Murianette

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Murianette
Les Barrières
Les Barrières
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Arrondissement de Grenoble
Canton Canton de Domène
Intercommunalité Communauté d'agglomération Grenoble Alpes Métropole
Maire
Mandat
Lucie Grillo
2014-2020
Code postal 38420
Code commune 38271
Démographie
Gentilé Murianettois
Population
municipale
890 hab. (2011)
Densité 147 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 11′ 28″ N 5° 49′ 13″ E / 45.1911, 5.8203 ()45° 11′ 28″ Nord 5° 49′ 13″ Est / 45.1911, 5.8203 ()  
Altitude Min. 213 m – Max. 999 m
Superficie 6,07 km2
Localisation

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Murianette

Murianette est une commune française, située dans le département de l'Isère en région Rhône-Alpes. La commune se situe à l'est de Grenoble et fait partie de la Communauté d'agglomération Grenoble Alpes Métropole.

Ses habitants sont appelés les Murianettois et les Murianettoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Murianette se situe à 7 km de Grenoble. Ce village haut en couleurs est caractérisé par son charme et sa diversité, situé au carrefour de deux grandes villes, Domène et Gières. Au pied du massif de Belledonne, on domine à la fois la vallée du Grésivaudan et l'agglomération grenobloise. Ce village de passage dans la région du Grésivaudan est assez urbain dans le centre, mais très rural autour en raison de sa situation géographique.

Pour autant, Murianette bénéficie d'une bonne desserte de transport en commun avec 1 ligne de bus urbaine, la ligne 41 en provenance de Domène et à destination de Grenoble (une fréquence de passage de 7 à 10 min en heure de pointe).

Notons la présence à proximité de l'Aérodrome de Grenoble-Le Versoud et de la Base de loisirs du Bois Français.

Les principaux quartiers[modifier | modifier le code]

  • La Perrière
  • Le Bourg
  • Le Pré Cottin
  • Le Petiot
  • L'Église
  • La Briot
  • Les Rivets
  • Les Barrières

Les lieux-dits (Murianette le-haut)[modifier | modifier le code]

  • La Tour
  • Les Jacques
  • Le Japin
  • Les Pérets
  • Combeloup
  • La Pérérée

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Domène, Gières, Meylan, Revel, Saint-Martin-d'Uriage, Venon

Toponymie[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Murianette possède son propre groupe scolaire "Raffin-Dugens" composé de 2 classes de maternelles, 3 classes élémentaires, une bibliothèque et un restaurant scolaire.

Histoire[modifier | modifier le code]

Au XIe siècle : possession de l'évêque de Grenoble.

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1971 1977 Georges Avallet DVD ...
1977 1983 Dominique Lefebvre DVG ...
1983 1989 Dominique Lefebvre DVG ...
1989 1995 Dominique Lefebvre DVG ...
1995 2001 Dominique Lefebvre DVG ...
2001 2008 Gilles Moulin DVG ...
2008 2014 Gilles Moulin DVG ...
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 890 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
225 226 233 225 259 267 268 289 311
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
312 320 270 264 248 251 265 255 256
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
231 251 236 256 267 299 305 255 340
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
416 418 467 529 542 614 697 713 811
2011 - - - - - - - -
890 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Monuments[modifier | modifier le code]

  • La Tour

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Église Saint-Jean[modifier | modifier le code]

Édifiée à la fin du XIe siècle et consacrée en 1100 sous le nom de Saint-Jean par l’évêque de Grenoble, futur Saint-Hugues, elle a la caractéristique d’avoir un chœur légèrement penché par rapport à la nef, comme cela existe dans certaines églises anciennes pour rappeler le Christ qui penche sa tête en expirant. Une autre caractéristique est l'enterrement dans le sol de certains morts, probablement les curés et des notables, les autres l’étant dans le parvis de l’église jusqu’en 1860. C’est en refaisant le sol, en 1976 que des ossements sont apparus.

L’église a été remaniée plusieurs fois. La charpente daterait du XVIIe siècle aux dires d’un spécialiste. A la fin du XIXe siècle, dans les années 1890, l’église a été allongée, un nouveau fronton, percé en haut d’une grande lunette, a été construit, supportant la cloche. La sacristie a été refaite dans le bras nord du transept (la chambre des morts étant dans le bras sud). Un porche en pierre moulée, soutenue par deux colonnes a été construit. Les vitraux datent de l’époque. Tous ces travaux ont été permis par la générosité des Chartreux qui firent une donation de 4 000 Francs en 1889, travaux où l’on inaugura la nouvelle technique en pierres moulées comme on peut en voir à la mairie, à l’église de Domène ou sur la sacristie et la lunette de l'église Saint-Jean. Cette technique se mariait mal avec le style du XIe siècle.

En 1978, la municipalité a essayé de restituer le cachet ancien de l’église en remplaçant le fronton par une dépassée de toit au sud, dominée par un clocheton, et en supprimant le porche dont les colonnes ont été dressées à nouveau autour du monument aux morts, au cimetière. Autant que faire se peut, on a fait un crépi rustique pour cacher l’appareil en pierres moulées, et le plafond en plâtre a été déposé pour mettre en valeur la charpente. Les vitraux ont été restaurés en 2000.

Consacrée sous le nom de Saint-Jean, l'église s'est vu attribuer pour une raison encore inconnue un second patron, Saint-Félix. Sur le registre municipal qui mentionne la donation des Chartreux en 1889, il est écrit que l'église était dédiée à Saint-Jean-Baptiste et à Saint-Félix.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Mairie
  • Château Loire
  • Château Avallet

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]