Cornillé

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Cornillé
Le centre du bourg.
Le centre du bourg.
Blason de Cornillé
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Fougères-Vitré
Canton Vitré
Intercommunalité Vitré Communauté
Maire
Mandat
André Bouthemy
2014-2020
Code postal 35500
Code commune 35087
Démographie
Population
municipale
961 hab. (2014)
Densité 77 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 04′ 49″ nord, 1° 18′ 25″ ouest
Altitude Min. 45 m – Max. 107 m
Superficie 12,47 km2
Localisation

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Cornillé est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne, peuplée de 961 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Cornillé

Cornillé est situé dans la partie orientale du Bassin de Rennes est relativement plate, comprise pour l'essentiel entre 80 et 100 mètres d'altitude (107 mètres pour l'altitude maximale près de la Hardonnière), s'abaissant toutefois à une cinquantaine de mètres dans la partie aval de la vallée du ruisseau de la Bichetière et la vallée de la Vilaine. La commune est limitée au nord par le ruisseau de la Bichetière, affluent de rive gauche de la Vilaine et même un peu par la Vilaine elle-même ; sa limite orientale suit le tracé du ruisseau de l'Étang des Vaux, petit affluent de rive gauche du ruisseau de la Bichetière ; sa limite sud suit l'ancien chemin des Saulniers, correspondant à cet endroit au tracé du CD 104. La commune possède un bois assez étendu (le Bois de Cornillé), situé au sud du bourg, et un étang, celui du château de la Bichetière.

Son paysage agraire traditionnel est celui du bocage avec habitat dispersé en de nombreux écarts (hameaux et fermes isolées), mais fortement remanié par le remembrement.

Située au sud-ouest de Vitré et à l'est de Rennes, la commune est traversée par la voie rapide route nationale 157 qui relie Rennes à l'autoroute A 81 en direction Laval, Le Mans et Paris à partir du péage de La Gravelle. Elle est desservie par l'échangeur de Vitre-Ouest, situé au carrefour entre la RN 157 et la D 777, ancienne RN 777, en empruntant ensuite à partir du carrefour des Quatre-Chemins le CD 33. La LGV Bretagne-Pays de la Loire passe au sud de la commune, mais sur le territoire des communes voisines de Louvigné-de-Bais et de Domagné.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Cornillé est nommé, dans un titre de 1160 Cornildeium[1] et en 1516 Cornelleyum. Le nom proviendrait, mais cela reste très incertain, de cornulier[2]. Une ancienne tradition, rapportée par S. du Haillant, historiographe du roi de France Henri III, dit que la famille du Cornulier, dont le nom se trouve fréquemment écrit Cornillé, était issue de Grégoire de Cornillé, très grand et très habile chasseur de cerfs, et qu'en 1381, le duc de Bretagne Jean IV changea les armes de cette maison qui étaient d'argent à trois corneilles de sable, pour celles que porte actuellement cette famille[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le cartulaire de Saint-Melaine indique que du temps de Main, évêque de Rennes entre 1049 et 1076, « ecclesia de Cornille et sancti Albini » [l'église de Cornillé et Saint-Aubin] appartenait aux moines de Saint-Melaine, ne faisait partie d'aucun doyenné et ne devait point de redevances au synode diocésain ; ce privilège fut confirmé vers 1160 par Étienne, un autre évêque de Rennes, en présence notamment de Thomas, prieur de Cornillé, d'Odon, prêtre de Saint-Aubin[4], et de Guillaume de Cornillé. Ceci prouve également l'existence à cette date d'un prieuré de Cornillé, mais qui ne dût pas subsister longtemps car il ne figure pas dans les listes des prieurés dépendant de l'abbaye Saint-Melaine[5].

Saint-Aubin-des-Landes fut érigée en paroisse distincte de celle de Cornillé dans le courant du XIIIe siècle ; cette création coïncida peut-être avec l'abandon par les moines de l'abbaye Saint-Melaine de leur prieuré de Cornillé[5]

Une branche de la famille de Cornillé, qui serait issue en juveigneurie de Grégoire de Cornillé, l'habile chasseur de cerfs précédemment évoqué, habitait le manoir de la Bichetière[6] depuis au moins la fin du XIVe siècle (mais Hamelin de Cornillé[7] est cité en 1060, ainsi que ses deux fils majeurs, dans une charte signée cette année-là au château de Vitré[8]). Ses principaux membres connus furent :

  • Jehan I de Cornillé, écuyer en 1373 dans la compagnie de Thibault de la Rivière, conseiller de Guy XII de Laval, qui ratifia pour le compte de ce dernier le traité de Guérande (1381)
    • Jehan II de Cornillé (1407-1450)
      • Amaury de Cornillé , seigneur de la Bichetière, de la Broderie, de la Croix et du Bois-Cornillé (en Torcé)
        • Pierre de Cornillé, seigneur des mêmes lieux entre 1497 et 1524
          • Antoine de Cornillé, décédé en 1536. Sa veuve Geffeline de Champagné, tutrice de ses enfants, conserva pour cette raison ses prééminences dans l'église de Cornillé[9].
            • Briand de Cornillé, qui épousa en 1545 Jeanne de Poix, née au château de Fouesnel en Louvigné-de-Bais ; ils eurent 13 enfants[10].

Il existait à Cornillé une chapellenie de Châtenay [ou Chastenay], à présentation du sire de Fouesnel (en Louvigné-de-Bais).

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Vers 1500, Cornillé possédait plusieurs manoirs : la Bichetière (ou Bicheptière) et la Revelais [Recoulais] (appartenaient alors à Pierre de Cornillé), la Croix (possédé avant 1475 par la famille la Touchardière, en 1500 à Jean de Cornillé), la Ricoulays, la Guichardière (à Amaury de la Guichardière en 1513 ; ce manoir disposait alors d'une chapelle), la Clarté (ce fut une châtellenie qui appartint notamment à Jean Le Vayer en 1391, puis à François de Maure en 1513 et à Jean Busnel en 1621 ; aux États de Bretagne tenus à Vannes en 1451 et 1455, le sire de la Clarté siégeait parmi les bannerets du duché ; sa juridiction disposait du droit de haute justice et s'étendait alors sur neuf paroisses[2]), la Herpinière (appartenait en 1513 au sieur de Lamé), la Gorgère (possédé par Christophe de Poix, seigneur de Fouesnel), la Brunelière, la Chevalerie (appartenait alors à Mathurin d'Auvergne), le moulin des Vaux (à Julien du Bouchet)[11].

L'église paroissiale Saint-Melaine date du XVe siècle et possède deux chapelles : celle de la Clarté, construite par les seigneurs éponymes, et celle du Rosaire : selon une inscription qui s'y trouve, la chapelle du Rosaire a été construite entre 1646 et 1662 par Raoul Ringues (membre d'une famille de riches marchands de toiles possédant un hôtel particulier de style Renaissance à Vitré), puis son gendre René Mahé, seigneurs de la Fleuriais.

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En 1624, Jean Guy, seigneur de la Besnardais, et son épouse Jeanne Picquelier font construire une chapelle à la Besnardais et y établissent une fondation de trois messes par semaine. En 1649 Guillaume Artur, seigneur de la Motte, et son épouse Jeanne Guillaudeu, possèdent le manoir de la Bichetière. Nicolas Guillaudeu, frère de cette dernière, prêtre, fait alors construire la chapelle de la Bichetière. Par un acte daté du , Guillaume Artur et son épouse fondèrent une messe pour tous les dimanches et fêtes et dotèrent cette chapellenie de 60 livres de rente. Michel Gendron, recteur de Cornillé entre le et sa mort survenue le (il fut inhumé dans le chœur de l'église paroissiale), fit construire dans le cimetière la chapelle Sainte-Anne[12]. Parmi les autres recteurs de Cornillé, Henri-Jean Andrieu (recteur entre le et sa mort survenue le ) fut inhumé sous le chapitreau de l'église[13].

Au XVIIIe siècle, plusieurs confréries existaient à Cornillé : la confrérie du Rosaire, la confrérie du Saint-Sacrement, la confrérie de Sainte-Anne. Les dîmes étaient alors partagées entre les Bénédictins de l'abbaye Saint-Melaine de Rennes et ceux de Notre-Dame de Vitré, un prieuré dépendant de l'abbaye Saint-Melaine[14].

Un chemin des saulniers (emprunté par les faux-sauniers pratiquant la contrebande du sel entre la Bretagne et le Maine, pays de gabelle) passe à la limite des communes de Veneffles (désormais annexée par la commune de Châteaugiron) et d'Ossé avec celles de Chaumeré (désormais annexée par la commune de Domagné) et Saint-Aubin-du-Pavail, puis, après avoir traversé Domagné, passe à la limite de celle de Cornillé avec celles de Torcé et Louvigné-de-Bais avant de rejoindre, via Étrelles et Argentré-du-Plessis, Le Pertre. Ce chemin des saulniers est d'origine ancienne, c'est probablement une ancienne voie romaine ; son tracé se lit encore très bien sur une carte, empruntant successivement de l'ouest vers l'est des tronçons des routes départementales D 93, D 104, D 35, à nouveau D 104 et enfin D 33[15].

Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Cornillé en 1773 :

« Cornillé, à six lieues un tiers à l'Est de Rennes, son évêché et son ressort et à une lieue trois-quarts de Vitré, sa subdélégation. On y compte 600 communiants[16]. La cure est en présentation de l'abbé de Saint-Melaine. Il s'y exerce deux moyennes-justices, dont une ressortit à la baronnie de Vitré. Ce territoire forme un pays plat, à l'exception de deux petits vallons où coulent deux ruisseaux : l'un venant de l'étang de la Passouer, et l'autre du bois d'Étrelle et Mondron, traverse la paroisse, passe à travers deux étangs nommé de la Bichitière [Bichetière] et va se jeter dans la Vilaine. Le reste du pays est occupé par des terres en labeur, quelques prairies et un bois d'environ 200 arpents. (...)[17] »

Révolution française[modifier | modifier le code]

Guillaume Vallet, recteur de Cornillé depuis le , prêtre réfractaire, émigra en Angleterre en 1791, rentra à Cornillé en 1796, décéda le et fut inhumé sous le chapitreau de l'église[13].

Cornillé fait partie des communes déclarées totalement insurgées en 1793-1794[18]. Une compagnie chouanne exista à Cornillé ; elle était membre de la "colonne de Saint-Didier et Pocé", qui elle-même dépendait de la division de Vitré de l'Armée catholique et royale de Rennes et de Fougères ; elle fut dirigée par Pierre Rossignol, puis par Louis de Chabert[19]. La "colonne de Saint-Didier et Pocé" était divisée en plusieurs compagnies : la compagnie de Cornillé (dont le capitaine était Gilles Méret, les lieutenants Nicolas Gicquel, Georges Freuraux, Pierre Ollivier et François Cosson), la compagnie de Saint-Didier, la compagnie de Torcé, la compagnie de Pocé. D'autres compagnies existaient à Saint-Jean-sur-Vilaine, à Domagné, etc[20].

Le 4 floréal an II (), le général Kléber donne ordre aux troupes stationnées à Vitré, en « laissant les routes garnies [ = surveillées] », de se porter « sur Vergéal, en passant par Cornillé et Torcé »[21].

Un combat entre Chouans de l'Armée catholique et royale de Rennes et de Fougères et les troupes républicaines s'y déroula le .

Article détaillé : Combat de Cornillé.

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Cornillé en 1843 :

« Cornillé (sous l'invocation de saint Melaine, le 6 novembre) : commune formée de l'ancienne paroisse de ce nom, aujourd'hui succursale ; chef-lieu de perception. (...) Principaux villages : la Baudonnière, Châtenais, les Passais, la Bichetière, les Clartés, le Gros-Chesne. Superficie totale : 1247 ha, dont (...) terres labourables 852 ha, prés et pâtures 71 ha, bois 131 ha, vergers et jardins 17 ha, landes et incultes 32 ha, étangs 2 ha (...). Moulin : 1 (de la Bichetière, à eau). (...) Géologie : schiste argileux ; il y a une belle ardoisière en exploitation. On parle le français [en fait le gallo][1]. »

En 1864, le Conseil général d'Ille-et-Vilaine indique dans une délibération que l'ancien chemin reliant Saint-Aubin-des-Landes à Cornillé est « complètement impraticable et peut occasionner de très grands malheurs. Il y a donc urgence [à achever le chemin d'intérêt commun no 16]. La commune [de Saint-Aubin-des-Landes] ayant sacrifié tout ce qu'elle possédait pour la construction de sa maison d'école »[22].

En 1866, quelques cas de choléra sont observés à Cornillé, ainsi que dans des communes voisines, particulièrement dans la commune d'Étrelles où, du 18 août au 3 novembre, 60 personnes, dont 40 femmes, ont été atteintes. 3 personnes ont succombé à cette épidémie[23].

En 1872, on construit à Cornillé « pour 11 000 francs une maison d'école pour 80 enfants, quoique que les pierres fussent à 12 kilomètres »[24], déclare Waldeck Lemoyne de La Borderie[25], alors propriétaire du château de la Bicheptière, qui fut maire de Vitré à partir de 1860 et conseiller général du canton de Vitré-Ouest à partir de 1861. De nouveaux locaux pour une école des filles furent construits en 1905[26].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Belle Époque[modifier | modifier le code]

Le Journal officiel de la République française du indique qu'une pétition signée par 140 habitants de la commune de Cornillé et protestant contre la Loi de 1901 a été remise par Louis Félix Ollivier, député des Côtes-du-Nord, sur le bureau de la Chambre des députés[27].

Le , deux habitants de la commune, Jean-Marie Lemonnier et Jean Delalande, sont condamnés par le tribunal correctionnel de Vitré pour injures et voies de fait à l'encontre des gendarmes et du commissaire de police de Vitré lors de l'inventaire des biens d'église à Cornillé, le premier à 15 jours de prison sans sursis et 100 francs d'amende, le second à 15 jours de prison sans sursis et 50 francs d'amende[28]. Le maire, Pierre Dauvier, inculpé de violences légères et voies de fait vis-à-vis des agents de la force publique lors des mêmes opérations d'inventaire, est par contre acquitté[29].

Un article du journal L'Ouest-Éclair du évoque le sort pitoyable de Jules Jeuland, ancien maire de la commune : « (...) Il a 58 ans, il est usé, son bras droit est à peu près ankylosé. (...) Son père[30] fut maire de Cornillé, et les pauvres d'alors, qui habitaient la commune, peuvent tous se rappeler de lui, car il n'en oublia aucun. Il obéra sa fortune en suivant les impulsions de son bon cœur. Sa main droite ignora toujours ce que sa main gauche avait donné. Elles s'ouvraient largement l'une et l'autre et... le bien de ses ancêtres s'en allait. Le père mourut. Jules Jeuland fut maire à son tour. (...) Tant qu'il lui resta de l'argent à dépenser, il trouva des pauvres pour lui tendre la main et des amis d'un jour pour l'aider à consommer sa ruine. On criait "Vive Monsieur le Maire !". Quand M. le Maire n'eut plus rien , on n'en voulut plus pour administrer la commune ; on se détacha de lui bien vite, on le laissa dans l'isolement et l'indigence, on rougit même de l'avoir connu. (...) Le 23 avril dernier, jour du terme [de son loyer], Jeuland dut abandonner le modeste logement qu'il occupait. N'ayant plus rien, absolument rien, et personne ne voulant le recevoir, il transporta les quelques meubles qu'il n'avait pas encore vendu sous le préau de l'école des filles, et c'est là qu'il achève de mourir. On parle de ses largesses et de sa dissipation [de sa fortune] et l'on va répétant (...) "C'est de sa faute". Et l'on presse le pas vers l'église, et l'on change de conversation pour ne pas être mordu par un sentiment de remords »[31].

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Cornillé

Le monument aux morts de Cornillé porte les noms de 36 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale : parmi eux, trois (Henri Beaugendre, Emmanuel Faucheux, Joseph Jeuland) sont décédés en 1914-1915 en Belgique ; un (Jean Georges) est mort en captivité en Allemagne ; tous les autres sont décédés sur le sol français[32].

Parmi eux, deux frères, Paul[33] et Augustin Jeuland[34], tous deux soldats au 2e régiment d'infanterie, reçurent en 1923 la Croix de guerre avec étoile de bronze à titre posthume[35]. Isidore Rubin[36], soldat au 70e régiment d'infanterie, reçut la Médaille militaire à titre posthume en 1923[37].

L'Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

Selon un article datant de 1926, pendant plus de 20 ans l'école laïque de Cornillé, qui conservait un enseignant titulaire, n'aurait eu aucun élève (jusqu'en 1914, il y avait même deux écoles laïques, l'une pour les garçons, l'autre pour les filles, toutes les deux sans élèves)[38].

Pierre Gacoin fut directeur de l'école libre [privée] de Cornillé et secrétaire de mairie à Cornillé pendant 36 ans. Il décéda le . « La population de Cornillé gardera précieusement le souvenir de cet instituteur qui a élevé avec tant de zèle plusieurs générations » écrit le journal L'Ouest-Éclair[39].

Une société de gymnastique, l' Espérance de Cornillé a existé dans la décennie 1930[40]. C'est toujours le nom de l'actuelle association sportive de Cornillé.

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Cornillé porte les noms de trois soldats de Cornillé morts pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale[32] : Julien Bailleul[41], Henri Duchemin[42] et Joseph Geslin[43].

L'après Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

La CUMA L'Espérance, dont le siège se trouve à Cornillé, a été fondée en 1969[44].

Le XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Cornillé fait partie depuis 2002 de Vitré Communauté, communauté d'agglomération du Pays de Vitré. Le bourg est parvenu à conserver quelques commerces, dont une supérette, un café, un salon de coiffure.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Cornille (Ille-et-Vilaine).svg

Blasonnement :
D'argent à trois corneilles de sable, becquées et membrées de gueules.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie de Cornillé
Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
  1800 Pierre Mathurin Michel    
1800 1806 Pierre Testard [Testart][45]   Qualifié de "Maître" sur son acte de mariage.
1806 1821 Guillaume Bourdiguel[46]   Laboureur
1821 1830 Joseph Jeuland   Probablement aussi maire de Cornillé entre 1852 et 1864
1830 1848 Pierre Pettier[47]    
1848 1851 Pierre Baslé[48]   Laboureur
1852 1864 Joseph Jeuland[49]   Laboureur et marchand de toile
1864 1866 Benjamin Pettier[50]   Laboureur. Fils de Pierre Pettier, maire entre 1830 et 1848.
1866 1887 Jean-Marie Jeuland[51]   Laboureur.
1887 1900 Jules Jeuland[52]   Laboureur. Fils de Jean-Marie Jeuland, maire précédent
1900 après 1906 Pierre Dauvier[53]   Cultivateur
         
avant 1930 après 1935 Georges Tabouis   Général de division en retraite. Habitait le château de la Bicheptière.
         
mars 1995[54] mars 2014 Arsène Jeuland   Agriculteur
mars 2014[55] en cours André Bouthemy   Fonctionnaire retraité
Les données manquantes sont à compléter.


Démographie[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune comptait 961 habitants. Depuis 2004, les enquêtes de recensement dans les communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (en 2004, 2009, 2014, etc. pour Cornillé[56]) et les chiffres de population municipale légale des autres années sont des estimations[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
856 792 801 444 917 870 863 879 870
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
822 791 780 701 725 720 705 708 687
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
695 697 653 583 565 587 612 592 577
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
580 555 524 532 572 663 750 827 961
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[57] puis Insee à partir de 2006 [58].)
Histogramme de l'évolution démographique

Commentaire : Après avoir lentement augmenté[59] pendant le premier tiers du XIXe siècle (la commune gagne 61 habitants en 38 ans entre 1793 et 1830), puis stagné au milieu du même siècle, la population communale baisse régulièrement entre 1851 et 1975, année du minimum démographique, perdant 346 habitants en 124 ans (soit une perte de 40 % d sa population) en raison de l'exode rural. Depuis 1975, l'augmentation de la population se fait à un rythme sans cesse croissant ( + 8 habitants entre 1975 et 1982, + 40 habitants entre 1982 et 1990, + 91 habitants entre 1990 et 1999, + 164 habitants entre 1999 et 2009, + 115 habitants en seulement 4 ans entre 2009 et 2013), la commune profitant du dynamisme économique du Pays de Vitré et de sa relative proximité avec la métropole rennaise.

Entre 2007 et 2015 inclus, Cornillé a enregistré 159 naissances domiciliées contre seulement 29 décès domiciliés. En conséquence, la population de Cornillé est jeune (33,2 % de 0 à 19 ans contre seulement 9,4 % de 65 ans et plus en 2013), la commune gagnant désormais des habitants à la fois grâce à un solde naturel positif (variant entre + 1,2 % et 1,9 % l'an entre 1990 et 2013) et à un solde migratoire lui aussi positif (variant entre + 0,4 % et + 1,0 % l'an entre 1990 et 1993) alors qu'il était encore négatif jusqu'en 1982. Plus des trois-quarts des logements sont postérieurs à 1971 en raison de la prolifération de nouveaux lotissements, la commune ayant de plus en plus des caractéristiques périurbaines, même si la plupart des nouveaux habitants actifs sont des migrants pendulaires allant travailler dans les villes proches. Ces logements sont en 2013 à 97 % des maisons individuelles et à 93 % des résidences principales, la commune ne comptant que 10 résidences secondaires, car ce n'est pas une commune touristique[60].

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

On ne trouve aucun monument historique inscrit ou classé à Cornillé.

La base Mérimée dispose cependant de sept fiches à l'inventaire général du patrimoine culturel :

  • Le château de la Bichetière (ou Bicheptière), petit château à redents, pans coupés et tours d'angle, fut construit en 1857 pour Waldeck Le Moyne de La Borderie, frère de l'historien Arthur de La Borderie, par l'architecte Jacques Mellet, à la place de l'ancien château[61]. La façade d'entrée présente un fin décor style Renaissance, sur le thème des travaux des champs et de la chasse. Au-dessus d'un cartouche avec les initiales W. B. du commanditaire, une biche au repos en demi-relief. La façade nord donne sur trois corps de bâtiments séparés disposés en arc de cercle[62]. L'ancien manoir se trouve à proximité, ainsi que la chapelle.
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La croix monolithe du cimetière et l'inscription à la mémoire de l'abbé Gicquel
  • Le cimetière, resté autour de l'église dans le placître, a conservé une croix monolithe ancienne[70].
  • Le presbytère[71],
  • L'ardoisière des Lacs[72],
  • Un camp circulaire avec parapet et fossé datant du haut Moyen Âge[73].
  • Ainsi qu'une fiche de présentation de la commune[74] et une sur les maisons de la commune[75].

Incinérateur[modifier | modifier le code]

Cornillé accueille une usine d'incinération, qui brûle les déchets du groupe SVA - Jean Rozé[76]. Cornillé avait aussi été pressenti pour recevoir un incinérateur de farines animales au début de l'année 2003 contre l'avis de la population locale qui avait été consulté par une consultation citoyenne[77].

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • L'école privée Sainte-Anne[78] est une école primaire qui fonctionne en regroupement pédagogique avec l'école Saint-Joseph de Saint-Aubin-des-Landes[79].

Activités et manifestations[modifier | modifier le code]

  • L'Espérance de Cornillé est l'association sportive de la commune qui possède plusieurs sections (football, volley-ball, gymnastique, danse country, etc..).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Archives[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2014, légale en 2017.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b A. Marteville et P. Varin, "Dictionnaire historique et géographique de Bretagne", tome 1, 1843, consultable https://books.google.fr/books?id=KZIPAAAAQAAJ&pg=PA471&dq=bibliogroup:%22Dictionnaire+historique+et+g%C3%A9ographique+de+la+province+de+Bretagne%22&hl=fr&source=gbs_selected_pages&cad=2#v=snippet&q=Cornill%C3%A9&f=false
  2. a et b http://www.infobretagne.com/cornille.htm
  3. O. de Bessas de La Mégie, "Légendaire de la noblesse de France", 1865, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5416052t/f193.image.r=Cornill%C3%A9
  4. Il existait alors deux lieux de culte, l'un à Cornillé, l'autre à Saint-Aubin, mais formant une seule paroisse
  5. a et b Amédée Guillotin de Corson, "Pouillé historique de l'archevêché de Rennes", volume 5, 1880, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k75001z/f739.image.r=Cornill%C3%A9?rk=85837;2
  6. http://www.chateau-fort-manoir-chateau.eu/chateaux-ille-vilaine-chateau-a-cornille-chateau-la-bichetiere.html
  7. Hamelin de Cornillé serait probablement un puîné de la maison des Biards dans le comté de Mortain
  8. "Généalogie de la maison de Cornulier, autrefois de Cornillé, en Bretagne", 1884, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55215387/f10.image.r=Domagn%C3%A9
  9. Amédée Guillotin de Corson, "Pouillé historique de l'archevêché de Rennes", volume 4, 1880, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k75000m/f786.image.r=Cornill%C3%A9?rk=4506460;0
  10. "Généalogie de la maison de Cornulier, autrefois de Cornillé, en Bretagne", 1884, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55215387/f22.image.r=Domagn%C3%A9
  11. Jean-Baptiste Ogée, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", volume 1, 1773, consultable https://archive.org/details/dictionnairehist01og et http://www.infobretagne.com/cornille.htm
  12. Toutes ces chapelles citées ont disparu, sauf celle de la Bicheptière
  13. a et b Amédée Guillotin de Corson, "Pouillé historique de l'archevêché de Rennes", volume 4, 1880, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k75000m/f484.image.r=Bicheti%C3%A8re?rk=429186;4
  14. Amédée Guillotin de Corson, "Pouillé historique de l'archevêché de Rennes", volume 4, 1880, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k75000m/f482.image.r=Bicheti%C3%A8re
  15. Paul Banéat, Étude sur les voies romaines du département d'Ille-et-Vilaine, "Bulletin et mémoires de la Société archéologique du département d'Ille-et-Vilaine", 1927, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k122073r/f98.image.r=Domagn%C3%A9
  16. Personnes en âge de communier
  17. Jean-Baptiste Ogée, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", volume 1, 1773, consultable https://archive.org/details/dictionnairehist01og
  18. Jean-Baptiste Kléber et Henri Baguenier-Desormeaux, "Kléber en Vendée (1793-1794) / documents publiés, pour la Société d'histoire contemporaine", 1907, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k111939x/f461.image.r=Saint-Aubin-des-Landes
  19. Il s'agit probablement de Louis Gabriel de Chabert, né le à Sainte-Marie-Laumont, dont le frère Pierre-Louis Chabert fut emprisonné au château de Thorigny comme "parent d'un chef de chouans", voir http://www.normannia.info/pdf/jourdan1907.pdf, page 174
  20. Alain Racineux, "Histoire d'Acigné et ses environs", 1999, voir http://www.lemoulinet.net/index.php?option=com_content&view=article&id=81&Itemid=127
  21. Jean-Baptiste Kléber, "Kléber en Vendée (1793-1794) / documents publiés, pour la Société d'histoire contemporaine", 1907, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k111939x/f453.image.r=Cornill%C3%A9?rk=2060096;0
  22. "Rapports et délibérations / Conseil général d'Ille-et-Vilaine", 1864, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k57145302/f63.image.r=Cornill%C3%A9?rk=493564;4
  23. "Rapports et délibérations / Conseil général d'Ille-et-Vilaine", 1867, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5564631q/f192.image.r=Cornill%C3%A9?rk=987129;2
  24. "Rapports et délibérations / Conseil général d'Ille-et-Vilaine", 1872, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5658741n/f608.image.r=Cornill%C3%A9
  25. Waldeck Le Moyne de La Borderie, né en 1823, décédé en septembre 1903, voir le compte-rendu de ses obsèques dans le journal L'Ouest-Éclair no 1475 du 3 septembre 1903, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k640084f/f3.image.r=Cornill%C3%A9?rk=386268;0
  26. "Rapports et délibérations / Conseil général d'Ille-et-Vilaine", août 1905, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5732447x/f805.image.r=Cornill%C3%A9
  27. "Journal officiel de la République française, n° du 11 mars 1903, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k64666905/f20.image.r=ch%C3%A2teaubourg?rk=85837;2
  28. Journal L'Ouest-Éclair no 3315 du 5 avril 1906, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k641029j/f3.image.r=Saint-Aubin-des-Landes?rk=2424904;4
  29. Journal L'Ouest-Éclair no 3337 du 27 avril 1906, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k641051j/f2.image.r=Cornill%C3%A9?rk=3090144;0
  30. L'article indique que son grand-père fut aussi maire de Cornillé, ce qui est faux, Joseph Jeuland, maire entre 1852 et 1864 n'étant pas son grand-père
  31. "Le dénûment d'un ancien maire du pays de Vitré", journal 'L'Ouest-Éclair no 2627 du 23 mai 1914, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6439999/f2.image.r=Cornill%C3%A9?rk=815454;4
  32. a et b http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=24103
  33. Paul Jeuland, né le à Cornillé, mort le à Agny (Pas-de-Calais)
  34. Augustin Jeuland, né le à Cornillé, mort le à Puisieux-et-Clanlieu (Aisne)
  35. Journal L'Ouest-Éclair no 7987 du 28 juillet 1923, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k647349t/f5.image.r=Cornill%C3%A9?rk=858373;2
  36. Isidore Rubin, né le à Cornillé, tué à l'ennemi le à Vienne-le-Château (Marne), voir http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/fr/arkotheque/client/mdh/base_morts_pour_la_france_premiere_guerre/detail_fiche.php?ref=1147000&debut=0
  37. Journal Ouest-Éclair no 7832 du 15 mars 1923, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k647214k/f4.image.r=Saint-Aubin-des-Landes?rk=2446364;0
  38. Union des associations catholiques des chefs de famille, Écoles laïques sans élèves, "École et famille : bulletin mensuel de l'Union des associations catholiques des chefs de famille", juillet 1926, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5784375w/f124.image.r=Marpir%C3%A9?rk=21459;2
  39. Journal L'Ouest-Éclair no 13997 du 4 mars 1935, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k660090r/f8.image.r=Cornill%C3%A9?rk=171674;4
  40. Journal L'Ouest-Éclair no 15517 du 6 mai 1939, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k661612w/f11.image.r=Cornill%C3%A9?rk=10557992;0
  41. Julien Bailleul, né le à Pocé-les-Bois, décédé le à Amiens (Somme)
  42. Henri Duchemin, né le à Saint-Aubin-des-Landes, décédé des suites de ses blessures le à Baden (Allemagne)
  43. Joseph Geslin, né le à Saint-Aubin-des-Landes, tué le et inhumé dans la nécropole nationale de Floing (Ardennes)
  44. http://fr.kompass.com/c/cuma-l-esperance/fr4204294/
  45. Pierre Testard [Testart], né le à Cornillé, marié le avec Perrine Mahé à Cornillé, décédé le à la Petite Chevallerie en Cornillé
  46. Guillaume Bourdiguel, né le à la Chapelle en Cornillé, décédé le à Gorgère en Cornillé
  47. Pierre Pettier, né le 20 frimaire an VII () à Cornillé, décédé le à la Morlière en Cornillé
  48. Pierre Baslé, né le à la Hardonnière en Cornillé, décédé le à Louvigné-de-Bais
  49. Joseph Jeuland, né le à Saint-Jean-sur-Vilaine, décédé le au bourg de Cornillé
  50. Benjamin Pettier, né le à Cornillé, décédé le à Cornillé
  51. Jean-Marie Jeuland, né le à la Grande Chevalerie en Cornillé, décédé le à Cornillé
  52. >Jules Jean Marie Jeuland, né le au bourg de Conillé
  53. Pierre Ange Dauvier, né le à Châtenay en Cornillé
  54. « Arsène Jeuland a présenté ses derniers vœux », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 19 juillet 2014)
  55. « Municipales à Cornillé. André Bouthemy est le nouveau maire », Ouest-France, 3 avril 2014.
  56. Date du prochain recensement à Cornillé, sur le-recensement-et-moi.fr, site spécifique de l'Insee.
  57. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  58. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  59. Le résultat du recensement de 1821 semble erroné : le chiffre de 844 (et non de 444) semble beaucoup plus probable
  60. https://www.insee.fr/fr/statistiques/2011101?geo=COM-35087
  61. http://fr.topic-topos.com/chateau-de-la-bicheptiere-cornille
  62. « Château », base Mérimée, ministère français de la Culture
  63. http://fr.topic-topos.com/eglise-saint-melaine-cornille
  64. La chapelle de la Clarté appartenait aux seigneurs de la Clarté
  65. http://fr.topic-topos.com/retable-cornille
  66. http://fr.topic-topos.com/retable-du-maitre-autel-cornille
  67. http://fr.topic-topos.com/fonts-baptismaux-cornille
  68. http://fr.topic-topos.com/benitier-cornille
  69. « Église paroissiale Saint-Melaine », base Mérimée, ministère français de la Culture
  70. http://fr.topic-topos.com/croix-cornille
  71. « Presbytère », base Mérimée, ministère français de la Culture
  72. « Notice no IA35000692 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  73. « Camp », base Mérimée, ministère français de la Culture
  74. « Présentation de la commune de Cornillé », base Mérimée, ministère français de la Culture
  75. « Maisons », base Mérimée, ministère français de la Culture
  76. « Débrayage à l'usine d'incinération de la SVA de Cornillé » (consulté le 26 décembre 2013)
  77. « L'incinérateur qui embrase Cornillé » (consulté le 26 décembre 2013)
  78. http://www.education.gouv.fr/annuaire/35-ille-et-vilaine/cornille/etab/ecole-primaire-privee-ste-anne.html
  79. http://ecoledecornillestaubin.fr/

Liens externes[modifier | modifier le code]