Saint-Jean-sur-Vilaine

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Saint-Jean-sur-Vilaine
La mairie et l'église.
La mairie et l'église.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Fougères-Vitré
Canton Châteaugiron
Intercommunalité Vitré Communauté
Maire
Mandat
Marc Fauvel
2014-2020
Code postal 35220
Code commune 35283
Démographie
Gentilé Saint-Jeannais
Population
municipale
1 126 hab. (2014)
Densité 105 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 07′ 01″ nord, 1° 21′ 39″ ouest
Altitude Min. 42 m – Max. 112 m
Superficie 10,73 km2
Localisation

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Liens
Site web www.stjean-vilaine.fr

Saint-Jean-sur-Vilaine est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne, peuplée de 1 126 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation et site[modifier | modifier le code]

Carte de la commune.

Saint-Jean-sur-Vilaine se trouve dans la partie orientale du Bassin de Rennes, sur la rive droite (rive nord) de la Vilaine qui limite au sud le finage communal. La majeure partie du territoire communal forme un bas plateau en pente douce dont les altitudes vont croissant vers le nord jusqu'à 112 mètres près de la limite communale avec Marpiré à proximité du hameau de la Baltière. Ce n'est que sur le versant nord de la vallée de la Vilaine, laquelle coule vers 50 mètres d'altitude, que les pentes s'accentuent, formant un dénivelé d'une trentaine de mètres entre le lieu-dit "Les Vaux" et la Fontenelle. Le bourg de Saint-Jean-sur-Vilaine, excentré dans la partie sud du finage communal, domine cet abrupt.

La Vilaine ne reçoit que de très modestes affluents (celui venant de la Hamonaye et celui venant de l'Ortie) qui échancrent le plateau par des vallons encaissés dans leur partie aval, juste avant leur confluence. Le moulin de Brétigneul[1] est situé sur la Vilaine, juste à la limite sud-est de la commune, à proximité du hameau des Lacs, situé en Saint-Aubin-des-Landes.

Le paysage rural traditionnel est celui du bocage avec unhabitat dispersé, disséminé en de nombreux hameaux et fermes isolées.

Transports[modifier | modifier le code]

Saint-Jean-sur-Vilaine était sur l'itinéraire de la route royale allant de Rennes à Paris, devenue Route nationale 12 jusqu'en 1952[2], puis RN 157 jusqu'à la construction de la voie express prolongeant l'autoroute A81 entre La Gravelle et Rennes qui passe nettement plus au sud. Désormais, c'est la simple RD 857 en Ille-et-Vilaine.

La voie ferrée allant de Paris-Montparnasse à Rennes et Brest passe au sud de la commune, sur la rive gauche de la vallée de la Vilaine, donc sur le territoire de la commune de Saint-Didier ; en fait elle écorne légèrement le territoire de Saint-Jean-sur-Vilaine en raison de l'existence d'un méandre recoupé lors des travaux de construction de cette voie ferrée en face du lieu-dit "La Roche".

La Vilaine forme un obstacle aux communications nord-sud : seuls deux ponts routiers en permettent le franchissement, l'un sur le CD 105 juste au sud du bourg, en direction de Saint-Didier, l'autre plus à l'est sur le CD 106 permet l'accès à la Gare des Lacs, située dans la commune voisine de Saint-Aubin-des-Landes.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme ecclesia Sancti Johannis super Vicenoniam en 1516.

Le nom de la commune vient de saint Jean-Baptiste et du fleuve Vilaine. La forme ancienne Sancti Johannis super Vicenoniam est attestée en 1211[3]. La paroisse doit probablement son nom à l'existence d'un fief, attesté par une charte datant de 1182, dépendant de la commanderie de La Guerche de l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem[4].

Son nom en breton est Sant-Yann-ar-Gwilen[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Le tracé de l'ancienne RN 157 (actuelle RD 857 en Ille-et-Vilaine), passant par Saint-Jean-sur-Vilaine et Châteaubourg, correspond en gros au tracé de l'ancienne voie romaine allant de Vindunum (Le Mans) à Condate (Rennes)[5], laquelle passait à environ 300 mètres au nord du manoir de la Chaussée, au toponyme révélateur.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La trève de Saint-Melaine dépendait de la paroisse de Saint-Jean-sur-Vilaine et ne fut érigée en paroisse indépendante qu'en 1825[6].

Pendant la guerre de succession de Bretagne, les troupes anglaises commandées par le comte de Buckingham, qui soutenaient le duc de Bretagne Jean IV, campèrent à Saint-Jean-sur-Vilaine[7].

La famille Guyot du Pontrioul fut anoblie par le duc de Bretagne Jean V en 1440. Elle demeurait au manoir de la Baronnière[8] (trève de Saint-Melaine) et était seigneur de La Fontenelle, de la Baronnière, de Baillé, du Brossays, du Tremble[9]. La famille Dollier, établie dans les deux paroisses de Luitré et Saint-Jean-sur-Vilaine, est citée aux réformations et montres de 1427 à 1513 et reconnue d'extraction noble lors de la réformation de la noblesse en 1668[10].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

De 1474 à 1777, la cure paroissiale dépendit de la collégiale de Champeaux[11], un chanoine de cette collégiale étant toujours recteur de Saint-Jean-sur-Vilaine ; ensuite il fut présenté par le seigneur d'Espinay, toujours en Champeaux[12]. Par exemple Olivier Guyot du Brossay[13], chanoine des collégiales de Vitré et de Champeaux, fut recteur de Saint-Jean-sur-Vilaine entre 1789 et 1792, puis entre 1803 et 1810 ; sa tombe a été conservée[14].

Le combat de Châteaubourg, un épisode des Guerres de la Ligue, se déroula le « entre Saint-Jean-sur-Vilaine [où les troupes anglaises avaient dormi la veille] et Châteaubourg, peu avant ce dernier bourg (...). Il opposa 1700 royaux (partisans d'Henri IV, en partie des huguenots vitréens), dirigés par La Hunaudaye[15] et anglais, ceux-ci commandés par lord Howard[16], et 1200 ligueurs commandés par le chef même de la Ligue en Bretagne, le duc de Mercœur, assisté du marquis de Chaussin[17] son frère et (...) [du] sieur d'Arradon[18] ». Les royaux, battus, auraient perdu jusqu'à 1200 hommes, tués, blessés ou prisonniers, et les vainqueurs 300, dont le seigneur d'Avaugour, le jeune La Hunaudaye, le seigneur de Rosimont, gouverneur de Vitré, , etc.[19]. « Les débris de la troupe vaincue s'enfuirent à la débandade jusqu'à Vitré »[20].

En 1681, les vassaux de Saint-Jean-sur-Vilaine « confessent ne devoir aucune rentes par argent ny grain que peu de choses, mais des Pater noster et des Ave Maria, le Vendredi Saint, pour le sieur commandeur du Temple de La Guerche »[21].

L'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste bénéficiait de plusieurs fondations (du Poirier, de la Bâte (ou Baste) et de la Porte[22] ; et d'une donnée par Jeanne Guyot, dame de la Hamonaye « pour l'entretien de cierges pendant l'octave du Saint-Sacrement »)[23].

Plusieurs manoirs existaient alors à Saint-Jean-sur-Vilaine : celui de la Chaussée appartenait entre 1618 et 1660 à la famille Le Métayer, avant de passer successivement aux mains des familles Frémont, seigneurs de la Guilmautière, Le Ribault et, à la fin du XVIIIe siècle, Du Bourg ; le manoir de Dieu-le-Fit[24], propriété de la famille Champaigné ; le manoir de l'Espineray (le manoir,maison et métaierie noble d'Espineray appartient en 1635 à Eustache du Périer, écuyer, seigneur du Quériel), les manoirs de la Fresnais, de la Fleuriaye, de l'Ortie.

Une épidémie de dysenterie fit des ravages en 1756 : « les paroisses les plus affligées sont celles de Balazé, Châtillon-en-Vendelais, Étrelles, Erbrée, Teillé [en fait Taillis), Saint-Christophe-des-Bois, Saint-Jean-sur-Vilaine et les environs de Saint-Martin de Vitré. Il y a, à ce qu'on m'a assuré, dans ces paroisses, quatre, cinq ou six enterrements par jour et, ce qu'il y a de plus touchant dans une pareille désolation, c'est que la plupart des gens de campagne s'abandonnent, et qu'ne quelques endroits on n'a pas pu faire la récolte de blé noir faute de monde » écrit le subdélégué Charil[25].

Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi la paroisse de Saint-Jean-sur-Vilaine en 1778 :

« Saint-Jean-sur-Vilaine, sur la route de Rennes à Vitré ; à cinq lieues à l'Est de Rennes, son évêché et son ressort, et à trois lieues de Viré, sa subdélégation. On y compte 1100 communiants[26], y compris ceux de Saint-Melaine, sa trève. La collation[27] de la cure appartient à M. de Châteaugiron [qui y nommait toujours un chanoine de la collégiale de Champeaux]. Le territoire, coupé par la rivière de Vilaine, offre à la vue des terres bien cultivées, des prairies, quelques petites landes, et beaucoup d'arbres fruitiers et autres. Les maisons nobles de l'endroit, dans le XIVe siècle, étaient la Hammonaye, la Flouraye, la Fontenelle et le manoir de Dieu-Lefit. Le prieuré de Fayel, haute justice, appartient aux religieux de Savigni ; et la Porte-Duval, aussi haute justice, aux enfants de M. de Bois-Péan[28],[29] »

En 1782, les généraux [assemblées paroissiales] de Saint-Jean-sur-Vilaine, Saint-Didier, Domagné, Châteaubourg, Broons, Servon et Brécé se plaignent : « la corvée des grands chemins [la route de Rennes à Paris] est un fardeau d'autant plus onéreux pour les habitants des campagnes qu'ils y sont les seuls assujettis, qu'ils sont forcés de se livrer à un travail qu'elle exige dans les tems [temps] de l'année les plus précieux pour eux »[30].

François Jougan, dit La Violette, né en 1736 à Saint-Jean-sur-Vilaine, combattit dans la compagnie de Bien de Chevigny[31], qui faisait partie du régiment de Soissonnais, pendant la Guerre d'indépendance américaine[32].

Révolution française[modifier | modifier le code]

Une compagnie chouanne exista à Saint-Jean-sur-Vilaine ; elle était membre de la "colonne d'Izé", dirigée par Henri du Boishamon, qui elle-même dépendait de la division de Vitré de l'Armée catholique et royale de Rennes et de Fougères. La "colonne d'Izé" était divisée en plusieurs compagnies : la compagnie de Saint-Jean-sur-Vilaine (dont les capitaines étaient François Huet[33], dit La Fleur et Charles Lelièvre[34]), la compagnie de Montreuil-sous-Pérouse et Saint-Christophe-des-Bois, la compagnie de Champeaux et Taillis, la compagnie d'Izé, la compagnie de Balazé, la compagnie de Princé et Montautour. D'autres compagnies chouannes existaient dans les environs, notamment à Saint-Didier, une autre à Cornillé et une autre à Domagné.

Paul Féval a décrit Saint-Jean-sur-Vilaine et les combats qu'y s'y sont déroulés pendant la Révolution française en 1793 dans une nouvelle publiée en 1848 et intitulée "Fleur des batailles". Il décrit ainsi la maison de son personnage principal[35] : « Sa maison, couverte moitié de chaume, moitié d'ardoises moussues, s'élevait à l'extrémité du bourg de saint-Jean (...). L'ameublement était celui de toutes les demeures villageoises : une table flanquée de deux bancs rouges, un bahut à serrure de cuivre, , une armoire historiée, une pendule en caisse et un dressoir. Au-dessus de la haute cheminée, un fusil et un tromblon formaient sautoir (...) [Le maître des lieux] portait le costume des paysans de Bretagne, qui consiste en une veste de toile, feutrée de laine, sur gilet à revers ; culotte flottante de velours ; hautes guêtres boutonnées jusqu'au genou et chapeau représentant exactement une moitié de fromage de Hollande fichée au centre d'un parapluie renversé »[36].

Il rajoute plus loin :

« Nous étions un demi-cent de bons garçons à Saint-Jean-sur-Vilaine (...). Un jour, il y a trente-cinq ans de cela, c'était en janvier 93, nous partîmes pour Châteaubriant où les bleus faisaient le diable. On nous vendit ; le coup fut manqué. Nous laissâmes une douzaine des nôtres dans les fossés de Châteaubriant, et comme les bleus nous coupaient la retraite du côté de Vitré, nous prîmes, à travers champs, la direction opposée. (...) Nous avancions toujours, poursuivis de près par les soldats de la Convention et, plus nous avancions, plus notre péril augmentait, car la Loire allait bientôt nous barrer le passage. (...)[37]. »

Le 24 brumaire an II (), la division du général Muller campe à Saint-Melaine et sa réserve à Saint-Jean-sur-Vilaine ; elles font partie des troupes de l'Armée de l'Ouest, dirigées par le général Kléber[38].

À la limite de la commune, le , se déroula le combat du Pont de Cantache.

Article détaillé : Combat du Pont de Cantache.

En septembre 1795, le chef chouan Henri du Boishamon, informé qu'une colonne républicaine forte de 300 hommes, qui avait couché à Châteaubourg, devait se rendre à Vitré, décida de l'attaquer, bien qu'il n'eût qu'à peine 250 soldats. Il tendit une embuscade aux troupes républicaines à Saint-Jean ; le combat fut longtemps indécis, mais les chouans parvinrent à adosser les républicains à la Vilaine et durent fuir jusqu'à Saint-Melaine et perdirent une quarantaine d'hommes[39]. François Huet, qui commandait la compagnie chouanne de Saint-Jean-sur-Vilaine, fut blessé lors de ce combat.

À la fin d'octobre 1795, une armée chouanne commandée par le marquis de Pontbriand fit mettre bas les armes un corps d'infanterie escortant un approvisionnement destiné à l'armée républicaine qui campait sur une hauteur dominant le pont sur la Cantache (à la limite des communes de Pocé-les-Bois, Saint-Jean-sur-Vilaine et Champeaux), sur la route de Châteaubourg à Vitré ; d'autres combats se déroulèrent en mai 1796, notamment à Champeaux, au Bois-Bide et à Saint-Jean-sur-Vilaine, opposant les chouans, toujours dirigés par le marquis de Pontbriand, aux troupes républicaines dirigées par le général Spital[40].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

En mai 1832, lors de l'insurrection légitimiste de 1832, une révolte chouanne, soutenant les légitimistes, considérant Henri V comme roi légitime, contre la Monarchie de Juillet (le roi Louis-Philippe étant considéré comme un usurpateur), nécessita la présence de détachements de troupes du 46e de ligne et de la Garde nationale à Châteaubourg, Saint-Jean-sur-Vilaine, Saint-Aubin-des-Landes, Pocé-les-Bois, etc. ; le , un combat oppose les chouans commandés par Alexandre Courson de la Villevalio et Jean-François Le Nepvou de Carfort d'une part, et les forces de l'ordre commandées par le général de Castres sur la lande de Touchenault, près de la ferme de la Gaudinière en Vergeal[41].

Pierre-Jean Lejeay, né le à Saint-Jean-sur-Vilaine, engagé volontaire au 11e régiment d'infanterie légère, participa en 1831 à la campagne de Belgique ; devenu garde municipal à Paris, il fut tué en défendant le poste de la place Maubert contre les émeutiers le , jour des obsèques du général Lamarque[42].

En 1845, A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Saint-Jean-sur-Vilaine :

« (...) Principaux villages : le Bâme, l'Épineray,la Chaussée, Grand et Petit-Gavouyère, la Bertoisière, les Gérardais, la Roche,l'Ortie, la Hamonaye. Superficie totale : 1583 hectares, dont (...) terres labourables 1096 ha, prés et pâtures 205 ha, bois 87 ha, vergers et jardins 44 ha, landes et incultes 67 ha (...). Moulin de Brétigneul, à eau. La commune est limitée au sud par la rivière de Vilaine, et à l'est par la Cantache, qui se jette dans celle-ci. (...) Parmi les maisons nobles citées par notre auteur [Jean-Baptiste Ogée], il n'y en a plus qu'une qui soit debout, c'est la Hammonaye. La Chaussée, connue dès le XVe siècle, a été omise par Ogée : elle appartient à M. Dubreuil de Pont-Briand[43]. Géologie : schistes argileux. On parle le français [en fait le gallo][44]. »

Ange-Marie-Xavier du Breil, vicomte de Pontbriand, maire de la commune, fonda vers 1850 une école religieuse devant être dirigée par des institutrices congréganistes, qu'il dota d'une rente annuelle de 250 francs[45]. En 1851, le journal La Presse écrit :

« Les loups commencent à s'agiter dans les forêts enclavées entre les bourgs de La Bouëxière, Servon, Dourdain, Marpiré, Broons et Saint-Jean-sur-Vilaine, et la gendarmerie de Châteaubourg a déjà eu à constater de graves dégâts. Ces redoutables animaux paraissent jusqu'à présent sortir plus particulièrement de la forêt de la Corbière. Le 31 décembre [1850], un cheval et un poulain ont été dévorés sur le territoire de Saint-Jean, et une génisse sur celui de Broons. Les loups doivent être nombreux, car on entend beaucoup de hurlements dans les campagnes. On a rencontré, dans la commune de Broons, une louve et quatre louveteaux[46]. »

François Coudray[47], agriculteur à Saint-Jean-sur-Vilaine, fut à la fin du XIXe siècle conseiller d'arrondissement[48].

Le , un cyclone [en fait un orage violent] ravagea Saint-Jean-sur-Vilaine, ainsi que les communes avoisinantes : « (...) Plus de 5 000 arbres ont été déracinés ou brisés. Les toitures de beaucoup de fermes ont été enlevées (...). Jamais pareils désastres ne s'étaient vus dans la contrée »[49].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Belle Époque[modifier | modifier le code]

Une pétition signée entre autres par 166 hommes de Saint-Jean-sur-Vilaine et protestant contre la loi sur les congrégations fut déposée le sur le bureau de la Chambre des députés par Louis Félix Ollivier, député des Côtes-du-Nord[50]. La même année, l'école privée catholique de garçons, qui était tenue précédemment par les Frères de Ploërmel, fut sécularisée ; l'instituteur qui les remplaça, fut poursuivi devant la justice, ainsi que M. de La Grimaudière, devenu le propriétaire de l'école[51].

L'inventaire des biens d'église provoqua une rixe entre manifestants et contre-manifestants à Saint-Jean-sur-Vilaine : un manifestant, François Poirier, fut condamné pour coups et blessures par le tribunal de Vitré, avant d'être relaxé par la Cour d'appel de Rennes[52].

Par décret du , les biens ayant appartenu à la fabrique de l'église de Saint-Jean-sur-Vilaine, qui étaient placés sous séquestre, sont attribués au bureau de bienfaisance de la commune[53]. L'école congréganiste (tenue par les Sœurs de l'Immaculée Conception) des filles de Saint-Jean-sur-Vilaine est laïcisée par arrêté préfectoral du , la mesure prenant effet le [54], mais elle rouvrit immédiatement comme école privée avec des enseignants non religieux[55].

Le , M. de La Grimaudière, maire de Saint-Jean-sur-Vilaine et conseiller général, tint une conférence à laquelle furent convoqués par le curé tous les hommes de la paroisse, après les vêpres, au presbytère afin de critiquer l'école laïque et la presse républicaine ; il indiqua qu'il fallait proscrire la lecture du journal Ouest-Éclair et de son hebdomadaire L'Ille-et-Vilaine, leur reprochant d'être neutres dans les querelles en cours entre laïques et catholiques[56].

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le vitrail patriotique de 1922 dans l'église paroissiale

Le monument aux morts de Saint-Jean-sur-Vilaine porte les noms de 26 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale ; parmi eux cinq (Jean Allard, Jean Duperray, Auguste Legros, Maurice Vétier, Jean Voisin) sont morts sur le front belge en 1914 ou 1915, un (Joseph Rétif) est mort lors de l'Expédition de Salonique en 1918 en Grèce, tous les autres sont décédés sur le sol français[57].

Un vitrail a été réalisé en 1922 dans l'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste par le curé de l'époque, Morin, qui s'opposait à la construction d'un monument aux morts civil sur la place communale[58].

L'Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

Une cabine téléphonique fonctionna au bourg de Saint-Jean-sur-Vilaine à partir du [59].

L'affaire de « L'écolier le plus cher de France »[modifier | modifier le code]
L'article du journal Le Populaire du

Une revue catholique écrit en 1926 :

« Saint-Jean-sur-Vilaine a possédé deux écoles laïques, une de garçons pendant 30 ans, une de filles pendant 26 ans. Durant ce temps, les deux écoles n'ont eu entre elles deux, en tout et pour tout, un seul élève, le fils d'un cantonnier. Évidemment ce n'était pas le même enfant qui, pendant ces trente ans, était à l'école : le sujet changeait, mais toujours il était seul et c'était le fils du cantonnier parce que le cantonnier n'avait pas la liberté d'envoyer ailleurs son fils (...). On a fait le calcul que cet enfant avait coûté, depuis 30 ans, tant en frais de traitement de l'instituteur et de l'institutrice qu'en constructions et en frais de mobilier et de chauffage imposés à la commune, la somme de 23 000 francs.[60] »

Cette information, qui provoqua à la fois hilarité et indignation, fut reprise, sans être vérifiée, par la plupart des journaux conservateurs de l'époque en France métropolitaine, par exemple par L'Action française[61], Le Petit Journal[62], L'Homme libre[63], etc.., ainsi que par la presse catholique[64], et même outre-mer[65]. Certains journaux allèrent même plus loin, précisant à leurs lecteurs : « Nous avons pu nous procurer l'adresse de ce jeune phénomène et nous lui avons demandé une interview par écrit. Malheureusement nous avons appris qu'il fallait renoncer à recevoir jamais sa réponse : l'écolier le plus cher de France est illettré ». Or toutes ces informations étaient fausses ; le journal Le Populaire écrit, après avoir enquêté près de l'institutrice de la commune :

« Depuis 1897, il n'existe à Saint-Jean-sur-Vilaine qu'une seule école [publique] mixte. Le registre officiel de l'école porte pour 1897 neuf inscriptions ; celui de 1902, douze ; jusqu'en 1910 le chiffre des élèves inscrits à chaque rentrée atteint une moyenne de sept à huit ; il baisse jusqu'en 1914, la réaction redoublant d'efforts dans ce coin d'Ille-et-Vilaine où la lutte contre la laïque est particulièrement odieuse. La guerre terminée, le poste est à nouveau ouvert, mais l'école libre ayant « travaillé » seule pendant les quatre années de guerre, l'école publique reste alors vide. Paie-t-on pour cela un maître à ne rien faire ? Non point ; on sait d'ailleurs que « chaque fois qu'une école est sans élèves, elle existe en principe, mais non en fait » et les maîtres titulaires sont détachés pour faire des suppléances. C'est ce qui se passa à Saint-Jean-sur-Vilaine. Toutefois, après 1918, on note de temps en temps quelques inscriptions. Malgré les pressions de tout ordre exercées par l'Église sur la population pour empêcher les enfants d'aller à l'École laïque ; en 1925, un ouvrier retire son enfant de l'école libre ; le châtiment ne se fait pas attendre ; deux mois après, cet ouvrier n'a plus de travail et doit partir pour Vitré, la ville voisine. Pour rester en règle avec la vérité, je dois indiquer que l'institutrice du poste à cette époque (janvier 1927) ne faisait alors pas de suppléance en raison de cette situation particulière : son mari était aveugle de guerre et elle avait deux enfants en bas âge.[66]. »

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le journal Ouest-Éclair écrit le  :

« La famille Maudet, de la Gavouyère, à l'heure actuelle, a quatre garçons et deux gendres sous les drapeaux. Les parents âgés, restés à la ferme avec un autre garçon de la classe 1942 peinent à cultiver et à ensemencer le maximum de leurs champs[67]. »

Le monument aux morts de Saint-Jean-sur-Vilaine porte les noms de 6 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale : un soldat (Auguste Gillouard) est mort en Tunisie en octobre 1939, quatre (François Coudray[68], Louis Fréreux[69], Georges Guilard[70], Antoine Guilleux[71]) sont morts lors de la Débâcle ; François Morlier est mort aussi au printemps 1940, mais en Belgique[72].

L'après Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Une photographie du bourg de Saint-Jean-sur-Vilaine en 1951 est disponible sur un site Internet[73].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1798 1807 Mathurin Bouvier[74]   Propriétaire à la Besnardière
1807 1818 Certenais[75]    
1818 1833 Du Bourg[76]   Qualifié de "chevalier" en 1829[77]
1833 1841 René Rubion[78]   Cultivateur aux Guimières.
1841 1848 Dieudonné Melot[79]   Cultivateur, propriétaire
1848 1853 Ange-Marie-Xavier du Breil, vicomte de Pontbriand[80] Légitimiste Conseiller d'arrondissement de Vitré et conseiller général d'Ille-et-Vilaine de 1818 à 1852. Président du comice agricole du canton de Châteaubourg.
1855 1860 Toussaint Jameux[81]   Tourneur sur bois
1860 1870 Jean Marie Chenais[82]   Cultivateur aux Morandières
1870 1896 Joseph Marie Lami[83]   Cultivateur
1896 après 1915 Hippolyte Rubin de La Grimaudière[84]   Conseiller général. Chevalier de la Légion d'honneur. Habitait au château de Hamonaye[85]
         
1919 1945 Michel Libault de La Chevasnerie[86]   Comte. Habitait le château de La Hamonaye. Médecin-chercheur à l'institut Pasteur. Croix de Guerre 14-18, Croix du Combattant, Médaille de Verdun.
         
1995 2014 Émile Lejas[87]   Artisan
2014 en cours Marc Fauvel[88] SE Ouvrier
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune comptait 1 126 habitants. Depuis 2004, les enquêtes de recensement dans les communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (en 2005, 2010, 2015, etc. pour Saint-Jean-sur-Vilaine[89]) et les chiffres de population municipale légale des autres années sont des estimations[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
875 819 896 888 919 920 882 857 879
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
816 886 863 795 775 749 739 737 709
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
701 670 667 568 585 568 552 549 514
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
554 506 509 601 675 873 1 010 1 043 1 126
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[90] puis Insee à partir de 2006 [91].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église paroissiale Saint-Jean-Baptiste[92].
  • Chapelle du cimetière datant de 1756[93].
  • Le château de la Hamonaye (écrit aussi Hamonais ou Hammonaye)[94].
  • Le manoir de la Chaussée et sa chapelle Saint-Louis[95].
  • La maison des Tourelles[96].
  • La fontaine Saint-Laurent[97].
  • Le chêne de Dieu-le-Fit, classé arbre remarquable[98].
  • Le calvaire du bourg[99]

Activité culturelle et manifestations[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2014, légale en 2017.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Un prieuré de Brétigneul a existé à Saint-Didier au Haut Moyen-Âge
  2. En 1952, c'est l'itinéraire par Dreux, Alençon et Fougères qui devint la RN 12
  3. a et b « La base de donnée KerOfis - Office Public de la Langue Bretonne », sur www.fr.brezhoneg.bzh (consulté le 19 février 2016)
  4. Amédée Guillotin de Corson, "Pouillé historique de l'archevêché de Rennes", volume 3, 1880, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55608m/f79.image.r=saint-jean-sur-vilaine?rk=21459;2
  5. René Kerviler, "Étude critique sur la géographie de la presqu'île armoricaine au commencement et à la fin de l'occupation romaine", 1874, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k57839621/f77.image.r=Ch%C3%A2teaubourg?rk=13240408;4
  6. http://fr.topic-topos.com/patrimoine-saint-jean-sur-vilaine
  7. http://fr.topic-topos.com/patrimoine-saint-jean-sur-vilaine
  8. http://fr.topic-topos.com/manoir-de-la-baronniere-chateaubourg
  9. Édouard Frain, "Tableaux généalogiques, notices et documents inédits au soutien du Mémoire où il est fait mention de plusieurs familles établies à Vitré et paroisses environnantes aux XVe, XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles", 1890, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k74143x/f182.image.r=Saint-Jean-sur-Vilaine?rk=493564;4
  10. René Kerviler, "Répertoire général de bio-bibliographie bretonne", livre premier, Les bretons. 12, DEM-DUL, 1886, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k58202999/f229.image.r=Saint-Jean-sur-Vilaine?rk=107296;4
  11. Albert Le Grand, "Les vies des saints de la Bretagne Armorique : ensemble un ample catalogue chronologique et historique des evesques d'icelle... et le catalogue de la plupart des abbés, blazons de leurs armes et autres curieuses recherches..", 5e édition, 1901, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5038760/f875.image.r=Saint-Jean-sur-Vilaine?rk=171674;4
  12. http://www.infobretagne.com/saint-jean-sur-vilaine.htm
  13. Julien-Olivier Guyot du Brossay, né le à Izé, décédé le au presbytère de Saint-Jean-sur-Vilaine
  14. http://www.stjean-vilaine.fr/patrimoine5.html
  15. René Tournemine, baron de la Hunaudaye (1572-1591), voir http://portailcrbc.univ-brest.fr/bib/56482
  16. Probablement Charles Howard (1er comte de Nottingham)
  17. François de Lorraine, marquis de Chaussin, né le , décédé en 1592
  18. René d'Arradon, seigneur d'Arradon, gouverneur de Vannes, Auray et Malestroit, capitaine de 50 hommes d'armes, né le , décédé le
  19. De Sainct Maixant, Advis de la deffaicte des Anglois et autres hérétiques, venus en Bretagne pour le Roy de Navarre, près Chasteaubourg, 1591, publié dans "Revue de Bretagne et de Vendée", 1889, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k207871k/f285.image.r=Ch%C3%A2teaubourg
  20. Arthur de La Borderie, Le combat de Châteaubourg, épisode des Guerres de la Ligue (1591), "Revue de Bretagne et de Vendée", 1889, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k207871k/f283.image.r=ch%C3%A2teaubourg?rk=42918;4
  21. Amédée Guillotin de Corson, "Pouillé historique de l'archevêché de Rennes", volume 3, 1880, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55608m/f79.image.r=saint-jean-sur-vilaine?rk=21459;2
  22. http://www.infobretagne.com/saint-jean-sur-vilaine.htm
  23. http://www.stjean-vilaine.fr/patrimoine2.html
  24. http://fr.topic-topos.com/chene-de-dieu-le-fit-saint-jean-sur-vilaine
  25. Docteur Raymond Petit, La science et l'art de guérir en Bretagne, revue "Annales de Bretagne", novembre 1886, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k214900h/f33.image.r=Balaz%C3%A9?rk=85837;2
  26. Personnes en âge de communier
  27. Droit de conférer un bénéfice ecclésiastique
  28. Charles François du Boispéan, né le à Iffendic, conseiller au Parlement de Bretagne, décédé le à Rennes. La seigneurie de Boispéan se trouvait à Fercé
  29. Jean-Baptiste Ogée, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", volume 4, Nantes, 1778, consultable https://archive.org/details/dictionnairehist04og
  30. J. Lecatonnoux, Le régime de la corvée en Bretagne au XVIIIème siècle, revue "Annales de Bretagne", 1906, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1153183/f605.image.r=Saint-Jean-sur-Vilaine
  31. Frédéric-François-Louis de Bien de Chevigny, né le à Avallon. Cette compagnie fut engagée notamment dans la bataille de Yorktown.
  32. Henri Mérou, "Les combattants français de la guerre américaine, 1778-1783 : listes établies d'après les documents authentiques déposés aux Archives Nationales et aux Archives du Ministère de la guerre", 1903, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5525402h/f281.image.r=saint-jean-sur-vilaine?rk=686698;4
  33. François Huet, né le à La Cocherie en Saint-Jean-sur-Vilaine, laboureur, décédé le à Saint-Didier
  34. Charles Lelièvre, né le à Saint-Jean-sur-Vilaine, laboureur, décédé le à Montreuil-sous-Pérouse
  35. Le Bohic, adjoint au maire de Saint-Jean-sur-Vilaine, selon Paul Féval
  36. Paul Lacroix, "La Pervenche, livre des salons", 1848, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5790652z/f156.image.r=Saint-Jean-sur-Vilaine
  37. Paul Lacroix, "La Pervenche, livre des salons", 1848, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5790652z/f156.image.r=Saint-Jean-sur-Vilaine
  38. H. Baguenier-Desormeaux, Kléber en Vendée (1793-1794), 1907, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k111939x/f305.image.r=Ch%C3%A2teaubourg
  39. Henri Du Boishamon… : sa vie à travers la Révolution et la Terreur, ses services dans l'armée catholique et royale de Bretagne, ce qu'il fut pendant et après la Restauration, notes recueillies sur documents authentiques, 1879, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9600743f/f38.image.r=Ch%C3%A2teaubourg
  40. M.-E. Pescalet, Le Biographe universel : revue générale biographique et littéraire, 1846, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6535477q/f143.image.r=Ch%C3%A2teaubourg
  41. 'Journal des débats politiques et littéraires, n° du 5 juin 1832, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k4377044/f2.image.r=Ch%C3%A2teaubourg?rk=729617;2 et J. Crétineau-Joly, "Histoire de la Vendée militaire", tome 4, 1843, consultable https://books.google.fr/books?id=vNNgAAAAcAAJ&pg=PA497&lpg=PA497&dq=lande+de+Touchenaux&source=bl&ots=zUkChGKJBB&sig=4Nzz4UtimpFDeeQiWyYt9uTGXiY&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwiKk4jwrePPAhVG1RoKHfa2DWcQ6AEIJTAA#v=onepage&q=lande%20de%20Touchenaux&f=false
  42. "Rapport du Conseil municipal de Paris", 1913, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6519407r/f1350.image.r=Saint-Jean-sur-Vilaine?rk=21459;2
  43. Stanislas Marie Louis Du Breuil de Pontbriand, né le au château de Villerobert en Pluduno, décédé le
  44. Jean-Baptiste Ogée, A. Marteville et P. Varin, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", tome 2, 1845, consultable https://books.google.fr/books?id=9o8DAAAAYAAJ&printsec=frontcover&dq=bibliogroup:%22Dictionnaire+historique+et+g%C3%A9ographique+de+la+province+de+Bretagne%22&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwixmIbq1IHQAhXCvRoKHQTWDBYQ6AEIHTAA#v=onepage&q=Saint-Jean-sur-Vilaine&f=false
  45. Paul du Breil de Pontbriand, "Vertu de nos pères", 1911, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5548435c/f145.image.r=saint-jean-sur-vilaine?rk=579402;0
  46. Journal La Presse, n° du 18 janvier 1851, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k4754037/f3.image.r=Marpir%C3%A9?rk=21459;2
  47. Probablement François Coudray, né le à Domagné, décédé le à Saint-Jean-sur-Vilaine
  48. Journal Ouest-Éclair no 73 du 13 octobre 1899, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k638680r/f3.image.r=Saint-Jean-sur-Vilaine?rk=987129;2
  49. Journal L'Univers no 8261 du 22 août 1890, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k707082v/f4.image.r=Saint-Jean-sur-Vilaine?rk=42918;4
  50. "Journal officiel de la République française. Débats parlementaires. Chambre des députés", 14 mars 1903, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6466693d/f22.image.r=Saint-Jean-sur-Vilaine?rk=42918;4
  51. "Bulletin des Congrégations" no 388 du 28 juin 1903 consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5756338d/f20.image.r=Saint-Jean-sur-Vilaine?rk=21459;2
  52. Journal Ouest-Éclair no 3391 du 21 juin 1906, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6411061/f3.image.r=Saint-Jean-sur-Vilaine?rk=1738206;0
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  57. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=64227
  58. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=137200 et http://www.stjean-vilaine.fr/patrimoine3.html
  59. Journal Ouest-Éclair no 7303 du 2 février 1921, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k646443k/f4.image.r=Saint-Jean-sur-Vilaine?rk=2532201;2
  60. Union des associations catholiques des chefs de famille, "École et famille : bulletin mensuel de l'Union des associations catholiques des chefs de famille", juillet 1926, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5784375w/f171.image.r=Saint-Jean-sur-Vilaine?rk=42918;4
  61. Journal L'Action française no 313 du 9 novembre 1926, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k762858n/f1.image.r=Saint-Jean-sur-Vilaine?rk=42918;4
  62. Journal Le Petit Journal no 23307 du 28 novembre 1926, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k629729f/f2.image.r=Saint-Jean-sur-Vilaine?rk=21459;2
  63. Journal L'Homme libre no 3804 du 23 décembre 1926, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k7595384c/f2.image.r=Saint-Jean-sur-Vilaine?rk=21459;2
  64. Par exemple dans l'hebdomadaire " L'Ami du clergé paroissial : supplément à L'Ami du clergé", publié à Langres, n° du 19 janvier 1928, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k57092873/f16.image.r=Saint-Jean-sur-Vilaine?rk=21459;2 ou encore "La Semaine religieuse du diocèse de Cambrai", no 6 du 5 février 1927, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6315758c/f13.image.r=Saint-Jean-sur-Vilaine
  65. "Annales africaines : revue hebdomadaire de l'Afrique du Nord ", n° du 19 novembre 1926, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k58570682/f6.image.r=Saint-Jean-sur-Vilaine?rk=21459;2
  66. Henri Siriez, journal Le Populaire no 2133 du 7 décembre 1928, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k8195319/f4.image.r=Saint-Jean-sur-Vilaine?rk=21459;2
  67. Journal Ouest-Éclair no 15799 du 13 février 1940, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k661895d/f4.image.r=Saint-Jean-sur-Vilaine?rk=536483;2
  68. François Coudray, né le à Saint-Jean-sur-Vilaine, soldat au 404e régiment d'artillerie de défense contre les aéronefs, décédé le à Zuydcoote (Nord)
  69. Louis Fréreux, né le à Saint-Jean-sur-Vilaine, soldat au 7e régiment d'artillerie, décédé le à l'hôpital de Saint-Dizier (Haute-Marne)
  70. Georges Guilard, né le à Marpiré, soldat au 2e régiment d'infanterie, tué à l'ennemi le à Saint-Mesmin (Aube)
  71. Antoine Guilleux, né le à Saint-Jean-sur-Vilaine, soldat au 106e régiment d'infanterie, mort pour la France le à Lille (Nord), inhumé à la nécropole nationale d'Haubourdin
  72. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=64227
  73. http://www.geneanet.org/gallery/?action=detail&rubrique=cartes&id=282573
  74. Mathurin Bouvier, né le à Saint-Jean-sur-Vilaine, décédé le à Saint-Jean-sur-Vilaine
  75. Probablement Jacques Certenais, marié le à Saint-Jean-sur-Vilaine avec Janne Pierre
  76. Maire presque toujours absent, suppléé par Pierre Georgeonnet, adjoint, puis à partir de 1832 par Toussaint Jamaux, adjoint
  77. Archives parlementaires, recueil complet des débats législatifs et politiques des Chambres françaises de 1800 à 1860, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k480114w/f91.image.r=Saint-Jean-sur-Vilaine?rk=407727;2
  78. René Jacques Rubion, né le à Saint-Jean-sur-Vilaine, décédé le à Saint-Jean-sur-Vilaine
  79. Dieudonné Melot, né le à Saint-Aubin-des-Landes, marié le à Saint-Jean-sur-Vilaine avec Céleste Georgeonnet, décédé le à Saint-Didier
  80. Ange-Marie-Xavier du Breil, né le à Dinan (Côtes-du-Nord), président des comices agricoles de Châteaubourg et de Matignon, décédé le au château de la Brousse-Briantais en Saint-Pôtan, voir Auguste-René-Marie Dubourg, "Vertu de nos pères", 1911, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5548435c/f143.image.r=Ch%C3%A2teaubourg
  81. Né le 25 nivôse an IV () à Cornillé, décédé le à Saint-Jean-sur-Vilaine. Adjoint au maire, il assumait déjà les fonctions de maire à partir d'avril 1853
  82. Jean Marie Chenais, né le à Saint-Aubin-des-Landes, décédé le à Saint-Jean-sur-Vilaine
  83. Joseph Marie Lami, né le à Saint-Germain-du-Pinel, marié le à Saint-Jean-sur-Vilaine avec Marie Rose Ruffault, décédé le à La Porte en Saint-Jean-sur-Vilaine
  84. Hippolyte Joseph Rubin de La Grimaudière, né le à Noyal-sur-Vilaine, décédé le à Saint-Jean-sur-Vilaine
  85. Ce château avait été acheté en 1837 par son père Hippolyte Marie Joseph Rubin de La Grimaudière
  86. Michel Libault de La Chevasnerie, né le à Nantes, inhumé le à Sablé-sur-Sarthe ; marié à Yvonne Le Barbier du Lescoat
  87. Portail internet des services de l'État
  88. « Municipales à Saint-Jean-sur-Vilaine. Marc Fauvel est le nouveau maire », Ouest-France, 4 avril 2014.
  89. Date du prochain recensement à Saint-Jean-sur-Vilaine, sur le-recensement-et-moi.fr, site spécifique de l'Insee.
  90. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  91. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  92. « Notice no IA00130755 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  93. « Notice no IA00131010 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  94. http://fr.topic-topos.com/chateau-de-hamonaye-saint-jean-sur-vilaine et http://www.stjean-vilaine.fr/patrimoine2.html
  95. http://fr.topic-topos.com/chapelle-saint-louis-saint-jean-sur-vilaine
  96. http://www.stjean-vilaine.fr/patrimoine1.html
  97. http://www.stjean-vilaine.fr/patrimoine4.html
  98. http://www.stjean-vilaine.fr/patrimoine4.html
  99. http://www.stjean-vilaine.fr/patrimoine5.html
  100. http://www.stjean-vilaine.fr/patrimoine5.html
  101. Missions étrangères de Paris, "Compte-rendu des travaux / Société des missions étrangères", 1889, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k97367367/f360.image.r=Saint-Jean-sur-Vilaine?rk=21459;2

Liens externes[modifier | modifier le code]