Yvon Collin

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Collin.
Yvon Collin
Fonctions
Sénateur de Tarn-et-Garonne
En fonction depuis le
Élection
Réélection

Maire de Caussade
Successeur François Bonhomme
Président du MRG
Prédécesseur François Doubin
Successeur Émile Zuccarelli
Biographie
Date de naissance (71 ans)
Lieu de naissance Montauban (Tarn-et-Garonne)
Parti politique PRG
Groupe: RDSE
Profession Directeur de cabinet

Yvon Collin, né le à Montauban, est un homme politique français ancien président du groupe du Rassemblement démocratique et social européen (RDSE).

Biographie[modifier | modifier le code]

Directeur de cabinet de formation, Yvon Collin est élu sénateur de Tarn-et-Garonne le , puis réélu le et le . Il est élu président du groupe du RDSE en , fonction qu'il conserve jusqu'en 2011, date à laquelle il est battu par Jacques Mézard.

Maire de Caussade, il n'est pas réélu à la suite de la défaite de sa liste, le , face à la liste UMP, conduite par François Bonhomme.

En , Yvon Collin qualifie Martine Aubry de "candidate de substitution" après l'affaire DSK tout et affirme son soutien pour François Hollande[1], des propos qui ont été fortement condamnés par Jean-Michel Baylet, président du PRG[2].

En 2014 et 2015, il contribue, par ses manœuvres, à la perte par Jean-Michel Baylet, de ses mandats de sénateur et de président du Conseil départemental du Tarn-et-Garonne. En ce sens, il peut être considéré comme le « Éric Besson du Tarn-et-Garonne »[réf. nécessaire].

Affaire judiciaire[modifier | modifier le code]

Le bureau du Sénat votée la levée de l'immunité parlementaire d'Yvon Collin, visé par une enquête pour corruption, le 15 avril 2015. Préalablement, le président de la Haute Assemblée, Gérard Larcher a rappelé que « le sénateur Collin avait lui même demandé la levée de son immunité afin qu'il puisse s'exprimer sur les faits qui lui sont reprochés ». Le Sénat répond ainsi favorablement à la demande du parquet général de Lyon, où le dossier est instruit.

L'affaire remonte à la campagne des élections régionales de 2010. Yvon Collin est soupçonné d'avoir reçu cette année-là 40 000 euros d'un proche, et ce en échange de l'embauche du fils de ce dernier au conseil général.

Il est placé en garde à vue le 29 septembre 2015[3], puis remis en liberté le lendemain.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Retour de DSK "inimaginable" (PRG), Le Figaro/AFP, 6 juillet 2011
  2. Le PRG condamne les critiques d'Yvon Collin contre Martine Aubry, Le Parisien/AFP, 8 juillet 2011
  3. Yvon Collin en garde à vue, Dépêche du Midi, 29/09/2015

Liens externes[modifier | modifier le code]