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Plouasne

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Plouasne
Plouasne
Une vue aérienne du centre-bourg prise en 2007.
Blason de Plouasne
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Dinan
Intercommunalité Communauté d'agglomération Dinan Agglomération
Maire
Mandat
Michel Daugan
2026-2032
Code postal 22830
Code commune 22208
Démographie
Gentilé Plouasnais, Plouasnaise
Population
municipale
1 798 hab. (2023 en évolution de +4,9 % par rapport à 2017)
Densité 53 hab./km2
Population
unité urbaine
1 686 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 18′ 07″ nord, 2° 00′ 21″ ouest
Altitude 55 m
Min. 17 m
Max. 181 m
Superficie 33,61 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Rennes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Lanvallay
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Plouasne
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Plouasne
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Plouasne
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Plouasne
Liens
Site web plouasne.frVoir et modifier les données sur Wikidata

Plouasne [pluan] est une commune du département des Côtes-d'Armor, dans la région Bretagne, en France.

Géographie

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Communes limitrophes de Plouasne
Saint-Maden Tréfumel Le Quiou
Guenroc,
Guitté
Plouasne Saint-Thual
Médréac
(Ille-et-Vilaine)
Saint-Pern
(Ille-et-Vilaine)
Longaulnay
(Ille-et-Vilaine)

Hydrographie

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La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par la Rance, le Néal et un autre petit cours d'eau[1],[Carte 1].

La Rance, d'une longueur de 104 km, prend sa source dans la commune du Mené et se jette dans la Manche entre Dinard et Saint-Malo, après avoir traversé 28 communes[2].

Le Néal, d'une longueur de 21 km, prend sa source dans la commune de Miniac-sous-Bécherel et se jette dans la Rance à Guitté, après avoir traversé sept communes[3].

Deux plans d'eau complètent le réseau hydrographique : l'étang de la Boulaie (3,95 ha) et l'étang de Néal, d'une superficie totale de 81,2 ha (15,92 ha sur la commune)[Carte 1],[4].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Plouasne[Note 1].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[7]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[8]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 1,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 743 mm, avec 12,2 jours de précipitations en janvier et 7,1 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune du Rheu à 27 km à vol d'oiseau[11], est de 12,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 720,4 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,7 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −8,6 °C, atteinte le [Note 2].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[14], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Au , Plouasne est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[15]. Elle est située hors unité urbaine[16]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rennes, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[16]. Cette aire, qui regroupe 183 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[17],[18].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (91,6 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (92,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (54,6 %), zones agricoles hétérogènes (32,3 %), prairies (4,7 %), forêts (4,4 %), mines, décharges et chantiers (1,8 %), zones urbanisées (1,7 %), eaux continentales[Note 4] (0,5 %)[19]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Le nom de la localité est attesté sous les formes Ploasne vers 1050, Ploasna vers 1070, Ploasne et Ploasmus en 1080-1096, Ecclesia Sancti Brioci de Ploasno en 1120-1143 et en 1163, Parochia de Ploasno en 1144-1163, Ploasne vers 1170, Ploasn(us) en 1187, Ploasne en 1210, Ploane en 1237, Ploasne en 1288 et en 1405[20].

Le toponyme procède du vieux breton ploe, « paroisse »[20]. La paroisse de Plouasne pourrait être liée à la déesse celte Anna, « mère des dieux »[21][réf. à confirmer]. Néanmoins, le maintien d'un -s- dans les attestations écrites depuis 1050 s'accorde mal avec cette explication[20].

Selon Bernard Tanguy, la transcription de la forme gallèse parlée est Pleuwane[20].

En breton, le nom est Plouan, d'après les attestations du nom dans la production écrite de langue bretonne ces dernières décennies. C'est également la forme normalisée préconisée par l'Office public de la langue bretonne[22].

Dans une étude publiée en 1990, Jean-Yves Le Moing indique que 14,0 % des toponymes de la commune sont de langue bretonne[23].

Le gentilé est Plouasnais, Plouasnaise en français. En breton, le nom des habitants est Plouaniz au masculin (singulier : Plouanad) et Plouanadezed au féminin (singulier : Plouanadez)[24].

L'Époque moderne

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En 1638, Plouasne est touché par l'épidémie de peste qui affecte également Tréfumel et Saint-Juvat, après avoir sévi à Taden en 1636. À l'occasion de ce fléau, le recteur doit lire comme d'habitude durant la grand-messe certains arrêts du Parlement de Bretagne contrariant les usages locaux et concernant notamment les inhumations. En dépit du respect habituel des recteurs, celui-ci doit pour sa sécurité se soustraire vivement à l'hostilité de son auditoire[25].

En 1776, la baronnie du Vauruffier, qui avait appartenu jadis aux marquis de Coëtmen, est unie au marquisat de Caradeuc érigé pour la famille de ce nom[26], sis à Bécherel et Longaulnay (en Ille-et-Vilaine).

Le XXe siècle

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Les guerres du XXe siècle

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Le monument aux Morts porte les noms de 135 soldats morts pour la Patrie[27] :

  • 124 sont morts durant la Première Guerre mondiale.
  • 11 sont morts durant la Seconde Guerre mondiale.

Héraldique

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Blason Blasonnement :
Bandé d'argent et de gueules de huit pièces.

Politique et administration

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1831 1878 François Letellier    
Les données manquantes sont à compléter.
? mai 1904 M. Letellier    
mai 1904 mai 1935 Ernest Pellan   Cultivateur, membre de la Chambre d'agriculture
Commandeur du Mérite agricole
? ? Jean Neveu URR Instituteur
1944 mars 1977 Marcel Monteil[Note 5] UDSR Commerçant, maire honoraire
mars 1977 mars 1983 Michèle Loiseleux PS Professeure d'EPS en lycée
mars 1983 mars 1989 Jean Le Yaouanc (1928-2013) DVD-RPR Industriel du bois
mars 1989 mars 2008 Michèle Loiseleux[Note 6] PS Professeure d'EPS en lycée
mars 2008 mai 2026[28],[29]
(démission)
Michel Daugan UMP-LR Chef d'entreprise retraité
Conseiller général d'Évran (2011 → 2015)
Conseiller départemental de Lanvallay (2015 → )
10e vice-président de Dinan communauté (2014 → 2016)
Réélu en 2014, 2020[30] et 2026[31]

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[33].

En 2023, la commune comptait 1 798 habitants[Note 7], en évolution de +4,9 % par rapport à 2017 (Côtes-d'Armor : +2,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 9752 3892 7402 8403 0333 0093 0163 0152 695
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 5702 5242 5982 5392 5612 6232 6742 6002 659
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 6502 5452 6642 1982 1562 1472 1001 9381 889
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 8111 7261 6531 5531 4401 3581 4341 4631 535
2014 2019 2023 - - - - - -
1 6771 7111 798------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments

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Personnalités liées à la commune

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Louis-René Caradeuc de la Chalotais, procureur général au parlement de Bretagne, fut propriétaire du Vau-Ruffier en 1776.

Le pédagogue Paul Le Bohec est né à Plouasne le .

Notes et références

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  1. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  5. Élu en 1945, réélu en 1947, 1953, 1959, 1965 et 1971.
  6. Réélue en 1995 et 2001 « Une nouvelle écharpe de maire pour Michèle Loiseleux », Ouest-France,‎
  7. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. a et b « Réseau hydrographique de Plouasne » sur Géoportail (consulté le 1 mai 2025).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. « Fiche communale de Plouasne », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  2. Sandre, « La Rance ».
  3. Sandre, « Le Néal ».
  4. « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
  5. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  6. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  7. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  8. « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le )
  9. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  10. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  11. « Orthodromie entre Plouasne et Le Rheu », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station Météo-France « Le Rheu-inra », sur la commune du Rheu - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  13. « Station Météo-France « Le Rheu-inra », sur la commune du Rheu - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  14. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  15. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  16. a et b Insee, « Métadonnées de la commune ».
  17. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Rennes », sur insee.fr (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  20. a b c et d Bernard Tanguy, Dictionnaire des noms de communes, trèves et paroisses des Côtes-d'Armor: origine et signification, Douarnenez, ArMen - Le Chasse-Marée, , 404 p. (ISBN 978-2-903708-36-8), p. 203.
  21. infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Plouasne ».
  22. « Plouasne », sur la base toponymique KerOfis, Office public de la langue bretonne (consulté le ).
  23. Jean-Yves Le Moing, Les noms de lieux bretons de Haute-Bretagne, Coop Breizh, , 480 p. (ISBN 2-903708-04-5), p. 381.
  24. « Nom des habitants (gentilé) des villes de Bretagne : résultats concernant Plouasne », sur le portail géographique et cartographique de Bretagne Geobreizh.bzh (consulté le ).
  25. Yvonne Henry, 1638, l'année tragique ou la peste à Saint-Juvat, dans « Le Pays de Dinan », 2000, p. 229-241.
  26. Éric Thiou, Dict. des Titres... (2003), p 83.
  27. « MémorialGenWeb Relevé », sur memorialgenweb.org (consulté le ).
  28. Christian Bouzols, « Le maire de Plouasne remis en liberté : "Je vais profiter de la vie et prendre du bon temps..." », Le Petit Bleu des Côtes d'Armor,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  29. Capucine Gilbert, « Drame à Plouasne : Michel Daugan a démissionné de la mairie mais reste conseiller départemental dans les Côtes-d’Armor », Ouest-France,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  30. « À Plouasne, Michel Daugan rempile pour un mandat », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  31. « Malgré les recours déposés, le conseil municipal de Plouasne s’est installé », Ouest-France,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  36. Notice no PA00089458, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  37. a b c et d Louis Chauris, Le calcaire du Quiou-Tréfumel ou « pierre de jauge », dans Le Pays de Dinan, 2006, p. 319-339.
  38. Notice no PA00089459, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture

Articles connexes

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Liens externes

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