Yvon Collin

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Yvon Collin
Image illustrative de l'article Yvon Collin
Fonctions
Sénateur de Tarn-et-Garonne
En fonction depuis le
(28 ans 6 mois et 26 jours)
Élection
Réélection

Maire de Caussade

(19 ans)
Successeur François Bonhomme
Président du MRG
Prédécesseur François Doubin
Successeur Émile Zuccarelli
Biographie
Date de naissance (72 ans)
Lieu de naissance Montauban (Tarn-et-Garonne)
Parti politique MRG devenu PRG
puis en dissidence
Groupe: RDSE
Profession Directeur de cabinet

Yvon Collin, né le à Montauban, est un homme politique français ancien président du groupe du Rassemblement démocratique et social européen (RDSE).

Biographie[modifier | modifier le code]

Directeur de cabinet de formation, Yvon Collin est élu sénateur de Tarn-et-Garonne le , puis réélu le et le . Il est président du Mouvement des radicaux de gauche de 1988 à 1989. Il est élu président du groupe du RDSE en , fonction qu'il conserve jusqu'en 2011, date à laquelle il est battu par Jacques Mézard.

Maire de Caussade, il n'est pas réélu à la suite de la défaite de sa liste, le , face à la liste UMP, conduite par François Bonhomme.

En , Yvon Collin qualifie Martine Aubry de "candidate de substitution" après l'affaire DSK et affirme son soutien pour François Hollande[1], des propos qui ont été fortement condamnés par Jean-Michel Baylet, président du PRG[2].

En conflit avec Jean-Michel Baylet, il contribue en 2014 et 2015 à la perte par celui-ci de ses mandats de sénateur et de président du Conseil départemental du Tarn-et-Garonne. Entré en dissidence, il n'est plus affilié au PRG mais reste dans le groupe parlementaire RDSE[3].

Affaire judiciaire[modifier | modifier le code]

Le bureau du Sénat a voté la levée de l'immunité parlementaire d'Yvon Collin, visé par une enquête pour corruption, le 15 avril 2015. Préalablement, le président de la Haute Assemblée, Gérard Larcher a rappelé que « le sénateur Collin avait lui-même demandé la levée de son immunité afin qu'il puisse s'exprimer sur les faits qui lui sont reprochés ». Le Sénat répond ainsi favorablement à la demande du parquet général de Lyon, où le dossier est instruit.

L'affaire remonte à la campagne des élections régionales de 2010. Yvon Collin est soupçonné d'avoir reçu cette année-là 40 000 euros d'un proche, et ce en échange de l'embauche du fils de ce dernier au conseil général.

Il est placé en garde à vue le 29 septembre 2015[4], puis remis en liberté le lendemain.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Retour de DSK "inimaginable" (PRG), Le Figaro/AFP, 6 juillet 2011
  2. Le PRG condamne les critiques d'Yvon Collin contre Martine Aubry, Le Parisien/AFP, 8 juillet 2011
  3. Jean-Luc Ferré, « Sénatoriales: Baylet, à quitte ou double », L'Express,‎ (lire en ligne)
  4. Yvon Collin en garde à vue, Dépêche du Midi, 29/09/2015

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]