André Laignel

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André Laignel
Illustration.
André Laignel en 2006.
Fonctions
Maire d'Issoudun
En fonction depuis le
(45 ans, 5 mois et 29 jours)
Élection 20 mars 1977
Prédécesseur Maurice Rousselle
Premier vice-président délégué de l'Association des maires de France
En fonction depuis le
(13 ans, 9 mois et 27 jours)
Président Jacques Pélissard
François Baroin
David Lisnard
Prédécesseur Jacqueline Gourault
Président du Comité des finances locales
En fonction depuis le
(9 ans, 9 mois et 27 jours)
Élection
Prédécesseur Gilles Carrez
Député européen

(4 ans, 11 mois et 29 jours)
Élection 12 juin 2004
Législature 7e

(7 jours)
Prédécesseur Marie-Noëlle Lienemann
Successeur Michel Scarbonchi

(4 ans, 11 mois et 29 jours)
Élection 12 juin 1994
Législature 4e
Secrétaire d'État à la Ville et à
l'Aménagement du territoire
[N 1]

(1 an, 10 mois et 13 jours)
Président François Mitterrand
Gouvernement Cresson
Bérégovoy
Prédécesseur Jacques Chérèque
Successeur Daniel Hoeffel
Secrétaire d'État à la Formation professionnelle

(3 ans et 2 jours)
Président François Mitterrand
Gouvernement Rocard I et II
Prédécesseur Nicole Catala
Successeur Martine Aubry
Député français

(6 ans, 10 mois et 11 jours)
Élection 21 juin 1981
Circonscription 2e de l'Indre
Législature VIIe et VIIIe (Cinquième République)
Prédécesseur Maurice Tissandier
Successeur Jean-Claude Blin
Président du conseil général de l'Indre

(5 ans, 11 mois et 21 jours)
Élection 25 mars 1979
Prédécesseur André Gasnier
Successeur Daniel Bernardet
Conseiller général de l'Indre
Élu dans le canton d'Issoudun-Sud

(28 ans et 13 jours)
Prédécesseur Julien Saint-Paul
Successeur Michel Bougault
Président de la communauté de communes du Pays d'Issoudun
En fonction depuis le
(28 ans, 9 mois et 3 jours)
Biographie
Date de naissance (79 ans)
Lieu de naissance Paris
Nationalité Française
Parti politique Parti socialiste
Profession Universitaire

André Laignel, né le à Paris 14e[1], est un homme politique français.

Membre du Parti socialiste, il est maire d'Issoudun, premier vice-président délégué de l'Association des maires de France (AMF) et président du Comité des finances locales (CFL).

Au mois de juillet 2022 il a déclaré être candidat à la Présidence de l'Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT).[1]

Biographie[modifier | modifier le code]

Il naît le 4 décembre 1942[2] d'un père balayeur et d'une mère cartonnière. A l'âge de 14 ans, il arrête l'école et fait des petits métiers entrecoupés de périodes de chômage. Il travaille notamment comme manutentionnaire au Comptoir national d'escompte de Paris. Il est licencié pour avoir distribué des tracts de la CGT et du Parti communiste, dont il sera adhérent jusqu'à 21 ans. Appuyé par une amie « intellectuelle », qui elle a eu son bac, et encouragé par l'exemple du philosophe Gaston Bachelard devenu docteur d'État à vingt-sept ans sans avoir été bachelier, il passe une capacité en droit pendant son service militaire. Le niveau élevé des résultats qu'il obtient lui permet de s'inscrire en faculté sans avoir son baccalauréat. Il étudie tout en travaillant, puis devient assistant à la faculté Paris-I. Il y obtient un doctorat en droit[3],[4],[5]. Il est également diplômé de science politique et enseigne les sciences économiques à l'université Paris I jusqu'en 1981[6],[7].

Politique locale (depuis 1968)[modifier | modifier le code]

En 1968, adhérent au PS, il vient de l'Indre aider Charles Hernu qui brigue la circonscription de Châteauroux, sans y parvenir[4]. Mais, à cette occasion, André Laignel décide de s'implanter à Issoudun. Il échoue dans un premier temps aux cantonales puis aux municipales. Il persévère, et remporte le canton d'Issoudun-Sud en 1976[8], où il est élu conseiller départemental, une fonction qu'il conserve jusqu'en 2004, et il devient maire d'Issoudun en 1977[3],[4],[2]. En 1994, il devient président de la communauté de communes du Pays d'Issoudun (CCPI) nouvellement créée.

De 1979 à 1985, il préside le conseil général de l'Indre[9]. Il est alors le plus jeune président de conseil général de France.

De 2001 à 2012, il est secrétaire général de l'Association des maires de France (AMF), et, en 2012, devient membre du comité des finances locales[10].

En 2004, il brigue la présidence de l'AMF : alors que la carte politique des maires de France est traditionnellement ancrée à droite, il réussit à provoquer un second tour de scrutin, en raison notamment de la défiance de nombreux élus locaux face à la décentralisation menée par le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin. En 2008, il est le seul candidat en lice contre le président sortant Jacques Pélissard. Il réalise le meilleur score d'un candidat de gauche à cette élection avec 42,69 % des bulletins exprimés. En 2012, il devient premier vice-président exécutif de l'Association des maires de France (AMF), poste nouvellement doté de pouvoirs élargis afin d'assurer au mieux la codirection paritaire de l'association.

Il préside également l’Observatoire des finances et de la gestion publique locales, installé le par le ministre chargé des collectivités territoriales et le secrétaire d’État chargé du budget en remplacement de l'Observatoire des finances locales. Il est donc le signataire du rapport annuel sur l'état des finances des collectivités locales.

Il est réélu à ce poste le , à l'unanimité des voix des membres du CFL.

Il est chargé en 2012 d'une mission sur la coopération internationale, destinée entre autres à proposer des actions visant à renforcer la coopération décentralisée par le quai d'Orsay[11].

Aux élections municipales de 2014, il est réélu au 1er tour avec 67,73 % des suffrages, le plus haut score qu'il ait jamais réalisé depuis son élection à la fonction de premier magistrat de la ville.

Le 14 février 2020, il annonce se présenter à nouveau aux élections municipales des 15 et 22 mars, concluant sa conférence de presse par une référence à la Saint-Valentin : « C’est une déclaration d’amour à Issoudun, cette ville qui m’a tant donné, cette ville que j’aime, que je fais en ce 14 février. »[12],[13]

Le 15 mars 2020, la liste qu'il conduit l'emporte au premier tour des élections municipales avec 74,60 % des suffrages exprimés, lui octroyant 30 sièges sur 33 au conseil municipal.

Député à l'Assemblée nationale (1981-1988)[modifier | modifier le code]

Il est député de l'Indre et trésorier du PS de 1981 à 1988[5].

Lors du débat sur les nationalisations, il fait partie de ceux qui défendent la thèse maximaliste, c'est-à-dire une nationalisation à 100%, aux côtés de Pierre Joxe, des mitterrandiens, et des élus du CERS, tandis que les rocardiens plaident pour de simples prises de participations majoritaires (51 % du capital). Le projet du gouvernement sur les nationalisations est amendé par l'opposition, et les débats à l'Assemblée nationale sont durs et longs (118 heures de débat entre le 13 et le 26 octobre 1981). André Laignel s'y fait remarquer le 13 octobre en lançant à un opposant politique du RPR, Jean Foyer, une réponse qui fera date[14],[15],[4],[16] : « vous avez juridiquement tort parce que vous êtes politiquement minoritaire »[N 2], une déclaration que la droite érige en symbole d'un sectarisme et d'une intolérance des socialistes[15]. Le 21 octobre, alors que Michel Berson accuse la droite de vouloir empêcher la nationalisation de Suez et Paribas pour préserver des intérêts personnels, André Laignel, en général « perturbateur attitré »[17] du groupe socialiste, se réjouit de la diatribe anticapitaliste de son collègue et déclare à la presse : « La lutte des classes est enfin entrée au Palais-Bourbon »[17],[15].

D'une manière générale, Le Monde décrit André Laignel comme un gardien de « l'orthodoxie socialiste », qui veille à ce que son groupe ne « dérive » pas, et qui aide Pierre Joxe à « assurer la bonne marche d'un groupe socialiste parfois tenté par la dispersion ». André Laignel est « là pour transmettre les consignes, vérifier qu'elles sont correctement appliquées, donner le signal des huées et des applaudissements ». Ce rôle de « chien de garde » lui vaut quelques inimités et un surnom : « Joxe-terrier »[4].

En mai 1984, il critique le projet de loi Savary, lui reprochant notamment « de fournir à l'enseignement privé des moyens financiers qui font tant défaut à l'enseignement public ». Il estime que le projet doit être amélioré et appelle donc le gouvernement à accepter les amendements proposés par le parti socialiste sans en modifier le sens profond[18]. André Laignel a en effet proposé le 22 mai 1984 des amendements au projet de loi. Ces amendements provoquent un fort débat, les partisans du privé y voyant une atteinte à la liberté d'enseigner. Notamment ces amendements prévoient que le financement par les communes des établissements privés soit conditionné à la titularisation de la moitié au moins de leurs enseignants[19].

D'après Le Monde, André Laignel s'oppose au projet de loi Savary car il considère que ce projet est inacceptable par la majorité des militants du parti socialiste, et que le gouvernement a eu le tort de rechercher un compromis seulement avec les défenseurs de l'enseignement catholique, délaissant sa majorité parlementaire, au risque d'une fracture politique. Lors du projet Savary, bien qu'André Laignel soit considéré comme un ardent défenseur de la laïcité[20],[4], son positionnement a donc consisté plus à protéger le parti socialiste qu'à un intérêt profond pour la laïcité. Le Monde note cependant que Laignel a toujours été ferme sur le sujet, promettant lors de son élection en 1977 à la mairie d'Issoudun de ne pas augmenter les dotations aux écoles privées, et tenant ensuite parole. De même, en 1983, mis sous pression par la cour régionale des comptes concernant le financement du privé, il déclare : « l'argent public doit aller à l'école publique »[4].

En août 1984, après l'abandon du projet de loi Savary[20], André Laignel relance le débat sur l'école privée lors d'une interview de presse, où il déclare qu'il se contentera de décrets pour actualiser la législation existante, et lors d'un passage à Antenne 2, où il affirme abandonner l'idée d'une titularisation des enseignants du privé. Il plaide en revanche pour que les collectivités locales puissent financer ou non les écoles privées, « selon leur conscience »[21].

En tant que directeur de campagne pour les élections législatives de 1986, il est l'instigateur de la campagne d'affichage « Au secours ! La droite revient. »[22]

Secrétaire d'État (1988-1993)[modifier | modifier le code]

  • Secrétaire d'État auprès du ministre des Affaires sociales et de l'Emploi, chargé de la Formation professionnelle, dans le premier gouvernement Michel Rocard (du au )
  • Secrétaire d'État auprès du ministre du Travail, de l'Emploi et de la Formation professionnelle, chargé de la Formation professionnelle, dans le deuxième gouvernement Michel Rocard (du au )
  • Secrétaire d'État auprès du ministre d'État, ministre de la Ville et de l'Aménagement du territoire, chargé de la Ville et de l'Aménagement du territoire, dans le gouvernement Édith Cresson (du au )
  • Secrétaire d'État auprès du Premier ministre, chargé de l'Aménagement du territoire, dans le gouvernement Pierre Bérégovoy (du au )
  • Secrétaire d'État auprès du ministre de l'Industrie et du Commerce extérieur, chargé de l'Aménagement du territoire, dans le gouvernement Pierre Bérégovoy (du au )

Carrière européenne (1994-2009)[modifier | modifier le code]

Il est député européen de 1994 à 1999[23]. Il est à nouveau député européen lorsque Marie-Noëlle Lienemann démissionne pour cumul des mandats le 28 mars 2001, étant le suivant sur la liste, mais démissionne lui-même quelques jours plus tard[24],[25],[26]. Il est à nouveau élu aux élections européennes de 2004 en France[23],[27] pour la circonscription Centre-Massif Central[28].

Il mène campagne avec Laurent Fabius pour le non au référendum interne du PS du sur le Traité établissant une constitution pour l'Europe.

En 2009, le Parti socialiste instaure une règle interne de non-cumul des mandats, qui réserve les candidatures aux personnes sans direction d'un exécutif local. Il choisit de rester maire d'Issoudun et renonce à mener la liste du PS dans la circonscription Centre-Massif Central.[réf. nécessaire]

Une biographie écrite par Jean Diharsce, intitulée André Laignel, un gavroche en politique est parue le aux éditions de l'Aube.

Au Parti socialiste[modifier | modifier le code]

Il est membre de la Convention des institutions républicaines à partir de 1965. Il adhère au Parti socialiste (PS) au moment de sa fondation en 1969.

Il est secrétaire national à l'aménagement du territoire et à l'action locale avant 1981[4], puis Trésorier national du PS entre 1981 et 1988[4],[29].

Le 4 juin 2007, il fait partie des premiers signataires qui annoncent la création du rassemblement Gauche avenir. Il est aux côtés de personnalités du PS et du PC, ainsi que d'intellectuels et des associatifs. Le rassemblement a pour objectif une refondation des valeurs de gauche, avec un devoir d'énoncer « des valeurs claires et mobilisatrices ainsi que des objectifs simples »[30],[31]. Il signe la tribune publiée dans Le Monde le 15 juin 2007[32]. Il participe à l'organisation le 26 mars à l'assemblée nationale d'une séance de « désenvoûtement idéologique », Gauche avenir se donnant un axe anti-libéral remettant en cause l'idéologie dominante qui s'attaque à la place de l'État dans la régulation économique et sociale. Le débat porte notamment sur « l'identification des diverses formes de pression idéologique et de manipulation de l'opinion utilisées par la Droite et ses alliés économiques »[33].

Il soutient la candidature de Laurent Fabius lors de la primaire présidentielle socialiste de 2006, puis la motion de Martine Aubry lors du Congrès de Reims de 2008. Lors des « primaires citoyennes » de 2011, il apporte son appui à la candidature de Martine Aubry.

Il soutient Benoît Hamon au second tour de la primaire citoyenne de 2017[34].

Fin , François Baroin se met en retrait de son poste de président de l'Association des maires de France afin de préserver la neutralité de la fonction et de se concentrer sur la campagne présidentielle, dans laquelle il soutient François Fillon ; André Laignel, vice-président délégué de l'AMF, assure l'intérim[35].

En avril 2022, il lance un « appel des élus locaux pour l'union de la gauche », signé par une cinquantaine de maires. Pour lui, « hors de l'union, il n'y a pas d'avenir pour la gauche. (...) Il est clair que si la gauche n'est pas unie, elle va à la défaite », rappelant que « sur le terrain, la gauche a su faire l'union et remporter de beaux succès »[36]. Défenseur d'un rapprochement entre le PS, les Verts, les communistes et la France Insoumise, il avait rappelé que le programme commun avait essuyé le même genre de critiques en son temps.

Décorations[modifier | modifier le code]

Il est nommé chevalier de la Légion d'honneur le [37].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Portefeuille de la Ville retiré le
  2. La citation complète est : « Les nationalisations sont-elles conformes à l’article 17 de la Déclaration des droits de l’homme ? M. Foyer répond par la négative. C’est sa responsabilité. Mais, à ce moment précis, son raisonnement bascule du juridique au politique. De ce fait, il a juridiquement tort, car il est politiquement minoritaire »

Références[modifier | modifier le code]

  1. « André Laignel », sur la base de données des députés au Parlement européen.
  2. a et b « Bio », sur André Laignel, (consulté le )
  3. a et b « André Laignel, un " élu du peuple " acharné. L'enfant des banlieues devenu secrétaire d'Etat à la formation professionnelle a du caractère », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  4. a b c d e f g h et i « M. André Laignel : la colère et la discipline », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  5. a et b « La défaite de M. André Laignel au conseil général de l'Indre », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  6. « M. Laignel (P.S.) sera candidat à Issoudun (Indre) », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  7. « Un état fort et des collectivités locales libres », sur Humanisme 2014/1 (N° 302), pages 52 à 56,
  8. « CENTRE : la conquête des terres modérées par les socialistes INDRE : tests à Châteauroux et Issoudun-Sud », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  9. « Le renouvellement des conseils généraux Indre : M. Laignel à l'assaut de la présidence », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  10. « André Laignel, le maire qui empêche les présidents de gouverner en rond », sur l'Opinion, (consulté le )
  11. « Laurent Fabius missionne André Laignel sur la coopération internationale », sur andre-laignel.fr, (consulté le ).
  12. « André Laignel en lice pour un huitième mandat de maire à Issoudun », sur lanouvellerepublique.fr (consulté le )
  13. « Issoudun : André Laignel présente ses colistiers », sur La Nouvelle République, (consulté le )
  14. Hugo Domenach, « André Laignel, le maire qui défie Emmanuel Macron », sur Le Point, (consulté le )
  15. a b et c Mathieu Fulla, « Des élus godillots ? Les députés socialistes face aux nationalisations de 1981-1982. », sur Vingtième Siècle. Revue d'histoire 2017/1 (N° 133), pages 71 à 82,
  16. « David Lisnard, un nouveau président de combat pour les maires de France », sur ladepeche.fr, (consulté le )
  17. a et b « L'Assemblée vermillonnée », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  18. « M. Savary tente de se concilier une majorité qui reste hostile à son projet », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  19. « 1984. Les manifestations pour l'école privée », sur Le Telegramme, (consulté le )
  20. a et b « M. André Laignel (PS) envisage une simple actualisation des lois Debré et Guermeur », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  21. « Les partisans de l'école privée répliquent à M. André Laignel (PS) », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  22. http://unite.jean-jaures.org/unite/pdf/U625_000303501.pdf
  23. a et b « André Laignel, maire d'Issoudun, fait chevalier de la Légion d'honneur à Pâques », sur France Bleu, (consulté le )
  24. « Marie-Noëlle Lienemann », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  25. « 5ème législature | André LAIGNEL | Députés | Parlement européen », sur www.europarl.europa.eu (consulté le )
  26. « André Laignel », sur Politiquemania (consulté le )
  27. « Laignel, Desplaces et puis c’est tout », sur La Nouvelle République,
  28. « Corps-à-corps électoral », sur L'Humanité, (consulté le )
  29. « PS - André Laignel », sur Parti socialiste, (consulté le )
  30. « Le groupe Gauche Avenir veut redéfinir les valeurs de la gauche », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  31. « Des personnalités du PS et du PCFcréent "Gauche Avenir" », sur L'Obs, (consulté le )
  32. « Pour que la gauche incarne l'avenir », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  33. « Séance de désenvoûtement à l'Assemblée », sur Le Figaro, (consulté le )
  34. « Primaire de la gauche : Martine Aubry et ses proches « voteront » pour Benoît Hamon », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  35. « Baroin se met en réserve de l'Association des maires de France », Le Figaro, (consulté le ).
  36. « Législatives : "Hors de l'union, il n'y a pas d'avenir pour la gauche", prévient le vice-président PS de l'Association des maires de France », sur Franceinfo, (consulté le )
  37. Décret du 14 avril 2017 portant promotion et nomination.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]