Saint-Aupre
| Saint-Aupre | ||
| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Rhône-Alpes | |
| Département | Isère | |
| Arrondissement | Arrondissement de Grenoble | |
| Canton | Canton de Voiron | |
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération du Pays Voironnais | |
| Maire Mandat |
M.Georges BOUFFARD-ROUPE 2008-2014 |
|
| Code postal | 38960 | |
| Code commune | 38362 | |
| Démographie | ||
| Population municipale |
1 077 hab. (2010) | |
| Densité | 90 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 436 m — Max. 925 m | |
| Superficie | 11,93 km2 | |
| Localisation | ||
| modifier |
||
Saint-Aupre est une commune française, située dans le département de l'Isère et la région Rhône-Alpes
Sommaire |
Géographie [modifier]
Histoire [modifier]
Aucune information ne nous permet de savoir à quelle date la commune de Saint-Aupre fut fondée. Néanmoins, des hameaux à la voie romaine qui traversait autrefois le village, les traces d'un passé lointain sont nombreuses. Les premières informations historiques précises concernant Saint-Aupre remontent au XIe siècle avec la fondation, par les comtes de Savoie, d'une maladrerie, reprise en 1315 par les Pères Chartreux. La maladrerie faisait l'objet d'un important pèlerinage. Elle s'éteignit dans les années 1610.
La commune de Saint-Aupre renferme cependant d'autres monuments remarquables parmi lesquels le château de la Tour, datant du XVe siècle et restauré au XVIIe siècle, le château de La Rossetière, retouché au XVIIIe siècle, ainsi que l'ancienne maison forte du Bellier, bâtie au XIIIe siècle et dont les terres furent érigées en baronnie. Saint-Aupre est le berceau d'une branche de la famille de Barral venue de Gaspard de Barral et dont les membres, redevenus seigneurs d'Allevard où se trouvait une de leurs souches anciennes, donneront quelques célèbres maîtres de forges, prélats, magistrats, homme politiques et militaires du XVIIe au XIXe siècle. Sous la Terreur, l'épouse du général André Horace François de Barral de Rochechinard, née Beauharnais, tante de la grande duchesse Stéphanie de Bade se réfugiera à Saint-Aupre.
Depuis maintenant 400 ans, la commune de Saint-Aupre accueille chaque année une foire aux chèvres devenue célèbre dans toute la région.
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 1 077 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Lieux et monuments [modifier]
- Le château de la Tour
- Le château de la Rossetière
- Le tilleul centenaire
- La chapelle de la Maladière
- L'étang des Chartreux
Galerie [modifier]
Personnages liés à la commune [modifier]
- Nestor Cornier, maire de Grenoble de 1910 à 1919, est né à Saint-Aupre. Son nom est indiqué sur la plaque d'inauguration de l'hôpital civil de La Tronche en 1913.
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
