Bais (Ille-et-Vilaine)
| Bais | |||||
L'église Saint-Marse. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Bretagne | ||||
| Département | Ille-et-Vilaine | ||||
| Arrondissement | Fougères-Vitré | ||||
| Intercommunalité | Vitré Communauté | ||||
| Maire Mandat |
Nathalie Clouet 2026-2032 |
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| Code postal | 35680 | ||||
| Code commune | 35014 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Baiséens | ||||
| Population municipale |
2 539 hab. (2023 |
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| Densité | 72 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 00′ 38″ nord, 1° 17′ 26″ ouest | ||||
| Altitude | Min. 47 m Max. 109 m |
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| Superficie | 35,18 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de La Guerche-de-Bretagne | ||||
| Législatives | Cinquième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine
Géolocalisation sur la carte : Bretagne (région administrative)
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| Liens | |||||
| Site web | www.bais35.fr | ||||
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Bais [bɛ] est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne, peuplée de 2 539 habitants[Note 1] (les Baiséens).
Géographie
[modifier | modifier le code]Bais se situe à l'est de l'Ille-et-Vilaine, à une quinzaine de kilomètres au sud de Vitré.
La commune est traversée du nord au sud par la D 95 (Louvigné-de-Bais - La Guerche-de-Bretagne) et la Quincampoix.

Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par la Quincampoix, le Bueuf[1], le Mesnil[2], le Vergéal[3] et le ruisseau de l'Étang des Vaux[4],[5],[Carte 1].
La Quincampoix (Seiche), d'une longueur de 33 km, prend sa source dans la commune de Domalain et se jette dans la Seiche à Janzé, après avoir traversé six communes[6].

Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[8]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[9]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[10]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 764 mm, avec 12,9 jours de précipitations en janvier et 0,7 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune d'Arbrissel à 9 km à vol d'oiseau[13], est de 12,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 718,7 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de −11 °C, atteinte le [Note 3].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Bais est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[16]. Elle est située hors unité urbaine[17] et hors attraction des villes[18],[19].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (95,6 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (98 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (47,4 %), terres arables (40,9 %), prairies (7,2 %), zones urbanisées (2,6 %), mines, décharges et chantiers (1,8 %)[20]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est attesté sous les formes ecclesia Beisci en 1157, Baes en 1164, Bais en 1212, Bedeseum en 1213, Baiscum en 1516[21].
Du gaulois bedo- (fosse) ou betu- (bouleau), et suffixe -iscum.
Histoire
[modifier | modifier le code]Préhistoire et Antiquité
[modifier | modifier le code]Une statuette représentant trois personnages ithyphalliques est découverte dans une mare au début des années 1970. Elle date probablement de la fin du deuxième âge du fer ou du début de l'époque gallo-romaine[22].
Une villa gallo-romaine à Bourg Saint-Père compte deux fana et un laraire[23].
Moyen Âge
[modifier | modifier le code]Une légende raconte que l'anachorète saint Marse naquit aux Ve et VIe siècles dans la paroisse, au village du même nom[Où ?] et y mourut, après avoir été un disciple et compagnon de saint Melaine et évêque de Nantes.[réf. souhaitée] Les hagiographes ne confirment pas cette tradition, mais plusieurs documents attestent que les reliques de saint Marse étaient vénérées à Bais « de temps immémorial ».[réf. nécessaire] En 1427 la crainte d'une invasion anglaise fit transporter le corps du saint dans l'une des tours du château de Vitré, où ses reliques restèrent jusqu'en 1750 avant d'être transférées dans l'Église Notre-Dame de Vitré et enfin de revenir à Bais en 1843. G. Corbe atteste qu'en 1847 (et probablement aussi bien plus tard) deux processions annuelles étaient organisées à Bais, l'une en mémoire du départ des reliques du saint patron de la paroisse, l'autre pour fêter leur retour[24]. Un cimetière datant des VIe siècle et VIIe siècle, situé à proximité de la chapelle Saint-Pierre[25], a été fouillé : il se composait de 23 sarcophages en calcaire, 70 coffres en schiste ardoisier et 18 sépultures en pleine terre[26]. Des perles en verre, des boucles et des fibules ont été découverts[27].
La famille d'Espinay, de Champeaux, mais qui possédait également le château de Saudecourt en Louvigné-de-Bais, avait dans la paroisse de Bais plusieurs métairies, une closerie et disposait dans l'église de prééminence, banc, et armoiries[28].
La paroisse de Bais dépendait autrefois de la châtellenie du Désert, qui appartint aux barons de Châteaubriant, puis à ceux de Vitré à partir de 1542, et disposait du droit de haute justice[29] Le chef-lieu de la châtellenie du Désert se trouvait au manoir de la Rivière du Désert, en Visseiche, et s'étendait sur le territoire des paroisses d'Availles, Bais, Brielles, Chancé, Domalain, Gennes, Moulins, Moutiers, Le Pertre, Saint-Germain-du-Pinel, Vergéal et Visseiche[30].
Époque moderne
[modifier | modifier le code]Marie de Rieux (plus connue sous le nom de Guyonne de Rieux ou de Guyonne de Laval), née en 1524, décédée le , épouse de Guy XVIII de Laval, dame de Bais, était ralliée à la Réforme protestante[31].
En 1584, 251 personnes meurent de la peste à Bais[32].
En 1766 une émeute se produisit à Bais en raison du manque de grains. Le Parlement de Bretagne poursuivit les émeutiers.
Révolution française
[modifier | modifier le code]Des gardes nationales de Bais furent très actifs en 1791 et 1792, associés à d'autres venus d'autres communes, faisant fouillant par exemple le le presbytère d'Étrelles, puis ils visitèrent le château du Plessis en Argentré, y commettant de gros dégâts. Le , le presbytère d'Étrelles est à nouveau visité et cette fois entièrement saccagé par eux ; le , ils firent irruption à Vergeal et Cornillé pour les débarrasser de leurs prêtres réfractaires ; le , ils firent irruption à Argentré pour piller les maisons des habitants réputés aristocrates[33].
La « Légion de Vitré », commandée par Henri du Boishamon, membre du groupe chouan Chevaliers catholiques, fut très active dans la région. Le combat de Bais opposa Chouans et Républicains pendant la Chouannerie, en .
Le XIXe siècle
[modifier | modifier le code]« Au XIXe siècle, Domalain, la commune la plus réactionnaire d'Ille-et-Vilaine, a pour voisine Bais, l'une des plus libérales »[34].
En 1866, quelques cas de choléra sont observés à Bais, ainsi que dans des communes voisines, particulièrement dans la commune d'Étrelles où, du au , 60 personnes, dont 40 femmes, ont été atteintes. 3 personnes ont succombé à cette épidémie[35].
Le XXe siècle
[modifier | modifier le code]La Belle Époque
[modifier | modifier le code]Selon le journal La Croix, en 1891, 6 élèves sont inscrits à l'école laïcisée contre 130 à l'école "libre", congréganiste[36].
La ligne de tramway allant de Rennes à La Guerche et passant par Bais fut mise en service en [37]. La ligne ferma en 1947.
La Première Guerre mondiale
[modifier | modifier le code]Le monument aux morts de Bais porte les noms de 113 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale. Parmi eux, 18 ont reçu à la fois la Médaille militaire et la Croix de guerre et 7 la Croix de guerre ; 13 sont morts en Belgique, deux dans les Balkans (un en Grèce, Paul Hervagault, un en Serbie, Jean Gallier) dans le cadre de l'Expédition de Salonique et un (Jean Jenuit) alors qu'il était prisonnier en Allemagne ; les autres sont décédés sur le sol français[38].


Dans la nuit du 6 au , un ouragan fit des dégâts importants à Bais, abattant notamment de nombreux pommiers[39].
La « Société coopérative agricole de Bais et des environs » fut dissoute le [40].
La Seconde Guerre mondiale
[modifier | modifier le code]Le monument aux morts de Bais porte les noms de sept personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale ; parmi elles l'abbé Jules Pouchard, officier de la Légion d'Honneur, Croix de guerre, résistant arrêté par la Gestapo le et mort d'épuisement à cause des mauvais traitements qu'il subit le à Saint-Mandé[38].
Des patriotes arrêtés et torturés à BAIS le 16 juillet 1944

Le dimanche cinq hommes sont interpellés entre 7 heures et 10 heures du matin par des policiers et des miliciens français et conduits à la ferme de « La Gousserie » à Bais (Ille-et-Vilaine), exploitée par M. Augustin GAUTIER, ancien combattant de la première guerre mondiale, adjoint au maire de Bais.
Il s'agit de l'agriculteur qui hébergeait ces patriotes, Augustin GAUTIER, 47 ans, père de 5 enfants, de Jean Baptiste DANIEL, 41 ans, sabotier à Bais, père de deux enfants ; François LAMIGE, parisien réfugié à Bais, marié, Oscar de BOCK, 41 ans, cultivateur à Bais, célibataire, Léon DESILLES, 43 ans, cantonnier, marié.
Torturés sur place pendant plusieurs heures, ils sont conduits vers 17 heures à Rennes dans les locaux de la milice.
Ils sont exécutés sommairement par ces miliciens d'une balle dans la nuque à Saint Jacques de la Lande au lieu-dit « Le Bois tilleul » vraisemblablement dans la nuit du 18 au , avec un autre habitant de Bais, Roger BRUCHET, rennais, 33 ans, arrêté le à Bais.
Un réfugié d'origine hollandaise Hendrik Van Balkom,27 ans, arrivé sur la commune de Bais avait été recommandé par le maire de l'époque, M. Bodard, pour que M. GAUTIER l'héberge chez lui.52
Celui-ci avec sa compagne Colette recrute quelques habitants de Bais qui se ravitaillent chez des agriculteurs soupçonnés de collaboration et de commerce avec les Allemands.
Ce groupe figure sur le site du service historique de la défense sous-série GR 19P "maquis et forces françaises de l'intérieur" cote 35-11 comme unité militaire de Libération Nord armée secrète groupe de Bais. il est indiqué : " sabotages divers sur lignes téléphoniques et terrain d'aviation de Vergéal - effectif 7 hommes - constitué le - 6 hommes arrêtés en et fusillés par la suite".
Mais le fait que Hendrik Van Balkom ait pu s'échapper dès le matin le jour de l'arrestation de ses camarades sans être inquiété par les miliciens demeure troublant.
Quoi qu'il en soit, les patriotes qui sont rentrés dans ce groupe étaient de bonne foi, ils voulaient sincèrement servir la cause de la Résistance et ont payé de leur vie leur engagement.
Ce sont des victimes de guerre, abattus par des Français à la solde des nazis.

Leur nom figure sur le monument aux morts du cimetière de l'Est à Rennes.
A Saint Jacques de la Lande, la plaque commémorative érigée en porte 76 noms de fusillés ou exécutés repris sur 76 stèles bicolores avec, sur chacune d'entre elles, le nom, l'âge de la victime et la date de son sacrifice.
Une stèle à la mémoire des 5 patriotes a été inaugurée le dimanche sur le site même des massacres à Bais à l'initiative de la famille Gautier et de Melle Ingrid Desrues, déléguée départementale des lauréats du CNRD.
M. Augustin GAUTIER a été reconnu « Mort pour la France » par décision de l'Office national des combattants et des victimes de guerre le , 80 ans presque jour pour jour après son arrestation et son exécution.

L'après Seconde Guerre mondiale
[modifier | modifier le code]Un soldat originaire de Bais (Roger Bédier) est mort en captivité le pendant la Guerre d'Indochine[38].
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Administration municipale
[modifier | modifier le code]Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 1 500 et 2 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 19[41].
Tendances politiques et résultats
[modifier | modifier le code]Liste des maires
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[50]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[51].
En 2023, la commune comptait 2 539 habitants[Note 4], en évolution de +4,96 % par rapport à 2017 (Ille-et-Vilaine : +5,7 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Économie
[modifier | modifier le code]Transports
[modifier | modifier le code]La commune est desservie par la ligne de bus no 7 de Vitré Communauté.
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]La commune compte un monument historique :
- l'église Saint-Marse, construite au XVIe siècle et agrandie au XIXe : la porte a été classée par arrêté du et le reste de l'église a été inscrit par arrêté du [54].
- Porte d'entrée principale.
- Porche aux lépreux.
- Vitraux éclairés.
- Vitraux éclairés.
Autres monuments :
- chapelle Notre-Dame d'Alliance, bénie par Claude-Louis de Lesquen le [55] ;
- chapelle Saint-Marse, au village de Marsé.
Activité culturelle et manifestations
[modifier | modifier le code]Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Anne de Tourville (1910-2004), écrivain français, est née à Bais.
- Yannick Poligné (1970-), prêtre né à Bais.
Héraldique
[modifier | modifier le code]D'azur à trois besants d'argent, à la bordure componée de sable et d'argent de seize pièces, les pièces de sable chargées d'une croisette pattée d'or, les pièces d'argent chargées d'une croisette potencée de sable accompagnée de vingt-trois petits tourteaux du même ordonnés en orle. |
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Résumé statistique de Bais sur le site de l'Insee
- Inventaire préliminaire du conseil régional
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Population municipale 2023, légale en 2026.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique de Bais » sur Géoportail (consulté le 12 mai 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- Altitudes, coordonnées, superficie : répertoire géographique des communes 2013 (site de l'IGN, téléchargement du 19 mars 2014)
- ↑ Sandre, « le Bueuf »
- ↑ Sandre, « le Mesnil »
- ↑ Sandre, « le Vergéal »
- ↑ Sandre, « le ruisseau de l'Étang des Vaux »
- ↑ « Fiche communale de Bais », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ Sandre, « la Quincampoix ».
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Bais et Arbrissel », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Arbrissel », sur la commune d'Arbrissel - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Arbrissel », sur la commune d'Arbrissel - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune de Bais ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ « Étymologie et Histoire de Bais », infobretagne (consulté le ).
- ↑ Jean-Claude Meuret, « L'antique statuette tricéphale et ithyphallique de Bais (Ille-et-Vilaine) », Revue archéologique de l'Ouest, (lire en ligne)
- ↑ « Un grand domaine gallo-romain », sur INRAP
- ↑ G. Corbe, "Guide historique et statistique du département d'Ille-et-Vilaine", Imprimerie Landais et Oberthur, 1847, https://books.google.fr/books?id=BUJiAAAAcAAJ&pg=PA319&lpg=PA319&dq=architr%C3%A9giron&source=bl&ots=iUR7_iAUoJ&sig=ACfU3U3NjTu-BiE-VN8W9bQKs8ovjMYWpA&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwiW4s3o-8fsAhWt8uAKHWVlBr8Q6AEwAHoECAEQAQ#v=snippet&q=Bais&f=false
- ↑ Philippe Guigon et Jean-Claude Meuret, La chapelle Saint-Pierre, revue "Archéologie médiévale", 1988, consultable https://www.persee.fr/doc/arcme_0153-9337_1988_num_18_1_1221_t1_0375_0000_2
- ↑ « Les sarcophages - Site Officiel de Bais en Ille-et-Vilaine (35) », sur Site Officiel de Bais en Ille-et-Vilaine (35) (consulté le ).
- ↑ Yves Ménez et Stéphane Hinguant, "Fouilles et découvertes en Bretagne", éditions Ouest-France, 2010 (ISBN 978-2-7373-5074-0).
- ↑ Henri Busson, Charles d'Espinay, évêque do Dol : son œuvre poétique (1531?-1591), Slatkine, (lire en ligne).
- ↑ http://www.infobretagne.com/bais.htm.
- ↑ http://www.infobretagne.com/visseiche.htm
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- ↑ Dominique Belœil et autres auteurs, "Journal de la Bretagne", éditions Larousse, 2011, (ISBN 2-03-575097-0).
- ↑ Roger Dupuy, De la Révolution à la chouannerie paysans en Bretagne 1788-1794, Paris, Flammarion, coll. « Nouvelle bibliothèque scientifique. », , 363 p. (ISBN 978-2-08-211173-7, OCLC 708297244).
- ↑ Jean Rohou, "Catholiques et Bretons toujours ? (essai sur l'histoire du christianisme en Bretagne)", éditions Dialogues, Brest, 2012, (ISBN 978-2-918135-37-1).
- ↑ "Rapports et délibérations / Conseil général d'Ille-et-Vilaine", 1867, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5564631q/f192.image.r=Cornill%C3%A9?rk=987129;2
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- 1 2 3 (en) « Bais Monument aux Morts (Relevé n° 19928) », sur memorialgenweb.org (consulté le ).
- ↑ Journal Ouest-Éclair no 10301 du 10 janvier 1930, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k658058c/f6.image.r=Louvign%C3%A9-de-bais?rk=1609450;0
- ↑ Journal Ouest-Éclair no 14604 du 1er novembre 1936, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k660698n/f6.image.r=Louvign%C3%A9-de-bais?rk=2489282;4
- ↑ Art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
- ↑ « 352 communes, 352 maires - Bais : Anne Bourguignat », Ouest-France, .
- ↑ « Élections partielles : Anne Bourguignat démissionne », Ouest-France, .
- ↑ « L'annuaire des élus », Dimanche Ouest-France, no 182, (ISSN 1285-7688).
- ↑ « Une nouvelle équipe municipale est en place », Ouest-France, .
- ↑ Réélu en 2008 : « Les maires élu du 1er tour », Dimanche Ouest-France, no 534, , p. 10-11 (ISSN 1285-7688).
- ↑ « Nécrologie. L’ancien maire de Bais, Joseph Pichet, est décédé », Ouest-France, (lire en ligne).
- ↑ « Nathalie Clouet prend les rênes de la mairie », Ouest-France, (lire en ligne).
- ↑ « Municipales 2026 : à Bais, Nathalie Clouet réélue à la tête de la mairie à l’unanimité », Ouest-France, (lire en ligne).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « Église Saint-Marse », notice no PA00090501, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Patrick Delon, Monseigneur de Lesquen (1770-1855) au Bignon-Guy, dans Le Pays de Dinan, 1998, p. 181.
52 Dossier individuel au sevice historique de la défense cote AC 21P 686101

