Marpiré

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Marpiré
Mairie de Marpiré et église paroissiale Saint-Pierre.
Mairie de Marpiré et église paroissiale Saint-Pierre.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Fougères-Vitré
Canton Vitré
Intercommunalité Vitré Communauté
Maire
Mandat
Thérèse Moussu
2014-2020
Code postal 35220
Code commune 35166
Démographie
Gentilé Marpiréens
Population
municipale
1 085 hab. (2014)
Densité 102 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 08′ 35″ nord, 1° 20′ 23″ ouest
Altitude Min. 69 m – Max. 119 m
Superficie 10,62 km2
Localisation

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Marpiré est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en Région Bretagne, peuplée de 1 085 habitants[Note 1] (les Marpiréens).

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Marpiré est situé dans le centre-est du département d'Ille-et-Vilaine.

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Relief[modifier | modifier le code]

L'étang de la Corbière

Le finage communal présente une ligne de hauteurs, des crêtes appalachiennes, d'altitude légèrement supérieure à 110 m (le point le plus haut étant à 119 m à la Haute Noë), orientées ouest-est dans sa partie nord et des altitudes moindres dans sa partie sud, s'abaissant jusqu'à 78 mètres d'altitude dans son angle sud-est. Le nord du territoire communal est en partie couvert de bois et forêts (partie orientale de la forêt de la Corbière, elle-même prolongement oriental de la forêt de Chevré, Bois de la Lisière et ses prolongements (Bois de la Herlisse à l'ouest, Bois de Briérue à l'est). Le bourg est vers 108 m d'altitude.

Le finage est drainé par plusieurs modestes affluents (qui tous prennent leur source dans la partie nord du territoire communal) de rive droite du ruisseau de Palet, lui-même affluent de rive droite de la Cantache ; l'un d'entre eux, le ruisseau des Landes de Marpiré, délimite même pendant une partie de son cours le sud-est du territoire communal. À l'ouest, le ruisseau de la Gaillardière est un affluent du ruisseau de la Vallée, lui-même affluent de rive droite de la Vilaine. Plusieurs étangs ont été aménagés le long de leur cours, notamment l'étang de la Baluère au sud de la commune, l'étang de la Corbière à l'ouest dans la forêt du même nom, ou encore le Plan d'eau de l'Orée du Bois, à la limite méridionale du Bois de la Lisière.

Le paysage rural traditionnel est le bocage avec habitat dispersé en de nombreux hameaux et fermes isolées.

Géologie[modifier | modifier le code]

Faisant partie du Massif armoricain, la commune, située à la limite nord-est du bassin de Rennes est traversée par des crêtes appalachiennes orientées ouest-nord-ouest - est-sud-est, correspondant aux restes érodés de deux plis anticlinaux et de synclinaux, dits de La Bouëxière et d'Izé, datant du plissement hercynien, formés de roches précambriennes, ordoviciennes, siluriennes, etdévoniennes, des grès et des schistes d'Angers, ardoisiers, pour la bande de la Corbière, des schistes de Saint-Lô et des grauwackes quartzeux pour la bande de la forêt de Chevré[1]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Marpireium en 1157 et capella Marpireii en 1213[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

En 1157, Étienne, évêque de Rennes, confirma Guillaume, abbé de Saint-Melaine, dans la possession de tout le territoire de Marpiré que le baron de Vitré avait donné à son monastère ; cette donation est confirmée en 1213 par Pierre, un autre évêque de Rennes, à Geffroy, autre abbé de Saint-Melaine. Mais, selon Amédée Guillotin de Corson, rien ne prouve que Marpiré était alors une paroisse[3]. Un aveu rendu au prieur de Notre-Dame-de-Vitré (ce prieuré dépendait de l'abbaye Saint-Melaine de Rennes) datant de 1399 concernant le fief de Marpiré a été conservé[4].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Selon un aveu de 1546, les habitants de Marpiré devaient fournir un garde forestier et un cheval aux seigneurs de Gazon en Pocé-les-Bois pour la garde des parties de la forêt de Chevré et de l'étang de Chevré qui leur appartenaient[5]. Selon un autre aveu daté du , le seigneur de Gazon, possédait dans la paroisse de Marpiré le domaine et la métairie de Mainbert [ou Mainberte, ou Mauberte] « maisons, court [cour], (...), issues, fuyes, garennes, bois de haute fustaye, viviers, etc.. Comme propriétaires dudit lieu, les Beaumanoir ont droit de prééminence en l'église de Marpiré, droit d'enfeu, (...), bancs à accoudoirs à queue, écussons d'armes et armoiries, tant au dedans que au dehors d'icelle église »[6]

Selon Amédée Guillotin de Corson, il est probable que la paroisse de Marpiré n'aurait été créée que dans la seconde moitié du XVIIe siècle, son premier recteur ayant été Mathurin Nicolas, cité en 1664, même si les registres de baptême de Marpiré remontent à 1601. Elle aurait été précédemment l'équivalent d'une trève dépendant du prieuré Notre-Dame de Vitré, lui-même dépendant de l'abbaye Saint-Melaine de Rennes. Au XVIIIe siècle, les moines bénédictins de Vitré abandonnèrent pour portion congrue toutes les dîmes levées dans la paroisse au bénéfice du recteur de Marpiré, parfois appelé à tort "prieur" ; ces dîmes étaient levées à la onzième gerbe « dans toute l'étendue de la paroisse sur les froment, seigle, avoine, sarrasin, lins et chanvres »[7].

En raison de la présence de bois et forêts, une verrerie a existé à Marpiré à la fin du XVIIe siècle, créée à l'initiative du duc de la Trémoille, baron de Vitré, et dirigée par des membres de la famille de Cacqueray[8] (ou Caqueray)[9], issus d'une famille normande de maîtres-verriers[10].

Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Marpiré vers 1778 :

« Marpiré, à cinq lieues et demie à l'Est-Nord-Est de Rennes, son évêché et son ressort, et à deux lieues un tiers de Vitré, sa subdélégation. On y compte 300 communiants[11]. La cure est à l'Ordinaire. Ce territoire est un pays couvert, dont les terres sont exactement cultivées. Le cidre qu'on y fait est excellent. M. le duc de la Trimouille y possède deux bois : celui de la Marcelière, qui est le plus étendu, peut avoir une lieue de circuit[12]. »

Révolution française[modifier | modifier le code]

Julien Lemarchant fut le délégué de la paroisse de Marpiré à la réunion du tiers-état de la sénéchaussée de Rennes lors de la rédaction des cahiers de doléances pour les États généraux de 1789.

Jean-Baptiste Gendrot, qui était curé de Marpiré avant la Révolution française, prêta le serment de fidélité à la Constitution civile du clergé, mais la paroisse de Marpiré étant alors supprimée, il fut nommé curé constitutionnel de Moulins[13]. La paroisse de Marpiré fut rétablie en 1803 par Mgr de Maillé, puis fut à nouveau réunie à celle de Champeaux en 1806, avant d'être à nouveau rétablie par ordonnance royale le [14].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Le cadastre de 1813 montre un bourg formé seulement de quelques maisons, qui ne se distingue des autres hameaux que par la présence de l'église[15].

Marpiré vers le milieu du XIXe siècle[modifier | modifier le code]

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Marpiré vers 1845 :

« Marpiré (sous l'invocation de saint Pierre) ; commune formée par l'ancienne paroisse de ce nom, aujourd'hui succursale. (...) Principaux villages : Launay-Posson, les Epinais, la Cadignère, Minbert, la Buchetière, la Loisière. Superficie totale 1063 ha, dont (...) terres labourables 429 ha, prés et pâtures 81 ha, bois 300 ha, vergers et jardins 12 ha, landes et incultes 202 ha, étangs 10 ha (...). Moulin de Corbière, à eau. Cette commune contient à l'ouest la forêt de Chevré, à l'est les bois de la Herlisse, de la Lisière, de Briera ; au sud-ouest l'étang de Corbière. Géologie : schiste argileux. On parle le français (en fait le gallo)[16]. »

En 1851, le journal La Presse écrit :

« Les loups commencent à s'agiter dans les forêts enclavées entre les bourgs de La Bouëxière, Servon, Dourdain, Marpiré, Broons et Saint-Jean-sur-Vilaine, et la gendarmerie de Châteaubourg a déjà eu à constater de graves dégâts. Ces redoutables animaux paraissent jusqu'à présent sortir plus particulièrement de la forêt de la Corbière. Le 31 décembre [1850], un cheval et un poulain ont été dévorés sur le territoire de Saint-Jean, et une génisse sur celui de Broons. Les loups doivent être nombreux, car on entend beaucoup de hurlements dans les campagnes. On a rencontré, dans la commune de Broons, une louve et quatre louveteaux[17]. »

En 1874, 149 habitants des communes de Taillis, Champeaux, Marpiré, Saint-Christophe et Eancé signent une pétition à l'Assemblée nationale suppliant les députés de proclamer comme roi légitime Henri V[18].

Les nouvelles école, église et routes[modifier | modifier le code]

La nouvelle église de Marpiré.

En 1859, l'école de Marpiré est « provisoirement fermée » et la commune fait partie de six communes du département « dépourvue de tout moyen d'instruction »[19]. En 1875, l'école de Marpiré est décrite ainsi : « La classe dans laquelle sont reçus les enfants de la commune de Marpiré est située au premier étage d'une maison bordant le cimetière ; sa superficie n'est que de 36 m², sur une hauteur de 2 mètres 40 centimètres. C'est dans cette pièce, tenue à loyer par la commune, qu'on entasse, depuis plusieurs années, environ 60 élèves, tant filles que garçons (...). L'institutrice est également logée dans un local insuffisant, loué par la commune. Le conseil municipal, reconnaissant la nécessité de remédier à cette situation des plus défectueuses, a conçu le projet d'approprier l'ancienne église pour l'installation du service de la mairie et de l'instruction primaire »[20]. Mais finalement une construction neuve fut projetée.

En 1879, la commune de Marpiré demande une subvention au Conseil général d'Ille-et-Vilaine pour le solde des travaux de construction de la nouvelle église paroissiale ; « la commune de Marpiré ne possède, il est vrai, aucune ressource et elle réserve tous ses fonds pour la construction d'une maison d'école » déclare le rapporteur[21]. L'année suivante, la commune de Marpiré demande une subvention au Conseil général d'Ille-et-Vilaine afin de construire une maison d'école[22]. La nouvelle église paroissiale, construite à l'initiative de l'abbé Jean Royer, recteur de Marpiré à partir de 1856, pour remplacer l'ancienne église en partie ruinée depuis la Révolution française, fut consacrée par Mgr Place, archevêque de Rennes, le , mais la première messe y fut célébrée dès le [23].

En 1846 le Conseil général d'Ille-et-Vilaine adopte le tracé du chemin de grande communication no 33 [actuel CD 106] « en exprimant le désir qu'en quittant Vitré, il suive la route royale n° 12 jusqu'au pont de Cantache, pour de là, passer par Marpiré (...) »[24]. En 1882 le tracé du chemin de grande communication no 29 [actuel CD 29] venant de Vitré via Champeaux et se dirigeant, après avoir traversé Marpiré, vers Servon-sur-Vilaine, est adopté[25].

Les grottes dédiées à Notre-Dame de la Salette[modifier | modifier le code]

Rocher de La Salette.

En 1885, l'abbé Cochet, recteur de la paroisse, fit élever une butte rocheuse, une rocaille, au sommet de laquelle fut aménagée une représentation des apparitions de Lourdes, et sous laquelle se trouvent trois grottes dédiées à Notre-Dame de La Salette. Dans l'une, consacrée spécialement à Notre-Dame-des-Sept-Douleurs, on célébrait parfois la messe. « Les paroissiens ont une grande dévotion à Notre-Dame de la Salette ; ils se réunissent souvent à la grotte pour réciter le Rosaire et chanter des cantiques, principalement pendant les mois de mai et (...) d'octobre. Les habitants de la contrée viennent en pèlerinage à Marpiré et les parois de la grotte sont recouvertes d' ex-voto »[26]. De nos jours encore, « le sommet de la butte offre une scénographie "aérienne", avec la Vierge de Lourdes et Bernadette visibles du passant de tous les coins de la place, tandis que trois alvéoles aménagés dessous en chapelles/grottes, et accessibles par des portes, offrent une représentation en quelque sorte chtonienne de La Salette. La grande liberté prise avec les représentations topographiques à le mérite de placer la scène de Lourdes au-dessus de celle de La Salette »[27].

Trois institutrices[modifier | modifier le code]

Le journal Ouest-Éclair évoque en 1913 trois institutrices de Marpiré : d'abord Julie Posson[28] (« Cette bonne demoiselle, très forte pour son temps et très à la hauteur de sa tâche puisqu'elle savait lire et écrire et qu'elle osait parfois affronter la multiplication, n'était pas riche et ne recevait pas de traitement fixe. De temps en temps, les famille lui témoignaient leur reconnaissance par quelques subsides en nature : une pannerée de choux, trois bouts de saucisse ou un morceau de lard salé. Plus tard, le Conseil municipal, d'accord avec les propriétaires les plus imposés, remédia royalement à cette situation précaire en mettant à sa disposition un coin de lande qui lui permit de nourrir une chèvre ») ; puis Perrine Viel[29], fille du maire de l'époque, à partir de 1863 (elle « obtint son brevet et fut nommée institutrice dans sa propre commune. Elle était intelligente et avait le don de communiquer la science »), décédée en 1892 ; enfin Marie-Rose Fougères[30], orpheline dès son enfance et élevée par Julie Posson, qui commença à enseigner à Marpiré en 1867 comme aide de mademoiselle Viel (« adjointe volontaire et sans traitement »[31]) sans être rétribuée pendant 25 ans jusqu'à la mort de celle-ci et fut ensuite directrice de l'école jusqu'à 1913 au moins, année où elle obtint un prix de vertu décerné par l'Académie française[32] ; « très pieuse (...), 46 ans qu'elle enseignait les enfants de cette commune et son école est une des plus florissantes et des plus justement réputées de l'arrondissement »[33].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Belle Époque[modifier | modifier le code]

En janvier 1902, une tempête provoqua de nombreux dégâts à Marpiré ; « on se se souvient pas à Marpiré avoir vu pareille tempête »[34].

En 1904 est envisagé la création d'une ligne téléphonique desservant Marpiré[35].

Le , un habitant de la commune, Louis Fougères, est condamné à 8 jours de prison et 50 francs d'amende par le tribunal correctionnel de Vitré pour insultes à l'encontre d'un gendarme de Châteaubourg lors de l'inventaire des biens d'église à Marpiré[36]. Un décret en date du 1 du ministre de l'intérieur et des cultes Aristide Briand attribue à la commune de Marpiré « à défaut de bureau de bienfaisance, les biens ayant appartenu à la fabrique de l'église de Marpiré »[37], ce qui est confirmé par un autre décret du , les biens ayant appartenu à la fabrique de l'église de Marpiré, qui étaient placés sous séquestre, sont à nouveau attribués à la commune[38].

En 1909, la "Ligue patriotique des Françaises" organisa un pèlerinage à Marpiré à l'occasion de la bénédiction d'une statue de Notre-Dame-de-Lourdes, érigée en reconnaissance de la guérison miraculeuse de l'abbé Cochet, recteur de Marpiré, qui souffrait d'un lupus de la face, lors d'un pèlerinage à Lourdes[39]. Celui-ci se présenta le au bureau des constatations des miracles à Lourdes et fit le récit de sa guérison, selon lui miraculeuse, survenue en juillet 1908[40]. Précédemment, une habitante de Marpiré, Félicité Hamon[41], aurait elle aussi bénéficié d'une guérison miraculeuse (une carie d'un os d'un pied) lors d'un pèlerinage à Lourdes en septembre 1900[42].

Des charbonniers exerçaient alors leur activité dans la forêt de la Corbière[43].

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Marpiré

Le monument aux morts de Marpiré porte les noms de 22 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale[44]. Parmi eux, trois (Joseph Beaugendre[45], François Fauvel[46], Prosper Legré[47]) sont morts en Belgique et tous les autres sur le sol français dont Alphonse Fauvel[48], frère de François Fauvel (fils de Pierre Fauvel et Marie Rose Savinel), et trois frères (André[49], Isidore[50] et Pierre Viel[51]), fils d'André Viel et Perrine Gadebois qui habitaient Maison Neuve en Marpiré.

Le , un soldat de Marpiré, T. Coché [en fait probablement Cochet, nom de famille alors présent à Marpiré[52]], envoya un ex-voto en remerciement à sainte Thérèse de Lisieux (un calepin dans lequel se trouvait une image de la sainte, perforé par une balle), car il pensait avoir été sauvé grâce à elle[53].

L'Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

Une école publique existait alors à Marpiré, ainsi qu'une école libre (catholique).

Une agence postale ouvre à Marpiré le [54]. La commune commence à être électrifiée en 1932[55]. Dans la décennie 1930, une ligne d'autobus allant de Liffré à Vitré passait par La Bouëxière, Marpiré et Champeaux[56].

Un entrepreneur d'origine espagnole, José Buil, exploitait alors des carrières à la Briheu en Marpiré et à Montreuil-des-Landes et employait notamment un certain nombre de ses compatriotes[57]. Une autre carrière était exploitée à La Corbière et des accidents survenaient fréquemment[58].

En avril 1933 un incendie dévasta le bois de la Corbière (un quadrilatère vaste de 300 ha), qui appartenait à M. de Chappelaine, brûlant 350 ha de bois et de landes, dont 120 ha de pins[59]. Un autre incendie, moins grave, était déjà survenu dans le même bois en mars 1931[60]. Des charbonniers y faisaient encore à l'époque du charbon de bois[61]. Des battues aux sangliers étaient aussi à l'époque régulièrement organisées[62].

Un certain Eugène Grenard, surnommé "La Terreur de Marpiré" aurait pendant cette période « rançonné et rossé les trois-quarts de la population » de la commune, et fit l'objet de nombreuses condamnations[63].

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Marpiré n'a eu aucun mort par faits de guerre pendant la Seconde Guerre mondiale.

L'après Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie de Marpiré
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1800 1808 Joseph Gaultraye[64]    
1808 1844 Pierre Baron[65]   Laboureur
1844 1867 Jean Viel[66]   Maréchal-ferrant
1867 1878 Jean Marie Viel[67]   Maréchal-ferrant. Fils de Jean Viel, maire précédent
1879 1897 Jacques Gaillard[68]   Cultivateur à Memberthe
1897 après 1927 Hyacinthe Fougères[69]   Laboureur
         
avant 1936 après 1939 Victor Geslin    
         
1977[70] juillet 2015 Auguste Fauvel DVD Conseiller général (1998-2011) Agriculteur et apiculteur
juillet 2015[71] en cours Thérèse Moussu LR Retraitée
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune comptait 1 085 habitants. Depuis 2004, les enquêtes de recensement dans les communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (en 2006, 2011, 2016, etc. pour Marpiré[72]) et les chiffres de population municipale légale des autres années sont des estimations[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
394 393 396 432 340 388 423 431 424
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
455 502 509 498 518 514 499 520 546
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
485 491 460 430 451 464 458 439 431
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
420 397 368 417 657 774 992 1 097 1 085
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[73] puis Insee à partir de 2006 [74].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Ancienne église Saint-Pierre, édifice roman du XIe siècle : elle se compose d'une simple nef terminée par une abside semi-circulaire et était précédée d'un arc de triomphe ; mais elle fut tellement remaniée au fil des siècles qu'elle n'a plus guère de style. Transformée en maison d'habitation et ferme habitée par le sacristain après la construction de la nouvelle église, elle échappa de peu à la destruction. La charpente de la nef, qui date du XVe siècle, a conservé sa disposition d'origine[75].
  • Nouvelle église Saint-Pierre, du XIXe siècle : cette église, dédiée à Saint-Pierre-ès-Liens, de style ogival a un plan en forme de croix, avec abside à pans coupés, fut construite à l'initiative de l'abbé Jean Royer par l'architecte vitréen Audrouing ; sa façade « surmontée d'un joli petit clocher, offre dans le tympan de la porte un (...) bas-relief représentant saint Pierre délivré de prison par un ange »[76]. Sa première pierre fut posée le et la première messe y fut célébrée le  ; son clocher fut achevé en 1875[77].
  • Le rocher de la Salette.
  • Le calvaire du cimetière, érigé en 1899[78].
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Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2014, légale en 2017.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Charles Barrois, Le bassin du Ménez-Bélair, "Annales de la Société géologique du Nord ", 1894, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k57748152/f327.image.r=Marpir%C3%A9 et A. Bigot, Observations géologiques sur la feuille de Laval, "Bulletin de la Société Linnéenne de Normandie", 1902, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5817987d/f141.image.r=Marpir%C3%A9?rk=665239;2
  2. Amédée Guillotin de Corson, "Pouillé historique de archevêché de Rennes", volume 5, 1880, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k75001z/f142.image.r=Marpir%C3%A9
  3. Amédée Guillotin de Corson, "Pouillé historique de archevêché de Rennes", volume 5, 1880, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k75001z/f142.image.r=marpir%C3%A9
  4. Chronique d'histoire et de littérature de la Bretagne,revue "Annales de Bretagne", 1907, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k115319g/f176.image.r=Marpir%C3%A9?rk=42918;4
  5. M. Etasse, Documents inédits concernant la baronnie de Vitré, "Bulletin et mémoires de la Société archéologique du département d'Ille-et-Vilaine", 1910, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k207795g/f103.image.r=Marpir%C3%A9
  6. Édouard Frain, "Une terre, ses possesseurs catholiques et protestants, de 1200 à 1600 : pour faire suite aux «Familles de Vitré»", 1879, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54086453/f132.image.r=marpir%C3%A9
  7. Amédée Guillotin de Corson, "Pouillé historique de archevêché de Rennes", volume 5, 1880, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k75001z/f143.image.r=marpir%C3%A9
  8. "Armorial général de France", volume 1, consultable https://books.google.fr/books?id=YiRJAAAAcAAJ&pg=PA112&lpg=PA112&dq=maire+Marpir%C3%A9&source=bl&ots=-6nhpQZCxe&sig=YPNgxnB8TFgUPAA716Vi7_3jMeo&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjIhMnUzJjRAhUDrRoKHWCPBEA4UBDoAQgkMAI#v=onepage&q=maire%20Marpir%C3%A9&f=false
  9. Louis de Caqueray, né en 1644, marié le à Aubermesnil-aux-Érables (Seine-Maritime), sieur du Coudray en Marpiré, est décédé le à Marpiré ; Charles de Cacqueray est maître-verrier à Marpiré en 1690, Alexandre de Cacqueray (sieur des Landes, décédé le à Bézancourt (Seine-Maritime ; une de ses filles Servane-Antoinette de Cacqueray des Landes, née le à Marpiré, fut religieuse, voir Fleury Vindry, "Les demoiselles de Saint-Cyr (1686-1793)", 1908, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6374926f/f111.image.r=Marpir%C3%A9?rk=1072966;4) et Antoine de Cacqueray le sont en 1700, voir http://amisverriers.e-monsite.com/pages/histoire/maitres-verriers-de-haute-bretagne.html
  10. René Kerviler, "Répertoire général de bio-bibliographie bretonne". Livre premier, Les bretons. 7,BROU-CARN, 1886, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k58176362/f402.image.r=Marpir%C3%A9?rk=42918;4
  11. Personnes en âge de communier
  12. Jean-Baptiste Ogée, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", 1778, consultable https://archive.org/details/dictionnairehist02og
  13. E. Sevestre, Le clergé breton en 1801,revue "Annales de Bretagne", 1913, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k115324x/f135.image.r=Marpir%C3%A9?rk=1051507;2
  14. Amédée Guillotin de Corson, "Pouillé historique de archevêché de Rennes", volume 5, 1880, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k75001z/f143.image.r=marpir%C3%A9
  15. http://archives-en-ligne.ille-et-vilaine.fr/thot_internet/FrmLotDocFrame.asp?idlot=19995&idfic=0202520&resX=1600&resY=900&init=1
  16. A. Marteville et P. Varin, ""Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", tome 2, 1845, consultable https://books.google.fr/books?id=9o8DAAAAYAAJ&printsec=frontcover&dq=bibliogroup:%22Dictionnaire+historique+et+g%C3%A9ographique+de+la+province+de+Bretagne%22&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjfoNWJ7_LQAhXBnRoKHcspAssQ6AEIHDAA#v=onepage&q=Marpire&f=false
  17. Journal La Presse, n° du 18 janvier 1851, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k4754037/f3.image.r=Marpir%C3%A9?rk=21459;2
  18. "France. Assemblée nationale (1871-1875)", no 692 du 5 août 1874, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k64989074/f9.image.r=Marpir%C3%A9?rk=42918;4
  19. "Rapports et délibérations / Conseil général d'Ille-et-Vilaine", 1859, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5565199w/f228.image.r=marpir%C3%A9?rk=729617;2
  20. "Rapports et délibérations / Conseil général d'Ille-et-Vilaine", août 1875, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6125450t/f339.image.r=marpir%C3%A9
  21. "Rapports et délibérations / Conseil général d'Ille-et-Vilaine", août 1879, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5569883p/f208.image.r=marpir%C3%A9?rk=128756;0
  22. "Rapports et délibérations / Conseil général d'Ille-et-Vilaine", août 1880, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k58677391/f172.image.r=marpir%C3%A9?rk=64378;0
  23. Amédée Guillotin de Corson, "Pouillé historique de archevêché de Rennes", volume 5, 1880, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k75001z/f143.image.r=marpir%C3%A9
  24. "Rapports et délibérations / Conseil général d'Ille-et-Vilaine", 1846, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5565227r/f139.image.r=marpir%C3%A9?rk=343349;2
  25. "Rapports et délibérations / Conseil général d'Ille-et-Vilaine", avril 1882, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55799268/f24.image.r=marpir%C3%A9?rk=21459;2
  26. Henri Chasle, Le culte de la Sainte Vierge dans le diocèse de Rennes pendant le XIXème siècle, "Revue de Bretagne de Vendée & d'Anjou", volumes 45 et 46, consultable https://books.google.fr/books?id=uJAVAAAAYAAJ&pg=PA107&dq=Marpir%C3%A9&hl=fr&sa=X&redir_esc=y#v=onepage&q=Marpir%C3%A9&f=false
  27. François Angelier et Claude Langlois, "La Salette, Apocalypse, pèlerinage et littérature (1856-1896)", éditions Jérome Million, consultable https://books.google.fr/books?id=OkfEqK6wgUEC&pg=PA167&dq=Marpir%C3%A9&hl=fr&sa=X&redir_esc=y#v=onepage&q=Marpir%C3%A9&f=false
  28. Julie Posson, née le à Cornillé, décédée le au bourg de Marpiré, déclarée comme tricoteuse sur son acte de décès
  29. Perrine Viel, née le à Marpiré, décédée le au bourg de Marpiré
  30. Marie-Rose Fougères, née le (et non le comme indiqué dans l'article du journal) à Cornillé
  31. Journal des débats politiques et littéraires, n° du 28 novembre 1913, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k4851161/f2.image.r=marpir%C3%A9?rk=107296;4
  32. Journal Ouest-Éclair no 5451 du 28 novembre 1913, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6438239/f1.image.r=Marpir%C3%A9?rk=2854091;2
  33. Journal Ouest-Éclair no 5458 du 5 décembre 1913, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k643830h/f4.image.r=Marpir%C3%A9?rk=193134;0
  34. Journal Ouest-Éclair no 872 du 4 janvier 1902, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k639477q/f3.image.r=Marpir%C3%A9?rk=214593;2
  35. "Rapports et délibérations / Conseil général d'Ille-et-Vilaine", août 1902, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5568502w/f489.image.r=marpir%C3%A9?rk=278971;2
  36. Journal Ouest-Éclair no 3315 du 5 avril 1906, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k641029j/f3.image.r=Saint-Aubin-des-Landes?rk=2424904;4
  37. "Journal officiel de la République française. Lois et décrets", n° du 4 septembre 1909, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k64567084/f8.image.r=marpir%C3%A9?rk=64378;0
  38. "Journal officiel de la République française. Lois et décrets", n° du 9 juin 1910, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6254539w/f4.image.r=saint-jean-sur-vilaine?rk=107296;4
  39. Journaux La Croix , n° du 21 juillet 1909, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k257429v/f2.image.r=marpir%C3%A9?rk=21459;2 et n° du 3 mai 1911, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k257985z/f2.image.r=marpir%C3%A9?rk=128756;0
  40. Journal L'Univers, no 15332 du 5 mai 1905, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k714467q/f5.image.r=Marpir%C3%A9?rk=171674;4
  41. Probablement Félicité Hamon, née le à Vitré
  42. Georges Bertrin, "Lourdes, apparitions & guérisons : ouvrage présenté au Congrès marial de Rome au nom de Mgr l'évêque de Tarbes", 1905, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5478315v/f484.image.r=Marpir%C3%A9?rk=1030048;0
  43. Journal Ouest-Éclair no 4189 du 13 juillet 1910, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k642589f/f3.image.r=Marpir%C3%A9?rk=2703876;0
  44. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=11194
  45. Joseph Beaugendre, né le à La Bouëxière, soldat au 76e régiment d'infanterie territoriale, tué à l'ennemi le à Boesinghe (Belgique), décoré de la Croix de guerre avec étoile de bronze
  46. François Fauvel, né le à Marpiré, marsouin au 1er régiment d'infanterie coloniale, tué à l'ennemi le à Rossignol (Belgique)
  47. Prosper Legré, né le à Marpiré, soldat au 136e régiment d'infanterie, tué à l'ennemi le à Falisolle (Belgique)
  48. Alphonse Fauvel, né le à Marpiré, maître pointeur au 7e régiment d'artillerie de campagne, tué à l'ennemi le à Bitry (Oise)
  49. André Viel, né le à Marpiré, caporal au 2e régiment d'infanterie, tué à l'ennemi le à Charleville (Marne)
  50. Isidore Viel, né le à Marpiré, caporal au 2e régiment d'infanterie, tué à l'ennemi le à Roclincourt (Pas-de-Calais)
  51. Pierre Viel, né le à Marpiré, caporal au 94e régiment d'infanterie, mort le à l'hôpital de Fougères des suites de maladie contractée en service
  52. Par exemple, Pierre Cochet épousa le Marie Rose Poirier à Marpiré ; il pourrait s'agir d'un de leurs fils
  53. Thérèse de l'Enfant-Jésus (1873-1897), "Pluie de roses. 5. Conversions, guérisons, interventions de Sainte-Thérèse de l'Enfant-Jésus pendant la guerre", consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5558437g/f480.image.r=Marpir%C3%A9?rk=21459;2
  54. Journal Ouest-Éclair no 9841 du 5 octobre 1928, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6575968/f4.image.r=Marpir%C3%A9?rk=1502153;2
  55. Journal Ouest-Éclair no 13083 du 1er septembre 1932, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k659023q/f6.image.r=marpir%C3%A9?rk=4678134;4
  56. Journal Ouest-Éclair no 13104 du 22 septembre 1932, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k659044s/f7.image.r=marpir%C3%A9?rk=4699594;0
  57. Journal Ouest-Éclair no 11236 du 8 mai 1930, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k658176m/f7.image.r=marpir%C3%A9?rk=4785431;2 et no 12414 du 2 novembre 1930, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k658354s/f12.image.r=marpir%C3%A9?rk=4742512;4
  58. Journal Ouest-Éclair no 13670 du 11 avril 1934, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6596103/f11.image.r=marpir%C3%A9?rk=6223206;4
  59. Journal Ouest-Éclair no 13307 du 13 avril 1933, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k659247j/f7.image.r=Marpir%C3%A9?rk=4613756;4 et journal Le Populaire, n° du 13 avril 1933, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k8211614/f3.image.r=Marpir%C3%A9?rk=21459;2
  60. Journal Ouest-Éclair no 12560 du 28 mars 1931, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6585005/f7.image.r=marpir%C3%A9?rk=5343374;0
  61. Journal Ouest-Éclair no 12474 du 1er janvier 1931, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k658414q/f15.image.r=marpir%C3%A9?rk=6266125;2
  62. Voir par exemple les journaux Ouest-Éclair no 12827 du 20 décembre 1931, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k658767h/f9.image.r=marpir%C3%A9?rk=5686723;2 et no 11194 du 27 mars 1930, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k658134g/f6.image.r=marpir%C3%A9?rk=5493589;2
  63. Journal Ouest-Éclair no 10034 du 18 avril 1920, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6577910/f6.image.r=marpir%C3%A9?rk=5021484;0
  64. Joseph Gaultraye, né le à la Hamardière en Mézières-sur-Couesnon, décédé le à la Maison Bouché en Marpiré
  65. Pierre Baron, né le à Champeaux, décédé le à la Loillère en Marpiré
  66. Jean Viel, né le 10 brumaire an VIII () à Maison Neuve en Marpiré, décédé le au bourg de Marpiré
  67. Jean Marie Viel, né le à Marpiré, décédé le au bourg de Marpiré
  68. Jacques Gaillard, né le à Izé, décédé le à Marpiré
  69. Hyacinthe Fougères, né le à Saint-Jean-sur-Vilaine
  70. « Auguste Fauvel prêt pour un nouveau mandat », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 19 juillet 2015) (légende image).
  71. « Auguste Fauvel n'est plus maire de Marpiré », sur lejournaldevitre.fr, Le Journal de Vitré (consulté le 19 juillet 2015)
  72. Date du prochain recensement à Marpiré, sur le-recensement-et-moi.fr, site spécifique de l'Insee.
  73. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  74. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  75. http://www.marpire.fr/decouvrir/patrimoine/
  76. Amédée Guillotin de Corson, "Pouillé historique de archevêché de Rennes", volume 5, 1880, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k75001z/f143.image.r=marpir%C3%A9
  77. http://www.marpire.fr/decouvrir/patrimoine/
  78. http://www.marpire.fr/decouvrir/patrimoine/

Liens externes[modifier | modifier le code]