région Rhône-Alpes et, autrefois rattachée à l'ancienne province du Dauphiné et limitrophe de l'ancien duché de Savoie. La commune est située dans l'arrondissement de Grenoble, dans le canton du Touvet et elle est adhérente à la communauté de communes du Pays du Grésivaudan.

Les habitants de la commune se dénomment les Marie-Montois et les Marie-Montoises [1]

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Le territoire communal de Sainte-Marie-du Mont appartient en son entier au massif et au parc naturel régional de Chartreuse, lui-même situé dans les Préalpes françaises, situées dans le Sud-Est de la France.

Le territoire communal, entièrement rural, est essentiellement un espace de moyenne montagne entièrement située entre 550 m et 2 000 m d'altitude.

Ce territoire est précisément positionné sur le plateau des Petites Roches, idéalement situé sur le rebord oriental du massif de la Chartreuse, zone très touristique et dominant la vallée du Grésivaudan. La mairie située au centre du territoire se positionne à 930 m d'altitude [2]

Flanqué au sud-est d'une falaise de 800 mètres de dénivelé qui donne sur la vallée du Grésivaudan, le territoire communal est lui-même au pied d'une falaise de près de 1 000 mètres de hauteur courant de la Dent de Crolles au sud au Mont Granier au nord.

Le territoire communal abrite une partie du parc naturel régional de la Chartreuse ainsi qu'une partie de la réserve naturelle nationale des Hauts de Chartreuse qui a pour mission de protéger et gérer ce territoire subalpin pour que les diverses activités rurales forestières et touristiques (nombreux sentiers de randonnées) soient compatibles avec la préservation de la faune, de la flore et du paysage.

Article connexe : Massif de la Chartreuse.
Article connexe : Préalpes (France).

Bien que le territoire communal soit entièrement situé dans le département de l'Isère, il se localise sur la bordure septentrionale de celui-ci, à la frontière du département de la Savoie.

Le plateau des Petites Roches, depuis Belledonne (Le territoire de Sainte-Marie-Du-Mont se situe dans la partie droite de la photographie)

Hameaux de la commune[modifier | modifier le code]

Plan du territoire communal
Les roches du Fouda Blanc
Le sommet du Pinet ou le Truc.
  • le Villard,
  • la Chapelle,
  • Bellechambre,
  • la Vieille Église
  • les Prés,
  • Saint-Georges.

(La Vieille église et la Chapelle sont deux hameaux proches l'un de l'autre ne formant plus qu'une seule entité)

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

  • Chez Guimet
  • les Côtes
  • Fontaine Benoit
  • le Charmille
  • la Touvière
  • Cugneroud
  • Vaujane
  • le Grand Prayet
  • l'Alpe
  • l'Alpettaz
  • les Perrières
  • le Boutat
  • la ferme de Marcieu
  • la combe du Coing
  • Bozu

(Le vallon de Pratcel est une quasi enclave de la commune de Saint-Pierre-d'Entremont sur le territoire de Sainte-Marie-du-Mont)

Cols et passages[modifier | modifier le code]

  • Le Col des belles ombres[3]
  • Le Passage du Fourneau[4]
  • Le Col de l'Alpe[5]
  • Le Pas de la Rousse
  • Le Pas de l'Echelle

(Aucun de ces cols et passages ne sont accessibles en véhicules motorisés, ils ne peuvent être traversés que lors d'une randonnée pédestre)

Domaine d'altitude[modifier | modifier le code]

Les principaux sommets du territoire communal sont :

  • Le Sommet du Pinet ou Le Truc (1 863 mètres)
  • les Rochers de Fouda blanc (1 861 mètres)
  • La Roche de Fitta (1 737 mètres)
  • Le Grand Manti (1 842 mètres)
  • L'Aulp du Seuil (1 892 mètres) est le pont culminant de la commune (versant nord)

Domaine forestier[modifier | modifier le code]

La forêt domaniale du Boutat, entièrement située sur le territoire communal présente une superficie de 889 hectares. Les essences principales sont dans l'ordre le hêtre (36% de la surface), le sapin pectiné (25%), l'épicéa commun (7%) puis des feuillus d'essence diverses (7%). Le restant de la surface du domaine forestier est composé de rochers, ravins, de diverses barres rocheuses, leurs éboulis et quelques couloirs d'avalanche aux peuplements clairsemés[6].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Entremont-le-vieux Chapareillan Barraux Rose des vents
Saint-Pierre d'Entremont N La Flachère
O    Sainte-Marie-du-Mont    E
S
Saint-Bernard (Isère) Saint-Bernard (Isère) Saint-Vincent-de-Mercuze

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de l'Isère.

Le climat y est de type montagnard en raison de la présence de l'ensemble du territoire communal dans le massif alpin à une altitude correspondante aux zones de moyenne montagne.

Températures (sous abri, minimales) °C
J F M A M J J A S O N D Année
-1,4 -1,5 2,2 6,4 8,2 12,3 15,9 14,3 11 10,2 3,4 -2,2 2013
-2,3 0,3 1,8 5,1 9,6 13,2 15,9 13,8 9,2 6,9 3,1 -2,6 2010
1,7 2,3 2,5 7,2 10,9 13,9 14,1 14,2 10 7,6 1,5 -1 2007
Sources : L'internaute
Températures (sous abri, maximales) °C
J F M A M J J A S O N D Année
5,3 5,2 10,3 16,3 17,3 24,1 29,5 26,8 22,4 18,2 9,4 8,2 2013
3,4 7,2 13 18,7 18,7 24,3 25,3 24,5 21,8 15,7 8,8 4,1 2010
7,3 10,1 13 22,6 21,5 24,4 30 24,5 21,4 16,4 10,6 6,4 2007
Sources : L'internaute

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est sillonné par de très nombreux ruisseaux et torrents issus des hauteurs du massif de la Chartreuse. Ceux-ci présentent des fluctuations saisonnières de type pluvial, fortement accentué à la fin du printemps en raison de la fonte nivale. Les cours d'eau les plus notables sont[7] :

  • Le ruisseau des dégoutés
  • Le ruisseau des Granges
  • Le ruisseau d'Alloix
  • Le ruisseau de Rivaillon
  • Le ruisseau de la combe du Coing
  • Le ruisseau des Granges
  • Le ruisseau du Rif mort
  • Le torrent de Bresson
  • La Draye de Drumon

Un petit étang formé par des eaux pluviales est visible dans le hameau de Bellechambre

Histoire[modifier | modifier le code]

Territoire des Allobroges
Le Dauphin Humbert II de Viennois
Hameau des Prés

La Préhistoire[modifier | modifier le code]

Durant la période de l'Age du Bronze, des hommes fréquentent le plateau des petites Roches. Cette présence est attestée sur le sol de la commune par la découverte d’objets en bronze sur le site de la grotte de la Rousse à 1550 m d'altitude. Dans cette cavité il a été effectivement trouvé sept vases du bronze final, entièrement conservés, provenant du nord de la Lombardie[8].

Article connexe : Bronze final.

L'Antiquité[modifier | modifier le code]

Le territoire de Sainte-Marie-du-Mont, dominant le Grésivaudan, au pied des commets du massif de la Chartreuse se situait donc en plein cœur du territoire des Allobroges, ensemble de tribus gauloises qui occupaient l'ancienne Savoie, le nord et le centre du Dauphiné.

Article connexe : Allobroges.

Le Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le dauphin Humbert II de Viennois cède le Dauphiné au royaume de France le 30 mars 1349, par le traité de Romans, ce qui a pour conséquence pour le territoire de la future commune de Sainte-Marie-du-Mont d'être rattaché définitivement à la France.

Article connexe : Traité de Romans (1349).

Du XVe siècle au XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Le XXe siècle et Le XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Le restaurant Grand et la fontaine au début du XXe siècle.

La commune de Saint-Vincent-de-Mercuze-Sainte-Marie-du-Mont a existé de 1973 à 1984. Elle a été créée en 1973 par la fusion des communes de Saint-Vincent-de-Mercuze et de Sainte-Marie-du-Mont. En 1984 elle a été supprimée et les deux communes constituantes ont été rétablies.

La commune, qui, auparavant était isolée, adhère à la communauté de communes du Pays du Grésivaudan le

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

  • Maire et Conseil municipal

Le maire actuel de la commune est monsieur Robert Monnet. Le premier adjoint au maire est monsieur Antonio Briguglio. Le second adjoint est monsieur Stéphane Kovacs, le troisième adjoint est madame Céline Goetschy. Le conseil municipal est aussi composé de sept autres conseillers municipaux. L'hôtel de ville et ses services administratifs est situé au hameau des prés.[9]. Ce hameau abrite également l'église paroissiale et l'ancienne école primaire.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 2014 Michel Gonin    
2014   Robert Monnet    
Les données manquantes sont à compléter.

Sainte-Marie-du-Mont a été détachée de Saint-Vincent-de-Mercuze en 1983

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 239 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
377 385 404 408 444 526 508 465 432
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
382 377 325 212 229 282 216 207 192
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
169 154 107 103 113 108 90 86 57
1968 1990 1999 2004 2006 2009 2012 - -
42 116 204 218 212 238 239 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2004[11].)
Histogramme de l'évolution démographique


Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux

Église paroissiale
  • Église paroissiale

Patrimoine civil

  • La Ferme de Belle Chambre

Le hameau de Belle Chambre, situé sur la route de, au pied des falaise du massif de la Chartreuse, abrite un foyer de vie pour des adultes atteints d'autisme et autre trouble du développement (le foyer est dénommé officiellement, La ferme de Belle Chambre). Il comprend principalement trois groupes d'accueil :

  • un groupe ferme qui assure des travaux agricole et de l'élevage de bovins
  • un groupe accueil qui fabrique du fromage et gère l'élevage de petits animaux (poules, lapins)
  • un groupe hôte qui assure et gère des tables d'hôte pour les visiteurs et propose la vente de produits de la ferme sur place et au marché des communes du secteur (Le Touvet, Chapareillan)[12].

Cet établissement est donc un lieu de vie et d'hébergement à la ferme où il est proposé aux personnes souffrant d'autisme et de troubles assimilés de s'installer dans un domicile personnalisé au sein d'une petite collectivité dans un cadre tranquille, au milieu des animaux de la ferme et en assurant des activités agricoles. Cet établissement est la propriété de l'association Sésame autisme (dénomination officielle : Fédération Française Sésame Autisme).

Patrimoine et tradition orale[modifier | modifier le code]

Les régions historiques de l'aire linguistique francoprovençale, avec toponymie en francoprovençal.
Aire linguistique francoprovençale

Le territoire de la commune de Sainte-Marie-du-Mont, du canton du Touvet (et de l'ensemble du Grésivaudan) se situe au nord-est de Grenoble et donc dans la zone linguistique des patois dauphinois, laquelle appartient au domaine des langues dites francoprovençales ou arpitanes au même titre que les patois savoyards, vaudois, Valdôtains, bressans et foréziens. (voir carte)

L'idée du terme franco-provençal attribuée à cette langue régionale parlée dans la quart centre-est de la France (et qui permet de différencier les patois de cette zone géographique du français, dit langue d'oil et de l'occitan, dit langue d'oc) est l'œuvre du linguiste et patriote italien Graziadio Isaia Ascoli en 1873 qui en a identifié les caractéristiques.

Articles connexes : Dauphinois et Francoprovençal.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Pin à crochet au sommet du col de l'Alpe,
Sainte-Marie-du-Mont.
Pavot des Alpes
Chamois des Alpes
Col de l'Alpe,
Sainte-Marie-du-Mont

La Forêt
La forêt (en majorité des hêtraies Sapinières) occupe la majorité du territoire communal. Celle-ci cède au niveau de l'étage subalpin à des prairies d’alpage peuplées de pins à crochets au niveau des crêtes, et à des prairies cultivées au niveau des combes[13]

Au niveau de la Croix de l'Alpe, un des points culminant de la commune et un passage vers le plateau de l'Alpe, on peut découvrir des variétés de pin à crochets ou pin de Briançon (Pinus uncinata) qui est une espèce de pins, famille des Pinaceae, vivant dans les régions montagneuses d'Europe.

La Flore
La flore comporte de nombreuses espèces typiques du massif de la Chartreuse comme le Vulnéraire des Chartreux et d'autres espèces comme le sabot de Vénus, la grande gentiane jaune, le pavot des Alpes, le lis Martagon et bien d'autres plantes, endémiques de la région.

Article connexe : Flore des Alpes.

La Faune
Le territoire de la commune abrite une faune variée comme toutes les communes du massif de la chartreuse. On peut y rencontrer divers ongulés comme le chamois, le cerf, le chevreuil, le mouflon, mais aussi des prédateurs comme le renard, le chat sauvage et plus rarement le lynx boréal.

Les oiseaux sont également nombreux : parmi les rapaces, on peut admirer les vols de l’aigle royal, du milan, de la buse variable, du faucon pèlerin. Diverses espèces de chouettes sont aussi visibles telles que la Chevêchette et la chouette ou Nyctale de Tengmalm. Plus rare, le grand duc est visible aux confins du massif[14]

Article connexe : Faune des Alpes.

La réserve naturelle des Hauts de Chartreuse
À l'est du massif de la Chartreuse, la réserve naturelle s'étend du Mont Granier au nord, à la Dent de Crolles au sud sur environ 20 km. Le territoire concerne 11 communes sur deux départements. En Isère, les communes de Sainte-Marie-du-Mont, Saint-Pancrasse, Chapareillan, Saint-Bernard-du-Touvet, Saint-Hilaire-du-Touvet, Saint-Pierre-de-Chartreuse et Saint-Pierre d'Entremont sont concernées.

Le site forme un vaste plateau rocheux en altitude, bordé de hautes parois abruptes, visible depuis l'ensemble du territoire de Sainte-Marie-du-Mont. Cette réserve couvre une surface totale de 4 450 hectares dont 3 950 ha en Isère et 500 ha en Savoie pour une altitude comprise entre 900 m et 2 062 m.

Le Col de l'Alpe
Situé à la limite des communes d'Entremont-le-Vieux dans le département de la Savoie et de Sainte-Marie-du-Mont en Isère, ce col est l'une des portes d'accès à la réserve naturelle des Hauts de Chartreuse. On peut y atteindre l'ancienne frontière entre la Savoie et la France marquée encore aujourd'hui par des bornes frontières[15].

Article connexe : Col de l'Alpe.

Les sites spéléologiques
Selon le site internet de la commune de Sainte-Marie du Mont, le réseau souterrain dit, "réseau du plateau de l'Alpe", est le 2eme réseau spéléologique français pour son développement, soit plus de soixante kilomètres dont la plus grande partie se situe dans les sous-sols du territoire communal[16]. Les principaux sites d'entrée de ce réseau souterrain sont :

  • La Grotte de la Rousse (visible de la route desservant le bourg);
  • Le Golet du Tambourin (dont le gouffre gouffre est marqué par une série de puits donnant accès sur une belle rivière souterraine);
  • Le Gouffre du berger (à ne pas confondre avec le gouffre Berger situé dans le Vercors);
  • Le Golet du pompier;
  • Le Gouffre de Source vieille;
  • Le Gouffre de la vache enragée (ces trois dernières cavités étant situées dans le secteur de la Ragne).

Jumelages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]