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Bais (Ille-et-Vilaine)

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Bais
Bais (Ille-et-Vilaine)
L'église Saint-Marse.
Blason de Bais
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Fougères-Vitré
Intercommunalité Vitré Communauté
Maire
Mandat
Nathalie Clouet
2026-2032
Code postal 35680
Code commune 35014
Démographie
Gentilé Baiséens
Population
municipale
2 539 hab. (2023 en évolution de +4,96 % par rapport à 2017en évolution de +4,96 % par rapport à 2017)
Densité 72 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 00′ 38″ nord, 1° 17′ 26″ ouest
Altitude Min. 47 m
Max. 109 m
Superficie 35,18 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de La Guerche-de-Bretagne
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Bais
Liens
Site web www.bais35.fr

    Bais [bɛ] est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne, peuplée de 2 539 habitants[Note 1] (les Baiséens).

    Géographie

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    Bais se situe à l'est de l'Ille-et-Vilaine, à une quinzaine de kilomètres au sud de Vitré.

    La commune est traversée du nord au sud par la D 95 (Louvigné-de-Bais - La Guerche-de-Bretagne) et la Quincampoix.

    Carte de la commune de Bais.

    Hydrographie

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    La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par la Quincampoix, le Bueuf[1], le Mesnil[2], le Vergéal[3] et le ruisseau de l'Étang des Vaux[4],[5],[Carte 1].

    La Quincampoix (Seiche), d'une longueur de 33 km, prend sa source dans la commune de Domalain et se jette dans la Seiche à Janzé, après avoir traversé six communes[6].

    Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
    Réseau hydrographique de Bais[Note 2].

    Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[8]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[9]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[10]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 764 mm, avec 12,9 jours de précipitations en janvier et 0,7 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune d'Arbrissel à 9 km à vol d'oiseau[13], est de 12,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 718,7 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,9 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −11 °C, atteinte le [Note 3].

    Au , Bais est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[16]. Elle est située hors unité urbaine[17] et hors attraction des villes[18],[19].

    Occupation des sols

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    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (95,6 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (98 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (47,4 %), terres arables (40,9 %), prairies (7,2 %), zones urbanisées (2,6 %), mines, décharges et chantiers (1,8 %)[20]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    Le nom de la localité est attesté sous les formes ecclesia Beisci en 1157, Baes en 1164, Bais en 1212, Bedeseum en 1213, Baiscum en 1516[21].

    Du gaulois bedo- (fosse) ou betu- (bouleau), et suffixe -iscum.

    Préhistoire et Antiquité

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    Une statuette représentant trois personnages ithyphalliques est découverte dans une mare au début des années 1970. Elle date probablement de la fin du deuxième âge du fer ou du début de l'époque gallo-romaine[22].

    Une villa gallo-romaine à Bourg Saint-Père compte deux fana et un laraire[23].

    Une légende raconte que l'anachorète saint Marse naquit aux Ve et VIe siècles dans la paroisse, au village du même nom[Où ?] et y mourut, après avoir été un disciple et compagnon de saint Melaine et évêque de Nantes.[réf. souhaitée] Les hagiographes ne confirment pas cette tradition, mais plusieurs documents attestent que les reliques de saint Marse étaient vénérées à Bais « de temps immémorial ».[réf. nécessaire] En 1427 la crainte d'une invasion anglaise fit transporter le corps du saint dans l'une des tours du château de Vitré, où ses reliques restèrent jusqu'en 1750 avant d'être transférées dans l'Église Notre-Dame de Vitré et enfin de revenir à Bais en 1843. G. Corbe atteste qu'en 1847 (et probablement aussi bien plus tard) deux processions annuelles étaient organisées à Bais, l'une en mémoire du départ des reliques du saint patron de la paroisse, l'autre pour fêter leur retour[24]. Un cimetière datant des VIe siècle et VIIe siècle, situé à proximité de la chapelle Saint-Pierre[25], a été fouillé : il se composait de 23 sarcophages en calcaire, 70 coffres en schiste ardoisier et 18 sépultures en pleine terre[26]. Des perles en verre, des boucles et des fibules ont été découverts[27].

    La famille d'Espinay, de Champeaux, mais qui possédait également le château de Saudecourt en Louvigné-de-Bais, avait dans la paroisse de Bais plusieurs métairies, une closerie et disposait dans l'église de prééminence, banc, et armoiries[28].

    La paroisse de Bais dépendait autrefois de la châtellenie du Désert, qui appartint aux barons de Châteaubriant, puis à ceux de Vitré à partir de 1542, et disposait du droit de haute justice[29] Le chef-lieu de la châtellenie du Désert se trouvait au manoir de la Rivière du Désert, en Visseiche, et s'étendait sur le territoire des paroisses d'Availles, Bais, Brielles, Chancé, Domalain, Gennes, Moulins, Moutiers, Le Pertre, Saint-Germain-du-Pinel, Vergéal et Visseiche[30].

    Époque moderne

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    Marie de Rieux (plus connue sous le nom de Guyonne de Rieux ou de Guyonne de Laval), née en 1524, décédée le , épouse de Guy XVIII de Laval, dame de Bais, était ralliée à la Réforme protestante[31].

    En 1584, 251 personnes meurent de la peste à Bais[32].

    En 1766 une émeute se produisit à Bais en raison du manque de grains. Le Parlement de Bretagne poursuivit les émeutiers.

    Révolution française

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    Des gardes nationales de Bais furent très actifs en 1791 et 1792, associés à d'autres venus d'autres communes, faisant fouillant par exemple le le presbytère d'Étrelles, puis ils visitèrent le château du Plessis en Argentré, y commettant de gros dégâts. Le , le presbytère d'Étrelles est à nouveau visité et cette fois entièrement saccagé par eux ; le , ils firent irruption à Vergeal et Cornillé pour les débarrasser de leurs prêtres réfractaires ; le , ils firent irruption à Argentré pour piller les maisons des habitants réputés aristocrates[33].

    La « Légion de Vitré », commandée par Henri du Boishamon, membre du groupe chouan Chevaliers catholiques, fut très active dans la région. Le combat de Bais opposa Chouans et Républicains pendant la Chouannerie, en .

    Le XIXe siècle

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    « Au XIXe siècle, Domalain, la commune la plus réactionnaire d'Ille-et-Vilaine, a pour voisine Bais, l'une des plus libérales »[34].

    En 1866, quelques cas de choléra sont observés à Bais, ainsi que dans des communes voisines, particulièrement dans la commune d'Étrelles où, du au , 60 personnes, dont 40 femmes, ont été atteintes. 3 personnes ont succombé à cette épidémie[35].

    Le XXe siècle

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    La Belle Époque

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    Selon le journal La Croix, en 1891, 6 élèves sont inscrits à l'école laïcisée contre 130 à l'école "libre", congréganiste[36].

    La ligne de tramway allant de Rennes à La Guerche et passant par Bais fut mise en service en [37]. La ligne ferma en 1947.

    La Première Guerre mondiale

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    Le monument aux morts de Bais porte les noms de 113 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale. Parmi eux, 18 ont reçu à la fois la Médaille militaire et la Croix de guerre et 7 la Croix de guerre ; 13 sont morts en Belgique, deux dans les Balkans (un en Grèce, Paul Hervagault, un en Serbie, Jean Gallier) dans le cadre de l'Expédition de Salonique et un (Jean Jenuit) alors qu'il était prisonnier en Allemagne ; les autres sont décédés sur le sol français[38].

    Le monument aux morts.
    Bais : la place de l'église vers 1920.

    Dans la nuit du 6 au , un ouragan fit des dégâts importants à Bais, abattant notamment de nombreux pommiers[39].

    La « Société coopérative agricole de Bais et des environs » fut dissoute le [40].

    La Seconde Guerre mondiale

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    Le monument aux morts de Bais porte les noms de sept personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale ; parmi elles l'abbé Jules Pouchard, officier de la Légion d'Honneur, Croix de guerre, résistant arrêté par la Gestapo le et mort d'épuisement à cause des mauvais traitements qu'il subit le à Saint-Mandé[38].

    Des patriotes arrêtés et torturés à BAIS le 16 juillet 1944

    Le dimanche cinq hommes sont interpellés entre 7 heures et 10 heures du matin  par des policiers et des miliciens  français et conduits à la ferme de « La Gousserie » à Bais (Ille-et-Vilaine), exploitée par  M. Augustin GAUTIER, ancien combattant de la première guerre mondiale, adjoint au maire de Bais.

    Il s'agit de l'agriculteur qui hébergeait ces patriotes, Augustin GAUTIER, 47 ans,  père de 5 enfants, de  Jean Baptiste DANIEL, 41 ans, sabotier à Bais, père de deux enfants ;   François LAMIGE, parisien réfugié à Bais, marié, Oscar de BOCK, 41 ans, cultivateur à Bais, célibataire, Léon  DESILLES, 43 ans, cantonnier, marié.  

    Torturés sur place pendant plusieurs heures, ils sont conduits vers 17 heures à Rennes dans les locaux de la milice.

    Ils sont exécutés sommairement  par ces miliciens  d'une balle dans la nuque à Saint Jacques de la Lande au lieu-dit « Le Bois tilleul » vraisemblablement dans la nuit du 18 au , avec un autre habitant de Bais, Roger BRUCHET, rennais, 33 ans, arrêté  le à Bais.

    Un réfugié d'origine hollandaise Hendrik Van  Balkom,27 ans,  arrivé sur la commune de Bais avait été recommandé par le maire de l'époque, M. Bodard, pour que  M. GAUTIER  l'héberge chez lui.52

    Celui-ci avec sa compagne Colette  recrute quelques habitants de Bais qui se ravitaillent chez des agriculteurs soupçonnés de collaboration et de commerce avec les Allemands.

    Ce groupe figure sur le site du service historique de la défense sous-série GR 19P "maquis et forces françaises de l'intérieur" cote 35-11 comme unité militaire de Libération Nord armée secrète groupe de Bais. il est indiqué : " sabotages divers sur lignes téléphoniques et terrain d'aviation de Vergéal - effectif 7 hommes - constitué le - 6 hommes arrêtés en et fusillés par la suite".

    Mais le  fait que Hendrik Van Balkom ait pu s'échapper dès le matin le jour de l'arrestation de ses camarades  sans être inquiété par les miliciens demeure troublant.

    Quoi qu'il en soit, les patriotes qui sont rentrés dans ce groupe étaient de bonne foi, ils voulaient sincèrement servir la cause de la Résistance  et ont payé de  leur vie leur engagement.

    Ce sont des victimes de guerre, abattus par des Français à la solde des nazis.

    Titre d'interné politique attribué à M. GAUTIER par ONaCVG

    Leur nom figure sur le monument aux morts du cimetière de l'Est à Rennes.

    A Saint Jacques de la Lande, la plaque commémorative érigée en porte 76 noms de fusillés ou exécutés repris sur 76 stèles bicolores avec, sur chacune d'entre elles, le nom, l'âge de la victime et la date de son sacrifice.

    Une stèle à la mémoire des 5 patriotes a été inaugurée le dimanche sur le site même des massacres  à Bais à l'initiative de la famille Gautier et de Melle Ingrid Desrues, déléguée départementale des lauréats du CNRD.

    M. Augustin GAUTIER a été reconnu « Mort pour la France » par décision de l'Office national des combattants et des victimes de guerre le , 80 ans presque jour pour jour après son arrestation et son exécution.

    Décision d'attribution de la mention MORT POUR LA FRANCE pour M. Augustin Gautier

    L'après Seconde Guerre mondiale

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    Un soldat originaire de Bais (Roger Bédier) est mort en captivité le pendant la Guerre d'Indochine[38].

    Politique et administration

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    Administration municipale

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    Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 1 500 et 2 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 19[41].

    Tendances politiques et résultats

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    Liste des maires

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    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
    ca. 1925   François Heinry   Propriétaire
    mai 1929 mars 1959 Joseph Bodard RG puis
    Rad.
    Entrepreneur
    Conseiller général de la Guerche-de-Bretagne (1931 → 1940 et 1945 → 1951)
    Chevalier de la Légion d'honneur
    mars 1959 mars 1983 Jean Brougalay   Entrepreneur de travaux publics, maire honoraire
    Chevalier de la Légion d'honneur
    mars 1983 juin 1995 Joseph Pichet DVD Chef d'entreprise
    juin 1995[42] 5 juin 2005[43]
    (démission)
    Anne Bourguignat[44] UDF Mère au foyer
    4 juillet 2005[45] 28 mars 2014 Joseph Pichet[46],[47] DVD Chef d'entreprise
    28 mars 2014[48] en cours
    (au 26 mars 2026)
    Nathalie Clouet DVD Comptable
    Réélue en 2020 et 2026[49]

    Démographie

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    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[50]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[51].

    En 2023, la commune comptait 2 539 habitants[Note 4], en évolution de +4,96 % par rapport à 2017 (Ille-et-Vilaine : +5,7 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    3 1273 1603 1903 5083 8673 7283 4013 4703 412
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    3 1653 0833 0172 8912 8612 8502 7712 7302 581
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    2 5442 5392 4472 1822 1582 2282 2632 2052 157
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
    2 1482 0952 0221 9131 8211 9282 0042 1462 407
    2021 2023 - - - - - - -
    2 4882 539-------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[52] puis Insee à partir de 2006[53].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    La commune est desservie par la ligne de bus no 7 de Vitré Communauté.

    Culture locale et patrimoine

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    Lieux et monuments

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    La commune compte un monument historique :

    • l'église Saint-Marse, construite au XVIe siècle et agrandie au XIXe : la porte a été classée par arrêté du et le reste de l'église a été inscrit par arrêté du [54].

    Autres monuments :

    Activité culturelle et manifestations

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    Personnalités liées à la commune

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    Héraldique

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    Blason de Bais

    D'azur à trois besants d'argent, à la bordure componée de sable et d'argent de seize pièces, les pièces de sable chargées d'une croisette pattée d'or, les pièces d'argent chargées d'une croisette potencée de sable accompagnée de vingt-trois petits tourteaux du même ordonnés en orle.

    Sur les autres projets Wikimedia :

    Liens externes

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    Notes et références

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    1. Population municipale 2023, légale en 2026.
    2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
    3. Les records sont établis sur la période du au .
    4. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
    1. « Réseau hydrographique de Bais » sur Géoportail (consulté le 12 mai 2025).
    2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

    Références

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    1. Sandre, « le Bueuf »
    2. Sandre, « le Mesnil »
    3. Sandre, « le Vergéal »
    4. Sandre, « le ruisseau de l'Étang des Vaux »
    5. « Fiche communale de Bais », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
    6. Sandre, « la Quincampoix ».
    7. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
    8. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
    9. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
    10. « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le ).
    11. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
    12. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
    13. « Orthodromie entre Bais et Arbrissel », sur fr.distance.to (consulté le ).
    14. « Station Météo-France « Arbrissel », sur la commune d'Arbrissel - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
    15. « Station Météo-France « Arbrissel », sur la commune d'Arbrissel - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
    16. « La grille communale de densité », sur insee.fr, (consulté le ).
    17. Insee, « Métadonnées de la commune de Bais ».
    18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
    19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
    20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
    21. « Étymologie et Histoire de Bais », infobretagne (consulté le ).
    22. Jean-Claude Meuret, « L'antique statuette tricéphale et ithyphallique de Bais (Ille-et-Vilaine) », Revue archéologique de l'Ouest, (lire en ligne)
    23. « Un grand domaine gallo-romain », sur INRAP
    24. G. Corbe, "Guide historique et statistique du département d'Ille-et-Vilaine", Imprimerie Landais et Oberthur, 1847, https://books.google.fr/books?id=BUJiAAAAcAAJ&pg=PA319&lpg=PA319&dq=architr%C3%A9giron&source=bl&ots=iUR7_iAUoJ&sig=ACfU3U3NjTu-BiE-VN8W9bQKs8ovjMYWpA&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwiW4s3o-8fsAhWt8uAKHWVlBr8Q6AEwAHoECAEQAQ#v=snippet&q=Bais&f=false
    25. Philippe Guigon et Jean-Claude Meuret, La chapelle Saint-Pierre, revue "Archéologie médiévale", 1988, consultable https://www.persee.fr/doc/arcme_0153-9337_1988_num_18_1_1221_t1_0375_0000_2
    26. « Les sarcophages - Site Officiel de Bais en Ille-et-Vilaine (35) », sur Site Officiel de Bais en Ille-et-Vilaine (35) (consulté le ).
    27. Yves Ménez et Stéphane Hinguant, "Fouilles et découvertes en Bretagne", éditions Ouest-France, 2010 (ISBN 978-2-7373-5074-0).
    28. Henri Busson, Charles d'Espinay, évêque do Dol : son œuvre poétique (1531?-1591), Slatkine, (lire en ligne).
    29. http://www.infobretagne.com/bais.htm.
    30. http://www.infobretagne.com/visseiche.htm
    31. André Mussat, Arts et cultures de Bretagne : un millénaire, Rennes, Editions Ouest-France, , 380 p. (ISBN 978-2-7373-1932-7, OCLC 34611255).
    32. Dominique Belœil et autres auteurs, "Journal de la Bretagne", éditions Larousse, 2011, (ISBN 2-03-575097-0).
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