Châteaubourg (Ille-et-Vilaine)

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Châteaubourg
Ancien moulin devenu l'hôtel-restaurant Ar Milin, enjambant la Vilaine.
Ancien moulin devenu l'hôtel-restaurant Ar Milin, enjambant la Vilaine.
Blason de Châteaubourg
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Fougères-Vitré
Canton Châteaugiron
Intercommunalité Vitré Communauté
Maire
Mandat
Teddy Régnier
2014-2020
Code postal 35220
Code commune 35068
Démographie
Gentilé Castelbourgeois
Population
municipale
6 819 hab. (2014)
Densité 238 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 06′ 40″ nord, 1° 24′ 12″ ouest
Altitude Min. 35 m – Max. 117 m
Superficie 28,60 km2
Localisation

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Liens
Site web www.chateaubourg.fr

Châteaubourg est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne, peuplée de 6 819 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Les anciennes communes de Broons-sur-Vilaine et Saint-Melaine sont devenues des communes associées à Châteaubourg le avant de fusionner totalement avec Châteaubourg le .

Situation[modifier | modifier le code]

Châteaubourg, chef-lieu de canton jusqu'en 2015, est situé dans l’arrondissement de Fougères-Vitré.

D'abord concentrée autour du quartier de l'église qui a été totalement réaménagée, la ville s'est ensuite agrandie par de nombreux nouveaux lotissements.

Sa position privilégiée entre Rennes et Vitré, avec un accès routier facile, permet à beaucoup de gens de venir s'y installer. La commune est traversée par la voie express Paris-Rennes (RN 157) et par l'axe ferroviaire majeur Paris-Rennes-Brest. Sa population a augmenté de 20 % en 10 ans, et de 60 % en 20 ans (1988-2008).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents La Bouëxière Marpiré Rose des vents
Servon-sur-Vilaine N Saint-Jean-sur-Vilaine
O    Châteaubourg    E
S
Domagné Saint-Didier

Relief[modifier | modifier le code]

La forêt de la Corbière

La commune de Châteaubourg est située dans l'est du bassin de Rennes, un bassin sédimentaire situé au cœur du Massif armoricain. L'essentiel du finage communal est formé d'un bas plateau culminant dans l'extrême nord à 117 mètres dans la forêt de la Corbière (laquelle s'étend également sur les communes voisines de La Bouëxière et de Marpiré et est le prolongement oriental de la forêt de Chevré) et à seulement 90 mètres dans sa partie sud ; ce plateau est séparé en deux par la vallée de la Vilaine, assez large, orientée est-ouest, qui est à 48 mètres d'altitude côté amont à son entrée sur le territoire communal et à 45 mètres d'altitude côté aval, à la limite de Servon-sur-Vilaine. Le bas plateau nord est aussi échancré par deux affluents de rive droite de ce fleuve côtier, le ruisseau de la Vallée (le long du cours duquel plusieurs étangs ont été aménagés, les deux principaux étant l'Étang de Corbière et le Grand Étang de Fayelle) et le ruisseau du Pont de Pierre (lui aussi a vu plusieurs étangs aménagés le long de son cours, l'Étang des Roches Bises et l'Étang du Pont de Pierre sont les deux plus importants) ; le bas plateau sud est échancré par le ruisseau de la Lande, affluent de rive gauche de la Vilaine, qui forme limite avec la commune voisine de Saint-Didier, dans la partie aval duquel un étang a été aménagé qui sert de réservoir d'eau potable pour le Syndicat intercommunal des Eaux de Châteaubourg[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Vilaine à Châteaubourg au niveau du parc d'Ar Milin

La commune est séparée en deux par la Vilaine qui coule d'est en ouest. Ce fleuve côtier prend sa source à l’ouest du département de la Mayenne et se jette dans l’océan Atlantique dans le Morbihan. La Vilaine provoque périodiquement des inondations, par exemple en juillet 1881 (la crue la plus importante du XIXe siècle[2]) ou encore le (l'eau « monta à deux mètres »[3]) et le , une maison en construction s'écroula même en raison d'un affaissement du terrain miné par les pluies, l'accident ensevelissant dix ouvriers dont six furent grièvement blessés[4], mais aussi en janvier 1936[5], en janvier 1939 (« La route nationale est coupée près de Châteaubourg [6]) ou plus récemment les 25 et [7], en janvier 1995, décembre 1999, janvier 2001, etc.. Le « les clients de l’hôtel Ar Milin, à Châteaubourg, ont été évacués en bateau. Ils étaient logés à l'hôtel du parc. Les pompiers sont intervenus et sont venus vers h les évacuer en barque »[8]. Un plan de prévention des risques, concernant principalement les risques d'inondation, a été approuvé le [9]

L'étang de Grand Fayelle, de 24 hectares, est un exemple d'étang méso-dystrophe à Carex en Ille-et-Vilaine[10].

Infrastructures et réseaux[modifier | modifier le code]

Le territoire communal de Châteabourg est traversé par différentes infrastructures :

Article détaillé : Gare de Châteaubourg.

Un point de suivi de la qualité des eaux de la Vilaine est présent sur Châteaubourg[12].

Rocade[modifier | modifier le code]

Un projet de rocade est en réflexion depuis de nombreuses années et un tracé de contournement par le nord du bourg fut votée en 2002, mais le conseil général d'Ille-et-Vilaine n'a jamais mis cette rocade dans son programme routier[13].

Plate-forme de ferroutage[modifier | modifier le code]

Un projet de plate-forme de ferroutage a été envisagé sur les communes de Châteaubourg, Domagné et Servon-sur-Vilaine. Ce projet de 250 hectares, pour un coût évalué à 12 millions d'euros était notamment porté par le conseil régional de Bretagne, le conseil général d'Ille-et-Vilaine et Vitré Communauté. Il a rencontré de fortes oppositions de la société civile[14], et lors de consultations il est ressorti[15] :

Aussi, en mars 2009, le syndicat d'étude a été dissous et le projet abandonné[16].

Transport[modifier | modifier le code]

Depuis le , Châteaubourg s'est dotée d'un réseau de transport en commun. Ces lignes sont desservies par les Autocars Hervé.

Le réseau :

  • Ligne 1 : Saint-Jean-sur-Vilaine (Mairie) <> Châteaubourg (Gare)
  • Ligne 2 : Châteaubourg (Les Coteaux de Cheminel <> Châteaubourg (Gare)
  • Ligne 3 : Châteaubourg (La Clé des Champs) <> Châteaubourg (Avenue des Genêts)
  • Ligne 4a : Châteaubourg (Quincampoix) <> Châteaubourg (Parking du Prieuré)
  • Ligne 4b : Châteaubourg (Les Coteaux de Cheminel) <> Châteaubourg (Quincampoix)
  • Ligne 5 : Saint-Jean-sur-Vilaine (Mairie) <> Châteaubourg (Bel Air)

Les lignes 1 et 2 circulent toute l'année du lundi au vendredi sauf jour férié. Les lignes 3, 4a et 4b circulent en période scolaire du lundi au vendredi sauf férié. La ligne 5 circule toute l'année le mercredi (début et fin d'après midi) et le vendredi matin sauf férié.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestée sous la forme Castelburg en 1084.

Le nom de Châteaubourg est composé de deux termes. D'abord bourg viendrait du bas latin burgus qui a le sens de groupe d'habitations, puis château signifiant château fort. Mais le premier sens « bourg du château » (selon l'ordre germanique déterminant + déterminé) est le plus probable et non « château du bourg ».

Les habitants sont appelés les Castelbourgeois et les Castelbourgeoises.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

La fouille du site de la Goultière a permis d'identifier une activité d'extraction d'argile, correspondant à un affleurement de dolérite, datant du VIe siècle ou du début du Ve siècle avant J.-C.[17].

Le tracé de l'ancienne RN 157 (actuelle RD 857 en Ille-et-Vilaine), passant par Châteaubourg, correspond en gros au tracé de l'ancienne voie romaine allant de Vindunum (Le Mans) à Condate (Rennes)[18].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

C'est au XIe siècle qu'est attesté l'existence d'une seigneurie et d'un prieuré bénédictin[19] qui dépendait de l’abbaye Saint-Sauveur de Redon (en 1084, le prieur du prieuré Saint-Pierre de Castroburgii est Even, moine de Redon[20] ; la même année les seigneurs de Châteaubourg donnent la dîme de leurs moulins à Bili, abbé de Saint-Sauveur de Redon[21]). Certains autres prieurs sont connus : Pierre Colson en 1541, Jean Vallays en 1595, Christophe de Cogles entre 1598 et 1608, Jean de Lespronnière (décédé en 1651), Jean de Lespronnière (neveu et homonyme du précédent, décédé en 1678), Charles de la Bélinaye, Henri-Charles Denyau (chanoine d'Angers, membre de la famille des seigneurs de Châteaubourg), Joseph Constantin (entre 1701 et 1708), François Ferron (bénédictin de la Congrégation de Saint-Maur), Jean-Placide Ferron (bénédictin, entre 1730 et 1744), Maurice Vallier (bénédictin, entre 1744 et 1762, il résidait dans l'abbaye Saint-Sauveur de Villeloin), Urbain Lambert et le dernier Pascal Benoît (tous deux bénédictins et résidants à l'abbaye de la Trinité de Beaulieu)[22]. Jusqu'à la Révolution française, l'abbé de Redon jouit du privilège de présenter le recteur de la paroisse[23]. L'abbé bénédictin de cette abbaye unit par la suite le prieuré de Montautour à celui de Châteaubourg, raison pour laquelle le prieur de Châteaubourg disposait aussi des bénéfices du prieuré de Montautour (au XVIIIe siècle, le prieur de Châteaubourg était grand décimateur de Montautour, ne laissant au recteur de Montautour qu'une portion congrue de 700 livres par an) et avait le droit de présenter à l'évêque le recteur de Montautour[24].

Un château féodal flanqué de plusieurs tours a existé et commandait le franchissement du fleuve Vilaine, mais il se trouvait déjà en ruine au XVe siècle. Les derniers restes de ce château ont été détruits au début du XXe siècle. L'emplacement de ce château fort se trouve au niveau de l'église Saint-Pierre où d'anciennes fondations émergent encore dans certaines caves des maisons les plus anciennes du bourg primitif.

En 1341, lors de la guerre de Succession de Bretagne, les troupes anglaises du duc de Buckingham (qui défendait la cause du parti des Montfort) campent dans le secteur. À la suite de plusieurs mariages, la seigneurie a appartenu successivement aux Châteaubourg, puis aux Montbourcher (qui possédaient notamment les manoirs de Montmorel[25] et des Cheneslières[26]), aux Bouan et aux Denyau[27].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Le combat de Châteaubourg, un épisode des Guerres de la Ligue, se déroula le « entre Saint-Jean-sur-Vilaine et Châteaubourg, peu avant ce dernier bourg (...). Il opposa 1700 royaux (partisans d'Henri IV, en partie des huguenots vitréens), dirigés par La Hunaudaye[28] et anglais, ceux-ci commandés par lord Howard[29], et 1200 ligueurs commandés par le chef même de la Ligue en Bretagne, le duc de Mercœur, assisté du marquis de Chaussin[30] son frère et (...) [du] sieur d'Arradon[31] ». Les royaux, battus, auraient perdu jusqu'à 1200 hommes, tués, blessés ou prisonniers, et les vainqueurs 300, dont le seigneur d'Avaugour, le jeune La Hunaudaye, le seigneur de Rosimont, gouverneur de Vitré, , etc.[32]. « Les débris de la troupe vaincue s'enfuirent à la débandade jusqu'à Vitré »[33].

En 1639, Paul Bouan, seigneur de Châteaubourg et du Plessis-Pillet[34] est indiqué comme étant « seigneur patron et fondateur de l'église et du presbytère de Dourdain ; il avait droit aux prières nominales après le seigneur de Sévigné »[35]. Le , Gabrielle Bouan, dame de Châteaubourg, épouse Olivier de La Goublaye, seigneur de Lihernoët et du Charmois (en Hénansal)[36].

Jean de l'Esperonnière, prieur de Châteaubourg, et son père aussi Jean de l'Esperonnière, seigneur de l'Esperonnière en Princé, n'ayant pu prouver leur noblesse, furent condamnés comme « usurpateurs de noblesse » le par un arrêt de la Chambre de réformation de la noblesse de Bretagne et condamnés à 400 livres d'amende[37].

En juillet 1677, Louis XIV érige les quatre seigneuries de Châteaubourg en comté, dont le premier comte fut Charles Denyau[38], conseiller au Parlement de Bretagne à partir de 1713, époux de Catherine Bouan, héritière de la seigneurie de Châteaubourg. Le comté appartient ensuite aux De La Celle de Châteaubourg, seigneurs de la Sécardaye en Mézières-sur-Couesnon, en raison du mariage d'Anne Denyau (1673-1755), fille de Charles Denyau, avec François de la Celle (1685-1756). Leur fils, Paul de La Celle de Châteaubourg[39], se maria avec Bénigne de Chateaubriand (1761-1848), sœur de l'écrivain François-René de Chateaubriand était comte de Châteaubourg lorsque survint la Révolution française. Un autre de leurs fils, Charles De La Celle de Châteaubourg[40], fut artiste-peintre, de même que le fils de ce dernier, Francisque De La Celle de Châteaubourg[41].

Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Châtaubourg vers 1778 :

« On y compte 1 000 communiants[42]. (...) Son territoire, pays couvert, produit du froment, du seigle, du blé noir, de l'avoine, des fruits et du foin en grande quantité. On y voit des landes, beaucoup de hameaux et des maisons nobles [dont l'auteur fournit la liste] (...). La terre et seigneurie de Châteaubourg (...) a haute, moyenne et basse justice et appartient aujourd'hui à M. de Châteaubourg[43]. »

En 1782, les généraux [assemblées paroissiales] de Saint-Jean-sur-Vilaine, Saint-Didier, Domagné, Châteaubourg, Broons, Servon et Brécé se plaignent : « la corvée des grands chemins [la route de Rennes à Paris] est un fardeau d'autant plus onéreux pour les habitants des campagnes qu'ils y sont les seuls assujettis, qu'ils sont forcés de se livrer à un travail qu'elle exige dans les tems [temps] de l'année les plus précieux pour eux »[44].

Peu avant la Révolution française, la famille Varin de La Brunelière, dont le membre le plus connu est Pierre-Vincent Varin de La Brunelière (député à l'Assemblée nationale, il fut guillotiné à Paris le 12 nivôse an II (), possédait les seigneuries de la Brunelière et de la Galmandière en Châteaubourg[45].

Révolution française[modifier | modifier le code]

Pendant la Révolution française, un canton est formé avec les communes de Saint-Jean, Broons et Marpiré.

Le , le prieuré de Châteaubourg est vendu comme bien national.

Le fort de Châteaubourg, pris par des brigands [en fait des chouans], est repris le [46] par la garde nationale de Châteaubourg et celle du canton de Janzé, mais « les districts de Vitré, Fougères et La Guerche restent en grande partie gangrenés, (...) la chouannerie est la maladie (...) du pays, et quoiqu'il n'y ait pas de grands rassemblements, (...) là ù il y a un homme, il y a un Chouan de fait ou d'intention. Les patriotes y sont dans une excessive minorité » écrivent les représentants en mission Dubois-Crancé, Alquier et René François-Primaudière[47]. Le 24 brumaire an II (), la division du général Muller campe à Saint-Melaine et sa réserve à Saint-Jean-sur-Vilaine ; elles font partie des troupes de l'Armée de l'Ouest, dirigées par le général Kléber[48].

Le général Vachot écrit le au Comité de salut public de Segré : « J'ai exterminé et presque entièrement détruit les Chouans qui ravageaient les districts de Broons, Saint-Méen, Montfort, Châteaubourg, Vitré, La Guerche, etc.. »[49].

En septembre 1795, le chef chouan Henri du Boishamon, informé qu'une colonne républicaine forte de 300 hommes, qui avait couché à Châteaubourg, devait se rendre à Vitré, décida de l'attaquer, bien qu'il n'eût qu'à peine 250 soldats. Il tendit une embuscade aux troupes républicaines à Saint-Jean ; le combat fut longtemps indécis, mais les chouans parvinrent à adosser les républicains à la Vilaine et durent fuir jusqu'à Saint-Melaine et perdirent une quarantaine d'hommes[50].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Le blason de la famille De Raguenel de Montmorel.

La famille De Raguenel de Montmorel habitait le manoir de Montmorel en Châteaubourg ; par exemple Achille Marie Pierre de Montmorel y est décédé le et son fils Achille Alexandre Marie de Raguenel de Montmorel, y est né le . Ils se considéraient comme apparentés à Tiphaine Raguenel, la première épouse de Bertrand Du Guesclin, mais selon Pol Potier de Courcy, cette prétention n'était pas justifiée et même leurs quartiers de noblesse n'avaient été reconnus qu'en 1819[51].

En mars 1820, des habitants du canton de Châteaubourg écrivent une Adresse au roi Louis XVIII, à la suite de l'assassinat du duc de Berry, dans laquelle ils montrent des sentiments profondément monarchistes : « (...) Ah! Sire, nous vous en conjurons, par des institutions fortement religieuses et monarchistes, faites rentrer dans le néant les restes abhorrés de cette faction impure et régicide cause de tous nos maux » (...) »[52]. En mai 1832, lors de l'insurrection légitimiste de 1832, une révolte chouanne, soutenant les légitimistes, considérant Henri V comme roi légitime, contre la Monarchie de Juillet (le roi Louis-Philippe étant considéré comme un usurpateur), nécessita la présence de détachements de troupes du 46e de ligne et de la Garde nationale à Châteaubourg, Saint-Jean-sur-Vilaine, Saint-Aubin-des-Landes, Pocé-les-Bois, etc.. ; le , un combat oppose les chouans commandés par Alexandre Courson de la Villevalio et Jean-François Le Nepvou de Carfort d'une part, et les forces de l'ordre commandées par le général de Castres sur la lande de Touchenault, près de la ferme de la Gaudinière en Vergéal[53].

En 1843, Marteville et Varin, continuateurs d'Ogée décrivent Châteaubourg : « Brigade de gendarmerie à cheval, bureau de poste et relais. (...) Principaux villages : la Houisière, les Touches, le Plessix-Saint-Melaine, le Plessix-Beucher, les Chadoux, la Grenouillère, l'Oiselière, Montmorel, Bonne-Maison. Superficie totale : 1189 hectares (...) dont terres labourables 829 ha, prés et pâtures 191 ha, bois 37 ha, vergers et jardins 23 ha, landes et incultes 34 ha (...). Trois moulins (de Cheminet, de Fayelle, les Grands Moulins , à eau). (...) Cette commune est très commerçante. (...) Il a foires le 18 avril, le lendemain du dimanche où l'on célèbre la Saint-Pierre et le jour suivant (...). Marché le jeudi. Géologie : schistes argileux ; ardoisières exploitées. (...) On parle le français [en fait le gallo] »[54].

En 1846, un rapport du Conseil général d'Ille-et-Vilaine indique que « la commune de Châteaubourg (...) a fait tous les sacrifices possibles pour édifier une maison d'école »[55].

Les relais de poste pour la diligence allant de Paris à Brest (1845).

Depuis un temps immémorial, Châteaubourg possédait un relais de diligence sur l'itinéraire allant de Paris à Brest, qui était une route royale[56]. C'était encore le cas vers 1845.

En décembre 1850 et janvier 1851, une épidémie de dysenterie survint dans la région de Châteaubourg, fait plusieurs morts, notamment à Servon où « on parle de 35 décès », principalement des enfants[57].

En 1856, Pierre Bellamy décrit en ces termes la vie agricole : « Depuis quelques années surtout, les cultivateurs du canton de Châteaubourg emploient des instruments perfectionnés ; ils font des plantes fourragères et s'occupent beaucoup de la production des espèces chevaline et bovine ; c'est à l'influence du Comice et de quelques propriétaires riches qu'il faut attribuer cette heureuse tendance »[58].

Le , la première voie de la ligne ferroviaire de Paris-Montparnasse à Brest est ouverte à l'exploitation entre Laval et Rennes ; la seconde voie est ouverte le [59], sauf entre Le Genest et Châteaubourg où elle n'ouvre qu'en mars 1859[60]. En 1858, Napoléon III inaugure la gare de Châteaubourg. En 1878 ouvre le bureau télégraphique de Châteaubourg[61].

En 1867, le « Grand dictionnaire universel du XIXe siècle », de Pierre Larousse, indique pour Châteaubourg une population agglomérée de 498 habitants pour une population totale de 1 302 habitants, et signale « dans les environs, exploitation d'ardoises[62]; minoterie. Commerce de toiles, blé, cidre »[63]. L'activité toilière occupait à l'époque un nombre important de personnes dans la campagnes environnant Châteaubourg[64].

Le journal Le Figaro du raconte le bref arrêt à la station ferroviaire de Châteaubourg du Prince Impérial, de retour de vacances à Brest : « Les autorités civiles et militaires de Rennes et Vitré sont là sur le quai. Le maire du village s'approche du prince, tenant un enfant par la main. C'est le fils de pauvres gens du pays. Il est né le même jour que le Prince Impérial, et ses parents ont déjà reçus quelques secours. Le Prince le fait alors monter sans son wagon. L'enfant lui remet alors un nid de pinsons, posé sur une petite branche de pommier qu'il a cassée le matin. Le Prince rit beaucoup du présent qu'il accepte avec une bonne grâce extrême, et donne à l'enfant deux louis sur son argent de poche »[65].

Le , le train express allant de Paris-Montparnasse à Saint-Malo dérailla au kilomètre 346 au lieu-dit « Les Lacs » (en Saint-Aubin-des-Landes) entre Vitré et Châteaubourg[66]. L'accident fit 5 morts (le chauffeur et un conducteur du train, ainsi que trois voyageurs) et neuf blessés graves[67]. L'enquête qui suivit montra que le train roulait beaucoup trop vite[68].

Pendant les derniers jours de la Guerre de 1870, la circulation des trains fut extrêmement difficile entre Rennes et Vitré, « l'une des voies affectée au garage du matériel évacué se trouvait condamnée, par intervalles, sur trois sections de la ligne (...) ; de plus, sur une quatrième section, celle de Châteaubourg à Vitré, la voie descendante resta encombrée pendant quarante-huit heures, par douze trains dont les machines avaient dû jeter leurs feu »[69].

Une brigade de gendarmerie à cheval existait à Châteaubourg ; elle est transformée en brigade de gendarmerie à pied le [70].

En 1893, la nouvelle église paroissiale Saint-Pierre est construite sur les fondations du château, dont les derniers vestiges disparaissent alors[71].

Le , Prosper Rubin[72], qui était adjoint au maire de Châteaubourg, fut fait officier du Mérite agricole : il « a entrepris de nombreux travaux d'amélioration et applique très intelligemment la culture selon les données modernes »[73].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Belle Époque[modifier | modifier le code]

Le moulin de Châteaubourg avant 1920 (actuel hôtel Ar Milin)

En 1902, la ville est parmi les premières du département à pouvoir bénéficier de l’arrivée de l’électricité. Cela a été rendu possible grâce au minotier Jean-Pierre Texier qui a équipé un de ses moulins (dont le fameux « Ar Milin ») d’une turbine. Châteaubourg a été alimenté par ce procédé entre 1917 et 1928.

Le Journal officiel de la République française du indique qu'une pétition signée par 222 habitants de la commune de Châteaubourg et protestant contre la Loi de 1901 a été remise par Louis Félix Ollivier, député des Côtes-du-Nord, sur le bureau de la Chambre des députés[74].

La gare de Châteaubourg avant 1920 (carte postale d'Edmond Mary-Rousselière)

Une grande fête populaire fut organisée à Châteaubourg le dimanche  ; le journal Ouest-Éclair y consacre plusieurs articles : « de nombreux spectateurs accourus de tous les points du canton et même des arrondissements de Rennes et de Vitré. (...) Les habitants doivent être félicités (...) de la décoration de toutes les maisons qui, sans en excepter une seule, rivalisaient de beauté. L'éclairage des rues et monuments publics a fait l'admiration de tous (...)»[75].

Le , deux trains, l'un de voyageurs et l'autre de marchandises, entrèrent en collision en gare de Châteaubourg, provoquant le déraillement de la locomotive, du fourgon et de plusieurs wagons ; l'accident fit quelques blessés[76].

Le notaire de Châteaubourg, Pineau, fut arrêté, après s'être d'abord enfui, en août 1911 pour avoir détourné de l'argent[77].

Le groupe scolaire de l'école publique est construit en 1911[78]. L'école publique fut dirigée par Charles Levindrey entre 1896 et environ 1925[79].

Le premier congrès eucharistique organisé dans le diocèse de Rennes se tint fin juin 1913 à Châteaubourg et dura trois jours. Plus de 800 enfants participèrent aux cérémonies organisées le vendredi. « L'église, superbement et artistiquement décorée était trop petite pour accueillir la foule des pieux fidèles accourus de tous les points du canton pour assister aux instructions si pieuses (...) des deux missionnaires. Pendant toute la journée du samedi, sept prêtres se tinrent en permanence au confessionnal, préparant les fidèles à la communion du lendemain ». Le dimanche, une messe chantée en plein air fut célébrée par Mgr Dubourg, archevêque de Rennes. « Mgr put constater avec joie combien intense étaient la vie religieuse et la vie eucharistique dans cet admirable canton de Châteaubourg »[80].

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Châteaubourg porte les noms de 64 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale ; parmi eux, certains (par exemple Pierre Chedemail, Jean Martiniault; Pierre Thomas et Henri Darras, ce dernier lors de la bataille de Rossignol) sont morts sur le front belge dès 1914 ; Louis Hamel est mort en 1917 à Bitola en Macédoine dans le cadre de l'Expédition de Salonique ; la plupart des autres sont décédés sur le sol français dont Pierre de Raguenel de Montmorel[81], capitaine au 71e régiment d'infanterie, tué à l'ennemi le à Le Sourd (Aisne), et son neveu Jean de Raguenel de Montmorel[82], sergent au 22e régiment d'infanterie, tué à l'ennemi le à Tahure (Marne), tous deux décorés de la Croix de Guerre, l'oncle ayant aussi reçu la Légion d'honneur et le neveu la Médaille militaire. François Debroise, soldat au 410e régiment d'infanterie, a eu la malchance d'être tué juste à la fin de la guerre le à Saint-Fergeux (Ardennes)[83].

Certains soldats ont disparu pendant la guerre, leur corps n'ayant jamais été retrouvé : ce fut le cas par exemple d'Henri Darras, déjà cité, disparu à Rossignol le , et de Joseph Marie Grelet (prénommé à tort Jean Marie sur le document), soldat au 130e régiment d'infanterie, disparu le à Mangiennes (Meuse) pour lesquels le ministre de la guerre présente en 1920 une requête auprès du procureur de la République de Vitré afin de prononcer leur déclaration de décès[84].

Des familles réfugiées à Châteaubourg pendant la Première Guerre mondiale repartirent le [85].

L'Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

Châteaubourg : la Grand-Rue avant 1920 (actuelle rue du maréchal Leclerc)

Les « Sœurs du Cœur Immaculé de Marie »[86] exerçaient une activité de bienfaisance à Châteaubourg depuis 1879[87] et continuaient pendant l'Entre-deux-guerres[88].

En 1924, le maire de Châteaubourg prit un arrêté limitant à 12 km/h la vitesse des automobiles dans la traversée de l'agglomération de Châteaubourg[89]. Le négociant en grains Sourdin fut, dès avant 1915, l'un des premiers castelbourgeois à posséder une automobile[90].

En 1927, le syndicat intercommunal d'électricité de Châteaubourg, présidé par Porteu de la Morandière (de Louvigné-de-Bais) met en adjudication la construction d'un réseau d'énergie électrique concernant la fourniture d'électricité aux communes du canton[91].

Une « société de musique », L'Indépendante de Châteaubourg animait les fêtes locales de Châteaubourg et des environs[92] ; le patronage catholique créa une « société de gymnastique », L'Étoile sportive castelbourgeoise[93], un club de football, la Jeunesse sportive de Châteaubourg[94] et le cinéma Saint-Pierre, qui ouvrit ses portes pour la première fois le [95].

Le , pour la troisième fois[96], les Camelots du Roi organisèrent une réunion de propagande politique en faveur des idées monarchistes à Châteaubourg ; elle fut suivie par une assez nombreuse assistance[97].

La maison de retraite Saint-Joseph, dénommée en 1899 « communauté Saint-Joseph de Cluny »[98], mais elle existait déjà en 1867 (l'abbé Rouillot en était l'aumônier cette année-là)[99], qui possédait sa propre chapelle (la chapelle Saint-Joseph), accueillit de nombreux prêtres âgés du diocèse de Rennes jusqu'à leur décès entre les deux guerres mondiales, et encore pendant la Seconde Guerre mondiale[100]. Il existait aussi une maison de retraite Sainte-Marie, dénommée encore « hospice » en 1929, qui accueillait les personnes âgées et possédait elle aussi sa propre chapelle ; par exemple en 1937, la commune de Châteaubourg enregistre 26 naissances et 46 décès, mais 21 d'entre eux concernent des pensionnaires de la maison de retraite Sainte-Marie qui n'étaient pas d'origine castelbourgeoise[101].

Le fut bénit le nouvel hôtel de ville, ainsi que le local de justice de paix attenant par l'abbé Feyel, curé de Châteaubourg, et trois beaux crucifix placés dans cette pièce, ainsi que dans la salle des délibérations du conseil municipal et le bureau du secrétaire de mairie, en dépit de la loi de séparation des Églises et de l'État. L'inauguration officielle du bâtiment par les autorités civiles eut lieu le lendemain. « Mr le Préfet d'Ille-et-Vilaine félicita la municipalité pour le bon goût qui présida à la construction de l'édifice qui forme, dit-il, un cadre admirable avec l'église »[102].

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Châteaubourg porte les noms de onze personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale ; parmi elles Jean Hervé, matelot à bord du cuirassé Bretagne est décédé lors de la bataille de Mers el-Kébir le  ; Pierre Bordage, soldat du 270e régiment d'infanterie est mort en Belgique près de Furnes le  ; Aristide Pirot, soldat du 241e régiment d'infanterie, est mort à Zuydcoote (Nord) lors de la Bataille de France le  ; Auguste Gardan, soldat du 24e régiment mixte colonial, est mort le à Tripoli (Liban) ; Pierre Taillebois, membre du régiment de tirailleurs sénégalais du Tchad est décédé à Koufra (Libye). Louis Bretier, requis pour le Service du travail obligatoire, passa dans la Résistance, intégrant un maquis en Vendée ; arrêté sur dénonciation lors d'une visite à sa mère à Châteaubourg ; il est décédé à Bitterfeld (Allemagne) où il avait été expédié de force dans le cadre du STO[83].

Ernest Hervé, né le à Châteaubourg, fut résistant FTPF, participant à des sabotages dans la région rennaise et fut arrêté temporairement ; libéré, il rejoignit le maquis de Plouasne[103] où il participa à la réception de parachutages dans la forêt de Boquen[104].

Dans la nuit du 6 au , un sabotage de la voie ferrée Paris-Brest eut lieu à Châteaubourg.

Par ordonnance du du tribunal civil de Vitré, les biens mobiliers et immobiliers de Raymond Sourdin, négociant à Châteaubourg, furent placés sous séquestre[105].

L'après Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Fertiliseur Sulky (usine Burel).

La situation géographique privilégiée de Châteaubourg, située à mi-chemin entre Vitré et Rennes et sur l’axe routier et ferroviaire Paris-Brest, lui a permis d’étoffer son tissu économique. La Distillerie Bretonne, filiale depuis du groupe Lactalis, s’y est développée depuis 1920 et elle s’est associée à une entreprise de transformation de pommes ainsi qu’à une laiterie. En 1945, l’entreprise Burel, spécialisée dans la fabrication de matériel agricole, s’est développée pour devenir Sulky, fabricant de semoirs agricoles.

Le , Broons-sur-Vilaine et Saint-Melaine fusionnent avec Châteaubourg et deviennent des communes associées. La fusion devient totale en janvier 2014[réf. souhaitée].

En 1975, l'arrivée de la voie express au sud de Châteaubourg a pour conséquence un développement rapide de la commune avec l’arrivée de nombreuses industries (Sojasun, Tendriade) et d’entreprises artisanales.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Châteaubourg

D'azur au chevron d'or chargé de trois annelets de gueules, accompagné en chef à dextre d'une tête de lion arrachée d'or lampassée et dentée de gueules, en chef à senestre d'une tête de loup arrachée aussi d'or, en pointe d'un château du même ouvert du champ

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
  1795 Mathieu Girard[106]   Ancien soldat du régiment royal d'infanterie ; maître en chirurgie
1795 1796 Pierre Huart[107]   Tailleur d'habits
1796 1798 Gilles Montigné[108]   Laboureur
1798 1800 Marin Peltier[109]    
1800 1830 Pierre Louis Androuin[110]   Cultivateur
1830 1876 Marin Guillaume[111]   Maître de poste ; chevalier de la Légion d'honneur
1876 1880 Charles Marie Guillaume[112]   Négociant, juge de paix. Fils de Marin Marie Guillaume
1880 1902 Édouard Legendre[113]   Propriétaire ; cultivateur, habitait le lieu-dit « La Vigne ». Révoqué par le Préfet d'Ille-et-Vilaine[114]
1902 1904 Félix Bobille[115] DVD Entrepreneur, conseiller général
1904 1930 Édouard Legendre   Déjà maire entre 1880 et 1896
1930 1962 Félix Bobille[116] DVD Entrepreneur, conseiller général. Fils de Félix Bobille, maire entre 1896 et 1904
1962 1968 Charles Martin DVD Conseiller général
1968 1971 Félix Bobille DVD Entrepreneur, conseiller général
1971 1983 Paul Lemoine DVD Médecin, conseiller général
1983 1989 André David DVD Médecin, conseiller général
1989 1995 Paul Lemoine DVD Médecin, conseiller général
1995 2001 Jean-Charles Bougerie UDF  
2001 2014 Virginie Klès[117] app.PS Vétérinaire, sénatrice d'Ille-et-Vilaine
2014 en cours Teddy Régnier UDI Cadre
Les données manquantes sont à compléter.

Écoles[modifier | modifier le code]

  • Écoles maternelle primaire :
    • École privée Saint-Joseph.

À la rentrée 2016, 43 élèves étaient scolarisés dans la filière bilingue de l'école Saint-Joseph (soit 4,5 % des enfants de la commune inscrits dans le primaire)[118].

    • École privée Saint-Melaine.
    • École publique Charles-de-Gaulle.
    • École publique du Plessis.
  • Collège privé Saint-Joseph.
  • Collège public Pierre-Olivier-Malherbe.
  • Centre d'éducation des Rochers.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[119]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[120],[Note 2].

En 2014, la commune comptait 6 819 habitants, en augmentation de 14,3 % par rapport à 2009 (Ille-et-Vilaine : 5,31 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 161 1 242 1 162 1 300 1 296 1 319 1 321 1 395 1 410
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 424 1 298 1 302 1 247 1 277 1 318 1 290 1 322 1 281
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 230 1 321 1 308 1 203 1 218 1 246 1 200 1 395 1 396
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2014
1 613 1 880 2 937 3 526 4 056 4 877 5 629 6 310 6 819
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[121] puis Insee à partir de 2006[122].)
Histogramme de l'évolution démographique

Commentaire : La lecture de l'évolution de la population castelbourgeoise est perturbée par l'absorption des communes voisines de Broons-sur-Vilaine et Saint-Melaine à partir de 1973. Avant cette date, l'on constate une stagnation assez remarquable de la population pendant un siècle et demi entre 1793 et la Seconde Guerre mondiale, la commune ayant pratiquement le même niveau de population en 1793 et en 1936 ; par contre l'après Seconde Guerre mondiale voit la population commencer à croître, d'abord modérément (la commune gagne 196 habitants en 18 ans entre 1936 et 1954), puis plus rapidement (la commune gagne 484 habitants en 14 ans entre 1954 et 1968).

Depuis la fusion communale intervenue, la croissance démographique est de plus en plus rapide (+ 1 119 habitants en 15 ans entre 1975 et 1990, + 1 573 habitants en 17 ans entre 1990 et 2007, + 884 habitants en 6 ans entre 2007 et 2013, soit des moyennes annuelles de respectivement + 74 habitants/an, + 92 habitants/an et + 147 habitants/an pendant ces trois intervalles intercensitaires).

Si l'on additionne la population des trois communes[123] constituant actuellement Châteaubourg, l'on constate que la population de cet ensemble communal est passée de 1 961 habitants en 1793 à 2 319 en 1851, 1 969 habitants en 1901, 2 110 habitants en 1946, 2 634 habitants en 1968, les chiffres des recensements ultérieurs étant fournis par le tableau démographique ci-dessus, ce qui permet de calculer que la population des trois communes fusionnées a globalement été multipliée par 3,32 entre 1793 et 2013. Jusqu'au milieu du XXe siècle, la commune de Châteaubourg n'était qu'une petite bourgade agglomérée autour de son église et de sa gare. À partir de 1975, sa population a fortement augmenté grâce à l'annexion de Saint-Melaine et de Broons-sur-Vilaine ainsi qu'avec la croissance démographique de la commune.

Aujourd'hui, Châteaubourg est devenu un pôle secondaire dans la communauté d'agglomération de Vitré Communauté. Son économie très dynamique (le taux de chômage, 63 % de la population active en 2013, est nettement inférieur à la moyenne nationale) en raison aussi de sa proximité avec la métropole rennaise, a eu pour conséquence un accroissement rapide de la population ces dernières années (à un rythme moyen de + 2,0 % l'an entre 1982 et 2013, ce rythme moyen annuel ayant même atteint + 2,6 % l'an entre 1975 et 1982), à la fois grâce à un excédent naturel positif (oscillant entre + 0,6 % et + 1,1 % l'an selon les intervalles intercensitaires depuis 1968) et à une immigration nette (oscillant entre + 0,5 % et + 1,8 % l'an selon les intervalles intercensitaires depuis 1968). Entre 2008 et 2013, le taux de natalité était de 15,9 pour mille et le taux de mortalité de 6,6 pour mille, soit un taux d'accroissement naturel, très élevé, de + 9,3 pour mille en raison d'une structure de la population très jeune (23,3 % de 0 à 14 ans alors que les 65 ans et plus ne représentent que 12,1 % de la population totale, mais la tranche d'âge la plus représentée est celle des 30 à 44 ans qui forment en 2013 23,9 % de la population totale, or il s'agit de celle qui est la plus susceptible d'avoir des enfants). En 2015, par exemple, la commune a enregistré 101 naissances et 49 décès.

Le parc immobilier est constitué presque uniquement de résidences principales (0,6 % seulement de résidences secondaires en 2013), principalement des maisons individuelles (71,5 % du total des logements en 2013) ; l'habitat est pour l'essentiel récent (21,2 % des logements seulement sont antérieurs à 1970, alors que 30,8 % ont été construits entre 1971 et 1990, 31,9 % entre 1991 et 2005 et 16,1 % entre 2006 et 2010)[124].

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie castelbourgeoise est dynamique : en 2011, la commune offre 4 000 emplois (dont 1 600 emplois industriels) pour une population de 5 900 habitants[125].

  • Centre commercial.
  • Centre de données de 10 000 serveurs en cours de réalisation.
  • L'hôtel-restaurant Ar Milin[126].
  • L'entreprise Sulky-burel est une PME familiale de fabrication de matériel agricole destiné à la fertilisation et à l’ensemencement des sols ; l'entreprise est implantée à Châteaubourg depuis 1945 (elle a été fondée en 1936 à Domagné par Fabien Burel) et a été longtemps dirigée par Jacques Burel, fils du fondateur[125]. Elle compte 175 salariés en 2011.
  • L'usine Sojasun (113 salariés fin 2010)[127].
  • Les abattoirs Tendriade-Collet (qui appartiennent désormais à Vandrie Group) emploient 600 salariés à Châteaubourg en 2011[128].
  • Les Vergers de Châteaubourg (160 salariés en 2011)[129], filiale du groupe Lactalis.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune abrite un monument historique :

Autres sites et monuments de Châteaubourg :

  • Église Saint-Pierre (1893), construite par Arthur Regnault[131],
  • Église Saint-Melaine (XVIIe siècle),
  • Calvaire à Saint-Melaine (XXe siècle),
  • Église Saint-Martin (1843),
  • Ancien moulin Ar Milin (XVIIe-XXe siècle) au 30, rue de Paris,
  • Manoir des Chesnelières (XVe-XVIIe siècle),
  • Manoir de Montmorel, qui appartint au XVe siècle à la famille de Montbourcher[25],
  • Ancien Prieuré (avant le XVIe-XVIIe-XXe siècle),
  • Chêne-liège (arbre méditerranéen vieux de 150 ans, unique en Ille-et-Vilaine) à Montmorel,
  • Chapelle Sainte-Anne.
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Monument aux morts[modifier | modifier le code]

Par délibération du , le conseil municipal accepta le plan du monument aux morts qui est exécuté par M. Savinet, marbrier à Saint-Aubin-du-Cormier. Ce monument est érigé en lieu et place d'un calvaire situé près de l'église au coin de la place de la Mairie.

L’abbé Descures, curé de Châteaubourg (décédé en 1928 et inhumé dans l’église) donne son accord sous réserve de conserver la grotte pour pouvoir y célébrer des cérémonies et à la condition expresse que ce monument soit surmonté d’une croix.

Le 25 novembre 1920, le conseil municipal précise que ce monument sera en granit, qu’il portera une inscription principale en lettres d'or sur la stèle : « HONNEUR A NOS MORTS DE LA GRANDE GUERRE 1914 - 1918 » et sur le socle les noms des soixante-trois morts pour la patrie, en lettres d’or gravées. La croix est recouverte partiellement d’un linceul. Sont gravées également une croix de guerre, une couronne de laurier et une palme.

Les travaux d’un coût de 10 000 francs plus 3 500 francs de frais de maçonnerie et divers sont financés par souscription (2 590 francs), une subvention (minime) de l'État et un emprunt de la commune. Il est précisé que le monument devra être achevé pour la fin avril 1921.

Le 14 avril 1921, le conseil municipal, conformément aux instructions du préfet d'Ille-et-Vilaine, demande des « trophées de guerre » pour les placer près du monument, à savoir : deux mitrailleuses et huit obus gros calibre 420. Ce sont les mêmes obus qui ornent actuellement le monument.

Le 3 juillet 1921, le monument élevé en souvenir des soldats tombés au champ d’honneur est inauguré en présence de nombreuses personnalités, dont M. Langouët, conseiller général, le maire, le conseil municipal, d'anciens combattants, des familles, des Castelbourgeois et de nombreux anonymes. Le conseiller général déclare entre autres : « Et si l’on pouvait écarter le voile du mystère, nous nous rendrions compte, que, depuis le premier soldat dont le nom est inscrit sur ce monument jusqu’au dernier, les uns et les autres, tous sans exception, on fait de grands choses pour les causes nationales qui sont : l’honneur, la justice et la liberté ».

Dans l’église, à l’emplacement de l'orgue actuel, se trouvait également une sculpture où étaient gravés les noms des soldats morts au combat. L’abbé Trémoureux, curé de la paroisse la fit enlever dans les années 1950 lors de la rénovation de l’église. Le conseil municipal, en séance du 31 mai 1921, propose de créer un « carré militaire » dans le cimetière et de prendre en charge « la concession funéraire, les frais d’inhumation des militaires dont les corps sont ramenés dans la commune, à la condition que la concession soit exclusivement destinée à l’inhumation des soldats ». Mais les familles ne donnent pas suite à cette proposition préférant, comme dans beaucoup de communes, le caveau familial.

Après la Seconde Guerre mondiale s’ajouteront les noms de onze Castelbourgeois morts au combat.

Le canon de Joseph Martin.

Chaque année, lors des cérémonies du 11-Novembre,
Joseph Martin, au pied du monument aux morts,
tirait plusieurs coups de canon, avec son canon factice :
(mèche, poudre noire, bourre de papier-journal et fouloir).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Activités culturelles et sportives[modifier | modifier le code]

  • Complexe sportif du Prieuré.
  • Stade Théo-Bottier.
  • Salle Fayelle.
  • Salle des fêtes « La Clé des Champs ».
  • Maison pour Tous.
  • Centre des Arts (conservatoire de Vitré).
  • Cinéma.
  • Caserne de sapeurs-pompiers de Châteaubourg.
  • Salle du Sillon (1)
  • Salle du Sillon (2)

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Allemagne Iffeldorf (Allemagne) depuis 1982, ville de Bavière, entre Munich et Garmisch-Partenkirchen.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Archives[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2014.
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.services.eaufrance.fr/donnees/collectivite/77132
  2. https://books.google.fr/books?id=ZuoiCwAAQBAJ&pg=PA186&lpg=PA186&dq=Inondations+Ch%C3%A2teaubourg&source=bl&ots=KvhqwANM81&sig=NaTgOkYYn5c8uDmsDcSuTpMjRGw&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjG8OjM9czPAhVFuhoKHfPACZo4ChDoAQhNMAc#v=onepage&q=Inondations%20Ch%C3%A2teaubourg&f=false
  3. Journal Le Rappel no 14870 du 27 novembre 1910, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k7547591f/f3.image.r=Ch%C3%A2teaubourg?rk=107296;4
  4. Journal Gil Blas no 12349 du 5 décembre 1910, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k7534781j/f3.image.r=Ch%C3%A2teaubourg?rk=493564;4
  5. Journal Ouest-Éclair no 14308 du 9 janvier 1936, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6604018/f4.image.r=Ch%C3%A2teaubourg?rk=11974308;0
  6. Journal Le Populaire, no 5821 du 24 janvier 1939, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k823293s/f6.image.r=Ch%C3%A2teaubourg?rk=107296;4
  7. Jean Mounier, La crue de la Vilaine d'octobre 1966, revue "Norois", 1967, consultable http://www.persee.fr/doc/noroi_0029-182x_1967_num_55_1_1571
  8. http://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/2013/03/12/inondations-en-ille-et-vilaine-214537.html
  9. http://www.communes.com/bretagne/ille-et-vilaine/chateaubourg_35220/risques.html
  10. Louis Diard, La flore d'Ille-et-Vilaine : Atlas floristique de Bretagne, Rennes, Siloë, , p. 65.
  11. En 1952, c'est l'itinéraire par Dreux, Alençon et Fougères qui devint la RN 12
  12. « Qualit'eau 35 n°30 p.5 - bulletin du réseau de suivi de la qualité des eaux superficielles en Ille-et-Vilaine » (consulté le 20 novembre 2013)
  13. « Châteaubourg : les opposants à la déviation réaffirment leur position » (consulté le 26 décembre 2013)
  14. « Plusieurs centaines de marcheurs découvrent le site potentiel de la plateforme logistique de Châteaubourg » (consulté le 26 décembre 2013)
  15. « La plate-forme logistique de Châteaubourg condamnée ? » (consulté le 26 décembre 2013)
  16. « Pas de plate-forme logistique à Châteaubourg » (consulté le 26 décembre 2013)
  17. Sandra Sicard, ValérieDeloze, Hervé Morzadec, Théophane Nicola et Hélène Seignac, L'extraction de matériaux argileux à l'époque protohistorique : l'exemple du site archéologique de « La Goultière » à Châteaubourg (Ille-et-Vilaine), "Bulletin de la Société géologique et minéralogique de Bretagne", 2011, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k96871690/f119.image.r=Ch%C3%A2teaubourg?rk=1609450;0
  18. René Kerviler, "Étude critique sur la géographie de la presqu'île armoricaine au commencement et à la fin de l'occupation romaine", 1874, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k57839621/f77.image.r=Ch%C3%A2teaubourg?rk=13240408;4
  19. http://fr.topic-topos.com/ancien-prieure-chateaubourg
  20. Laurent-Henri Cottineau, "Répertoire topo-bibliographique des abbayes et prieurés", tome 1, 1935-1938, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5767414x/f381.image.r=Ch%C3%A2teaubourg?rk=2467823;2
  21. Paul Jausions, "Histoire abrégée de la ville et de l'abbaye de Redon", 1864, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54705864/f390.image.r=Ch%C3%A2teaubourg
  22. Amédée Guillotin de Corson, "Pouillé historique de l'archevêché de Rennes", 1880-1886, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55606x/f227.image et http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k556078/f203.image
  23. http://fr.topic-topos.com/patrimoine-chateaubourg
  24. Amédée Guillotin de Corson, "Pouillé historique de l'archevêché de Rennes", volume 5, 1880, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k75001z/f263.image.r=Montautour?rk=42918;4
  25. a et b http://fr.topic-topos.com/manoir-de-montmorel-chateaubourg
  26. http://fr.topic-topos.com/manoir-des-chesnelieres-chateaubourg
  27. René Kerviler, "Répertoire général de bio-bibliographie bretonne", livre premier, Les bretons. 9,CHAST-COETN, 1886-1908, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5816016x/f65.image.r=Ch%C3%A2teaubourg?rk=42918;4
  28. René Tournemine, baron de la Hunaudaye (1572-1591), voir http://portailcrbc.univ-brest.fr/bib/56482
  29. Probablement Charles Howard (1er comte de Nottingham)
  30. François de Lorraine, marquis de Chaussin, né le , décédé en 1592
  31. René d'Arradon, seigneur d'Arradon, gouverneur de Vannes, Auray et Malestroit, capitaine de 50 hommes d'armes, né le , décédé le
  32. De Sainct Maixant, Advis de la deffaicte des Anglois et autres hérétiques, venus en Bretagne pour le Roy de Navarre, près Chasteaubourg, 1591, publié dans "Revue de Bretagne et de Vendée", 1889, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k207871k/f285.image.r=Ch%C3%A2teaubourg
  33. Arthur de La Borderie, Le combat de Châteaubourg, épisode des Guerres de la Ligue (1591), "Revue de Bretagne et de Vendée", 1889, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k207871k/f283.image.r=ch%C3%A2teaubourg?rk=42918;4
  34. https://fr.wikisource.org/wiki/Au_Pays_de_Rennes/Canton_de_Liffr%C3%A9
  35. Émile Évellin, Excursion de la Société archéologique d'Ille-et-Vilaine, "Bulletin et mémoires de la Société archéologique du département d'Ille-et-Vilaine", 1928, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1220744/f268.image.r=Ch%C3%A2teaubourg?rk=278971;2
  36. J. La Goublaye de Ménorval, "Arrêt de maintenue de noblesse de la maison de La Goublaye (13 juillet 1770)", 1897, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5535064h/f49.image.r=ch%C3%A2teaubourg
  37. Théodore Courtaux, "Histoire généalogique de la maison de L'Esperonnière, de ses alliances et des seigneuries qu'elle a possédées : Anjou, Poitou, Bretagne et Maine, 1156-1889", 1889, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5530580s/f118.image.r=Ch%C3%A2teaubourg?rk=836914;0
  38. Charles Denyau (1642, inhumé le à Dourdain), seigneur de Cangé
  39. Paul de la Celle de Châteaubourg, né le à Rennes, décédé le à Mézières-sur-Couesnon
  40. Charles Joseph De La Celle de Châteaubourg, né le à Rennes, paroisse de Saint-Étienne, décédé le à Nantes
  41. Francisque De La Celle de Châteaubourg, né le à Rennes, décédé le à Nantes
  42. personnes en âge de communier
  43. Jean-Baptiste Ogée, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", consultable https://archive.org/details/dictionnairehist01og
  44. J. Lecatonnoux, Le régime de la corvée en Bretagne au XVIIIème siècle, revue "Annales de Bretagne", 1906, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1153183/f605.image.r=Saint-Jean-sur-Vilaine
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  55. "Rapports et délibérations du Conseil général d'Ille-et-Vilaine", 1846, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5565227r/f163.image.r=Ch%C3%A2teaubourg?rk=472105;2
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  57. "L'Abeille médicale : revue des journaux et des ouvrages de médecine, de chirurgie, de pharmacie", 16 janvier 1851, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k96213250/f303.image.r=Ch%C3%A2teaubourg?rk=21459;2
  58. Pierre Bellamy, "Multiplication et amélioration des espèces chevaline, bovine, porcine et ovine dans le département d'Ille-et-Vilaine", tome premier, 1856, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9735068g/f183.image.r=Ch%C3%A2teaubourg
  59. "Gazette de l'industrie et du commerce", no 162 du 11 avril 1858, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5822223s/f6.image.r=Ch%C3%A2teaubourg?rk=42918;4
  60. "Gazette de l'industrie et du commerce", no 211 du 20 mars 1859, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5825767m/f3.image.r=Ch%C3%A2teaubourg?rk=21459;2
  61. "Rapports et délibérations du Conseil général d'Ille-et-Vilaine", août 1878, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5579177t/f338.image.r=Ch%C3%A2teaubourg?rk=107296;4
  62. « On remarque près de Châteaubourg, au bord de la route de Rennes à Vitré, une carrière assez considérable dont les ardoises sont estimées » écrit en 1849 le Congrès scientifique de France, voir http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k4115666/f79.image.r=Ch%C3%A2teaubourg?rk=42918;4 ; la carrière d'ardoises de Châteaubourg a de 30 à 35 m de profondeur, selon " Les Primes d'honneur, les médailles de spécialités et les prix d'honneur des fermes-écoles décernés dans les concours régionaux", 1871, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54398574/f227.image.r=Ch%C3%A2teaubourg
  63. Pierre Larousse, "Grand dictionnaire universel du XIXe siècle", 1867, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k507258/f1079.image.r=ch%C3%A2teaubourg?rk=21459;2
  64. "Dictionnaire universel théorique et pratique, du commerce et de la navigation", tome 2, H-Z, 1859, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k35391r/f1306.image.r=Ch%C3%A2teaubourg?rk=21459;2 et "Annales de l'Assemblée nationale : compte rendu in extenso des séances, annexes", 1874, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9693355p/f264.image.r=Ch%C3%A2teaubourg?rk=21459;2
  65. Journal Le Figaro no 113 du 22 avril 1868, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k271098g/f2.image.r=Ch%C3%A2teaubourg?rk=1201722;4
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  67. Journal La Lanterne, no 450 du 15 juillet 1878, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k7500382h/f2.image.r=Ch%C3%A2teaubourg?rk=1673828;0
  68. "La Science française : revue populaire illustrée", no  du 6 août 1897, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k116378f/f8.image.r=Ch%C3%A2teaubourg?rk=21459;2
  69. Baron Irnouf, Les chemins de fer de l'Ouest, "Revue de France", avril 1872, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6348116q/f390.image.r=ch%C3%A2teaubourg?rk=6158828;4
  70. "Journal de la Gendarmerie de France", no 1477 du 31 octobre 1886, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5762130f/f4.image.r=Ch%C3%A2teaubourg?rk=278971;2
  71. http://www.chateaubourg.fr/vivre-et-sortir/histoire/
  72. Prosper Rubin, né le à Louvigné-de-Bais, décédé le à Châteaubourg
  73. "Journal officiel de la République française. Lois et décrets", 21 janvier 1894, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6245518r/f12.image.r=Ch%C3%A2teaubourg?rk=2124474;0
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  75. Journaux Ouest-Éclair no 3131 du 9 août 1907, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k641520p/f2.image.r=Ch%C3%A2teaubourg?rk=1158804;0, no 3133 du 11 août 1907, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k641522f/f3.image.r=Ch%C3%A2teaubourg?rk=1180263;2, no 3141 du 20 août 1907, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k641531d/f2.image.r=Ch%C3%A2teaubourg?rk=1094426;0
  76. Journal La Lanterne, no 12219 du 6 octobre 1910, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k75080871/f3.image.r=Ch%C3%A2teaubourg?rk=1609450;0
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  80. Journal La Croix no 9292 du 1er juillet 1913, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2586482/f4.image.r=Ch%C3%A2teaubourg?rk=944210;4
  81. Pierre de Raguenel de Montmorel, né le à Paramé (Ille-et-Vilaine)
  82. Jean de Raguenel de Montmorel, né le à Saint-Lô (Manche). Son père, Joseph de Raguenel de Montmorel, né le à Paramé, chef de bataillon au 275e régiment d'infanterie, fut aussi tué, décédé le à l'hôpital de Vadelaincourt (Meuse, de même que son frère André de Raguenel de Montmorel, né le à Vitré, aspirant au 152e régiment d'infanterie, tué à l'ennemi le à Sailly-Sallisel (Somme), mais leurs noms ne figurent pas sur le monument aux morts de Châteaubourg
  83. a et b http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=11193
  84. "Journal officiel de la République française. Lois et décrets"; 19 mai 1920, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6379796z/f26.image.r=Ch%C3%A2teaubourg?rk=5772560;4
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  86. http://data.bnf.fr/11688115/soeurs_du_coeur_immacule_de_marie_de_blon/
  87. J.-B. Gluck, "Répertoire annoté des lois, actes officiels et documents historiques, d'après le "Bulletin des lois", depuis le 4 août 1789 jusqu'au 1er janvier 1880", 1881, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5566964r/f301.image.r=Ch%C3%A2teaubourg?rk=3712464;4
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  93. Journal Ouest-Éclair no 14853 du 10 juillet 1937, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k660948v/f9.image.r=Ch%C3%A2teaubourg?rk=18369188;2
  94. Journal Ouest-Éclair no 14980 du 14 novembre 1937, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6610757/f9.image.r=Ch%C3%A2teaubourg?rk=8412058;4
  95. Journal Ouest-Éclair no 15064 du 6 février 1938, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k661159c/f10.image.r=Ch%C3%A2teaubourg?rk=11351988;2
  96. Une réunion avait déjà été organisée le , voir le journal L'Action française no 325 du 20 novembre 1932, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k765064t/f4.image.r=Ch%C3%A2teaubourg?rk=150215;2
  97. Journal L'Action française no 344 du 10 décembre 1934, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k7658136/f4.image.r=Ch%C3%A2teaubourg?rk=193134;0
  98. Journal Ouest-Éclair no 54 du 24 septembre 1899, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k638661f/f2.image.r=Ch%C3%A2teaubourg?rk=14270456;4
  99. Otto Lorenz, "Catalogue général de la librairie française.... [1], [Tome I-XI]. 1876-1885, I-Z", consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k4874w/f540.image.r=Ch%C3%A2teaubourg?rk=21459;2
  100. Journal Ouest-Éclair no 17026 du 9 décembre 1943, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k663135q/f2.image.r=Ch%C3%A2teaubourg?rk=3948517;2
  101. Journal Ouest-Éclair no 15056 du 29 janvier 1938, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k661151b/f8.image.r=Ch%C3%A2teaubourg?rk=11502202;4
  102. Journal La Croix no 17024 du 6 août 1938, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k4434016/f5.image.r=Ch%C3%A2teaubourg?rk=708158;0
  103. http://www.ww2-derniersecret.com/Bretagne/22.html
  104. http://memoiredeguerre.pagesperso-orange.fr/cvr/prison-vitre.htm
  105. "Journal officiel de la République française. Lois et décrets", 22 février 1945, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9618854b/f22.image.r=Ch%C3%A2teaubourg?rk=5364833;2
  106. Mathieu Pierre Girard, né le à Châteaubourg, décédé le à Châteaubourg
  107. Probablement Pierre Marie Huart, né le à Servon-sur-Vilaine
  108. Gilles Pierre Montigné, né le à La Bouëxière, décédé le 13 frimaire an XII () à Châteaubourg
  109. Probablement Marin Peltier, baptisé le à Vitré, paroisse de Sainte-Croix
  110. Pierre Louis Androuin, né le à Crosmières (Sarthe), décédé le à Châteaubourg
  111. Marin Marie Guillaume, né le à Châteaubourg, décédé le à Châteaubourg
  112. Charles Marie Guillaume, né le à Châteaubourg, décédé le à Nantes
  113. Édouard Legendre, né le à Châteaubourg, décédé en 1936
  114. Journal La Croix no 5817 du 30 mars 1902, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k219676n/f2.image.r=Ch%C3%A2teaubourg?rk=579402;0
  115. Félix Bobille, né le à Châteaubourg, décédé le à Châteaubourg
  116. Félix Bobille, né le à Châteaubourg, décédé le à Châteaubourg
  117. Portail internet des services de l'État
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  119. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  120. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  121. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  122. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  123. Pour l'évolution démographique, avant l'absorption, de la commune de Broons-sur-Vilaine, voir http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=6042 et pour celle de Saint-Melaine, voir http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=33641
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  125. a et b http://www.rennes.lemensuel.com/fileadmin/user_upload/MEDIAS/DOCUMENTS/MDR/CHATEAUBOURG_N_29.pdf
  126. http://www.armilin.com/
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  131. http://rennes.catholique.fr/annuaire/paroisses/paroisse-saint-goulven-pres-la-peiniere/3095-eglise-saint-pierre-de-chateaubourg/
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Louis Genin, La ville-lumière ou Châteaubourg toujours, 1996.

Liens externes[modifier | modifier le code]