François Loncle

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François Loncle
Image illustrative de l'article François Loncle
Fonctions
Député de la 4e circonscription de l'Eure
En fonction depuis le
Élection
Réélection

Prédécesseur Bernard Leroy
Prédécesseur Aucun (scrutin proportionnel)
Successeur Alain Bureau
Élection
Prédécesseur Jacques Tailleur
Successeur Aucun (scrutin proportionnel)
Secrétaire d'État à la Ville
Président François Mitterrand
Gouvernement Bérégovoy
Prédécesseur Bernard Tapie
(ministre de la Ville)
Successeur Bernard Tapie
(ministre de la Ville)
Secrétaire d'État au Plan
Maire de Brionne
Prédécesseur Georges Beuvain
Successeur Gérard Grimault
Biographie
Date de naissance (74 ans)
Lieu de naissance Enghien-les-Bains (Val-d'Oise)
Nationalité Français
Parti politique PS
Diplômé de Centre de formation
des journalistes
Profession Journaliste-reporter
Résidence Eure

François Loncle, homme politique français, né le à Enghien-les-Bains (Val-d'Oise).

Biographie[modifier | modifier le code]

Il est ancien élève de la Faculté de droit de Paris et diplômé du Centre de formation des journalistes à Paris (promotion 1963).

Il est marié et père de trois enfants.

Il commence sa carrière en tant que journaliste-reporter à Paris Normandie. En 1964 il entre à l'ORTF, donc il débute par l'émission quotidienne sur la Bourse, après il fait des reportages de service économique dans les journaux télévisés quotidiens « 20H » sur la 1-ère chaîne[1],[2],[3] et participe à des grands reportages à l'émission « Panorama »[4]. En juillet de 1968 il est licencié avec 120 autres journalistes sur ordre du gouvernement de Georges Pompidou. À la fin de l'année 1969 il est embauché par Eugène Descamps comme attaché de presse de la CFDT, où il reste jusqu'à la fin de l'année 1970[5],[6].

En 1971, il fonde le Groupe d'études et d'action radical-socialiste avec plusieurs membres du Parti radical[7]. Cette tendance devient ensuite le Mouvement des radicaux de gauche, dont il est secrétaire national jusqu'en 1981[8].

Soutenu par Pierre Mendès France[9], il est élu député de la quatrième circonscription de l'Eure le 21 juin 1981. Il adhère au Parti socialiste à la suite de cette élection. Il est réélu député en 1986 et 1988. Battu lors de la défaite historique de la gauche en 1993, il est élu à nouveau en 1997 à la suite de la dissolution de l'Assemblée nationale décidée par le président de la République Jacques Chirac, puis élu encore en 2002, 2007 et 2012.

En 1992, il est nommé secrétaire d'État dans le gouvernement de Pierre Bérégovoy.

En 1997, il intègre la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale, qu'il présidera du 5 avril 2000 au 18 juin 2002.

Il est actuellement président du groupe d'amitié Burkina Faso, vice-président des groupes d'amitié Serbie, Estonie, Costa Rica, Nouvelle-Zélande, Mauritanie, Ouganda et Syrie, secrétaire du groupe d’amitié France-Mali, vice-président du Groupe d'études à vocation internationale sur les questions liées à l'expansion de l'économie taïwanaise[10] , membre du groupe d'études sur la question du Tibet[11], depuis 2011 rapporteur du groupe de travail sur la sécurité au Sahel[12], membre de la commission d’enquête sur la surveillance des filières djihadistes[13] et de la mission d’information sur la Libye[14]de l'Assemblée nationale.

Il est vice-président de la délégation française de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe[15].

Prise de position[modifier | modifier le code]

En 2010, il s'engage en faveur de Laurent Gbagbo et conteste la victoire de son concurrent Alassane Ouattara en Côte-d'Ivoire[16].

Le , il se prononce, avec 19 autres députés socialistes, pour le retrait d'un amendement soutenu par le gouvernement, qui interdisait la pêche à plus de 800 mètres de profondeur[17].

Anciens mandats nationaux ou fonctions ministérielles[modifier | modifier le code]

Mandats Parlementaires[modifier | modifier le code]

(Nomination au gouvernement)

Anciens mandats locaux[modifier | modifier le code]

Lauréat du prix de l'humour politique[modifier | modifier le code]

En 2011, le jury du prix de l'humour politique lui décerne une mention spéciale comme député champion des questions écrites au gouvernement qui restent sans réponse mais publiées au JO.

Il avait déjà été distingué en 2005 par ce même jury pour avoir dit de l'ancien Premier ministre, Dominique Galouzeau de Villepin : « Il porte un nom de cheval, mais il n'a jamais couru », faisant allusion au fait que ce dernier ne s'était jamais présenté à la moindre élection.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. François Loncle, journaliste du service économique de l'ORTF
  2. / Interview de Jacques CHIRAC, secrétaire des affaires sociales, devant la cheminée de son bureau par François LONCLE, journaliste à l'ORTF au journal télévisé « 20H »
  3. Reportage de François Loncle sur l'essai d'Aerotrain expérimental, journal télévisé « 20H » 4 décembre 1967
  4. / Reportage de François Loncle « Vendanges en Languedoc » de 23 septembre 1966, l'émission « Panorama »
  5. Claire Bernard, René Mouriaux, « Presse et syndicalisme », Mots, no 14,‎ , p. 7-19 (lire en ligne)
  6. Jean-Michel Helvig, Edmond Maire, une histoire de la CFDT, Éd. Seuil, Paris, 2013, p. 189, 196
  7. « Parti radical de gauche » (consulté le 4 avril 2016)
  8. « François Loncle, Député de l’Eure et ancien Ministre » (consulté le 4 avril 2016)
  9. http://www.paris-normandie.fr/detail_article/articles/1541752/dans-les-pas-loveriens-de-pmf#.Vu9SyvCGmrW
  10. « Composition du Groupe d'études à vocation internationale sur les questions liées à l'expansion de l'économie taïwanaise » (consulté le 20 mai 2016).
  11. « Groupe d'études sur le problème du Tibet » (consulté le 14 mars 2016)
  12. Mission d'information et groupes de travail de la commission des affaires étrangères
  13. / Composition du la commission d'enquête sur la surveillance des filières et individus djihadistes
  14. / Composition de la mission d’information sur la Libye
  15. / François Loncle sur le site du Conseil de l'Europe
  16. http://www.lefaso.net/spip.php?article40229
  17. « Analyse du scrutin n° 1258, Troisième séance du 17/03/2016 »,‎ (consulté le 21 mars 2016)

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Autopsie d'une rupture : la désunion de la gauche, éditions J.-C. Simoën (1979) - ASIN: B0000E99NL
  • Victor Hugo contre Falloux, 1850-1994. Un combat d'actualité. Texte du débat sur le vote de la loi Falloux - janvier 1850 (préface de François Loncle), édition Boomerang Communication (1994)
  • La vérité guidait ses pas. Relire Pierre Mendès France, éditions Fondation Jean Jaurès (avril 2012)

Liens externes[modifier | modifier le code]