La Chapelle-Erbrée

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La Chapelle-Erbrée
La mairie (style néogothique).
La mairie (style néogothique).
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Fougères-Vitré
Canton Vitré
Intercommunalité Vitré Communauté
Maire
Mandat
Joël Marquet
2014-2020
Code postal 35500
Code commune 35061
Démographie
Gentilé Capellois
Population
municipale
679 hab. (2014)
Densité 57 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 08′ 28″ nord, 1° 06′ 02″ ouest
Altitude Min. 77 m – Max. 167 m
Superficie 11,98 km2
Localisation

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Liens
Site web www.lachapelleerbree.fr

La Chapelle-Erbrée est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en Région Bretagne, peuplée de 679 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

La Chapelle-Erbrée est située dans les Marches de Bretagne, à la limite orientale du département d'Ille-et-Vilaine avec celui de la Mayenne. La commune est située dans la partie amont du bassin de la Vilaine, laquelle lui sert de limite communale au nord, la séparant de la commune de Saint-M'Hervé ; quelques petits affluents de rive gauche de la Vilaine parcourent le finage communal, notamment dans la partie ouest le ruisseau des Nétumières.

Le relief est assez vallonné, les altitudes montant jusqu'à 144 mètres à la limite orientale du finage communal et s'abaissant jusqu'à 77 mètres à l'extrême-ouest, dans la vallée de la Vilaine, à proximité du château des Nétumières ; le bourg est vers 130 mètres d'altitude.

L'étang de Haute-Vilaine, qui sert à la fois d'écrêteur de crue et de réserve d'eau potable, est partagé avec la commune voisine de Saint-M'Hervé.

La commune présente un paysage de bocage avec un habitat dispersé en écarts formés de hameaux et fermes isolées.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Capella Etbreœ en 1516, La Chapelle d'Erbrée aux XVIe et XVIIe siècles[1].

Le nom "Erbrée" est attesté sous les formes Arbraio en 1049; Erbreacensis en 1104; Arbreia en 1197; Erbreia en 1210, Herbreia en 1590[2].

Selon Albert Dauzat, il s'agit d'un type toponymique gallo-roman basée sur le mot arbor « arbre », suivi du suffixe collectif -ēta[3], qui sert notamment à désigner un ensemble d'arbre appartenant à la même espèce, d'où le suffixe français -aie (chênaie, peupleraie, etc.). Le sens global est donc celui de « lieu planté d'arbres ». Ce nom a dû désigner une plantation artificielle.

Remarque : si la forme la plus ancienne est correcte, on peut penser à une formation initiale en -ētum qui a donné l'ancien suffixe masculin -ay de même sens (un chênay, etc.), féminisé par la suite. Dans ce cas, Erbrée est identique à Erbray (Loire-Atlantique, Arbreio 1160). Cependant, dans les deux exemples, le seul suffixe véritablement identifié dans les formes anciennes est le suffixe gaulois -acum qui pouvait être utilisé de la même manière, d'où la forme Erbreac[-ensis] en 1104 (et Erbray, Arbraiacum 1123). On peut donc se demander s'il ne s'agit pas de ce suffixe, plutôt que de -ētum.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Les origines de La Chapelle-Erbrée sont inconnues, mais son nom même semble indiquer que ce fut à l'origine une dépendance de la paroisse d'Erbrée, mentionnée pour les premières fois comme paroisse distincte en 1440 et 1453. Les religieux cisterciens de l'abbaye de Clermont, située près de Laval possédaient dans cette paroisse divers fiefs et dîmes, notamment ceux du Bois-Hersant et de la Vallandière, qu'ils revendirent en 1588 au seigneur des Nétumières, qui en fit don en 1601 aux Augustins de Vitré. Les registres des comptes des trésoriers de la paroisse ont été conservés pour la période 1532-1612 : ils indiquent notamment la grande dévotion des paroissiens à l'égard de saint Blaise, saint Avertin[4] et Notre-Dame[5].

Deux seigneurs disposaient de prééminences dans cette église : le seigneur des Nétumières (en Erbrée), considéré comme « seigneur fondateur et haut justicier de l'église de La Chapelle-Erbrée et de ladite paroisse », qui disposait notamment du droit de litre, « banc et enfeu dans le chanceau[6] » et les armes de la famille Hay apparaissaient à plusieurs endroits dans l'église. Le seigneur de Bremonfany (en Argentré) avait son banc armorié dans le chœur, du côté de l'Épitre, face à celui des Nétumières[5].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Au XVIIe siècle, deux confréries sont connues dans la paroisse : la confrérie du Saint-Sacrement, citée en 1668, et la confrérie du Rosaire, créée en 1686. L'ancienne église paroissiale, dédiée à saint Ouen, fut en partie détruite au XVIIe siècle, victime du tonnerre. Deux chapelles existaient dans la paroisse : la chapelle Notre-Dame des Besneries, détruite en 1789, et la chapelle de Saint-Aignan, détruite avant le milieu du XIXe siècle[5].

Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi La Chapelle-Erbrée en 1778 :

« La Chapelle-Erbrée, sur une hauteur ; à 9 lieues de Rennes, son évêché et son ressort et à une lieue trois-quart de Vitré, sa subdélégation. On y compte 1200 communiants[7] ; la cure est à l'ordinaire. (...) [La] seigneurie [des Nétumières] a haute, moyenne et basse-justice et appartient à M. Haye des Nétumières[8], qui possède aussi la maison noble de Bremontani[9] [Bremonfany ou Breilmanfany][10], haute, moyenne et basse-justice ; on y connaît encore les Beneteries, la Hurlaye, l'Eglerie, le Plessis, la Queterie, Laufrerie et un grand nombre de villages épars çà et là, dont le plus considérable est celui de la Terrinière [Térinière], auprès duquel est une chapelle. Ce territoire, arrosé par la Vilaine, se termine à une demi-lieue à l'est à la province du Maine : c'est un pays couvert [de bocage] où l'on voit des terres labourées, de bons pâturages, des landes et les bois des Nétumières et de Mondebœuf.[11] »

Révolution française[modifier | modifier le code]

Le , et à nouveau le , par deux fois donc, une trentaine de « brigands » (des chouans) désarment les patriotes et pillent leurs maisons à La Chapelle-Erbrée. Le , et encore le , la commune est à nouveau visitée, et les patriotes désarmés et molestés. Dans un rapport daté du , les autorités d'Ernée écrivent que des paysans d'Argentré, Le Pertre, Mondevert, Erbrée, La Chapelle-Erbrée, Bréal, Saint-M'Hervé, Montautour et Balazé avaient « porté leurs grain aux insurgés pendant leur séjour à Laval »[12].

La Chapelle-Erbrée fait partie des communes déclarées totalement insurgées en 1793-1794[13]. La colonne ou canton d'Argentré, des chouans membres de la division de Vitré de l'Armée catholique et royale de Rennes et de Fougères, eut pour chef Toussaint du Breil de Pontbriand, secondé par Louis Hubert. Elle était divisée en plusieurs compagnies : compagnie d'Étrelles, compagnie d'Argentré-du-Plessis, compagnie de Saint-M'Hervé, compagnie de La Chapelle-Erbrée (capitaine: Julien Genoueil dit Farreau, lieutenant : Paul Travers, sous-lieutenant : Pierre Jolivet) compagnie du Pertre, compagnie de Vitré.

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

L'ancienne église est ainsi décrite peu avant la construction de la nouvelle :

« L'église de la Chapelle-Erbrée est ancienne, mais on ne peut pas préciser l'époque à laquelle elle appartient. C'est une construction misérable, et dont les murs sont en pisé ; au nord-est est une fenêtre longue et étroite qui semble ancienne. On a relégué à la porte un baptistaire [baptistère] en granite rouge, à deux vasques réunies, et portées chacune par un pied en balustre ; il doit être du XVIIe siècle[14]. »

L'église paroissiale actuelle fut construite à partir de 1841 par l'architecte Charles Langlois[15], sa tour étant achevée en 1843 ; elle fut bénie le par Mgr de Saint-Marc, archevêque de Rennes. Son chœur, en forme d'abside polygonale, fut refait en 1872[5].

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi La Chapelle-Erbrée en 1843 :

« La Chapelle-Erbrée (sous l'invocation de saint Ouen), commune formée par l'ancienne paroisse du même nom. (...) Principaux villages : la Cailletière, le Bois-Mancel, les Gandonnières, le Grand-Village, le Boissaut, l'Éangerie, la Poupardière. (...) Superficie totale 1198 hectares dont (...) terres labourables 785 ha, prés et pâturages 193 ha, bois 58 ha, vergers et jardins 17 ha, landes et incultes 88 ha (...). Moulin du Bas-Frétier, à eau. (...). On voit sur le tertre de l'Ecotay un monument peut-être druidique, et qui consiste en un carré long formé par un assemblage de pierres brutes placées debout ; on le nomme dans la pays le "Tombeau du prêtre"[16]. L'avoine est, ainsi que le cidre, une des principales productions du pays ; on exporte de l'une et de l'autre sur les marchés de Laval et d'Ernée. On a jadis exploité des ardoisières : on en voit les traces près du Bois-Mancel et de la Blandinière. (...). Géologie : schiste argileux[17] ; granite au nord-ouest ; exploitation de calcaire (...) sur la rive gauche de la Vilaine. On parle le français [en fait le gallo][14]. »

En 1871, l'architecte rennais Jacques Mellet construisit, à la demande de Jules Richard de Gennes[18] le château du bourg, de style néo-Renaissance, qui fut habité notamment par la fille de Jules Richard de Gennes, la vicomtesse de La Motte Rouge[19] jusqu'à son décès[20].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Belle Époque[modifier | modifier le code]

L'architecte Henri Mellet construisit en 1905, en style néogothique, la mairie de La Chapelle-Erbrée[20].

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de La Chapelle-Erbrée porte les noms de 30 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale[21].

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L'Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

La commune commence à être électrifiée en 1932[22].

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de la Chapelle-Erbrée porte les noms de deux personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale : Armand Planchais[23] et P. Pellier[21].

L'après Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Jean Bonnan, né le , est mort pour la France le pendant la Guerre d'Algérie[21].

En 1982, le barrage de Haute-Vilaine a été construit à La Chapelle-Erbrée, il a pour rôle de protéger l’agglomération rennaise contre les crues hivernales. Il assure également une réserve d’eau potable pour les bassins de Rennes et de Vitré. Cette retenue d'eau est équipée d'une plage et d'une base nautique, mais depuis les années 2000, le développement de cyanobactéries entraine des interdictions d'usages[24].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
  1801 Michel Busson[25]    
1801 1802 Auguste Postel    
1802 1830 Pierre Busson[26]    
1830 1833 maire inconnu   Pierre Coutard est adjoint chargé de l'état-civil
1833 1839 maire inconnu   Julien Favrot est conseiller municipal chargé de l'état-civil
1840 1864 Joseph Garnier[27]   Cultivateur
1864 1869 François-Louis Dinonais[28]   Contrôleur de ville
1869 1871 Pierre Dubois[29]   Cultivateur
1872 1878 Jean-Marie Baron[30]   Propriétaire
1878 1893 Félix Julien Constant de Gennes[31]   Célibataire
1893 après 1903 Jean-Baptiste Chatelais[32]    
         
  mars 2001 Pierre Planchais    
mars 2001 en cours Joël Marquet[33],[34] SE Agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune comptait 679 habitants. Depuis 2004, les enquêtes de recensement dans les communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (en 2008, 2013, 2018, etc. pour La Chapelle-Erbrée[35]) et les chiffres de population municipale légale des autres années sont des estimations[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
806 697 750 802 688 725 692 699 715
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
757 739 728 679 707 702 709 690 635
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
603 650 618 522 538 514 509 507 551
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
518 507 405 414 465 450 601 655 679
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale Saint-Ouen.
  • Château construit par Jacques Mellet en 1871[38].
  • Église paroissiale Saint-Ouen, reconstruite au milieu du XIXe siècle et à la fin du XIXe siècle par l'architecte Jacques Mellet[39].

Activité culturelle et manifestations[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2014, légale en 2017.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Etymologie et Histoire de La Chapelle-Erbrée », infobretagne
  2. Site de l'office public de la langue bretonne, KerOfis : [1]
  3. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, 2è édition. Librairie Guénégaud, Paris, 1979, p. 267b.
  4. http://nominis.cef.fr/contenus/saint/6789/Saint-Avertin.html
  5. a, b, c et d Amédée Guillotin de Corson, "Pouillé historique de l'archevêché de Rennes", volume 4, 1880, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k75000m/f352.image.r=La%20Chapelle-Erbr%C3%A9e
  6. Grille, balustrade à jour, ordinairement en métal, en pierre ou en bois qui est placée dans une église autour du chœur ou du sanctuaire
  7. Personnes en âge de communier
  8. Marie Paul Hay des Nétumières, né le au château des Rochers-Sévigné, décédé le à Rennes, marquis des Nétumières, marquis du Chastelet (en Balazé), vicomte du Besso, député en Cour par les États de Bretagne sous Louis XVI, marié le au château de Monbouan en Moulins avec Émilie Olympe Hay de Bonteville
  9. Gaston de Carné, Les Du Vauborel. Le Bremanfany, "Revue historique de l'Ouest", 1886, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k67162q/f156.image.r=Breilmonfany?rk=64378;0
  10. Le Breil Monfanil est désormais un écart de la commune d'Argentré-du-Plessis
  11. Jean-Baptiste Ogée, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", 1778, consultable https://archive.org/details/dictionnairehist02og
  12. Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, cité par Roger Dupuis, "De la Révolution à la Chouannerie", Nouvelle bibliothèque scientifique, Flammarion, 1988,[ISBN 2-08-211173-3]
  13. Jean-Baptiste Kléber et Henri Baguenier-Desormeaux, "Kléber en Vendée (1793-1794) / documents publiés, pour la Société d'histoire contemporaine", 1907, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k111939x/f461.image.r=Saint-Aubin-des-Landes
  14. a et b A. Marteville et P. Varin, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, consultable https://books.google.fr/books?id=DI8DAAAAYAAJ&printsec=frontcover&dq=bibliogroup:%22Dictionnaire+historique+et+g%C3%A9ographique+de+la+province+de+Bretagne%22&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwiO2P_qloLSAhVC2hoKHTWLAqoQ6AEILTAD#v=onepage&q=La%20Chapelle-Erbr%C3%A9e&f=false
  15. http://www.infobretagne.com/chapelle-erbree.htm
  16. Ce dolmen a disparu
  17. Datant du briovérien
  18. Jules Richard de Gennes, né en 1845, décédé en 1920, archiviste paléographe, maire de Cossé-le-Vivien, conseiller généralde la Mayenne
  19. Marie Constance Richard de Gennes, née le à Laval, décédée le au château du bourg à La Chapelle-Erbrée
  20. a et b http://www.lachapelleerbree.fr/mairie-43-patrimoine.php
  21. a, b et c http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=10306
  22. Journal Ouest-Éclair no 13083 du 1er septembre 1932, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k659023q/f6.image.r=marpir%C3%A9?rk=4678134;4
  23. Armand Planchais, né le à La Chapelle-Erbrée, péri en mer en juin 1940, son corps fut retrouvé rejeté par la mer le sur la plage de Les Hemmes commune de Marck (Pas-de-Calais)
  24. « Baignade interdite au barrage de Haute-Vilaine », Le Journal de Vitré,‎ (lire en ligne)
  25. Michel Busson, né le à La Chapelle-Erbrée, décédé le à la Blandinière en La Chapelle-Erbrée
  26. Pierre Busson, né le à La Chapelle-Erbrée, décédé le à Moissant en La Chapelle-Erbrée
  27. Joseph Marie Garnier, né le à La Chapelle-Erbrée, décédé le au bourg de La Chapelle-Erbrée
  28. François-Louis Dinonais, né vers 1793 à Bourgon (Mayenne), décédé le à Lorgerie en La Chapelle-Erbrée
  29. Pierre Dubois, né le à Mondevert, décédé le à La Chapelle-Erbrée
  30. Jean-Marie Baron, né le au Daudre en La Chapelle-Erbrée, décédé le à la Blandinière en La Chapelle-Erbrée
  31. Félix de Gennes, né le à Vitré, décédé le au bourg de La Chapelle-Erbrée
  32. Jean-Baptiste Auguste Chatelais, né le à La Chapelle-Erbrée
  33. « Ils ont été élus maires », Dimanche Ouest-France (éd. Ille-et-Vilaine), no 535,‎ , p. 10-13 (ISSN 1285-7688)
  34. « Municipales à La Chapelle-Erbrée. Troisième mandat pour Joël Marquet », Ouest-France, 3 avril 2014.
  35. Date du prochain recensement à La Chapelle-Erbrée, sur le-recensement-et-moi.fr, site spécifique de l'Insee.
  36. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  38. Notice no IA35046336, sur Gertrude, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne.
  39. Notice no IA00130879, sur Gertrude, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]