Erbrée

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Erbrée
La façade sud de l'église Saint-Martin.
La façade sud de l'église Saint-Martin.
Blason de Erbrée
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Fougères-Vitré
Canton Vitré
Intercommunalité Vitré Communauté
Maire
Mandat
Pierre Billot
2014-2020
Code postal 35500
Code commune 35105
Démographie
Gentilé Erbréens
Population
municipale
1 664 hab. (2014)
Densité 47 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 05′ 59″ nord, 1° 07′ 24″ ouest
Altitude Min. 70 m
Max. 163 m
Superficie 35,52 km2
Localisation

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Liens
Site web erbree.over-blog.com

Erbrée est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne, peuplée de 1 664 habitants[Note 1] (les Erbréens).

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Carte de la commune d'Erbrée

Erbrée se situe en Bretagne, dans l'est du département d'Ille-et-Vilaine plus précisément, à quelques kilomètres à l'est de Vitré, à la limite orientale de la Bretagne, faisant partie des Marches de Bretagne (un sentier piétonnier traversant la commune s'appelle d'ailleurs "GR Tour des Marches de Bretagne" . La commune se trouve à proximité de grandes villes comme Vitré, Rennes, Laval, ou Fougères.

Hydrologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est située dans la partie amont (rive gauche[Lequel ?]) du bassin de la Vilaine, laquelle sert de limite nord à son finage, la séparant de la commune de Saint-M'Hervé, aux alentours du château des Nétumières, juste en aval de l'étang de Haute-Vilaine. Mais la commune est surtout traversée par la Valière, affluent de rive gauche de la Vilaine, qui traverse la partie nord du territoire communal, coulant d'est en ouest, qui sert aussi de limite ouest de la commune, la séparant de celle de Vitré, au niveau de l'étang de la Valière (un lac de barrage écrêteur de crue) et ses propres affluents, notamment le ruisseau de l'Andronnière, qui alimente l'étang de Paintourteau, le ruisseau de Moulin du Bois (qui porte aussi pour sa partie aval le nom de ruisseau de Geslin), le ruisseau du Passoir dont le cours sert de limite sud à la commune, la séparant de celle d'Argentré-du-Plessis.

La commune, très vallonnée en raison de la densité de son réseau hydrographique, enregistre ses altitudes les plus élevées dans la partie orientale de son finage, presque à la limite avec le département de la Mayenne (162 mètres d'altitude au lieu-dit Petit Rocher) ; les altitudes les plus basses se rencontrent dans les vallées des cours d'eau précités encaissés généralement, du moins pour leurs parties aval, d'une cinquantaine de mètres par rapport aux interfluves (l'étang de Paintourteau est légèrement en dessous de 100 mètres d'altitude ; le plan d'eau de la Valière est vers 85 mètres d'altitude ; mais l'altitude la plus basse du territoire communal est située dans la vallée de la Vilaine, qui coule vers 75 mètres d'altitude à proximité du château des Nétumières.

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Paysages[modifier | modifier le code]

La commune présente traditionnellement un paysage de bocage (modifié et aéré par les remembrements intervenus) avec un habitat dispersé en de nombreux écarts (hameaux et fermes isolées). La commune abrite deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique :

À noter aussi l'étang de la Valière, qui sert notamment à alimenter en eau potable tout le pays de Vitré.

Transports[modifier | modifier le code]

L'ancienne RN 12 jusqu'en 1952[3]), devenue par la suite RN 157 et désormais RD 857 traverse la partie nord du territoire communal. La voie express, actuelle RN 157, traverse la partie sud du territoire communal, un demi-échangeur desservant Erbrée en direction ou en provenance de Rennes ; par contre il faut se rendre à l'échangeur de La Gravelle, au début de l'autoroute A81 pour les communications routières en direction ou en provenance de Paris. Une aire de service dite d'Erbrée a été installée dans le sens Paris-Rennes sur la dite voie express RN 157[4].

Le bourg d'Erbrée est à l'écart de ces axes principaux de circulation routière et n'est directement desservi que par de modestes routes départementales (D 29, D 110).

La voie ferrée traditionnelle allant de Paris à Brest via Rennes traverse aussi la partie nord du territoire communal, longeant la rive sud de l'étang de Paintourteau, mais Erbrée ne dispose pas de gare, la plus proche étant celle de Vitré. Par contre la LGV Bretagne-Pays de la Loire passe nettement plus au sud, ne traversant pas la commune d'Erbrée.

Une ligne électrique à haute tension à 400 000 volts, allant de Beaulieu-sur-Oudon à Domloup, traverse aussi la partie nord du territoire communal.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Arbraio en 1049; Erbreacensis en 1104; Arbreia en 1197; Erbreia en 1210, Herbreia en 1590[5].

Selon Albert Dauzat, il s'agit d'un type toponymique gallo-roman basée sur le mot arbor « arbre », suivi du suffixe collectif -ēta[6], qui sert notamment à désigner un ensemble d'arbre appartenant à la même espèce, d'où le suffixe français -aie (chênaie, peupleraie, etc.). Le sens global est donc celui de « lieu planté d'arbres ». Ce nom a dû désigner une plantation artificielle.

Remarque : si la forme la plus ancienne est correcte, on peut penser à une formation initiale en -ētum qui a donné l'ancien suffixe masculin -ay de même sens (un chênay, etc.), féminisé par la suite. Dans ce cas, Erbrée est identique à Erbray (Loire-Atlantique, Arbreio 1160). Cependant, dans les deux exemples, le seul suffixe véritablement identifié dans les formes anciennes est le suffixe gaulois -acum qui pouvait être utilisé de la même manière, d'où la forme Erbreac[-ensis] en 1104 (et Erbray, Arbraiacum 1123). On peut donc se demander s'il ne s'agit pas de ce suffixe, plutôt que de -ētum.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

L'église et le presbytère d'Erbrée furent fondés en 1104 par les seigneurs du lieu. En 1199, Jean, chevalier, seigneur d'Erbrée, donna au prieuré Sainte-Croix de Vitré (qui dépendait de l'abbaye de Marmoutier) le tiers de sa terre, située dans la lande Pierre[7].

Le manoir de La Haie a été le berceau de la famille de la Hay, qui était originellement seigneurs d'Erbrée. Paul Hay, en 1633, réunit cette seigneurie à celle des Nétumières et obtint l'érection de celle-ci en baronnie[8].

Article détaillé : Maison de Hay.

Un mémoire de Jean de Gennes du Mée indique que son frère Bodynais de Gennes du Mée est mort le , en son manoir de la Brosse, paroisse d'Erbrée[9].

L'ancienne église paroissiale Saint-Martin, dédiée à saint Martin, datait en grande partie du XVe siècle, mais fut détruite au milieu du XIXe siècle.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Le manoir des Bretonnières fut détruit pendant les guerres de la Ligue, mais il fut reconstruit en 1600 par la famille Morel, ainsi que sa chapelle, qui porte la date de 1598 sur sa pierre de fondation[10]. En 1618, Jean Bonet, recteur de la paroisse, obtint, à la suite d'un procès qu'il intenta au seigneur des Bretonnières, le droit de percevoir les offrandes qui se faisaient dans cette chapelle. Les autres maisons nobles de la paroisse étaient la Ramerie, les Landes, la Huperie, la Tournelière, les Mottes et le Chardronet[7]. Il faut y ajouter les Nétumières et Breilmanfany[11], cette dernière constituant une enclave de la paroisse d'Erbrée au sein de celle d'Argentré, qui fut annexée en 1790 par la commune d'Argentré.

Aux XVIIe siècle et XVIIIe siècle, les dîmes d'Erbrée, étaient partagées entre le recteur et le prieur de Sainte-Croix de Vitré. Il existait alors à Erbrée une confrérie, la confrérie du Rosaire, fondée de 36 livres de rentes. Six chapelles existaient dans la paroisse : la chapelle Saint-Jérôme du Boisblin (annexée en 1686 par la paroisse de Bréal ; elle fut reconstruite en 1771), la chapelle Saint-André des Bretonnières, la chapelle Notre-Dame des Nétumières (qui datait du XVe siècle), la chapelle Sainte-Magdeleine de Mondevert (devenue par la suite l'église paroissiale de Mondevert), la chapelle de la Picotière et la chapelle de la Haute-Maison (ces deux dernières déjà abandonnées depuis longtemps)[8].

Une épidémie de dysenterie fit des ravages en 1756 : « les paroisses les plus affligées sont celles de Balazé, Châtillon-en-Vendelais, Étrelles, Erbrée, Teillé [en fait Taillis), Saint-Christophe-des-Bois, Saint-Jean-sur-Vilaine et les environs de Saint-Martin de Vitré. Il y a, à ce qu'on m'a assuré, dans ces paroisses, quatre, cinq ou six enterrements par jour et, ce qu'il y a de plus touchant dans une pareille désolation, c'est que la plupart des gens de campagne s'abandonnent, et qu'ne quelques endroits on n'a pas pu faire la récolte de blé noir faute de monde » écrit le subdélégué Charil[12].

Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Erbrée en 1778 :

« Erbrée (...) ; à 9 lieues à l'est de Rennes, son évêché et son ressort et à une lieue et demie de Vitré, sa subdélégation. La cure est à l'Ordinaire [ce qui fut démenti par A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, qui précisent qu'elle dépendait de l'abbaye de Marmoutier]. On y compte, y compris ceux de Mondevert, sa trève, 1800 communiants[13]. (...) La rivière de Vilaine tire une partie de sa source de l'étang de Paintourteau, qui se trouve à un quart de lieue de ce bourg, et sur son territoire, qui est coupé de ruisseaux qui vont se jeter dans cette rivière, où sont plusieurs étangs avec des moulins. Ce pays est environné de coteaux et forme un pays plat, où l'on voit des terres fertiles, des pâturages abondants, beaucoup de fruits, du lin et peu de landes[7] »

Révolution française[modifier | modifier le code]

Dans un rapport daté du , les autorités d'Ernée écrivent que des paysans d'Argentré, Le Pertre, Mondevert, Erbrée, La Chapelle-Erbrée, Bréal, Saint-M'Hervé, Montautour et Balazé avaient « porté leurs grain aux insurgés pendant leur séjour à Laval »[14].

Erbrée fait partie des communes déclarées totalement insurgées en 1793-1794[15].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Erbrée en 1843 :

« Erbrée (sous l'invocation de saint Martin), commune formée par l'ancienne paroisse de ce nom, moins son ancienne trève, Mondevert, qui est devenue commune. (...) Principaux villages : la Goderie, Mont-de-Bœuf, la Noé-Besnier, la Jouavrie, l'Orière, la Boufardière, les Échampis, la Huberdière, la Haute et Basse-Ente, le Pâtis-Morin, le Bois-de-la-Lande, les Poiriers, le Mézard, Poncéard, la Bourgonnerie, le Brey-Marie, le Bois-Jary, la Harlière, la Vieuville, Boufort. Châtaux et maisons remarquables : les Nétumières, le Bois-Blin, les Bretonnières, le Bois-de-Beau, la Picotière. Superficie totale : 3552 hectares (...) dont terres labourables 2197 ha, prés et pâtures 575 ha, bois 282 ha, jardins et vergers 44 ha, canaux et étangs 71 ha (...). Moulins : 5 (de Rideux, de Paintourteau, de Libaret, de la Haie, de Geslin). (...) Le terrain de cette commune est généralement accidenté, et l'on doit citer les vues dont l'on jouit au Petit-Rocher, au Bois-Blin, etc.. La commune est traversée de l'est à l'ouest par la route nationale n°12, de Paris à Brest. Elle est limitée à l'ouest en partie, puis traversée de l'est à l'ouest, par l'une des branches de la rivière de Vilaine [en fait la Valière], et enfin limitée vers le nord-ouest par l'autre branche de cette rivière [la Vilaine proprement dite]. Les écrevisses sont rares en Bretagne ; on en trouve dans la partie du cours de la Vilaine [La Valière en fait] qui est la plus proche de sa source. Il y a plusieurs fours à chaux ; le calcaire qu'ils emploient n'est pas extrait dans la commune, mais dans les communes limitrophes du département de la Mayenne ; il en est de même pour le charbon de terre. L'avoine est l'un des principaux produits du sol : elle est renommée et s'exporte à Laval. Géologie : schiste argileux. On parle le français [en fait le gallo][16] »

Ces auteurs précisent aussi qu'il y avait à Erbrée quatre chapelles, qui n'étaient plus desservies en 1843.

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Belle Époque[modifier | modifier le code]

Le Journal officiel du indique que Louis Félix Ollivier, député des Côtes-du-Nord, a déposé sur le bureau de l'Assemblée nationale une pétition hostile à la politique menée par le gouvernement d'Émile Combes signée entre autres par 249 habitants d'Erbrée[17].

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts d'Erbrée

Le monument aux morts d'Erbrée porte les noms de 74 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale ; parmi eux, deux (Alexis Fougères, Pierre Lemeslif) ont été décorés de la Médaille militaire et de la Croix de guerre et cinq (Léon Diard, Louis Dufeu, Amand Hervagault, Pierre Pannetier, Ferdinand Renoux) de la Croix de guerre. Cinq soldats (Pierre Bouthemy, Alexis Fougères, Pierre Gallon, Léon Guais, Jules Roulin) sont morts en Belgique dès 1914; deux sont morts dans les Balkans (Jean Desbois à Salonique (Grèce) et Joseph Guyon en Serbie, tous les deux en 1916 ; tous les autres sont décédés sur le sol français[18].

L'Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

En 1922, la "Société de distribution d'électricité de l'Ouest" mena une enquête publique sur la commune et quelques communes voisines envisageant la création d'un réseau électrique desservant la commune[19].

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts d'Erbrée porte les noms de huit personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale[18].

L'après Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Deux soldats originaires d'Erbrée (Michel Hervagault, Joseph Trotin) sont morts pour la France pendant la Guerre d'Algérie[18].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De sable aux deux lions affrontés d’argent soutenant un écusson du même chargé de trois molettes d’éperon du champ.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
         
1800 1811 Julien Coueffé    
1812 1835 René Hervagault[20]   Propriétaire agriculteur
1835 1846 Joseph Piette[21]   Meunier au moulin de Libault
1846 1848 René Batteux[22]   Cultivateur
1848 1860 René Hervagault   Déjà maire entre 1812 et 1835
1860 1871 François Louaisil[23]   Propriétaire cultivateur
1871 1892 Julien Hervagault[24]   Cultivateur. Fils de René Hervagault, maire entre
1892 après 1900 Julien Hervagault[25]   Cultivateur. Fils de Julien Hervagault, maire précédent.
         
mars 1995 mars 2008 René Blandeau[26]   Menuisier
mars 2008 mars 2014 Jacques Lévêque   Comptable
mars 2014 en cours Pierre Billot[27] DVD Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[29],[Note 2].

En 2014, la commune comptait 1 664 habitants, en diminution de -0,06 % par rapport à 2009 (Ille-et-Vilaine : 5,31 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 061 1 387 1 410 1 590 1 667 1 455 1 488 1 498 1 562
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 576 1 590 1 580 1 544 1 611 1 554 1 547 1 465 1 450
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 400 1 394 1 374 1 306 1 314 1 302 1 282 1 385 1 297
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2014
1 217 1 197 1 147 1 323 1 408 1 498 1 672 1 667 1 664
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

le mézard
le mézard

Dans la commune de Mondevert, se trouve au Passoir un GAEC de 2 agriculteurs produisant en mode d'agriculture biologique et au Mézard, commune d'Erbrée, la fromagerie qui lui est attachée où est transformé le lait de vache pour l'obtention de 3 types de fromages fermiers portant les marques commerciales Mondevert, Bleu d'Erbrée et Mézard. Ces fromages sont à base de lait cru[32],[33].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune compte un monument historique :

  • Le château des Nétumières, édifié au XVIe siècle à l’emplacement d’un château médiéval et restauré au XIXe. Le château et ses dépendances, ainsi qu’un pont probablement gallo-romain situé à proximité, sont inscrits par arrêté du 22 mars 1973[34]. Le château est une propriété privée, fermée aux visites.

Autres lieux et monuments :

  • L'église paroissiale Saint-Martin, construite en 1857 par l'architecte vitréen Audrouin ; seule la tour, construite en 1810 par l'architecte Gelly pour compléter l'église précédente, lui est plus ancienne, car elle fut conservée. L'église est en forme de croix latine, de style néogothique et est ornée d'autels, chaires et stalles sculptés en bois par M. Hérault. La flèche qui devait surmonter la tour-clocher n'a jamais été construite[35].
  • Le château des Bretonnières (XVIIe et XIXe siècles)[36].
  • À noter aussi le bois de la Huperie, qui est traversé, depuis 2007, par le contournement du bourg voisin de Mondevert. La présence de batraciens avaient conduit le conseil général d'Ille-et-Vilaine à déplacer le tracé de la route[37].
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Réseaux[modifier | modifier le code]

Erbrée est traversée par la voie ferrée reliant Rennes à Paris.

Un point de suivi de la qualité des eaux de la Vilaine est effectué sur Erbrée[38].

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

Dans cette commune, plusieurs associations sont présents.

Pour le sport: U.S.E.M (foot), ASB (Basket), tennis de table, club de la 2e jeunesse, badminton, hand-ball[39]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Valérie Faucheux, Erbrée, commune blanche en pays vitréen, 1830-1914, Rennes, 1997, (Archives d'I&V - Mémoire 2 J 711).
  • Gauthier Stéphane, Marie-Paul (1753-1821) et Émilie Olympe (1761-1842). Le marquis et la marquise des Nétumières en famille et en société, DEA d'histoire, Rennes, 2001, (Archives d'I&V - Mémoire 2 J 808).
  • Christine Blain, Les paysans dans la juridiction des Nétumières à la veille de la Révolution (1705-1789). La vie quotidienne d'une communauté rurale sous l'Ancien Régime, Rennes, 1992, (Archives d'I&V - Mémoire 2 J 893).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2014.
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Louis Diard, La flore d'Ille-et-Vilaine, Atlas floristique de Bretagne, Rennes, Siloë, 2005, p. 64.
  2. « Réserve associative des Petits prés »
  3. En 1952, c'est l'itinéraire par Dreux, Alençon et Fougères qui devint la RN 12
  4. « Google Maps » [archive], sur Google Maps (consulté le 4 mars 2016)
  5. EOLAS, « La base de donnée KerOfis - Office Public de la Langue Bretonne », sur www.fr.brezhoneg.bzh (consulté le 12 février 2017)
  6. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, 2è édition. Librairie Guénégaud, Paris, 1979, p. 267b.
  7. a, b et c Jean Ogée, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, Nantes : [Vatar Fils Aîné], (lire en ligne)
  8. a et b Amédée Guillotin de Corson, Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. [Volume 4] / par l'abbé Guillotin de Corson,... (lire en ligne)
  9. Édouard Frain, "Une terre, ses possesseurs catholiques et protestants, de 1200 à 1600 : pour faire suite aux «Familles de Vitré»", 1879, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54086453/f7.image.r=Saint-Aubin-des-Landes?rk=407727;2
  10. « chateau des Bretonnières - Erbrée », sur www.chateau-fort-manoir-chateau.eu (consulté le 12 février 2017)
  11. Les Breil Benoist et le Bas-Breil sont désormais des hameaux de la commune d'Argentré-du-Plessis
  12. Université de Rennes Faculté des lettres et sciences humaines Auteur du texte, « Annales de Bretagne », sur Gallica, (consulté le 12 février 2017)
  13. Personnes en âge de communier
  14. Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, cité par Roger Dupuy, De la Révolution à la chouannerie paysans en Bretagne 1788-1794, Paris, Flammarion, coll. « Nouvelle bibliothèque scientifique. », , 363 p. (ISBN 978-2-082-11173-7, OCLC 708297244)
  15. Jean-Baptiste Kléber, Kléber en Vendée (1793-1794) / documents publiés, pour la Société d'histoire contemporaine, par H. Baguenier-Desormeaux, (lire en ligne)
  16. A. Marteville et P. Varin, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", tome 1, 1843, consultable https://books.google.fr/books?id=DI8DAAAAYAAJ&printsec=frontcover&dq=bibliogroup:%22Dictionnaire+historique+et+g%C3%A9ographique+de+la+province+de+Bretagne%22&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwiO1qX2v-bRAhVCPxoKHTDxC1sQ6wEILjAD#v=onepage&q=Erbr%C3%A9e&f=false
  17. « Journal officiel de la République française. Débats parlementaires. Chambre des députés : compte rendu in-extenso », sur Gallica, (consulté le 12 février 2017)
  18. a, b et c (en) « MémorialGenWeb Relevé », sur www.memorialgenweb.org (consulté le 12 février 2017)
  19. http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6468370/f5.image.r=Poc%C3%A9?rk=1866962;0
  20. René Guillaume Hervagault, né le à Izé, décédé le à la Hallerie en Erbrée
  21. Joseph Julien François Piette, né vers 1799 à Saint-Étienne-en-Coglès, époux de Marie Madeleine Martinais
  22. René François Marie Batteux, né le à Vitré, décédé le à Longuenoë en Erbrée
  23. François Alexis Louaisil, né le à La Haye du Sac en Erbrée, décédé le à Erbrée
  24. Julien François Hervagault, né le à Erbrée, décédé le à la Hallerie en Erbrée
  25. Julien Michel Hervagault, né le à Vitré, marié le à Erbrée avec Jeanne Marie Esnault
  26. René Blandeau, né le à La Fourchette en Erbrée, décédé le , voir http://www.lejournaldevitre.fr/24364/rene-blandeau-est-decede/
  27. « Municipales à Erbrée. Pierre Billot élu maire  », Ouest-France, 3 avril 2014.
  28. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  32. « Fromagerie du Mézard », sur fromages-du-mezard.com (consulté le 21 mars 2016)
  33. « Erbrée La fromagerie du Mézard ouvre ses portes », sur le Journal de Vitré (consulté le 21 mars 2016)
  34. Notice no PA00090552, base Mérimée, ministère français de la Culture
  35. http://fr.topic-topos.com/eglise-saint-martin-erbree
  36. Notice no IA35000061, base Mérimée, ministère français de la Culture
  37. Feu vert à la déviation de Mondevert
  38. « Qualit'eau 35 n°30 p.5 - bulletin du réseau de suivi de la qualité des eaux superficielles en Ille-et-Vilaine » (consulté le 20 novembre 2013)
  39. Commune d'Erbree, « Associations d'Erbrée - Commune d'Erbrée », sur Commune d'Erbrée (consulté le 21 mars 2016)

Liens externes[modifier | modifier le code]