Yvon Collin

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Yvon Collin
Image illustrative de l'article Yvon Collin
Fonctions
Sénateur de Tarn-et-Garonne
En fonction depuis le
(27 ans 9 mois et 5 jours)
Élection
Réélection

Maire de Caussade

(19 ans)
Successeur François Bonhomme
Président du MRG
Prédécesseur François Doubin
Successeur Émile Zuccarelli
Biographie
Date de naissance (72 ans)
Lieu de naissance Montauban (Tarn-et-Garonne)
Parti politique PRG
Groupe: RDSE
Profession Directeur de cabinet

Yvon Collin, né le à Montauban, est un homme politique français ancien président du groupe du Rassemblement démocratique et social européen (RDSE).

Biographie[modifier | modifier le code]

Directeur de cabinet de formation, Yvon Collin est élu sénateur de Tarn-et-Garonne le , puis réélu le et le . Il est élu président du groupe du RDSE en , fonction qu'il conserve jusqu'en 2011, date à laquelle il est battu par Jacques Mézard.

Maire de Caussade, il n'est pas réélu à la suite de la défaite de sa liste, le , face à la liste UMP, conduite par François Bonhomme.

En , Yvon Collin qualifie Martine Aubry de "candidate de substitution" après l'affaire DSK tout et affirme son soutien pour François Hollande[1], des propos qui ont été fortement condamnés par Jean-Michel Baylet, président du PRG[2].

En conflit avec Jean-Michel Baylet, il contribue en 2014 et 2015 à la perte par celui-ci de ses mandats de sénateur et de président du Conseil départemental du Tarn-et-Garonne.

Affaire judiciaire[modifier | modifier le code]

Le bureau du Sénat votée la levée de l'immunité parlementaire d'Yvon Collin, visé par une enquête pour corruption, le 15 avril 2015. Préalablement, le président de la Haute Assemblée, Gérard Larcher a rappelé que « le sénateur Collin avait lui même demandé la levée de son immunité afin qu'il puisse s'exprimer sur les faits qui lui sont reprochés ». Le Sénat répond ainsi favorablement à la demande du parquet général de Lyon, où le dossier est instruit.

L'affaire remonte à la campagne des élections régionales de 2010. Yvon Collin est soupçonné d'avoir reçu cette année-là 40 000 euros d'un proche, et ce en échange de l'embauche du fils de ce dernier au conseil général.

Il est placé en garde à vue le 29 septembre 2015[3], puis remis en liberté le lendemain.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Retour de DSK "inimaginable" (PRG), Le Figaro/AFP, 6 juillet 2011
  2. Le PRG condamne les critiques d'Yvon Collin contre Martine Aubry, Le Parisien/AFP, 8 juillet 2011
  3. Yvon Collin en garde à vue, Dépêche du Midi, 29/09/2015

Liens externes[modifier | modifier le code]