Saint-Didier (Ille-et-Vilaine)

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Saint-Didier
L'église.
L'église.
Blason de Saint-Didier
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Fougères-Vitré
Canton Châteaugiron
Intercommunalité Vitré Communauté
Maire
Mandat
Joseph Jouault
2014-2020
Code postal 35220
Code commune 35264
Démographie
Gentilé Déodatien
Population
municipale
1 919 hab. (2013)
Densité 136 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 05′ 41″ Nord, 1° 22′ 18″ Ouest
Altitude Min. 40 m – Max. 97 m
Superficie 14,14 km2
Localisation

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Liens
Site web www.saintdidier35.fr

Saint-Didier est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en Région Bretagne, peuplée de 1 919 habitants[Note 1] (les Déodatiens).

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Didier se situe à environ 22 km à l'est de Rennes et à 16 km à l'ouest de Vitré, à proximité de la ville de Châteaubourg.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Châteaubourg Saint-Jean-sur-Vilaine Rose des vents
N Cornillé
O    Saint-Didier    E
S
Domagné Louvigné-de-Bais

Lieux-dits, hameaux[modifier | modifier le code]

La population était traditionnellement très dispersée. Par exemple, lors du recensement de 1936, pour un total de 682 habitants, la population du bourg ["agglomérée au chef-lieu"] est de 114 habitants et celle des hameaux ["population dispersée"] de 568 habitants[1]. Ce n'est que progressivement depuis les deux dernières décennies du XXe siècle que l'exode rural d'une part, la périurbanisation qui a entraîné la création de nombreux lotissements d'autre part, a modifié la répartition de la population communale, désormais principalement agglomérée.

Notre-Dame de la Peinière[modifier | modifier le code]

Le hameau de la Painière, ou Poinière (le nom du hameau est ainsi orthographié sur la carte de Cassini, ou encore sur la carte d'état-major (1820-1866)[2]) est devenu le principal centre de pèlerinage du diocèse de Rennes. C'est le clergé catholique qui a modifié le nom du hameau, le transformant en "Peinière", en profitant de la ressemblance de nom, pour faire de la Vierge ici honorée "Notre-Dame de la Peine", consolatrice des affligés[3].

Édifiée au XIXe siècle, la chapelle néo-romane actuelle, surmontée d'une statue dorée de la Vierge est l'œuvre d'Henri Mellet et remplace un oratoire construit vers la fin du XVIe siècle. La tradition veut que ce sanctuaire ait été érigé à la suite de la découverte d'une statuette de la Vierge Marie dans un champ par un laboureur, au lieu-dit la Peinière, au nord-est de Saint-Didier, non loin de la Vilaine. Ce paysan ramena la statuette chez lui, mais elle disparut et fut retrouvée à l'endroit même de son invention. L'histoire se répéta par trois fois et la population décida alors d'ériger un oratoire au dit lieu pour honorer la Vierge Marie. Aujourd'hui, Notre-Dame de la Peinière, patronne de l'archidiocèse de Rennes, est toujours l'objet de dévotions et de piété. Le plus grand pèlerinage se déroule début septembre, à l'occasion de la fête de la Nativité de la Vierge[4]

Relief et hydrographie[modifier | modifier le code]

Le finage de la commune de Saint-Didier est délimité au nord par le fleuve côtier Vilaine, qui forme limite avec les communes voisines de Saint-Jean-sur-Vilaine et Saint-Melaine, et qui coule dans sa vallée qui se trouve à 50 mètres d'altitude à son entrée sur le territoire communal près du Moulin Neuf et à 46 mètres d'altitude à sa sortie en aval de la Gidonnière ; à l'ouest le ruisseau de la lande, un modeste affluent de rive gauche, forme limite avec Châteaubourg. Le reste du finage, un morceau de la partie orientale du Bassin de Rennes, forme un plateau légèrement vallonné, situé entre 70 mètres et 96 mètres d'altitude, le point culminant étant situé au Chêne-Harel, où a été implanté logiquement le château d'eau. Le bourg est situé vers 67 mètres d'altitude, implanté initialement sur la rive gauche d'un autre modeste affluent de rive gauche de la Vilaine, le ruisseau de la Baudière, qui conflue avec la Vilaine près de Pont-Riou, et draine la partie centrale du finage communal. Aux alentours de Pont-Riou, le lit majeur de la Vilaine est parsemé de plusieurs étangs ; un autre est situé dans la partie aval du ruisseau de la Lande et sert de réserve d'eau pour le syndicat intercommunal des eaux de Châteaubourg.

La Vilaine provoque régulièrement des inondations importantes, qui frappent essentiellement Pont-Riou, le seul hameau situé dans son lit majeur, mais peuvent aussi couper la route vicinale entre la Peinière et les Lacs, à hauteur de la Roche, à l'endroit où existe un méandre recoupé de la Vilaine[5]. Ce fut le cas par exemple en janvier 1939[6].

Transports[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par deux axes de transports importants : la ligne ferroviaire de Paris-Montparnasse à Brest et la voie expresse RN 157 (en fait l'axe routier Paris-Rennes, prolongement vers la Bretagne de l'autoroute A81), mais aucun des deux ne dessert directement la commune : les gares les plus proches sont la halte ferroviaire des Lacs (commune de Saint-Aubin-des-Landes) et la gare de Châteaubourg ; les échangeurs routiers les plus proches sont ceux de Châteaubourg (en direction de Rennes) et celui de Vitré-Ouest (en direction de Paris). La LGV Paris-Rennes passe un peu plus au sud, traversant les communes voisines de Domagné et Louvigné-de-Bais.

La commune n'est directement desservie que par deux routes départementales : le CD 33 et le CD 105. L'aéroport de Rennes-Saint-Jacques est à une trentaine de kilomètres.

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune porte le nom de Saint Didier, qui fut évêque de Rennes à partir de 687. Il est toutefois possible que le saint ainsi honoré soit en fait Didier de Vienne, qui fut évêque de Vienne entre 596 et 608[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Les origines[modifier | modifier le code]

La paroisse de Saint-Didier aurait dépendu initialement de la collégiale de Notre-Dame de Vitré avant d'être donné en 1116 par Marbode, archevêque de Rennes, à l'abbaye Saint-Melaine de Rennes. Elle est nommée ecclesia Sancti Desiderii (en 1116), ecclesia de Sancto Desiderio (en 1516)[8].

Saint Golven[modifier | modifier le code]

C'est en ce lieu que saint Golven aurait bâti un ermitage au VIIe siècle. Un oratoire datant de la fin du XIXe siècle est visible dans le bois de Saint-Golven où selon la tradition le saint se serait retiré après avoir été évêque de Rennes et où il serait mort[9].

Les auteurs de la Vie des Saints de Bretagne disent que saint Goulven, sixième évêque de Saint-Pol-de-Léon, quitta son Siège quelques années avant sa mort, pour se retirer dans une solitude au territoire de Saint-Didier, qu'il y bâtit un petit oratoire dans lequel il mourût, et que c'est précisément dans cet endroit que l'on plaça l'église paroissiale de Saint-Didier, dans laquelle on plaça les reliques de saint Goulven[10].

« Ayant choisi un lieu propre et commode à la contemplation, nommé La Motte-Merioul, il s'y seroit basti un petit oratoire et y aurait fini sa vie en austère pénitence », menant une vie d'anachorète, écrit Bertrand d'Argentré[11]. Dieu lui révéla le jour de son décès. « Il tomba incontinent malade d'une fièvre aiguë et violente » et rendit l'âme en 616, probablement à Saint-Didier. Il aurait été enseveli dans l’abbaye Saint-Melaine de Rennes et ses reliques seraient devenues la propriété de la cathédrale Saint-Pierre de Rennes[12]. La vénération de ses reliques permit l'accomplissement de nombreux miracles énumérés par Albert Le Grand.

« On montre encore aujourd'hui, près du village de la Motte, en la paroisse de Saint-Didier, le jardin, le four et le puits possédés, d'après une tradition constante et séculaire, par saint Golven » écrit en 1889 l'abbé Alexandre Thomas[13].

Le reste du Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Selon Jean-Baptiste Ogée 1300, Béatrix de Bourgogne, comtesse de la Marche et d'Angoulême, épouse de Hugues XIII de Lusignan, aurait possédé un château très fort en Saint-Didier[14], mais il s'agit probablement d'une confusion si l'on en croit ses continuateurs A. Marteville et P. Varin[15].

Selon la tradition, à une date inconnue, une bataille très meurtrière se serait tenue sur la lande de Trouillot, entre Saint-Didier et Cornillé[16].

La seigneurie de la Motte-Mérioult, au toponyme révélateur (une motte féodale est encore visible, entourée de ses douves, au lieu-dit La Motte-Mériou) appartint à la famille de Montbourcher au XVe siècle (par exemple, Guillaume IV de Montbourcher, né vers 1425, seigneur de Montbourcher[17] et du Pinel[18] ; l'un de ses descendants René VI de Montbourcher, né en 1578, décédé vers 1647 à Nantes, seigneur du Bordage et de Poligné épouse le à Laval Élisabeth du Boais de Mesneuf, née vers 1685 et décédée le ).

Époque moderne[modifier | modifier le code]

La seigneurie du Val (ou Mayneuf), érigée en vicomté avant 1478, disposait du droit de haute justice et de prééminences dans l'église paroissiale ; elle fut possédée successivement par les familles Mayneuf (en 1199), la Cigogne (en 1399), du Hallay (Gilles du Halay (Hallay) était vicomte de Mayneuf en 1478[19] et se maria avec Jeanne d'Ust[20]), Rosmadec[21] (Étienne de Rosmadec[22], Guillaume de Rosmadec[23]) et Boisgelin (ou Boisgeslin) : la famille de Boisgelin était seigneur du dit-lieu (en Pléhédel), vicomte de Mayneuf[24] (ou Meneuf) en Saint-Didier, marquis de Cucé[25] en Cesson, etc.. ; par exemple Thébaud (Thibault) de Boisgelin[26], Barthélémy de Boisgelin[27], Jean de Boisgelin père[28], Jean de Boisgelin fils[29] (en 1653), Gabriel de Boisgelin[30] (en 1687), Renaud-Gabriel de Boisgelin[31] (en 1730) furent tous successivement seigneurs de Mayneuf, les trois derniers cités étant aussi présidents à mortier au Parlement de Bretagne, le dernier cité étant en plus seigneur de Cucé, de même que Jean de Dieu-Raymond de Boisgelin de Cucé (1732-1804) qui fut député du clergé aux États généraux de 1789, évêque, archevêque, cardinal ainsi qu'homme de lettres[32].

En 1602, Jean de la Porte, seigneur du Val, fonda la chapellenie de Saint-André de la Peinière, pour être desservie dans la chapelle de son manoir du Val. Cette fondation consistait dans la terre de la Peinière, concédée au chapelain du Val car il n'y avait point alors de chapelle à la Peinière. René Marquer en 1661, et Charles Paillé en 1782, furent pourvus de ce petit bénéfice.

Suivant lettres patentes de Louis XIV données au mois d'août 1680, à Jean de Boisgeslin, vicomte de Mayneuf, unissant la seigneurie de La Baudière en Saint Didier à la vicomté de Mayneuf, enregistrées le au Parlement de Bretagne[33], la terre seigneuriale de la Baudière en Saint-Didier, relevant aussi partie du roi et partie du baron de Vitré (venue aux mains des seigneurs de Sévigné[34] par le mariage en février 1510 de François de Sévigné[35] avec Catherine de la Charronnière, dame de la Baudière[36]) fut vendue, 40.000 livres, le , par Marie de Rabutin, marquise de Sévigné, alors cousue de dettes, à Jean de Boigeslin, vicomte de Mayneuf, qui l'incorpora à sa vicomté[37]. Jusque-là, la juridiction de la seigneurie de la Baudière, unie à celles de La Haye en Torcé et des Rochers, également possédées par la famille de Sévigné, s'exerçait à Étrelles[38]. Cette vente qui diminuait la valeur de la principale terre des Sévigné était une vente forcée. Les 40.000 livres versées par M. de Mayneuf, de 1671 à 1680, furent remis à Guillaume de Harouys, un de ses créanciers. Quelques autres paiements réduisirent la dette de Madame de Sévigné à 50.000 livres qui lui furent réclamés en termes très pressants, le [39].

Selon Amédée Guillotin de Corson, un assez singulier usage existait à Saint-Didier le Vendredi saint : ce jour-là, tous les boulangers vendant pain dans le bourg devaient livrer au sergent de la seigneurie de Mayneuf deux pains blancs, lesquels sont rompus par morceaux et jetés au peuple de la paroisse après le service divin ; le sergent, monté sur la plus haute marche du cimetière (qui alors entourait l'église), disant : « En disant et entretenant les bonnes et anciennes coutumes et en vous remémorant que le seigneur de Maineuff est votre seigneur supérieur et premier fondateur de cette église, voilà des enseignes pour la reconnaissance que ledit sire est seigneur supérieur et fondateur de la dicte église et paroisse de Saint-Didier »[40]. Une autre tradition en usage jusqu'au XVIIe siècle était que le vicomte de Mayneuf avait le droit de faire courir quintaine aux nouveaux mariés ; en 1679, ce droit fut changé en un pot de vin et un pain blanc d'un sol, dus par les nouveaux mariés[41].

La seigneurie de la Roche-Guyard ou Vieille Roche, dont le château tombait en ruine à la fin du XVIIIe siècle[42].

Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Saint-Didier vers 1778 :

« Saint-Didier, à quatre lieues et demie à l'Est de Rennes, son évêché et son ressort et à trois lieues un tiers de Vitré, sa subdélégation. On y compte 900 communiants[43] ; la cure est présentée par l'abbé de Saint-Melaine. Le territoire est coupé au Nord de son bourg, par la rivière de Vilaine et de plusieurs ruisseaux qui arrosent de bonnes prairies ; les terres sont très exactement cultivées, et produisent du grain et du cidre. (...) Les maisons nobles sont aujourd'hui la Rocherie, le Val-Marion, et le château du Plessis-Raffré[44], situé au bord d'un étang dont les eaux remplissent ses fossés ; cette place a soutenu des sièges pendant les Guerres de la Ligue. La haute justice de Meneuf appartient à M. de Cucé[45]. »

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Saint-Didier décrit en 1845[modifier | modifier le code]

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Saint-Didier en 1845 :

« Principaux villages : Lambardière, Pont-Riou, la Pétinière, les Sibonnières, la Bettinière, Mesneuf, La Touche, la Coëffolière. Maisons notables : le Val, la Roche, la Motte-Mériou, la Baudière. Superficie totale : 1 414 hectares (...) dont terres labourables 983 ha, prés et pâtures 215 ha, bois 60 ha, vergers et jardins 52 ha, landes et incultes 49 ha (...). Moulins : 2 (du Pont-Riou, de la Roche), à eau. Outre l'église, il y a à Saint-Didier la chapelle de la Pénière, petit oratoire que l'on a reconstruit en 1839. (...) Il se fait à Saint-Didier un assez grand commerce de toiles de chanvre. on a une vue très étendue au lieu-dit Le Chêne-Harel : de ce point on découvre à la fois Rennes et Vitré. (...) Dans le bois de Saint-Golven (...), on y va en pèlerinage pour obtenir d'être guéri de la fièvre. Géologie : schiste argileux. On parle le français[46] [en fait le gallo]. »

Le château de la Roche[modifier | modifier le code]

Le château de la Roche est habité par la famille Léziart du Dézerseul[47], puis en raison du mariage d'Adélaïde Léziart du Dézerseul (1806-1882)[48] avec Paul du Bourg[49], par la famille du Bourg ; leur fils Paul du Bourg, né le à Saint-Didier, marié le à Saint-Martin-de-Connée (Mayenne) avec Louise Jarret de la Mairie et décédé le à Saint-Didier, fut maire de la commune. Leur fille Marie-Thérèse Louise Henriette du Bourg[50] épousa le à Saint-Didier Antoine Pierre Marie Victor de Sèze[51] ; la famille de Sèze a possédé ce château tout au long du XXe siècle.

La Guerre de 1870[modifier | modifier le code]

Plusieurs diderois participèrent à la Guerre de 1870 ; parmi eux Joseph Lancelot[52], René Gaudiche[53], Joseph Parage[54], Jean Loury, Constant Ronsin[55] aisi que Paul du Bourg[56].

La chapelle Notre-Dame-de-la-Peinière à la fin du XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Au commencement du XIXe siècle, un petit sanctuaire s'élevait près de la ferme de la Peinière, mais ce n'était qu'un simple oratoire où l'on ne pouvait dire la messe. On y honorait une statue de la Sainte Vierge grossièrement taillée en bois et au pied de laquelle s'opérèrent plusieurs guérisons merveilleuses. Le recteur de Saint-Didier, ayant constaté les faveurs obtenues du ciel en ce lieu par les pèlerins qui devenaient de plus en plus nombreux, fit construire en 1840 une vraie chapelle ; c'est celle qui existait encore à la fin du XIXe siècle. Elle était précédée d'un porche avec escalier, au pied duquel coulait une limpide fontaine. L'intérieur de l'édifice était bien décoré et rempli d'ex-votos : « Ici, c'est la guérison d'une paralysie, d'une névrose cérébrale, d'un mal réputé incurable par les médecins v; là, c'est l'ouïe rendue à un sourd de soixante ans, la parole rendue à un muet, la vue à une aveugle, (...), le curé[57], qui les raconte, se donne comme témoin oculaire »[58].

On y voyait au-dessus de l'autel l'inscription suivante : Cette chapelle a été bâtie par la piété des fidèles en 1840. La statuette miraculeuse, dont la légende est semblable à toutes celles des statues vénérées en Bretagne, est renfermée dans une sorte de reliquaire, et une autre statue a été solennellement bénite à côté le [59]. Ce pèlerinage de Notre-Dame de la Peinière a pris à la fin du XIXe siècle une très grande extension, et il est alors question d'y remplacer la modeste chapelle par une belle église plus en rapport avec les besoins du culte et la grande dévotion populaire (Pouillé de Rennes). La construction de l’actuelle chapelle dure de 1895 à 1900 : elle est l'œuvre de l'architecte Henri Mellet[60].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Belle Époque[modifier | modifier le code]

La consommation de cidre était traditionnellement forte. La plantation de pommiers, nécessaires à sa production, dans les champs était si importante que certains baux prévoyaient des clauses à cet effet. Par exemple, les Hospices civils de Vitré, propriétaires de plusieurs fermes[61] dans la commune, incluaient dans leurs baux une clause disant : « Le fermier plantera chaque année un nombre déterminé de jeunes pommiers de belle venue (...), faute de quoi il devra verser, à titre de dédommagement, la valeur de ces pommiers »[62]. Ceci explique le paysage de bocage avec de nombreux champs complantés de pommiers qui était le paysage rural traditionnel de la commune. Ce n'est qu'à partir de la décennie 1960 qu'en raison des progrès de la mécanisation, puis du remembrement, les pommiers, perçus désormais comme une gêne, furent systématiquement arrachés dans les champs, à l'exclusion des vergers.

À la suite des élections municipales de 1908, le Conseil municipal est formé de 6 conservateurs et de 6 républicains de gauche. Le maire sortant Paul du Bourg n'est pas réélu[63].

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Saint-Didier porte les noms de 37 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale ; parmi eux, 4 au moins (Joseph Lion[64], Paul Lion[65], Louis Richard[66], Jean Rouillaux[67]) sont morts tous les quatre le même jour () en Belgique , la plupart des autres sont morts sur le sol français dont Victor Brecin[68], décoré de la Croix de guerre et de la Médaille militaire ; parmi les autres, à titre d'exemple, Pierre Martin[69] est mort à Arras ; Francis Martin[70] a été tué aux Éparges en 1915, Constant Sourdrille[71] est mort lors de la Bataille de Verdun[72].

L'Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

Annonce immobilière décrivant le château du Val en Saint-Didier lors de sa mise en vente en 1932

Le monument aux morts de la commune est inauguré le  ; une fête patriotique et populaire fut organisée ce jour-là[73].

En 1927, la commune fit faire de très grosses réparations à son église paroissiale et construire un nouveau clocher[74].

Le métayage existait encore dans la commune : par exemple le une petite annonce du journal Ouest-Éclair indique la vente de quatre métaieries dont trois à la Baudière[75] et le une autre annonce du même journal indique la mise en vente de la métairie de la Barre, d'une superficie de 32 hectares[76].

Le programme de la fête organisée le à Saint-Didier

Alors que la France était à cette époque confrontée à une grave dénatalité, ce n'était pas le cas à Saint-Didier où les familles nombreuses étaient fréquentes ; par exemple, en décembre 1926, la famille d'Henri Fromont, cultivateur au Val, pour ses 9 enfants, plus 4 issus d'un premier mariage[77] reçut le prix Cognacq-Jay, décerné par l'Académie française, d'un montant de 25 000 francs[78]. En 1932, Anne-Marie Savatte, qui vivait dans le bourg de Saint-Didier, obtint un "Prix de vertu", d'un montant de 1 000 francs, décerné lui aussi par l'Académie française, « juste récompense d'une vie toute de dévouement consacrée à faire le bien dans sa famille et dans sa commune »[79].

Le nouveau château du Val, déjà vendu en 1908, est revendu en 1932[80] et acheté par Hervé de Lyrot, député.

Des fêtes étaient régulièrement organisées par les anciens combattants de la commune : par exemple celle du dont le programme est lisible ci-contre, ou encore celles du comice agricole du canton de Châteaubourg des 25 et [81].

L'isolement des campagnes[modifier | modifier le code]

La principale route traversant Saint-Didier, le CD 33 (qui va de Châteaubourg à Argentré-du-Plessis) est bitumée en 1932 entre Châteaubourg et Saint-Didier[82] et en 1934 entre Saint-Didier et Cornillé[83]. Les autres routes ne furent goudronnées qu'après la Seconde Guerre mondiale, le CD 105 (allant de Domagné à Saint-Jean-sur-Vilaine) au début de la décennie 1950, les voies communales et les chemins ruraux dans le courant de la décennie 1960.

L'habitat dispersé entraînait un isolement important, de nombreux hameaux n'étant reliés que par de longs chemins creux et tortueux, fréquemment boueux. Par exemple, les chemins vicinaux actuels dits "route de la Joramière" et "route de la Massais" n'existant pas (ils ont été construits pendant la décennie 1950), les habitants des hameaux de la Massais, de Villermé, de la Tiochais, etc.. étaient très mal reliés à la route carrossable CD 33 et au bourg, leurs enfants devant marcher plus d'une heure chaque matin par un chemin difficile pour pouvoir se rendre à l'école. C'était aussi le cas pour d'autres hameaux : le toponyme du lieu-dit "La Rotte" par exemple correspond à une ancienne rotte messière, c'est-à-dire à un sentier qu'empruntaient les habitants du hameau de la Baudière, entre autres pour se rendre à la messe, pour éviter d'y arriver salis, ce qui aurait été le cas s'ils avaient emprunté le chemin creux desservant leur hameau. Autre exemple : ce n'est qu'en 1931 que fut construite la route empierrée reliant la halte ferroviaire des Lacs au CD 105, desservant au passage le lieu de pèlerinage de La Peinière, jusque-là difficilement accessible en saison humide[84].

L'importance de la religion[modifier | modifier le code]
Le pèlerinage de la Peinière du 8 septembre 1938 : la foule devant la chapelle.

La fête du couronnement de Notre-Dame de la Peinière, qui se déroula le dans le parc du château de la Roche, situé à proximité, attira « une foule immense »[85].

Le pèlerinage de la Peinière était très fréquenté : déjà le nombre des pèlerins lors du grand pèlerinage annuel est estimé en 1910 à 8000 personnes[86] ; celui du attire plus de 5 000 pèlerins. Le journal Ouest-Éclair écrit : « Le coquet village de la Peinière, en Saint-Didier, célèbre pour sa Vierge miraculeuse objet d'un grand culte, était le rendez-vous d'une foule immense venue de tous les coins de l'Ille-et-Vilaine pour rendre un pieux hommage à la Mère des affligés »[87]. Celui du attire plus de 10 000 pèlerins dont 3 000 anciens combattants[88] et celui du attire « des milliers de pèlerins ». Mgr Roques « déclara n'avoir vu plus grande affluence »[89].

L'abbé Pierre Lambert fut curé de Saint-Didier de 1910 (il remplaça alors l'abbé Joseph de Saint-Jan, curé précédent) à son décès survenu le [90]. L'abbé Emmanuel Frandebœuf lui succéda. Pendant la Guerre civile espagnole, un pèlerinage fut organisé, les pèlerins marchant pieds nus sur la route alors caillouteuse, depuis l'église paroissiale jusqu'au sanctuaire de la Peinière, afin de prier pour la victoire du général Franco.

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le , un « grand pèlerinage pour la paix » est organisé à La Peinière[91].

Le monument aux morts de Saint-Didier porte les noms de trois soldats (J.-M. Aubrée[92], F. Coudrais[93], J. Roinson[94]) morts pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale[95]. Plusieurs soldats originaires de la commune furent prisonniers de guerre, par exemple Aristide Doudet[96].

Aucun résistant et aucun fait de résistance concernant Saint-Didier n'est connu. Pendant la Seconde Guerre mondiale, les habitants de la commune furent vichystes ou se contentèrent de survivre en faisant face aux difficultés du moment. Les enfants des écoles chantaient Maréchal, nous voilà ! et les fidèles principalement le cantique Sauvez, sauvez la France au nom du Sacré-Cœur, les paroissiens portant une dévotion particulière au Sacré-Cœur comme en témoigne la statue située en bas de la côte de la Croix-Verte.

L'enseignement à Saint-Didier[modifier | modifier le code]

Une école publique a existé à Saint-Didier ( en 1911 elle possédait deux classes[97]) jusque vers 1948 (elle était située dans l'actuelle médiathèque, le logement de l'instituteur étant à l'étage de la mairie), date vers laquelle elle ferma faute d'élèves[98]. Pendant la majeure partie de la seconde moitié du XXe siècle, il n'exista dans la commune que deux écoles privées catholiques, l'école des garçons, tenue par un vicaire-instituteur[99] et une institutrice, et l'école des filles, tenue par des Sœurs, situées aux deux extrémités du bourg, la première en bas de la côte de la Croix-Verte (désormais fermée), la seconde à l'emplacement actuel de l'école privée actuelle Saint-Goulven[100], devenue mixte. Une nouvelle école publique[101] a été créée aux alentours de l'an 2 000.

Pendant longtemps, très rares ont été les enfants de Saint-Didier qui poursuivaient des études secondaires ou supérieures, si l'on excepte les membres des familles nobles (Paul du Bourg par exemple, qui fut maire de Saint-Didier, était licencié en droit) et celles et ceux qui se découvraient une vocation religieuse ; après la Seconde Guerre mondiale, les deux premiers bacheliers connus furent deux jeunes qui suivirent leurs études au petit séminaire de Châteaugiron (aucun des deux d'ailleurs ne devint prêtre). La relative aisance des exploitants agricoles, l'obscurantisme et la tradition patoisante du parler gallo expliquent que les habitants n'ont pendant longtemps pas vu l'utilité de faire suivre des études à leurs enfants. Il fallut attendre 1956 pour qu'un enfant de la commune soit pour la première fois inscrit dans un collège public (l'enseignement public était alors perçu comme "l'école du diable"), les rares envoyés poursuivre leurs études auparavant le faisant tous dans des établissements privés.

L'après Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Une série d'incendies volontaires survenus dans des bâtiments d'exploitations agricoles et des paillers provoqua une véritable psychose dans la commune aux alentours de 1950. L'incendiaire finit par être arrêté.

Deux soldats de Saint-Didier (F. Lucas, Pierre Milan[102]) sont morts pendant la Guerre d'Indochine[103].

Si le bourg a été électrifié en 1930[104], les hameaux ne le furent qu'après la Seconde Guerre mondiale. Le réseau d'adduction d'eau n'est installé qu'à la fin de la décennie 1950.

Tuerie de Saint-Didier[modifier | modifier le code]

Un fait divers survient dans la commune en 1997 : Joseph Allain, un ancien chef d'entreprise, devenu châtelain du manoir le « château du Val », est un homme en instance de divorce, jaloux et éconduit par sa maîtresse Solange Brillet qui vient de rompre avec lui. Le 5 août, il tire avec son fusil de chasse, sur sa maîtresse, son frère, handicapé, et ses parents, ainsi que sur deux gendarmes venus à la rescousse, Thierry Esnault et Didier Curot. Seule Solange réchappe à cette fusillade. Condamné en septembre 2001 à la réclusion criminelle à perpétuité avec une durée de vingt ans incompressible, sa peine est confirmée en appel le 31 mai 2002, la Cour ayant retenu la préméditation[105].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D’argent fretté de gueules : qui est du Hallay

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.

Municipalité[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
1896 1908 Paul du Bourg[106] Droite Châtelain de la Roche. Conseiller général du canton de Châteaubourg
mai 1909 octobre 1930 Jean-Baptiste Roulliaux[107]   Agriculteur
nov 1930 avril 1932 François Savatte[108]   Agriculteur au Portail. Décédé en avril 1932[109]
mai 1932 mai 1953 Adolphe Pasquet   Cultivateur à La Gruère
mai 1953 mars 1983 Louis Pigeon[110]   Charron. Gendre de François Savatte, maire entre 1930 et 1932.
mars 1983 mars 2001 Maurice Poirier SE Agriculteur
mars 2001 mars 2008 Thérèse David SE Habite à la Ménillière.
mars 2008 en cours Joseph Jouault SE Chef d'entreprise

Canton et intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Didier fait partie de la communauté de communes Vitré Communauté et du canton de Châteaugiron (précédemment de l'ancien canton de Châteaubourg).


Jumelage et coopération[modifier | modifier le code]

Coopération avec le village de Taga (Mali)[modifier | modifier le code]

Sans être officiellement jumelées, la commune de Saint-Didier et le village de Taga (commune de Femaye, cercle de Djenné), au Mali, sont aujourd'hui liées par l’association Déotagacité. Celle-ci organise des échanges culturels entre ces deux communes. Chaque année, les membres de cette association se rendent à Taga pour évaluer avec les habitants, leurs besoins et organisent des manifestations tout au long de l'année pour les financer.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 1 919 habitants. Depuis 2004, les enquêtes de recensement dans les communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (en 2005, 2010, 2015, etc. pour Saint-Didier[111]) et les chiffres de population municipale légale des autres années sont des estimations[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 226 1 023 1 030 1 159 1 134 1 106 1 104 1 048 1 055
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 000 980 920 881 871 841 833 822 815
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
848 853 790 725 689 697 682 691 693
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2008 2010
679 652 679 859 1 055 1 275 1 558 1 688 1 792
2013 - - - - - - - -
1 919 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[112] puis Insee à partir de 2004[113].)
Histogramme de l'évolution démographique

Données économiques[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Emploi
(source : Journal du Net [114])
Catégorie Commune Département Pays
Taux de chômage (2005) 4,8 % NC 9,6 %
Revenus moyens par ménages (2004) 16 951 €/an 14 781 €/an 15 027 €/an

Immobilier[modifier | modifier le code]

Immobilier (d. inc.)
(Source : Journal du Net [114] )
Catégorie Commune Département Pays
Prix moyen de l'immobilier (vente) NC 2.789,13 €/m² 3.197 €/m²
Prix moyen de l'immobilier (location) NC 10,8 €/m²/mois 12,22 €/m²/mois

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Patrimoine[modifier | modifier le code]

La commune compte un monument historique : le manoir de la Roche, inscrit en 1971[115]. L’église[116] ainsi que la chapelle Notre-Dame-de-la-Peinière[117] ont fait l’objet d’un inventaire.

  • L'église paroissiale Saint-Didier du XVIIe au XXe siècle, édifiée en 1679 : Saint Didier et saint Golven, évêques, sont les patrons de cette église - le corps de saint Golven, loin d'être conservé à Saint-Didier ou à Saint-Melaine, comme le disent Ogée et ses annotateurs[118], était au Moyen Âge l'objet d'un culte tout particulier dans la cathédrale de Rennes et le diocèse. Une confrérie se trouvait donc érigée en l'église de Saint Didier, elle avait 28 livres de rente en 1790. Les prééminences appartenaient en cette église au seigneur de Mayneuf, qui possédait en 1679 le fief du Bourg ou de l'Abbé, évidemment aliéné par les moines de Saint-Melaine. Aussi à cette époque Jean du Boisgeslin, vicomte de Mayneuf, petit-fils de Thébaut et de Radegonde de Rosmadec, déclara-t-il être seigneur supérieur et fondateur de l'église de Saint-Didier, y ayant son banc et son enfeu dans le chœur et ses armoiries dans les verrières. Le maître-autel fut bénit, le , par M. Le Gaudiger, recteur de Saint-Jean-sur-Vilaine[119]. En 1755, la grosse cloche de Saint-Didier eut pour parrain Gabriel du Boisgeslin, baron de la Rochebernard, marquis de Cucé, vicomte de Mayneuf et seigneur de Saint-Didier. Le nouveau clocher date de 1927. Le retable de la Vierge date du XVIIe siècle : on y trouve les statues de la Vierge entourée des statues de sainte Anne (enseignant à la Vierge) et de saint Joseph (accompagnant l'enfant Jésus). Le maître-autel et le retable datent de 1721-1875 : il a été restauré en 1875 et on y trouve une statue de sainte Liporympe en position allongée et quatre reliquaires dont l'un contient les reliques de saint Denis, saint Didier, saint Paul, et les autres reliquaires contiennent les reliques de sainte Liporympe (don de Mme de Sèze, en 1931), saint Crescem [en fait saint Crescentien][120], saint Golven[121] ;
  • La chapelle Notre-Dame-de-la-Peinière.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Équipements ou services[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

  • Amical Basket Club.
  • Association de pétanque.
  • Jumelage football avec Domagné.
  • Association Sarabande - Modern Jazz.

Vie locale[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Marché[modifier | modifier le code]

École[modifier | modifier le code]

École publique[modifier | modifier le code]

La commune a disposé d'une école publique jusqu'en 1946.

En 2003, un groupe de parents s'est constitué pour demander l'ouverture d'une nouvelle école publique auprès de la municipalité. De trente-trois élèves au départ (sur deux classes), dans des préfabriqués au lieu-dit la Vigne Carrée, l'école accueille en 2011, 220 élèves (sur neuf classes) dans des bâtiments neufs placés à côté de la salle des sports. Un projet de restaurant scolaire avec cuisine sur place, situé juste à côté, est en train de voir le jour. Celui-ci devrait livrer aussi l'école privée en liaison chaude.

École Saint-Goulven[modifier | modifier le code]

L'école privée Saint-Goulven est située en plein cœur de la commune de Saint-Didier. Elle dispense un enseignement aux élèves du primaire jusqu'au CM2.

Associations[modifier | modifier le code]

APEAEP (Association de parents d'élèves et amis de l'école publique)[modifier | modifier le code]

Créée en 2002, pour appuyer la réouverture d'une école publique sur la commune de Saint-Didier, cette association organise aujourd'hui des manifestations toute l'année (petite braderie, repas, fête de fin d'année…) dans le but de financer des activités au sein de l'école publique (arbre de noël, sorties…).

Association Déotagacité[modifier | modifier le code]

Dans le souci d'aide au développement du village de Taga, des actions sont menées sur la commune de Saint-Didier afin de récolter des fonds. Les actions menées jusqu'à présent ont largement contribué au développement de l'école de Taga qui est passée de trois classes en 2001 à huit classes aujourd'hui (cinq classes en cycle 1 et trois classes en cycle 2).

L'amélioration des soins au dispensaire a pu être réalisée, notamment grâce à des collectes qui ont été organisées aux alentours de Saint-Didier. Un appel de quatre associations de femmes de Taga qui avaient besoin de matériel (charrette, âne, bœufs, charrue, brouettes, pelles et râteaux) pour cultiver une parcelle afin de créer une surface de maraîchage a été entendu. Des arachides ont été récoltées et revendues.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Marie de Rabutin-Chantal, épouse Sévigné, dite la marquise de Sévigné et Madame de Sévigné, née le  à Paris et morte le  au château de Grignan, épistolière française, a possédé la seigneurie de la Baudière, mais elle n'est probablement jamais venue à Saint-Didier ; du moins aucun texte n'en fait mention.
  • Hervé Thomas de Lyrot, député d'Ille-et-Vilaine entre 1932 et 1942, domicilié au château du Val en Saint-Didier.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2013, légale en 2016.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Journal Ouest-Éclair no 14408 du 18 avril 1936, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k660501k/f8.image.r=Saint-Didier?rk=1266100;4
  2. https://www.geoportail.gouv.fr/carte
  3. Pendant longtemps, jusque dans la décennie 1970, les services des Ponts et Chaussées indiquaient sur les panneaux routiers "La Painière" et le curé de la paroisse, chapelain de la Peinière, rajoutait des panneaux supplémentaires écrits "La Peinière"
  4. Histoire de la Vierge de La Peinière, de la chapelle et du pèlerinage sur le site de l'archidiocèse de Rennes.
  5. Ce méandre recoupé est d'origine anthropique, le recoupement ayant été effectué lors des travaux de construction de la voie ferrée
  6. Journal Ouest-Éclair n° 15414 du 23 janvier 1939, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k661509w/f5.image.r=Saint-Didier?rk=7081580;0
  7. http://www.infobretagne.com/saint-didier.htm
  8. http://www.infobretagne.com/saint-didier.htm
  9. Michel Priziac, Michel Mohrt, Bretagne des saints et des croyances, Kidour, , p. 239
  10. Jean-Baptiste Ogée, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", volume 4, Nantes, 1778, consultable https://archive.org/details/dictionnairehist04og
  11. L'histoire de Bretaigne, des roys, ducs, comtes et princes d'icelle: l'établissement du Royaume, mutation de ce tiltre en Duché, continué jusques au temps de Madame Anne dernière Duchesse, & depuis Royne de France, par le mariage de laquelle passa le Duché en la maison de France, Jacques du Puys, 1588
  12. Albert Le Grand, "Les vies des saints de la Bretagne Armorique", consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5038760/f320.image.r=saint%20Goulven
  13. Alexandre Marie Thomas, "Saint Pol-Aurélien et ses premiers successeurs", 1889, imprimerie de Kerangal, Quimper, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9739054p/f219.image.r=Neufville%20Saint-Didier?rk=407727;2
  14. Jean-Baptiste Ogée, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", volume 4, Nantes, 1778, consultable https://archive.org/details/dictionnairehist04og
  15. Jean-Baptiste Ogée, A. Marteville et P. Varin, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", tome 2, 1845, consultable https://books.google.fr/books?id=9o8DAAAAYAAJ&printsec=frontcover&dq=bibliogroup:%22Dictionnaire+historique+et+g%C3%A9ographique+de+la+province+de+Bretagne%22&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjm4Jbz1_nOAhXGKMAKHURoBJoQ6AEIHjAA#v=onepage&q=Saint-Didier&f=false
  16. Jean-Baptiste Ogée, A. Marteville et P. Varin, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", tome 2, 1845, consultable https://books.google.fr/books?id=9o8DAAAAYAAJ&printsec=frontcover&dq=bibliogroup:%22Dictionnaire+historique+et+g%C3%A9ographique+de+la+province+de+Bretagne%22&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjm4Jbz1_nOAhXGKMAKHURoBJoQ6AEIHjAA#v=onepage&q=Saint-Didier&f=false
  17. La seigneurie de Montbourcher se trouvait dans la paroisse de Vignoc
  18. La seigneurie du Pinel se trouvait dans la paroisse d'Argentré-du-Plessis
  19. François-Nicolas Dubuisson-Aubenay, "Itinéraire de Bretagne en 1636, d'après le manuscrit original", tome 1, 1898, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k73687p/f97.image.r=Mayneuf?rk=21459;2
  20. Revue de Bretagne et de Vendée, 1896
  21. Pol Potier de Courcy, "Nobiliaire et armorial de Bretagne", édition 2, tome 2, 1862, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5406239c/f374.image.r=Mayneuf
  22. Étienne de Rosmadec, décédé le , seigneur de Lizallain et de Mesneuf, sénéchal de Ploërmel, conseiller au Parlement de Bretagne, marié le avec Geneviève du Hallay, dame héritière de Mayneuf
  23. Guillaume de Rosmadec, gouverneur de Vitré en 1573, grand veneur et maître des Eaux et Forêts de Bretagne, seigneur de Buhen en Plourhan et de Lantic ; son tombeau en pierre de kersanton se trouve dans le chœur de la chapelle Notre-Dame-de-la-Cour à Lantic et porte l'inscription : « Ci-gît le corps de deffunt Guillaume de Rosmadec, chevalier de l'ordre du Roy, vicomte de Mayneuf, Saint-Didier, chastelain de Buhen, gouverneur de Vitré. Seigneur supérieur et fondateur de ceste église. Décédé le 5 avril l'an MDCVIII [1608].», voir http://tourisme22.catholique.fr/?p=170, http://fr.topic-topos.com/guillaume-de-rosmadec et Répertoire des églises et chapelles, "Société d'émulation des Côtes-du-Nord", 1938, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5729535z/f243.image.r=Mayneuf?rk=2618038;4. En 1608, le décès de Guillaume de Rosmadec, mort sans enfants, fait hériter de ses biens et de ses titres son beau-frère Thébaud (Thibault) de Boisgelin, marié avec Radegonde de Rosmadec, vicomtesse héritière de Mayneuf (née avant 1559, décédée le et inhumée à Lantic, voir Gustave Chaix d'Est-Ange, "Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle", tome V. Blo-Bou, 1906, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k111998m/f103.image.r=Mayneuf?rk=643780;0
  24. Le château de Mayneuf, plus connu sous le nom de château du Val
  25. http://fr.topic-topos.com/chateau-de-cuce-facade-est-cesson-sevigne
  26. Thébaud (Thibault) de Boisgelin, chevalier, seigneur de Pontrivilly et de la Ville-Robert (en Pordic), marié en 1582 avec Radegonde de Rosmadec, 1er vicomte de Mesneuf, décédé le
  27. Barthélémy de Boisgelin, 2e vicomte de Mesneuf, mourut sans postérité
  28. Jean de Boisgelin, frère de Barthélémy de Boisgelin, né le à Pordic, 3e vicomte de Mesneuf, conseiller au Parlement de Bretagne
  29. Jean de Boisgelin, né le à Rennes, paroisse Saint-Jean, 4e vicomte de Mesneuf, marié le avec Renée Pépin (fille de René, seigneur du Fretay et de Servigné, et d'Hélène de Bréhant), président à mortier au Parlement de Bretagne à partir de 1653, décédé le à Rennes, paroisse Saint-Jean
  30. Gabriel de Boisgelin, né le à Rennes, paroisse Saint-Jean, président à mortier au Parlement de Bretagne à partir de 1687, décédé le
  31. Renaud-Gabriel de Boisgelin, né le à Rennes, paroisse Saint-Jean, président à mortier au Parlement de Bretagne entre 1749 et 1769, décédé le au château de la Bretesche en Missillac. Il fut parrain de la grosse cloche de l'église de Saint-Didier en 1755, voir René Kerliver, "Répertoire général de bio-bibliographie bretonne", livre premier, Les bretons. 4,BLI-BOU, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k58160499/f204.image.r=Mayneuf?rk=42918;4
  32. J. Baudry, "Étude historique & biographique sur la Bretagne à la veille de la Révolution, à propos d'une correspondance inédite (1782-1790)", 1905, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5829130r/f58.image.r=Mayneuf?rk=300430;4
  33. Archives du Parlement de Bretagne, 25e reg. 87
  34. En Cesson, près de Rennes, voir http://www.infobretagne.com/sevigne.htm
  35. François de Sévigné, né vers 1480, seigneur de Tresmes, d'Olivet, du Chastelet et des Rochers, arrière-arrière-arrière grand-père d'Henri de Cesson-Sévigné (1623-1651), époux de Madame de Sévigné
  36. Catherine de la Charronnière était la fille de Geoffroy de la Charronnière et de Roberde Dubochet
  37. Quittance générale du 9 août 1680 aux Archives d'Ille-et-Vilaine, minute de Bretin, notaire à Rennes et Lettre de Mme de Sévigné, édition des Grands Écrivains IV, 251
  38. http://www.infobretagne.com/sevigne.htm
  39. Archives d'Ille-et-Vilaine, série E, Sévigné
  40. Amédée Guillotin de Corson, "Revue historique de l'Ouest", tome XV, cité dans "Revue des traditions populaires", mars 1897, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5833003x/f25.image.r=Mayneuf
  41. Henri Jouin, La vigne en Bretagne autrefois (2e partie : Nomenclature géographique), "Revue bretonne de botanique pure et appliquée", 1927, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6566459x/f461.image.r=Mayneuf?rk=2682416;4
  42. http://www.infobretagne.com/saint-didier.htm
  43. Personnes en âge de communier
  44. En fait, ce château se trouvait sur la commune voisine de Domagné
  45. Jean-Baptiste Ogée, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", volume 4, Nantes, 1778, consultable https://archive.org/details/dictionnairehist04og
  46. Jean-Baptiste Ogée, A. Marteville et P. Varin, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", tome 2, 1845, consultable https://books.google.fr/books?id=9o8DAAAAYAAJ&printsec=frontcover&dq=bibliogroup:%22Dictionnaire+historique+et+g%C3%A9ographique+de+la+province+de+Bretagne%22&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjm4Jbz1_nOAhXGKMAKHURoBJoQ6AEIHjAA#v=onepage&q=Saint-Didier&f=false
  47. Par exemple, le Georges Marie Léziart du Dézerszeul (1776-1850) épouse à Rennes Louise Victoire Du Pont des Loges , puis le , son fils Georges Louis Léziart du Dézerseul (1811-1880) épouse à Rennes Julie Lesaige de la Villèsbrune
  48. Adélaïde Léziart du Dézerseul, fille de Georges Marie Léziart du Dézerseul et de Louise Victoire du Pont des Loges
  49. Paul du Bourg, né à Laval (Mayenne) le , décédé le à Laval
  50. Marie-Thérèse Louise Henriette du Bourg, née le à Saint-Martin-de-Connée (Mayenne) et décédée en novembre 1964 à Rennes
  51. Antoine Pierre Marie Victor de Sèze, né le à Orléans, officier de cavalerie, décédé le à Rennes, mais inhumé à Saint-Didier
  52. Joseph Lancelot, né en 1849, décédé le à Saint-Didier
  53. René Gaudiche, né le à Saint-Didier, cultivateur, décédé le à Saint-Didier
  54. Joseph Parage, né le à Champeaux, cantonnier et cultivateur, décédé le à Saint-Didier
  55. Journal Ouest-Éclair no 5306 du 7 juillet 1913, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k643679p/f4.image.r=Saint-Didier?rk=15858448;2
  56. Journal Ouest-Éclair no 4953 du 21 juillet 1912, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k643328n/f4.image.r=Saint-Didier?rk=22103112;2
  57. Il s'agit de Jean Travers, curé de Saint-Didier de 1811 à 1858
  58. André Hamon, "Notre-Dame de France, ou Histoire du culte de la sainte Vierge en France depuis l'origine du christianisme jusqu'à nos jours", 1861-1866, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6504142b/f480.image.r=Peini%C3%A8re?rk=21459;2
  59. Voir Semaine Religieuse de Rennes, XIII, 497
  60. Abbé Guillotin de Corson, Chanoine honoraire, Pouillé Historique de l'Archevêché de Rennes, Rennes, Fougeray,
  61. Les fermes du Chêne-Det, de la Gidonnière, de Villermé et de la Tisonnais, d'une superficie totale de 110 hectares
  62. Journal Ouest-Éclair n°4459 du 8 avril 1911, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k642858z/f3.image.r=Saint-Didier?rk=64378;0
  63. Journal Ouest-Éclair no 4001 du 11 mai 1908, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6417960/f2.image.r=Saint-Didier?rk=12382036;2
  64. Joseph Lion, né le à Saint-Didier, soldat au 130e régiment d'infanterie, tué à l'ennemi le à Virton (Belgique)
  65. Paul Lion, né le à Saint-Didier, soldat au 136e régiment d'infanterie, tué à l'ennemi le à Falisolle-Aysseaux (Belgique) lors de la bataille de Charleroi
  66. Louis Richard, né le à Saint-Didier, soldat au 124e régiment d'infanterie, tué à l'ennemi le à Virton (Belgique)
  67. Jean Rouillaux, né le à Saint-Didier, caporal au 124e régiment d'infanterie, disparu le à Virton (Belgique)
  68. Victor Brecin, né le à Domagné, caporal au 121e régiment d'infanterie, tué à l'ennemi le à Les Maisons-de-Champagne en Cernay-en-Dormois (Marne), inhumé à la nécropole nationale du Pont-du-Marson à Minaucourt-le-Mesnil-lès-Hurlus
  69. Pierre Martin, né le à Saint-Didier, soldat au 2e régiment d'infanterie, mort de ses blessures le dans l'ambulance à Arras (Pas-de-Calais), inhumé à la nécropole nationale de la Targette à Neuville-Saint-Vaast
  70. Francis Martin, né le à Saint-Didier, soldat au 327e régiment d'infanterie, tué à l'ennemi le aux Éparges (Meuse)
  71. Constant Sourdrille, né le à Saint-Didier, soldat au 130e régiment d'infanterie, tué à l'ennemi le à Thiaumont, inhumé à la nécropole nationale de Bras-sur-Meuse
  72. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=11198
  73. Journal Ouest-Éclair no 7498 du 5 septembre 1921, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k646668s/f4.image.r=Saint-Didier?rk=6459259;2
  74. Journal Ouest-Éclair no 14271 du 3 décembre 1935, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6603645/f9.image.r=Saint-Didier?rk=17661032;2
  75. Journal Ouest-Éclair n° 3335 du 4 mars 1908, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k641728b/f6.image.r=Saint-Didier?rk=8497896;0
  76. Journal Ouest-Éclair no 12862 du 24 janvier 1932, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k658802v/f18.image.r=Saint-Didier?rk=3669546;0
  77. Son épouse Philomène Savary avait eu quatre enfants lors de son premier mariage avec Georges Poirier
  78. Journal Ouest-Éclair no 9192 du 23 décembre 1926, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k656944r/f1.image.r=Saint-Didier?rk=14570888;2 et no 9193 du 24 décembre 1926, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6569454/f6.image.r=Saint-Didier?rk=16824116;2
  79. Journal Ouest-Éclair no 13178 du 5 décembre 1932, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k659118k/f8.image.r=Saint-Didier?rk=9248972;4
  80. Journal Ouest-Éclair no 13149 du 6 novembre 1932, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6590892/f15.image.r=Saint-Didier?rk=10386318;2
  81. Journal Ouest-Éclair no 14921 du 16 septembre 1937, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k661016j/f8.image.r=Saint-Didier?rk=4828350;0 et no 14936 du 1er octobre 1937, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k661031b/f8.image.r=Saint-Didier?rk=5665264;0
  82. Journal Ouest-Éclair no 13054 du 3 août 1932, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6589941/f7.image.r=Saint-Didier?rk=1416316;0 et no 13058 du 7 août 1932, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k658998j/f8.image.r=Saint-Didier?rk=1351938;0
  83. Journal Ouest-Éclair no 13607 du 7 février 1934, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k659547g/f10.image.r=Saint-Didier?rk=2124474;0
  84. Journal Ouest-Éclair no 12513 du 9 février 1931, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k658453q/f7.image.r=Saint-Didier?rk=10236102;0
  85. Journal Ouest-Éclair no 9087 du 9 septembre 1926, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6568390/f4.image.r=Saint-Didier?rk=14978614;4
  86. Journal Ouest-Éclair no 4240 du 2 septembre 1910, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k642640z/f3.image.r=Peini%C3%A8re?rk=2231770;4
  87. Journal Ouest-Éclair no 14908 du 3 septembre 1937, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6610032/f8.image.r=Saint-Didier?rk=643780;0
  88. Journal Ouest-Éclair no 15278 du 9 septembre 1938, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k661373d/f10.image.r=Saint-Didier?rk=11287610;2
  89. Journal Ouest-Éclair no 16333 du 4 septembre 1941, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6624340/f3.image.r=Saint-Didier?rk=1072966;4
  90. Journal Ouest-Éclair no 15382 du 22 décembre 1938, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6614777/f9.image.r=Saint-Didier?rk=6952824;0
  91. Journal Ouest-Éclair no 15642 du 9 septembre 1939, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6617385/f4.image.r=Saint-Didier?rk=18347730;0
  92. Jean-Marie Aubrée, né le à Saint-Didier
  93. François Coudrais, né le à Saint-Didier
  94. Joseph Roinson, né le à La Joramière en Saint-Didier, mort pour la France le à Toulouse (Haute-Garonne), voir http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/fr/arkotheque/client/mdh/militaires_decedes_seconde_guerre_mondiale/detail_fiche.php?ref=1820251&debut=0
  95. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=11198
  96. Journal Ouest-Éclair no 15968 du 15 août 1940, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6620689/f3.image.r=Saint-Didier?rk=14785480;4
  97. Journal Ouest-Éclair no 4390 du 29 janvier 1911, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6427892/f3.image.r=Saint-Didier?rk=20600960;0
  98. Alors que les deux écoles privées possédaient chacune deux classes à la même époque
  99. Par exemple les abbés André Moncarré (jusqu'en 1937), Belan, Morazin et Leviel
  100. http://ecole-saint-goulven.fr/
  101. http://www.ecole-publique-saintdidier.ac-rennes.fr/
  102. Pierre Milan, né le à Saint-Didier, caporal au 31e bataillon de marche du génie, mort en captivité à Diên-Biên-Phu en juillet 1954
  103. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=11198
  104. Une fête de l'inauguration de l'électricité fut organisée à Saint-Didier le , voir journal Ouest-Éclair no 12330 du 10 août 1930, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k658270n/f6.image.r=Saint-Didier?rk=11459284;0
  105. Alain Le Bloa, « Tuerie de Saint-Didier. Perpétuité à Allain », sur letelegramme.fr,‎
  106. Paul Georges Marie du Bourg, né le à Laval (Mayenne, décédé le à Saint-Didier. Son frère Roger du Bourg, né en 1840, fut maire de Gourin et conseiller général du Morbihan
  107. Jean-Baptiste Roulliaux, né le à Saint-Didier, décédé en octobre 1930, voir journal Ouest-Éclair no 12386 du 5 octobre 1930, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k658326h/f8.image.r=Saint-Didier?rk=15772610;0
  108. François Savatte, né le à Saint-Didier
  109. Le journal Ouest-Éclair écrit : « Un grand nombre de prêtres avaient tenu à assister aux obsèques de celui qui fut si bon pour les écoles libres et œuvres paroissiales », voir Ouest-Éclair n° 12941 du 12 avril 1932, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6588817/f9.image.r=Saint-Didier?rk=493564;4
  110. Louis Pigeon, né le à Saint-Didier
  111. Date du prochain recensement à Saint-Didier, sur le-recensement-et-moi.fr, site spécifique de l'Insee.
  112. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  113. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2008, 2010, 2013.
  114. a et b Journal du Net
  115. « Notice no PA00090776 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  116. « Notice no IA00130754 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  117. « Notice no IA00131008 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  118. Dictionnaire de la Bretagne, 742
  119. Abbé Guillotin de Corson, Chanoine honoraire, Pouillé Historique de l'Archevêché de Rennes, Rennes, Fougeray,
  120. Sainte Liporympe et saint Crescientien font partie d'un groupe de 24 martyrs, compagnons de saint Cyriaque, exécutés à Rome vers 304 (voir http://nominis.cef.fr/contenus/saint/11058/Saint-Cyriaque-et-ses-compagnons.html) ; leurs reliques auraient été donnés par le pape Pie IX à Maurice Marie du Bourg (né le à Laval, décédé le à Yvré-l'Évêque), qui fut zouave pontifical et données à l'église par sa nièce Mme de Sèze
  121. http://fr.topic-topos.com/maitre-autel-et-retable-saint-didier

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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