Sylvia Pinel

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Sylvia Pinel
Sylvia Pinel en avril 2015.
Sylvia Pinel en avril 2015.
Fonctions
Présidente du Parti radical de gauche[1]
En fonction depuis le
(11 mois et 5 jours)
Élection
Prédécesseur Jean-Michel Baylet
1re vice-présidente du Conseil régional d'Occitanie
chargée de l’Aménagement du territoire, des TIC et des Politiques contractuelles
En fonction depuis le
(1 an et 18 jours)
Élection 13 décembre 2015
Président Carole Delga
Ministre du Logement,
de l'Égalité des territoires et de la Ruralité

(1 an 10 mois et 9 jours)
Président François Hollande
Gouvernement Valls I et II
Prédécesseur Cécile Duflot
Successeur Emmanuelle Cosse (Logement)
Jean-Michel Baylet (Ruralité)
Ministre de l'Artisanat, du Commerce et
du Tourisme
[2]

(1 an 10 mois et 15 jours)
Président François Hollande
Gouvernement Ayrault I et II
Prédécesseur Frédéric Lefebvre
Successeur Valérie Fourneyron (Commerce et Artisanat)
Fleur Pellerin (Tourisme)
Députée de la 2e circonscription
de Tarn-et-Garonne
En fonction depuis le
(10 mois et 10 jours)
Réélection
Prédécesseur Jacques Moignard

(5 ans 1 mois et 1 jour)
Élection
Prédécesseur Jacques Briat
Successeur Jacques Moignard
Biographie
Date de naissance (39 ans)
Lieu de naissance L'Union (France)
Nationalité Française
Parti politique PRG
Conjoint Dominique Gobert
Diplômé de Université Toulouse 1 Capitole

Sylvia Pinel, née le à L'Union (Haute-Garonne), est une femme politique française, membre du Parti radical de gauche et députée de Tarn-et-Garonne (2e circ.) entre 2007 et 2012, réélue à cette dernière date. Après avoir été ministre déléguée puis ministre de l'Artisanat, du Commerce et du Tourisme dans les gouvernements Jean-Marc Ayrault I et II lors de l'accession de la gauche au pouvoir en 2012, elle est ministre du Logement et de l’Égalité des territoires dans les gouvernements Valls I et II du au [3].

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille et formation[modifier | modifier le code]

Sa mère, adjointe au maire de Fabas[4], a travaillé avec le sénateur-maire radical Pierre Tajan. Son père, Michel Pinel, décédé en 2011[5], était éleveur de bovins et conseiller municipal à Gargas[6]. Sylvia Pinel fréquente le lycée Michelet de Montauban, puis obtient un DESS contentieux et arbitrage[7] à l'Université de Toulouse-Capitole et un DEA en droit privé fondamental et européen[8],[9] à la Faculté de droit et des sciences économiques de l'université de Limoges, sa première année de droit ayant été faite au centre universitaire de Montauban[10].

Son conjoint Dominique Gobert travaille dans le tourisme[11].

Vie politique locale (2002-2007)[modifier | modifier le code]

À peine diplômée, Sylvia Pinel devient chargée de mission (2002-2004)[12], puis chef de cabinet (2004-2007)[12] du président du conseil général de Tarn-et-Garonne, Jean-Michel Baylet. Elle s'initie à la politique à ses côtés[12].

Intégrée à la « galaxie » du président du Tarn-et-Garonne, par ailleurs patron de La Dépêche du Midi[13],[13],[14], elle est élue le , pas encore trentenaire, députée de la deuxième circonscription de Tarn-et-Garonne. Son adversaire malheureux Jacques Briat, ex-député UMP, est débouté de son recours devant le Conseil constitutionnel pour un traitement privilégié selon lui dans La Dépêche du Midi, dirigé par Baylet[15],[16]. Sylvia Pinel est alors députée d'une circonscription à fort taux de chômage, elle milite fortement pour la ligne LGV Bordeaux - Toulouse[17].

Députée (2007-2012)[modifier | modifier le code]

Activités à l'Assemblée[modifier | modifier le code]

Elle est la plus jeune femme de l'assemblée élue en 2007. Elle vote généralement comme son groupe parlementaire. Ses centres d'intérêts parlementaires tournent autour des problématiques de la justice, des prisons, de la sécurité sociale[18].

Elle se fait remarquer en proposant avec 9 autres députés d'abroger la loi du 26 brumaire an VIII, toujours en vigueur qui précise que « toute femme désirant s’habiller en homme doit se présenter à la Préfecture de police pour en obtenir l’autorisation » et qui a été modifiée par deux circulaires de 1892 et 1909 autorisant le port féminin du pantalon « si la femme tient par la main un guidon de bicyclette ou les rênes d’un cheval »[19].

Elle fait partie des six députés de gauche qui se sont abstenus lors du vote de la loi Hadopi, 190 autres ayant voté contre[20].

Elle signe avec 20 personnalités de gauche un « appel pour un pacte unitaire de progrès » dans le but d'unir la gauche pour la présidentielle à venir[21].

En mai 2009, Le Nouvel Observateur[22] révèle que la députée Sylvia Pinel a adressé une lettre de mise en demeure aux responsables d'un site de surveillance de l'activité des parlementaires afin d'exiger le retrait de la page la concernant[23].

Son ancrage en Tarn-et-Garonne[modifier | modifier le code]

Aux élections régionales de 2010, elle mène la liste de l'union de la gauche en Tarn-et-Garonne. Elle est élue au second tour conseillère régionale de Midi-Pyrénées.

En mars 2011, la députée est candidate aux élections cantonales dans la sous-préfecture de Tarn-et-Garonne, Castelsarrasin. Elle n'est pas élue au second tour, recueillant seulement 33 % des voix[24].

Campagne présidentielle de 2012[modifier | modifier le code]

Sylvia Pinel est membre de l'équipe de campagne de François Hollande[25].

Ministre (2012-2016)[modifier | modifier le code]

Sylvia Pinel en 2013.

Le 16 mai 2012, elle est nommée ministre déléguée à l'Artisanat, au Commerce et au Tourisme au sein du gouvernement Jean-Marc Ayrault. Elle est l'un des plus jeunes membres du gouvernement, étant née 6 jours seulement avant la benjamine Najat Vallaud-Belkacem.

En juin 2012, elle fait partie des 25 ministres candidats aux élections législatives. Elle se représente ainsi dans la deuxième circonscription du Tarn-et-Garonne sous les couleurs du Parti radical de gauche. Étant déjà ministre, cette élection s'avère décisive pour elle car le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a annoncé que les membres de son gouvernement qui perdraient aux élections législatives ne seraient pas reconduits au gouvernement. Le 10 juin, elle arrive en tête du premier tour en ballottage favorable avec 42,05 % des suffrages. Elle est opposée au second tour à la candidate du Front National Marie-Claude Dulac qui a recueilli 19,21 % des suffrages au premier tour[26]. Sylvia Pinel remporte le second tour le 17 juin avec 59,86 % des suffrages exprimés face à sa concurrente Marie-Claude Dulac qui obtient 40,14 %[27].

Après le remaniement du 21 juin, elle obtient un ministère de plein exercice, en tant que ministre de l'Artisanat, du Commerce et du Tourisme.

Après avoir décrété un rehaussement des cotisations sociales pour les auto-entrepreneurs fin 2012, Sylvia Pinel a entrepris depuis le début de l'année 2013 une nouvelle réforme visant à limiter à deux années d'activité le statut d'auto-entrepreneur, ainsi qu'à en abaisser le plafond[28]. Ces mesures susceptibles de priver le statut de l'auto-entrepreneur de ses principales qualités et de sanctionner lourdement ceux qui n'ont pas réussi à atteindre un objectif satisfaisant pour muter en régime classique ont amené un mouvement de contestation grandissant à s'opposer à ce futur projet de loi, le mouvement des « Poussins ». Leur pétition avait déjà atteint 100 000 signatures lorsqu'elle a présenté son nouveau projet, le 12 juin 2013[29]. Grégoire Leclercq, président de la FEDAE s'oppose frontalement à ce projet. Une commission sénatoriale a affirmé son désaccord avec les mesures qu'entend prendre Sylvia Pinel[30]. Finalement, c'est le député Laurent Grandguillaume qui reprend le dossier en main et aboutit à une réforme plus consensuelle[31].

Le 2 avril 2014, elle est nommée ministre du Logement et de l’Égalité des territoires dans le gouvernement Valls I, en remplacement de Cécile Duflot qui avait refusé de faire partie de ce gouvernement.

Le 25 juin 2014, Sylvia Pinel annonce sa nouvelle réforme concernant le zonage de la loi Duflot[32], ceci dans l'idée de favoriser la relance du secteur immobilier en France.

Le 17 octobre 2014, la loi Pinel pour l'investissement locatif est votée par les députés ; elle prend le relais de la loi Duflot dès le 1er janvier 2015 avec rétroactivité au 1er septembre 2014.

Vice-présidente de la Région Occitanie et députée (depuis 2016)[modifier | modifier le code]

Lors de l'élection régionale de 2015 en Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, elle figure en première place de la liste socialiste du Tarn-et-Garonne[33]. Le 4 janvier 2016, elle est élue première vice-présidente du conseil régional de Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées. Elle quitte le gouvernement le pour se consacrer à sa nouvelle fonction régionale[34] et retrouve par la même occasion son siège de députée.

Présidente du PRG (depuis 2016)[modifier | modifier le code]

D'abord présidente de la fédération départementale du Parti radical de gauche de Tarn-et-Garonne, et déléguée générale adjointe du PRG, elle est nommée vice-présidente aux droits des citoyens, à la sécurité et à la justice, au sein des instances nationales du Parti radical de gauche en avril 2011.

Le 17 février 2016, elle succède à Jean-Michel Baylet à la présidence du PRG. Exerçant cette charge par intérim, elle affronte lors du congrès de septembre un autre candidat à la présidence du parti, Guilhem Porcheron[35]. Le 3 septembre 2016, lors du congrès du PRG à La Rochelle, elle est élue présidente du Parti[36]. Le 26 novembre, elle annonce sa candidature à l'élection présidentielle de 2017, sans passer par la primaire de gauche[37], avec le soutien de Génération Écologie[38]. Mais le mardi 6 décembre, Sylvia Pinel annonce lors d'un bureau national du PRG son intention de rejoindre la primaire, les instances nationales du PRG valident cette décision le 14 décembre[39]. Elle fait finalement partie des candidatures validées par la Haute Autorité de la primaire.

Campagne présidentielle de 2017[modifier | modifier le code]

Le 5 janvier 2017, Sylvia Pinel présente officiellement son programme politique pour la primaire de la Belle Alliance Populaire de janvier 2017[40].

Sylvia Pinel, présidente du Parti radical de gauche, est investie par sa famille politique après le renoncement de François Hollande. Par 152 voix pour sa participation à la primaire contre 49 pour une candidature autonome (12 abstentions), le comité directeur du PRG a décidé de présenter Sylvia Pinel à la primaire de la Belle Alliance populaire[41].

Opinions[modifier | modifier le code]

Sylvia Pinel présente un programme qualifié par plusieurs médias de programme de campagne très favorable aux entreprises[42],[43],[44].

Elle souhaite ramener le taux de l'impôt sur les sociétés à 20 %, contre 33,33 % en finançant cette mesure en supprimant le Crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi qu'elle juge «complexe, inégalitaire et peu efficace». Elle défend aussi la création d’un crédit d’impôt pour favoriser les CDI (1,5 % de la masse salariale, jusqu’à 2 SMIC) et le transfert des cotisations famille des entreprises vers la fiscalité mais sans hausse de la fiscalité des ménages.

Concernant les questions sociétales, Sylvia Pinel défend l'accès à la PMA pour toutes les femmes, indépendamment de leur statut marital et de leur orientation sexuelle. Elle soutient également l'introduction de la possibilité de recourir à l'euthanasie pour les personnes en fin de vie voulant y avoir recours, une réforme de l'adoption pour que les couples, hétérosexuels et homosexuels puissent y avoir « accès de manière égale et juste ». Elle défend le vote d'une loi sur la bioéthique afin de permettre à la médecine de poursuivre ses progrès. Enfin, elle soutient la légalisation du «cannabis» et sa distribution contrôlée en pharmacie[45]. Elle veut également promouvoir l'idée d'un droit européen à l'IVG qu'elle voudrait voir remboursé à 100%[46].

Sur les relations internationales, elle soutient l'idée d'une Europe fédérale avec la mise en place d’une «constitution fédérale». Ce serait au parlement européen réuni en constituante de l’écrire. L’adoption du texte se ferait par un référendum européen ayant lieu le même jour. Sylvia Pinel souhaite également renverser l’équilibre politique au sein des institutions européennes en transformant la Commission en un gouvernement de l’Europe responsable devant les Eurodéputés en créant ainsi un Sénat européen pour remplacer le Conseil de l’Union européenne[47]. Au niveau des institutions européennes, elle suggère de fusionner les postes de président de la Commission et du Conseil européen et désire instituer un gouvernement économique de la zone euro[48], responsable devant les eurodéputés concernés. Au niveau des droits sociaux européens, Sylvia Pinel veut faire converger les smics partout en Europe. Enfin, afin de permettre à l'UE de « financer des investissements européens dans des domaines stratégiques », Sylvia Pinel propose de réaliser une «vraie taxe sur les transactions financières», permettant ainsi de renflouer le budget de la zone euro[49].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Présidente par intérim du 17 février 2016 au 3 septembre 2016.
  2. Entre le 16 mai et le 18 juin 2012, elle est ministre déléguée à l'Artisanat, au Commerce et au Tourisme.
  3. « Royal, Montebourg, Hamon... l'équation risquée de Manuel Valls », Le Monde, 2 avril 2014
  4. « Fabas. Sandrine Mégias nouveau maire de la commune », ladepeche.fr, 15 juin 2009, consulté le 14 juin 2012.
  5. « Fabas. Émotion et recueillement en hommage à Michel Pinel », ladepeche.fr, 28 janvier 2011, consulté le 14 juin 2012.
  6. « Sylvia Pinel appelée dans la citadelle de Bercy », ladepeche.fr, 17 mai 2012, consulté le 14 juin 2012.
  7. Sylvia Pinel, nouvelle ministre déléguée au commerce et au tourisme.
  8. « Dans l'ombre Sylvia Pinel, la relève des radicaux de gauche », acteurspublics.com, 22 août 2007, consulté le 14 juin 2012.
  9. http://www.sudoc.fr/059384255.
  10. « Une journée d'été avec Sylvia Pinel, 29 ans, députée PRG », elle.fr, 19 septembre 2007.
  11. http://www.tourmag.com/Sylvia-Pinel-et-D-Gobert-Aujourd-hui-plus-qu-hier-et-bien-moins-que-demain_a57072.html
  12. a, b et c Dans l'ombre... Sylvia Pinel : la relève des radicaux de gauche - acteurspublics.com
  13. a et b « La galaxie Baylet », lexpress.fr, 13 avril 2006, consulté le 14 juin 2012.
  14. « Sylvia Pinel, la jeune députée PRG, protégée du patron du département et de La Dépêche du Midi », Le Point, 11 février 2010, consulté le 14 juin 2012.
  15. « La face cachée d'un grand journal », lexpress.fr
  16. legifrance.gouv.fr
  17. « La bataille du TGV », Le Point, 11 février 2010
  18. Fiche sur nosdeputes.fr
  19. « Vers une législation du port féminin du pantalon », Le Nouvel Obs, 3 mai 2010
  20. « Hadopi : qui a voté pour, qui a voté contre ? », Le Figaro, 12 mai 2009
  21. « Vingt personnalités politiques de Gauche appellent un pacte unitaire de progrès », L'Express
  22. « Une députée menace d'attaquer le site Députés Godillots », Le Nouvel Observateur, 19 mai 2009
  23. « Députés Godillots menacé pour apporter de l’information », L'Informaticien
  24. Résultat des élections cantonales de mars 2010 à Castelsarrasin, Ministère de l'intérieur
  25. « Sylvia Pinel, membre de l'équipe de campagne de François Hollande », ladepeche.fr, 17 novembre 2011
  26. « Résultats des élections législatives du 10 juin 2012 », Le Monde.
  27. Résultats officiels du second tour des législatives 2012
  28. « Comment le gouvernement attise la colère des poussins »
  29. La pétition des Poussins
  30. L'Express
  31. (fr) « Que penser de la réforme du statut d'auto-entrepreneur? », sur Challenges (consulté le 24 mars 2016)
  32. « Zones loi Duflot »
  33. Mariana Grépinet, « Régionales - Sept ministres montent au feu », Paris Match, semaine du 22 au 28 octobre 2015, page 41
  34. « Ce qu'il faut retenir du remaniement », sur Les Échos,‎ (consulté le 12 février 2016)
  35. Étienne Baldit, « Historique : Sylvia Pinel aura bien un concurrent pour la présidence du PRG », lelab.europe1.fr, 19 juillet 2016.
  36. « PRG: Sylvia Pinel élue présidente du Parti radical de gauche », sur www.lemonde.fr,‎ (consulté le 3 septembre 2016)
  37. Ludovic Galtier, « Présidentielle 2017 : Sylvia Pinel (PRG) annonce sa candidature sans passer par la primaire », rtl.fr, 26 novembre 2011.
  38. http://www.generationecologie.net/2016/11/presidentielles-ge-soutient-sylvie-pinel.html
  39. « Sylvia Pinel, présidente du Parti radical de gauche, participera finalement à la primaire de gauche », sur lemonde.fr,‎ (consulté le 14 décembre 2016).
  40. « Primaire à gauche : Sylvia Pinel présente un programme très favorable aux entreprises », sur lemonde.fr,‎
  41. Primaire à gauche: qui est Sylvia Pinel?, BFNTV, 12 janvier 2017
  42. « Primaire à gauche : Sylvia Pinel présente un programme très favorable aux entreprises », Le Monde, consulté le 9 janvier 2017
  43. « Primaire PS, Sylvia Pinel présente son programme », La Croix, consulté le 9 janvier 2017
  44. « Primaire : Sylvia Pinel se démarque avec un programme pro-entreprises », Les Échos, consulté le 9 janvier 2017
  45. Entreprises, cannabis et PMA : le programme de Sylvia Pinel, Public Sénat, consulté le 9 janvier 2017
  46. « Primaire: Pinel (PRG) veut imposer la question des droits des femmes », Nouvel Obs, 3 janvier 2017
  47. « Primaire de la gauche. Sylvia Pinel veut l’Europe fédérale », ouest-france.fr, consulté le 10 janvier 2016
  48. « Découvrez les mesures du programme présidentiel de Sylvia Pinel », huffingtonpost.fr, consulté le 10 janvier 2016
  49. [PDF] De l'audace pour la France - Programme présidentiel, Parti radical de gauche, consulté le 9 janvier 2017

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]