Saint-Hilaire (Isère)

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Saint-Hilaire
Image illustrative de l'article Saint-Hilaire (Isère)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Arrondissement de Grenoble
Canton Canton du Touvet
Intercommunalité Communauté de communes du Pays du Grésivaudan
Maire
Mandat
Jean-Bernard Allan
2014-2020
Code postal 38660
Code commune 38395
Démographie
Gentilé Saint-Hilairois
Population
municipale
1 532 hab. (2011)
Densité 178 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 18′ 39″ N 5° 53′ 15″ E / 45.3108, 5.8875 ()45° 18′ 39″ Nord 5° 53′ 15″ Est / 45.3108, 5.8875 ()  
Altitude Min. 647 m – Max. 2 060 m
Superficie 8,61 km2
Localisation

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Saint-Hilaire est une commune française située sur le Plateau des Petites Roches dans le département de l'Isère, en région Rhône-Alpes.

Ses habitants sont appelés les Saint-Hilairois (Saint-Hilairoises).

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune se situe sur le Plateau des Petites-Roches, un balcon naturel, en bordure orientale du Massif de la Chartreuse, dominé par la Dent de Crolles, qui renferme un labyrinthe souterrain.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Saint-Pancrasse et Saint-Bernard du Touvet, Saint Pierre de Chartreuse, Lumbin, et Crolles

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1965 1977 George Rieussec    
1977 1989 Claude Galaup    
1989 1995 Christiane Pauget PS  
1995 2001 Colette Gravier    
2001 2008 Pierre Boisselier    
2008 2014 Pierre Boisselier[1]    
2014 → en cours Jean-Bernard Allan    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 532 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
518 330 397 404 451 482 467 421 421
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
417 390 395 403 403 395 380 363 326
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
271 268 241 219 313 618 1 741 2 188 2 300
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 307 987 1 131 1 298 1 423 1 248 1 734 1 691 1 515
2011 - - - - - - - -
1 532 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Sapeurs-pompiers[modifier | modifier le code]

La caserne est de conception récente (1999) et moderne ; anciennement située dans les actuels garages communaux de Saint-Hilaire, elle a migré un peu plus loin au niveau du rond-point.

C'est une caserne composée exclusivement de sapeurs-pompiers volontaires, dont les effectifs varient aux alentours d'une vingtaine de personnes et dont les membres habitent le plateau. L'appel est effectué au moyen d'un bip porté par les sapeurs-pompiers en permanence et chaque commune du plateau dispose d'une sirène. Depuis l'été 2006, l'appel est sélectif  : seul l'équipage au départ est appelé (système TAGIS). Les sapeurs-pompiers se mettent disponibles depuis un ordinateur ou leur mobile : ils ne peuvent être appelés que s'ils sont disponibles au planning.

La caserne effectue aux environs de 110 sorties par an, presque exclusivement sur le plateau, bien que tous les pompiers soient départementalisés depuis 1999. Le centre étant un centre isolé, les pompiers réalisent exceptionnellement des sorties en renfort dans l'Isère (ou le reste de la France comme pour l'été brûlant 2003 où le CCF de la caserne a parcouru les routes et feux de l'Isère pendant tout l'été).

Le centre est équipé des véhicules suivants :

  • un VSAV-HR (Véhicule de Secours et d'Assistance au Victimes - Hors Route)
  • une VLTT (Véhicule Léger Tout Terrain)
  • un VLHR (Véhicule Léger Hors Route)
  • un VTU (Véhicule Toutes Utilités)
  • un CCR (Camion Citerne Rural)

La dotation, relativement riche, est due à l'éloignement du centre des autres moyens de secours. Les centres les plus proches qui partent en premier renfort sont ceux de Crolles et du Touvet.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Vol libre : grand rendez-vous annuel des libéristes du monde entier (chaque année en septembre) : la Coupe Icare.

Sports[modifier | modifier le code]

  • FC Petites Roches-St Hilaire
Petit club de football regroupant les villages des Petites Roches.
Club de judo affilié à la fédération française de judo proposant des cours de judo, ju-jitsu et de taïso.
  • deux courts de tennis extérieurs éclairés
  • des trampolines sécurisé par élastiques pour l'acrobungy sont à disposition proche de la gare haute du funiculaire.

Économie[modifier | modifier le code]

Station de ski :

  • Ski alpin : 10 pistes (bleues, vertes, rouges), 5 téléskis, 13 canons à neige
  • Ski de fond : une piste bleue de 5 km, « Les Dioux »

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Prise de vue du funiculaire depuis le sentier du Pal de Fer (27/05/2006)
Construit dans les années 1920, il réalise l'exploit de gravir la pente la plus forte d'Europe (83 % par endroits) et permet de gravir les 740 mètres de dénivellation en 20 minutes. Ouvert d'avril à mi-décembre avec possibilité de visiter la machinerie à la gare haute, ce funiculaire réalisé à voie unique sur 1 480 mètres comporte une courte section à doubles voies à mi-parcours pour autoriser le croisement des deux voitures.
  • Établissements hospitaliers
La commune abrite trois anciens sanatoriums reconvertis en établissements hospitaliers de convalescence et de rééducation. La construction de ces établissements remonte au début du XXe siècle, la ligne du funiculaire fut construite pour pouvoir amener les matériaux pour la construction de Rocheplane, le plus ancien des trois, sur le site du Plateau des Petites-Roches difficile d'accès.
  1. AMM Rocheplane : ancien sanatorium de l'Association métallurgique et minière ouvert en 1929.
  2. Centre médico-chirurgical (CMC) Les Petites-Roches : ancien Sanatorium des Petites-Roches ouvert en 1933.
  3. Centre médico-universitaire Daniel Douady (CMUDD) : ancien Centre universitaire de cure, ancien Sanatorium des étudiants de France ouvert en 1935.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • une bibliothèque
  • le "laboratoire d'Icare" est un espace muséographique et de découverte de l'univers aérien, en présentant les expériences de Da Vinci, Newton et Galilée, des jeux sur l'air, la gravité et le vol, le fonctionnement de la funiculaire et son histoire, et les films de la Coupe Icare.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Hilaire Blason D'argent au chevron d'azur accompagné en pointe d'une mitre de sable.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]